Procès-verbal du Conseil Communautaire du 8 juillet 2026

Conseil communautaire CCICP St Georges de Montclar le 8 juillet 2026

L’an deux mille vingt-six, le huit juillet à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de St Georges de Montclar, sur la convocation qui leur a été adressée par le Président de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11  du code général des collectivités territoriales applicable en la matière.

Nombre de présents : 36

Nombre de votants : 39

Date de la convocation : 25 juin 2026

Présents :  M. Jean Luc GROSS, Mme Flore BOYER, M. José RUIZ, M. Sébastien CHINOUILH, M. Vincent GINTRAT, M. Bruno LESFARGUES, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, Mme Marie Dominique CLARK, M. Jean Pierre DELAGE, M. Eric DEVISE, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. François LOTTERIE, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Marie Laure GRAPIN, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Stéphanie RAOULT, M. Franck PINON, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, Mme Corinne LARENAUDIE, M. Jean Luc MASSIAS, M. François RITLEWSKI, M. Benoit BERRY, M. Alexandre BRETEL, M. Jean François MALARD, Mme Ludivine MELLERIN, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Serge FOURLOUBEY.

M. CHINOUILH et Mme CLARK quittent la séance à 20h avant les votes des délibérations.

Absente (présence du suppléant) : Mme Aude CHARMARTY,

Absents ayant donné procuration : M. Jean Michel CANOT à M. CROUZILLE, Mme Sandrine ROUSSET à M. DENESLE, M. Quentin SECHER à M. DONNETTE

Absents : M. Henri RUHER, Mme Florence DUGAIN, Mme Sylvie DESAGA, Mme Mireille VERGNAUD,

Excusé : M. Jean Marie GELLÉ,

A été nommé Secrétaire de séance :

M. Gilles DENESLE

Monsieur le Président rappelle l’ordre du jour :

  • Compte rendu du groupe de travail PLUi H du 18 juin 2026
  • Compte rendu de la commission développement durable du 1er juillet 2026
  • Compte rendu de la commission mobilité du 23 juin 2026
  • Parcelle de M. BLONDÉ à Mussidan
  • Parcelle 37 av Georges Clémenceau à Mussidan (SCAR)
  • Compte rendu de la réunion animée par le syndicat du bassin de l’Isle (SMBI) sur la trame verte et bleue et l’urbanisme le long de l’Isle du 25 juin 2026
  • Compte rendu de la commission enfance jeunesse seniors du 29 juin 2026
  • DM n°1 budget logements
  • DM n°1 budget pcpal
  • Renouvellement de la convention d’occupation temporaire du domaine public ferroviaire avec SNCF RÉSEAU – Parcelle AD 125 (Saint-Front-de-Pradoux)
  • RQPS 2025 du SPANC  (rapport annuel sur le prix et la qualité du service)
  • Plan de financement définitif 2 écoles
  • Création CLECT (sous réserve du retour de ttes les délibérations)
  • Membres de la CLECT
  • Règlement intérieur de la CLECT
  • Rapport annuel 2025 
  • Rapport sur le schéma de mutualisation 2025  
  • Questions diverses

Compte rendu du groupe de travail PLUi H du 18 juin

Madame la vice-présidente fait le compte rendu de cette commission :

Objet de la réunion :

Présentation des éléments de méthode et de scénarii de développement urbain et identifier les thématiques importantes sur le territoire pour construire les axes autour du projet de développement.

Échanges :

Les discussions se sont essentiellement concentrées autour des groupes par table dans le cadre de l’atelier n°1

Présentation de la méthodologie de la projection et de la méthode d’identification des besoins en logement.

  • Présentation des éléments de croissance démographique et scénarii de développement démographique projeté
  • Mise en parallèle des éléments de développement édictés au sein du SCoT Pays de l’Isle en Périgord

Présentation du document PADD et  des objectifs de l’atelier

Quel territoire voulons-nous en 2040 ?

Les élus de la commissions ont été sollicités pour faire émerger les thématiques importantes sur le territoire pour construire les axes autour du projet de développement

Classement des thématiques obligatoires à aborder dans le cadre du PADD

Axes du PADD du PLUi H de la CCICP (juin 2026)

3 thématiques ont été classées comme prioritaires avec le même nombre de points (60 points) :

  • Développement économique
  • Habitat
  • Equipements, action sociale, culturelle et pédagogique (enseignement)

Plusieurs thématiques ont été jugées comme équivalentes par les élus.

La thématique Loisirs arrive en dernière position dans le classement.

Eléments significatifs PADD (juin 2026)

En fin de réunion, le BE Toponymy a fait un rappel concernant le retour sur les carnet n°2 par rapport à l’identification des enveloppes urbaines et du potentiel de densification

Prochaines étapes les 8 et 9 juillet : Travail de spatialisation des thématiques identifiées dans le cadre de l’atelier n°1 afin de dégager des orientations à intégrer au sein du PADD

Compte rendu de la réunion animée par le syndicat du bassin de l’Isle (SMBI) sur la trame verte et bleue et l’urbanisme le long de l’Isle du 25 juin

Madame la vice-présidente fait le compte rendu de cette commission :

Le projet Duellas Cœur de Biodiversité est un projet de restauration des continuités écologiques. Il fait suite à l’Appel à Projet « Nature et transition » de la Région sur lequel le SMBI s’est positionné. C’est un projet d’étude, de concertation et de restauration des continuités écologiques du territoire qui concerne deux communautés de communes. Il s’articule autour de quatre axes : une analyse plus fine des continuités et discontinuités écologiques du secteur, la sensibilisation du grand public à la Trame Verte et Bleue (stands, sentier pédagogique, animation durant les chantiers, etc.), des temps de concertation avec les élus locaux sur les enjeux croisés autour de la continuité écologique.

La journée du 25 juin 2025 a été consacrée à l’atelier « trame verte et bleue (TVB) et PLUi-H », en présence des élus des 6 communes riveraines de l’Isle de la CCICP : Mussidan, Saint-Médard-de-Mussidan, Saint-Martin-l’Astier, Saint-Front-de-Pradoux, Saint-Louis-en-l’Isle, Saint-Laurent-des-Hommes. La commune de Beaupouyet n’a pas pu être représentée.

Madame Marie-Rose VEYSSIERE a introduit la journée et le propos qui rassemblait pour cette journée d’atelier l’ensemble des élus présents : la fin du diagnostic du PLUi-H en cours sur le territoire de la CCICP et l’importance de se concerter afin de créer prochainement un PADD cohérent et ambitieux avec les enjeux du territoire.

Monsieur Jean-Francois MALARD a remercié la présence des élus et rappelé l’importance de considérer les milieux et notamment les zones humides dans les choix futurs concernant le territoire, au vu du contexte de réchauffement climatique dans lequel nous évoluons déjà.

Madame LECARPENTIER du SMBI a ensuite présenté le déroulé de la journée.

Monsieur Marc HAGENSTEIN a présenté les actions du syndicat et la compétence GEMAPI. Madame Maëva LECARPENTIER a présenté le projet Duellas-Cœur de Biodiversité.

Monsieur Yannick COULAUD du CAUE, a présenté la Trame Verte et Bleue ainsi que certaines sous-trames présentes sur le territoire : forestières, zones humides, bocagère, agricole… Madame Elise GOBIN du SMBI, a ensuite présenté le Pôle Zones Humides du SMBI et les rôles des zones humides et des haies sur le territoire.

Les élus communaux ont travaillé en ateliers sur les sous-trames écologiques présentées durant la matinée, et ont pu décliner les connaissances qu’ils ont des zones dessinées, les règles à proposer ou appliquer dans le cadre du PLUi-H, les actions à mener, les acteurs à mobiliser . Ils ont fait part de leur « retour d’expérience ».

Après un temps consacré à la restitution par les commune de leurs travaux, il a été convenu que le SMBI se chargerait de rendre ces travaux lisibles et mobilisables pour les communes, notamment en vue de les présenter aux restes des élus de leurs communes et aux élus du Conseil communautaire de la CCICP, afin de débattre de ces propositions et leur intégration au PLUi-H.

Compte rendu de la commission développement durable du 1er juillet

Fresque pour la biodiversité à la CCICP

Nos deux stagiaires en MASTER sur la stratégie locale pour la biodiversité font le compte rendu de cette commission :

On observe aujourd’hui une détérioration de la biodiversité sans précédent et nous en connaissons les causes : 

  • La destruction et l’artificialisation des milieux naturels
  • La surexploitation des ressources naturelles et le trafic illégal
  • Le changement climatique global
  • Les pollutions des océans, eaux douces, sol et air
  • L’introduction d’espèces exotiques envahissantes

Nous sommes à présent dans le besoin et l’urgence d’agir, à différentes échelles, et notamment en local

C’est dans ce contexte que la communauté de communes s’est saisie de ces enjeux à travers l’élaboration d’une Stratégie locale pour la biodiversité, une feuille de route qui permet, à l’échelle locale, de planifier des actions opérationnelles en faveur de la biodiversité à moyen ou long terme. Le lancement du PLUi-H, du plan paysage et de cette stratégie dans des temps proches permet une bonne articulation de ces projets et une cohérence globale des objectifs et axes de travaux sur le territoire.

Depuis avril 2026, Manon MOREAU, stagiaire au sein de la CCICP et étudiante en MASTER à l’École d’Ingénieurs Polytech Tours aménagement et environnement, a construit un diagnostic du territoire ayant pour ambition de synthétiser les connaissances autour de la biodiversité de la communauté de communes et d’identifier les enjeux locaux, au regard des enjeux régionaux. Ce document représente la première étape de la stratégie et permettra de déterminer les orientations stratégiques pour préserver la biodiversité, sujet sur lequel se porte le stage de Léna ROUMIGUIERE, stagiaire à la CCICP et étudiante en MASTER à l’École d’Ingénieurs à l’AgroToulouse. 

Afin de porter à connaissance ce diagnostic, l’interroger, et également de représenter les différentes actions liées à la biodiversité pour lesquelles la communauté de communes s’est engagée, une journée de concertation auprès des élus et des experts s’est tenue le mercredi 1er juillet à la salle culturelle de Villamblard.

La matinée s’est découpée en 2 temps : 

Les élus ont réalisé 2 fresques de la biodiversité, animées par Mme Emilie PERIE, chargée de mission Stratégies Locales Biodiversité à l’Agence Régionale de la Biodiversité (ARB), qui accompagne la CCICP sur sa stratégie. 

Les élus ont pu échanger, débattre et davantage comprendre les enjeux et pressions autour de la biodiversité

Les élus ont montré un fort intérêt pour ces sujets et ont souligné l’importance de s’y investir.

Un autre projet lié à la biodiversité est en train de voir le jour sur le territoire : celui de la création d’un collectif citoyen de lutte contre les espèces exotiques envahissantes, porté par la communauté de communes et en collaboration par l’agence ALGA médiation et le laboratoire UMR CNRS Passages de l’Université Bordeaux Montaigne. 

L’objectif étant de constituer un collectif citoyen durable et renforcer l’implication des habitants dans les projets locaux liés aux espèces invasives.

Le collectif étant en période structurelle, les élus ont été sollicités par Mme Agathe TAUREL de l’agence ALGA médiation pour identifier les bons points d’entrée : quels sujets parlent déjà localement ? Quels habitants ou relais mobiliser ? Quels lieux investir ? Quelles conditions doivent être réunies pour que ce collectif puisse durer ? 

Des échanges riches apportant des éléments de réponse, notamment sur la stratégie à employer pour mobiliser la population, ont eu lieu.

Les élus ont par exemple suggéré de faire une campagne d’affichage dans des lieux avec du passage, tels que les mairies, l’office du tourisme, les bibliothèques, le musée de Mussidan, etc.  

En parallèle, la communauté de communes a lancé sa période de recrutement du collectif espèces exotiques envahissantes en allant à la rencontre de la population sur 3 marchés : Mussidan (04/07), Saint-Front-de-Pradoux (05/07) et Villamblard (06/07).

La population a confirmé la nécessité d’agir sur ces sujets et certains ont montré leur intérêt à vouloir rejoindre le collectif.

L’après-midi était consacré à la présentation du diagnostic à la fois aux élus et aux partenaires. L’objectif ici n’était pas de présenter l’entièreté du diagnostic mais de porter à connaissance comment il a été construit ainsi que les enjeux majoritaires qui en ressortent. L’important était également de mettre à profit ce temps où les élus et les partenaires étaient présents pour enrichir le diagnostic et compléter les parties qui manquaient de données et de réponses. La journée se voulait collaborative, avec des temps pour les discussions entre élus et partenaires.

Présentation des objectifs du diagnostic et de son élaboration :

Manon Moreau a utilisé la note d’enjeux produite par l’ARB et l’a complétée grâce à de nombreux entretiens avec les experts du territoire dans des domaines variés (faune/flore, paysages, eau, haies bocagères, tourisme…). Le diagnostic fait un état des enjeux du territoire ainsi que la liste des actions auxquelles la stratégie pourrait se rattacher et les associations partenaires.

Les services écosystémiques :

La présentation du diagnostic a été introduite par une explication portant sur les services écosystémiques. Ce sont des services offerts gratuitement par les écosystèmes aux humains. Il existe 4 types d’écosystèmes : soutien, approvisionnement, régulation et culturel. Leur valeur pour la vie humaine est estimée à 12 000 milliards de dollars selon le Forum économique mondial, qui indique également que 55% du PIB dépend de la bonne santé de nos écosystèmes.

Présentation faune/flore :

Une liste non exhaustive de la faune et de la flore menacées et protégées (généralement classées en statut danger critique d’extinction ou en danger) a été présentée. Cette liste a été dressée grâce à la note d’enjeux du CEN (Conservatoire d’Espaces Naturels) de la CCICP ainsi qu’au rapport de la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux). Après la présentation de certaines espèces comme le Fadet des laîches, le Vison d’Europe ou le Moineau friquet, un focus a été fait quant à la nécessité de protéger les habitats pour conserver les espèces.

Les questions restées sans réponse dans notre diagnostic :

  • Les friches agricoles, industrielles et urbaines en tant que leviers d’actions
  • Localisation des carrières, cluzeaux et grottes sur le territoire de la CCICP. Discussion de leur activité et d’existence de plan d’action 
  • Les écrevisses de Louisiane sur le territoire de la CCICP en tant que menace. Localisation

Les élus ont donné des pistes de réponses (comme des noms d’organismes qui pourraient nous aider sur la localisation des friches agricoles ou encore sur les plans de gestion des carrières).

Réflexion sur les habitats :

Trois habitats majoritaires qui composent le territoire ont été présentés : les forêts, les prairies (et milieux semi-ouverts) et milieux aquatiques et semi-aquatiques. Des discussions autour d’une carte sur les menaces subies par ces habitats ainsi que sur ceux à protéger ont eu lieu.

Mise en commun des plans d’actions et projets :

Enfin, les élus et partenaires ont listé les plans d’actions connus (qu’ils soient nationaux, régionaux, départementaux ou locaux) en faveur de la biodiversité, ainsi que les potentiels acteurs du territoire avec lesquels nous pourrions être en contact pour les mesures des plans d’actions. Les échanges furent particulièrement riches.

La prochaine étape, animée par Léna ROUMIGUIERE, sera de définir les objectifs et le plan d’action de cette stratégie. Une prochaine rencontre aura lieu à la fin de l’été.

Compte rendu de la commission enfance jeunesse seniors du 29 juin  

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Commission enfance jeunesse CCICP 29 06 2026

Monsieur le vice-président a souhaité la bienvenue aux membres de la commission et aux partenaires.

Madame ODIER, directrice de la CAF a rappelé les objectifs de la convention territoriale globale signée en décembre dernier. Avec le renouvellement des élus, de nouveaux projets peuvent émerger et être rajoutés à la convention territoriale globale (CTG).

Des aides à l’investissement peuvent être apportées jusqu’à 80 % (avec des plafonds), des aides au fonctionnement sont aussi portées par la CAF. Des bonus peuvent être ajoutés selon les projets.

Sur notre territoire, de nombreuses prestations sont versées (AAH et RSA), les besoins sont donc marqués notamment en termes de handicap.

Madame ODIER a valorisé le travail réalisé avec festifamilles organisé en 2025 pour la parentalité.

Elle a détaillé les services déjà existant sur la CCICP, elle a insisté sur la nécessité d’accompagner les ados, de mieux communiquer, de soutenir les parents dont les enfants sont scolarisés et de contribuer ainsi à la réussite scolaire.

Elle a proposé aux élus de réfléchir à une ludothèque.

Monsieur le Président a évoqué un projet de création d’un centre de loisirs à Maurens et/ou à St Georges de Montclard, il faudra travailler ce projet avec la CAF. Madame ODIER a répondu que les chiffres de la CAF peuvent conforter la réflexion.

Fanny TEILLET, en stage de MASTER design et innovation à la CCICP, a présenté la méthode Fri For Mobberi, méthode danoise qui fonctionne bien depuis 20 ans puisque le harcèlement à l’école a diminué.

Cette méthode est expérimentée en France depuis 2022 grâce à la ligue de l’enseignement.

Fanny a détaillé les outils que l’on peut utiliser dans le cadre de cette méthode (planches émotions, planches situations, ateliers bien être…). Cela repose sur les compétences psychosociales des enfants. L’ami ours, star de la méthode, permet de faire toutes ces médiations et fait partie du groupe.

Le projet est parti de l’Ile de France et est décliné partout en France. Le projet a été proposé à toutes les écoles, crèches, centres de loisirs, relais petite enfance et bon nombre ont répondu favorablement : une 30aine de personnes ont été formées sur la tranche 0-3 ans idem sur la tranche 3-6 ans.

Fanny a présenté sa mission au sein de la CCICP afin de pérenniser la mise en place de cette méthode sur le territoire. Elle a proposé le « café fri for mobberi » aux formés, rencontre semestrielle permettant de se retrouver, un ambassadeur pour permettre des échanges voire un bulletin de fin d’année pour communiquer aussi avec les parents.

Fanny a eu des difficultés à obtenir des retours de professionnels mais les personnes qui ont expérimenté cette méthode ont trouvé une aide concrète à l’utilisation de ces outils.

Madame IMIG parent de l’école de Les Lèches se demande à quel moment sont utilisés ces outils. Les outils sont utilisables autant que nécessaire ou souhaité, 15 minutes par jours, ou 3 jours dans la semaine, un atelier Bonjour et un atelier Au revoir en groupe fait toute la différence et a apporté beaucoup de positif à une ATSEM et ses groupes d’enfants, bien que ce soient des ateliers courts et rapides.

Myriam LECLERC a demandé pourquoi cette méthode et pas une autre ? Tout est parti des interventions lors de festifamilles en 2025. Fanny a mis en avant sa singularité de prévention, sa mise en place dans tous les environnements de l’enfant, ses outils indépendants et adaptables en toutes circonstances et l’implication de tous les adultes qui entourent l’enfant, y compris les parents.

Oscarina ANTUNES a décrit « grandir en milieu rural » et expliqué que la MSA a soutenu ce projet qui est déployé à tous les moments de la vie des enfants (école, centres de loisirs, etc.)

Madame ODIER s’est interrogée sur les différences culturelles avec le Danemark ? Le Danemark eu le droit à 20 ans pour s’implanter correctement et faire ses preuves, la France commence tout juste.

Fanny a expliqué qu’il y a une baisse notable de l’implication des parents dans les affaires scolaires, notamment dans les APE ou lors de réunions parents professeur, mais que cela est réversible et uniquement dû à un changement de société plus individualiste avec le temps et l’apparition des écrans.  Sarah a expliqué que les parents doivent être rassemblés lors de la mise en place de la méthode, il faut soigner la communication.

Sarah SIARI de la ligue, notre formatrice, a exposé que les cafés parents fonctionnent et que ça peut être une piste intéressante qui donne espoir lorsque la question de l’implication des parents est posée.

Le bulletin de note sur les compétences psychosociales pourrait impulser des choses et sensibiliser et impliquer d’autant plus les parents à ce que Fri For Mobberi apporte à leurs enfants au quotidien.

C’est une communauté d’adultes qui forment la continuité éducative sereine

Madame FABRE explique que depuis plusieurs années les enseignants, les infirmières scolaires sont sensibilisées aux compétences psychosociales, ils sont sur ces sujets depuis de nombreuses années, inclure les parents reste compliqué sur cette thématique. Sarah l’a confirmé mais comme le harcèlement évolue car le problème est large et se complexifie avec les réseaux sociaux.

M. MARIN a trouvé ce travail intéressant, ce programme est probant, le seul point de vigilance est lié aux ateliers de bien être notamment sur le massage car il y a une grosse défiance sur les massages. Tout le reste du programme est très bien mais il fait remarquer qu’il y a des indicateurs sociaux très différenciés (avec des fortes disparités d’un côté à l’autre de la CCICP).

Les formés à la méthode ont rapporté aux élus leur point de vue.

Les ptits génies de paradis ont commencé a utilisé la méthode à Montagnac.

Christelle VILLANOVA, assistante maternelle, a aussi fait part de retours positifs.

Sabine BIALE, ATSEM à Mussidan, a fait part des résultats positifs déjà notables sur des enfants plus difficiles à gérer.

Le budget de cette expérimentation est d’un peu moins de 10 k €, le coût des formations et des mallettes sont à la charge de la CCICP qui a obtenu des subventions notamment de la MSA.

Compte rendu de la commission mobilité du 23 juin

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Introduction et rappel du contexte

Suite au travail des étudiants en urbanisme en janvier 2025, les élus ont commencé à travailler le développement des cheminements doux entre les bourgs de St Médard et le collège des Châtenades.

Une étude financée en grande partie par le fonds vert PCAET a démarré début 2026, il est présenté les divers scenarii par David WIEDMER du bureau d’études INDDIGO que l’on pourrait envisager avec le CD24 puisqu’une partie des voies sont départementales.

Un fonds a d’ores et déjà été obtenu grâce au LEADER pour 60 k€ de travaux et une nouvelle tranche a été demandée cette année au fonds vert pour 100 k€ supplémentaire. Ces travaux seront à envisager à moyen-long terme de façon à permettre l’installation et l’usage des mobilités douces en centre bourg.

Présentation du diagnostic

Le diagnostic détaillé est déposé sur l’intranet des élus.

Chaque itinéraire a été étudié en fonction des contraintes (acquisitions foncières, coûts, faisabilité technique). Il a été scindé la zone en 4 sous secteurs (A, B, C et D) entre le bourg de St Médard et le collège.

Echanges sur les typologies d’aménagements cyclables

Il a été demandé aux membres de la commission de classer les aménagements selon 3 couleurs :

VERT = cohérent et satisfaisant

BLEU = Peu cohérent et moyennement satisfaisant

ROUGE = non cohérent et non satisfaisant

Les membres de la commission ont échangé sur les exemples proposés par le bureau d’étude (sécurité des piétons, des cyclistes et adéquation des aménagements routier).

Un rappel a été fait sur les besoins des cyclistes (différentes pratiques), des piétons etc. mais aussi sur les règles du CEREMA (fonction du trafic et des vitesses) sur les différentes façons de traiter les voies : zones de rencontre, bande cyclables, zone 30, partage simple.

M. LOTTERIE estime qu’il y a peu de cyclistes, mais nos voies sont peu sécuritaires.

M. AUTHIER a fait remarquer que beaucoup d’usagers SNCF utilisent le vélo ou la trottinette électrique à la gare, et que le coût du carburant est aussi un vecteur aujourd’hui.

Etude mobilités douces à Mussidan

Echanges sur les propositions d’aménagements

Secteur A _ Bourg de Saint-Médard de Mussidan

Choix de l’itinéraire

Au regard des contraintes d’emprises identifiés sur la rue de la Mairie, il est choisi :

  • De privilégier des aménagements piétons sur l’itinéraire A2, rue de la Mairie,
  • D’aménager l’itinéraire cyclable par l’itinéraire A3, rue du Parc + rue du 11 juin 1944, n’engendrant qu’un faible détour.

Choix des aménagements

A1 et A2.a _ rue de la Mairie : conforter la zone 30 et renforcer la place du vélo par du marquage et de la signalisation

A2.b _ rue de la Mairie : améliorer les aménagements piétons. Au regard des emprises contraintes et de la difficulté d’assurer un aménagement cyclable jusqu’au Super U, il est décidé de privilégier les aménagements piétons sur cette section.

A3.a _ rue du Parc : 2 options :

  • zone 30 avec petits aménagements (chicane, écluse avec organisation du stationnement)
  • CVCB en conservant les trottoirs

A3.b _ rue du 11 juin 1944 : 3 options, avec gain d’emprise nécessaire

  • Voie verte côté bâti
  • CVCB + trottoir côté bâti
  • Trottoir côté bâti + piste cyclable côté champs

A4 _ traversée du giratoire : améliorer et rendre plus lisible l’aménagement existant

Remarques diverses des participants

M. BRETEL a fait remarquer que les parties A3 sont plus faciles à aménager en terme cyclables.

Les rues du parc et les rues du 11 juin ont été étudiées par l’ATD24, les élus de St Médard vont nous communiquer cette étude.

Secteur B _ zone des Mauries

Choix de l’itinéraire

Les participants ont considéré que l’itinéraire le plus naturel est le B2 + B3.C, rue Marcel Janet, présentant également le plus de marge de manœuvre pour les aménagements.

Choix des aménagements

B1 _ liaisons depuis le giratoire : rendre plus simple la continuité :

  • Traversée perpendiculaire, en amont ou au droit de la caserne.
  • Variante à regarder : emprise vers les arbres entre la RD6089 et les parcelles privées. Passage à l’arrière du magasin Les Briconautes pour revenir au giratoire du rue Commerce.

B2 et B3.c : piste cyclable (2 unidirectionnelles ou une bidirectionnelle) ou voie verte à étudier avec gain d’emprise sur les accotements.

  • Limite d’emprise à vérifier avec la ville + CCICP
  • Cheminements piétons à prendre en compte

B3.a _ rue des Mauries : CVCB à priori peu pertinente du fait du virage au sud de la section. En cas d’alternative sur cet axe prévoir un aménagement zone 30 avec quelques aménagements permettant de renforcer la place du piéton.

B.4 : rue de la Liberté : aménagement qui nécessiterait des investissements importants pour une bonne sécurisation des modes actifs. Itinéraire non retenu pour le projet opérationnel à court et moyen terme.

Remarques diverses des participants

Sur le rondpoint de la zone des Mauries il faudrait simplifier et rendre plus lisible le passage de la RD6089.

  • Il faut vérifier les emprises sur la zone des Mauries, au sein de la zone et le long de la RD6089.
  • Il est évoqué que l’on pourrait acquérir auprès du département du terrain autour du rondpoint pour améliorer le passage de la RD6089, notamment entre la RD6089 et l’arrière des commerces de la zone des Mauries.

M. BRETEL trouve qu’un chaucidou en B3a serait dangereux.

Sur B4 ce serait un traitement d’entrée de ville, ce serait un vrai aménagement entre le péri urbain et l’urbain.

Secteur C _ du passage à niveau au bourg de Mussidan

Choix de l’itinéraire

Sur cette section de traversée de Mussidan entre le passage à niveau et le bourg, il n’apparait pas de solution évidente :

  • L’itinéraire C2 (a, b, c, d) est le plus direct et les plus lisible pour les usagers. Toutefois le profil routier de la section C2.a, voire C2.b, ne permet pas simplement un aménagement sécuritaire,
  • L’itinéraire C3 (a, b, c) se révèle plus apaisé, mais assez peu lisible. Même avec des aménagements il y a un risque qu’il ne soit pas emprunté > des cyclistes circulent actuellement sur l’av. G. Clémenceau (itinéraire C2),
  • Une 3ème option qui sera étudiée, serait de mixer les 2 itinéraires, en commençant par la rue Pierre Seillan et en profitant d’un traitement qualitatif avec le gain d’emprise possible sur la parcelle du silo (C3.a), puis un retour sur l’axe principal via la rue du Mal Joffre, et retour à l’itinéraire principal (C2.b) à apaiser plus fortement
  • (A moyen long terme la requalification de l’entrée de ville av. G. Clémenceau serait nécessaire).

Choix des aménagements

C1 _ passage à niveau : poursuite des études et analyses en lien avec les discussions SNCF et DDT. A défaut d’aboutir à une solution à court terme, le bureau d’étude sera vigilant à ce que les aménagements en amont et en aval du passage à niveau soient compatibles avec un futur traitement de ce passage à niveau.

C2.a _ av. G. Clémenceau : pas de solution évidente à court terme. Requalification globale à penser à moyen long terme, à priori de type CVCB et reprise des trottoirs.

C2.b _ rue de la Libération : idem C2.a et renforcer l’apaisement en approche de C2.c en entrée de centre-bourg

C2.c et C2.d : conforter la zone 30 et renforcer la place du vélo par du marquage et de la signalisation

Lien entre C1 et C3.a _ intersection rue P. Seillan / av. G. Clémenceau / av. Gl de Gaulle : poursuivre le travail avec SNCF et acquérir la parcelle des silos pour revoir l’organisation de l’intersection et faciliter un itinéraire vers la rue Pierre Saillans. Le projet devra prendre en compte l’implantation d’un projet de parking pour la gare.

C3.a _ rue Pierre Saillans : traitement en zone 30, avec aménagement de place de stationnement pour apaiser les circulations et libérer les trottoirs

C3.b _ rue J. ferry : traitement en zone de rencontre avec double sens cyclable et traitement des continuités

C3.c _ rue Fr. Arnault : traitement en zone 30, avec aménagement de place de stationnement pour apaiser les circulations et libérer les trottoirs

C5a _ av. Gl de Gaulle ; antenne gare : CVCB à imaginer, selon comptabilité trafic cars (expérimentation à prévoir)

C5.b C5.c _ av. Montaigne + av. Pasteur : renforcer les itinéraires piétons avec travaille sur les continuités et passages piétons (à priori pas de nécessité d’aménager du stationnement, les usagers se garant déjà sur la rue et non à cheval sur trottoir)

C5.d _ rue des Héros de la Résistance : aménagement d’une zone de rencontre, de plain pied

C5.e + C5.f _ rampe et rue J. Jaurès : améliorer la lisibilité de la liaison et des continuités.

Remarques diverses des participants

Le traitement du passage à niveau est couteux, la DDT et la SNCF ont été consultés, mais il faudrait que la traversée soit perpendiculaire aux rails ce qui ne serait pas souhaité par la SNCF, il faudrait compter 300 à 500 k€ pour le plus simple déplacement de barrières du passage à niveau et 5 ans d’études chez eux pour arriver à un traitement convenable pour les cyclistes.

Sur le secteur C2 il y a les arbres qui gênent pour faire des aménagements qualitatifs, le bureau d’études préconise l’itinéraire par la rue Pierre Seillan (C3), la parcelle où sont situés les silos de la SCAR pourraient être acquis au prix des domaines (60 k€) pour retravailler ce secteur et marquer l’emprise des piétons et cyclistes.

Il est important de travailler la lisibilité du départ de la rue Pierre Seillan.

L’itinéraire C5 est guidé par la gare mais les arbres là encore gênent les aménagements, c’est un itinéraire à privilégier pour les piétons.

La rue des héros de la Résistance est à transformer en zone de rencontre (danger pour les piétons).

Secteur D _ à l’est et au sud du bourg de Mussidan

Choix de l’itinéraire

Sur ce secteur, il n’y a pas de choix d’itinéraire, il s’agit uniquement de différentes destinations à desservir.

Choix des aménagements

D1 _ rue de la Libération : conforter la zone 30 et renforcer la place du vélo par du marquage et de la signalisation

D2 _ Pont de l’Isle : mener une étude de circulation pour étudier la faisabilité d’un alternat à feux permettant la mise en sens unique du pont et la création de 2 bandes cyclables unilatérales

D3a _ av. Gambetta : revoir l’aménagement du stationnement sur la section pour apaiser les circulations routières, favoriser l’itinéraire cyclable et libérer la place du piéton sur le trottoir (actuellement du stationnement sur trottoir en rive est). Etudier le passage en stationnement longitudinal devant les commerces au lieu d’un stationnement actuellement en épis (marche avant) entrainant des manœuvres de sorties « à l’aveugle » très insécuritaires.

D3b _ rue des Arzens : conforter les aménagements existants et renforcer la place du vélo par du marquage et de la signalisation

D3c _ rue des Arzens : CVCB en continuité de l’aménagement de Sourzac

D4 _ antenne accès au collège : pas de solution simple du fait de la topographie, du passage des cars, du manque d’emprise. Des opportunités à vigiler en lien avec le projet d’aménagement de la gendarmerie ?

Remarques diverses des participants

Sur le secteur D, un encorbellement du pont pour St Front de Pradoux est très coûteux, un sens unique sur le pont pourrait être étudié en fonction du trafic.

M. LOTTERIE a exposé qu’il est prévu un stationnement à cheval et dessiné un passage piéton sur le trottoir avec une voie rétrécie (D3b) car aujourd’hui les voitures se garent sur le trottoir empêchant les piétons de passer en sécurité. Le stationnement ne peut pas être interdit en raison des commerces. Le bureau d’études va étudier le D3b et proposer des alternatives.

En synthèse en rouge c’est l’itinéraire le plus direct et en jaune l’itinéraire pacifié.

Au collège aucune solution n’a pu être imaginée pour améliorer la situation des cyclistes. M. LOTTERIE a exposé que les terrains de la commune près du collège devraient être cédés à la gendarmerie pour y construire une nouvelle gendarmerie. Cela pourrait modifier les accès au collège en les facilitant peut être.

A la présentation des exemples d’aménagements, il a été soulevé la question de la sécurité des déplacements de nuit, notamment sur les sections interurbaines et donc de l’éclairage.

Prochaines étapes

Données à recueillir

Concernant les emprises cadastrales ; vérification d’emprise

  • Section A3b _ rue du 11 juin 1944 : limite avec la parcelle agricole
  • Section B1 : liaison depuis le giratoire avec la RD6089 et le passage à l’arrière du magasin Les Briconautes
  • Section B2 et B3.c : Limite d’emprise à vérifier avec la ville + CCICP sur la rue Marcel Janet : limite entre les parcelles privées et les emprises communales
  • Section C3.a : délimitation précise de la parcelle du silo

Prochains temps d’étude

La prochaine rencontre est prévue début septembre, la section avenue Gambetta sera livrée en juillet aux élus de Mussidan.

Achat d’une parcelle à Mussidan (Blondé)

Vu les projets d’aménagements autour de la gare ;

Vu la délibération de la CCICP du 12 juin 2025 proposant cette acquisition ;

Vu le rapport d’expertise immobilière (sans les chiffres) en date du 23 juin 2026 de Julien Champ ;

Monsieur le Président expose que le conseil communautaire a programmé des travaux pour un nouveau parking à la gare. Il propose d’acquérir auprès du tribunal de commerce de Bergerac la parcelle située 7 rue Villechanoux à Mussidan au prix de 80 000 €.

La partie d’acquisition porte sur la parcelle AR219, d’une contenance de 3 897 m2.

Cette parcelle fait l’objet d’un suivi par la SELARL DE KEATING, mandataire liquidateur de M. BLONDÉ.

Les délégués communautaires autorisent Monsieur le Président à signer tout document permettant cet achat.

Achat d’une parcelle à Mussidan (SCAR)

Vu l’avis des domaines rendu le 16 mars 2025 pour 60 000 €. ;

La parcelle concernée est la AR0004, située 37 avenue Clémenceau à Mussidan, d’une contenance de 858 m2.

Monsieur le Président propose de ne pas prendre cette délibération car nous devrions pouvoir acquérir la parcelle BLONDE pour faire notre parking de la gare très prochainement. Cette parcelle coûte 70€ / m² ce qui ne semble pas acceptable, la commission mobilité devra prendre des objectifs plus raisonnables car la démolition de cette parcelle ferait trop cher pour envisager de retravailler le secteur du passage à niveau.

DM n°1 budget logements

Nous sommes en attente du retour du trésor public pour des éclaircissements, cette délibération sera prise ultérieurement.

Délibération modificative n°1 (budget principal)

Monsieur le Président propose la délibération modificative suivante sur le budget principal afin permettant de prendre en compte les recettes dont nous n’avions pas connaissance lors du vote du budget primitif, de permettre l’ajustement des provisions, des indemnités et du FNGIR.

Dépenses de fonctionnement
ChapCompte 
6565311     Indemnités des Présidents et Vice Présidents                      20,98 €
6565314     Cotisations de sécu sociale des élus                    924,84 €
686817 –   Provisions impayés                    880,96 €
O14739221 – Reversement sur FNGIR            129 020,00 €
TOTAL      130 846,78 €

Certaines recettes restent cependant encore inconnues à ce jour.

Recettes de fonctionnement
ChapCompte 
7373111 –  Taxes foncières et CFE–             16 852,00 €
7373113     –  TASCOM                    858,00 €
7373114     –  IFER                 7 051,00 €
73732221    Fonds de péréquation des recettes fiscales communales et interco                             –   €
737351  –   Fraction de TVA (compensation réforme TH & CVAE)                             –   €
737352  –   Compensation CVAE                             –   €
73738  –  Autres impôts et taxes            103 681,00 €
74741124 – Dotation de base des groupements de communes              34 411,00 €
74741126 – Dotation de compensation des groupements de communes–               5 475,00 €
TOTAL      123 674,00 €

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Renouvellement de la convention d’occupation temporaire du domaine public ferroviaire avec SNCF RÉSEAU – Parcelle AD 125 (Saint-Front-de-Pradoux)

Vu le Code général des collectivités territoriales ;

Vu la demande de renouvellement de la convention d’occupation temporaire formulée par SNCF RÉSEAU pour le terrain situé chemin de Profontine à Saint-Front-de-Pradoux, cadastré section AD 125 ;

Considérant que ce terrain est utilisé par la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord pour l’aménagement et l’entretien d’un tronçon de véloroute et voie verte, favorisant l’attractivité touristique et les services à la population locale ;

Considérant que les conditions de la nouvelle convention, conclue pour une durée de 5 ans, fixent :

  • La période d’occupation : du 1er janvier 2027 au 31 décembre 2031 ;
  • La redevance annuelle d’occupation : 200,00 € HT ;
  • Les impôts et taxes annuels : 20,00 € HT ;
  • Les frais de dossier forfaitaires : 1 000,00 € HT ;
  • Le maintien des aménagements existants (tables, poubelle, panneaux, poteaux bois) sous la responsabilité et à la charge de la Communauté de Communes ;

Après en avoir délibéré, le Conseil Communautaire décide :

  1. D’approuver les termes de la nouvelle convention d’occupation temporaire proposée par SNCF RÉSEAU pour la parcelle cadastrée section AD 125 à Saint-Front-de-Pradoux ;
  2. D’autoriser Monsieur le Président à signer ladite convention ainsi que tout document afférent à ce dossier ;
  3. D’autoriser le versement des sommes correspondantes, à savoir la redevance annuelle de 200,00 € HT, les taxes annuelles de 20,00 € HT, ainsi que le règlement des frais de dossier forfaitaires s’élevant à 1 000,00 € HT ;
  4. De préciser que les crédits nécessaires seront inscrits au budget de la collectivité.

Adoption du rapport sur le prix et la qualité du service public d’assainissement non collectif 2025

Monsieur le président rappelle que le Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) impose, par son article L.2224-5, la réalisation d’un rapport annuel sur le prix et la qualité du service (RPQS) d’assainissement non collectif.

Ce rapport doit être présenté à l’assemblée délibérante dans les 9 mois qui suivent la clôture de l’exercice concerné et faire l’objet d’une délibération. En application de l’article D.2224-7 du CGCT, le présent rapport et sa délibération seront transmis dans un délai de 15 jours, par voie électronique, au Préfet et au système d’information prévu à l’article L. 213-2 du code de l’environnement (le SISPEA). Ce SISPEA correspond à l’observatoire national des services publics de l’eau et de l’assainissement (www.services.eaufrance.fr).

Le RPQS doit contenir, a minima, les indicateurs décrits en annexes V et VI du CGCT. Ces indicateurs doivent, en outre, être saisis par voie électronique dans le SISPEA dans ce même délai de 15 jours.

Un exemplaire de ce rapport doit également être transmis aux communes adhérentes pour être présenté à leur conseil municipal dans les douze mois suivant la clôture de l’exercice.

Le présent rapport est public et permet d’informer les usagers du service, notamment par une mise en ligne sur le site de l’observatoire national des services publics de l’eau et de l’assainissement.

Après présentation de ce rapport, l’assemblée délibérante :

  • ADOPTE le rapport sur le prix et la qualité du service public d’assainissement non collectif
  • DECIDE de transmettre aux services préfectoraux la présente délibération
  • DECIDE de mettre en ligne le rapport et sa délibération sur le site www.services.eaufrance.fr
  • DECIDE de renseigner et publier les indicateurs de performance sur le SISPEA

Plan de financement définitif 2 écoles (Montagnac et Douville)

Monsieur le Présidant expose que les écoles de Montagnac la Crempse et Douville ont été rénovées en 2024, les travaux réalisés sont les suivants :

Douville :

– Rénovation d’un pan de toiture

– Remplacement partiel de menuiseries

– Isolation murs et plafonds 

– Remplacement luminaires et installation VMC

– Reprise étanchéité du toit terrasse

– Remplacement clôture et portails et installation des contrôles d’accès

Montagnac :

– Réfection de la toiture complète

– Remplacement de toutes les menuiseries des classes

– Aménagement d’un WC PMR

– Installation VMC.

– Peintures intérieures + traitement des sols (parquet)

TOTAL HTDETR 2024TOTAL Co-financeursCCICP
Travaux d’amélioration énergétique et de rénovation des bâtiments sur 2 écoles (Montagnac la Crempse et Douville)198 711,08 €65 964,50 €65 964,50 €132 746,58 €
MOE/SPS/PARUTIONS18 585,65 €  18 585,65 €
TOTAL217 296,73 €65 964,50 €65 964,50 €151 332,23 €

Les élus approuvent le plan de financement définitif à l’unanimité.

Rapport annuel 2025 

Conformément à l’article L-5211-39 du Code général des collectivités territoriales, le Président présente le rapport d’activité 2025 de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord.

Comme les textes le stipulent, il appartient à chaque maire d’en donner communication à son conseil municipal en séance publique.

Le rapport est approuvé à l’unanimité par le conseil communautaire.

Rapport sur le schéma de mutualisation 2025  

Vu la loi n°2010-1563 du 16 décembre 2010 portant réforme des Collectivités Territoriales dispose dans son article 67, codifié à l’article L.5211-39-1 du Code Général des Collectivités Territoriales a rendu obligatoire la réalisation d’un schéma de mutualisation des services entre la Communauté de communes et ses communes membres,

Vu la loi du 27 janvier 2014 dite « MAPTAM » et enfin la Loi NOTRe du 07 août 2015 qui ont précisé les contours et le calendrier du rapport relatif à la mutualisation des services,

Monsieur le Président expose le rapport du Schéma de Mutualisation qui présente la méthodologie engagée et les actions de mutualisations réalisées en 2025 et précise également que ce document peut faire l’objet d’avenants en fonction de l’évolution des pratiques de mutualisation entre la Communauté de communes et les communes membres.

Les membres du Conseil communautaire approuvent à l’unanimité, le rapport du schéma de mutualisation 2025 et souhaitent conserver les orientations et les axes thématiques mentionnés dans l’état d’avancement.

Remise SMD3

Considérant que les règles de la comptabilité publique permettent d’accorder des remises gracieuses, liées à la situation financière des redevables et à l’état de recouvrement.

Que la remise gracieuse constate une décision budgétaire de l’assemblée délibérante de la collectivité dont l’effet est de mettre fin à l’obligation de payer du débiteur d’une créance régulièrement constatée et non contestée au fond.

Que le titre de recette exécutoire ne disparaît pas. Seul, le lien de droit existant entre la collectivité et son débiteur disparaît en éteignant la créance ; le débiteur bénéficie d’une décision qui le relève de ses obligations et qui exclut tout recouvrement ultérieur.

Que budgétairement et comptablement, elle est assimilée à une subvention au regard de son imputation.

Considérant la demande d’annulation des 45 factures présentées dans l’état récapitulatif ci – annexé pour un montant total de 5 298,20 € correspondant à la part variable de la redevance d’enlèvements des ordures ménagères incitatives.

Vu le Code Générale des Collectivités Territoriales,

Vu le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique,

Vu l’instruction comptable et budgétaire M 4

Vu l’avis favorable du SMD3

Vu le budget annexe lié à la redevance d’enlèvement des ordures ménagères incitative

Le Conseil Communautaire, à l’unanimité, après en avoir délibéré,

– ACCEPTE la remise gracieuse d’une somme totale de 5 298,20 €, repris en détail dans l’annexe jointe à la délibération.


Facture
DateCodeType de redevable Montant 
202670600021419/01/202613837PARTICULIER     158,76 € 
202670600020919/01/20267720PARTICULIER     194,04 € 
202670600020019/01/2026718PARTICULIER       94,08 € 
202670600021119/01/20266819PARTICULIER       58,80 € 
202670600020519/01/202615000PARTICULIER     123,48 € 
202670600021319/01/202631224PARTICULIER     370,44 € 
202670600020619/01/202611571PARTICULIER     393,96 € 
202670600020419/01/20264171PARTICULIER     135,24 € 
202670600020319/01/202612392PARTICULIER     147,00 € 
202670600021019/01/20264569PARTICULIER       35,28 € 
202670600021719/01/20269735PARTICULIER       52,92 € 
202670600021219/01/20261416PARTICULIER       11,76 € 
202670600021919/01/202622144PARTICULIER       82,32 € 
202670600021819/01/20266962PARTICULIER     171,72 € 
202670600021519/01/2026134687PARTICULIER       88,20 € 
202670600020119/01/202626209PARTICULIER       47,04 € 
202670600020219/01/20266880PARTICULIER       86,45 € 
202670600020719/01/20265127PARTICULIER       47,04 € 
202670600020819/01/202624058PARTICULIER     296,94 € 
202670600021619/01/202630783PARTICULIER       38,22 € 
SOUS TOTAL 20 FACTURES ROLE 1  2 633,69 €
202670600001519/01/202610713PARTICULIER     258,72 €
202670600000719/01/202624901PARTICULIER       82,32 €
202670600000919/01/202627338PARTICULIER       47,04 €
202670600000819/01/202629369PARTICULIER     576,24 €
202670600001019/01/202620491PARTICULIER     147,00 €
202670600001319/01/202638335PARTICULIER        5,88 €
202670600000219/01/20266654PARTICULIER       11,25 €
202670600000619/01/202621084PARTICULIER     105,84 €
202670600001619/01/20264670PARTICULIER       70,56 €
202670600000519/01/202634906PARTICULIER        5,88 €
202670600001927/02/202666530PARTICULIER       23,52 €
202670600001119/01/2026179228PARTICULIER     138,18 €
202670600001719/01/20269425PARTICULIER     141,12 €
202670600000319/01/2026126636PARTICULIER       19,02 €
202670600001219/01/20264829PARTICULIER       23,52 €
202670600001419/01/20264603PARTICULIER       94,08 €
202670600000119/01/202635156PARTICULIER       23,52 €
202670600001819/01/202628413PARTICULIER     147,00 €
202670600000419/01/202633725PARTICULIER       88,20 €
SOUS TOTAL 19 FACTURES ROLE 2  2 008,89 €
202670600006813/02/202637445PARTICULIER       35,28 €
202670600043813/02/20267413PARTICULIER       70,56 €
202676700046413/02/2026101406 PARTICULIER     117,60 €
202670600030513/02/2026215147PARTICULIER       23,52 €
202670600046313/02/202639414PARTICULIER       26,46 €
202670600044713/02/202634575PARTICULIER     382,20 €
SOUS TOTAL 6 FACTURES     655,62 €
TOTAL 45 FACTURES POUR UN MONTANT DE      5 298,20 €

– PRECISE que la somme de 5 298,20 € sera imputée au chapitre 65 à l’article 6553 « subventions de fonctionnement versées » et que la remise gracieuse fera l’objet d’un mandat au chapitre 65, à l’article 6553.

Motion de soutien pour l’extension de la zone pastorale

Flore BOYER rappelle son intervention lors du dernier conseil communautaire et propose aux élus de signer ce courrier :

Madame la Préfète,

Nous, élus de nos territoires ruraux, constatons chaque jour les effets de la déprise agricole et du recul progressif de l’activité d’élevage. Cette évolution entraîne la fermeture des paysages, l’extension des espaces boisés et, par conséquent, une augmentation de la vulnérabilité de nos communes face au risque incendie.

Dans ce contexte, le projet d’extension de la zone pastorale constitue une réponse concrète et pertinente aux enjeux auxquels nous sommes confrontés. Il permettra de conforter les exploitations existantes et de favoriser le maintien d’une activité d’élevage indispensable à l’équilibre de nos territoires.

Au-delà de la préservation des espaces et du soutien à l’élevage, cette extension porte un véritable projet de territoire. Elle peut favoriser l’accueil de nouveaux actifs et de leurs familles, offrir des perspectives d’installation à des porteurs de projets agricoles et contribuer ainsi au renouvellement démographique de nos campagnes. Dans un secteur comme la Double, particulièrement touché par le recul de l’activité agricole, cette initiative constitue une opportunité concrète de recréer de l’activité économique, de conforter le tissu local et de redonner un élan à un territoire qui en a aujourd’hui un besoin essentiel.

La pratique pastorale, source de produits locaux, constitue un outil efficace de gestion des espaces naturels, de prévention des incendies et d’adaptation au changement climatique. Elle contribue également à préserver les paysages et la biodiversité qui font la richesse de notre département.

C’est pourquoi nous apportons notre soutien plein et entier au projet d’extension de la zone pastorale et souhaitons souligner tout l’intérêt qu’il présente pour l’avenir de nos communes.

Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette démarche et vous prions d’agréer, Madame la Préfète, l’expression de notre haute considération.

Les élus sont favorables à l’unanimité à l’envoi de ce courrier à Madame la Préfète.

Convention de servitude avec la société Enedis pour le passage d’une ligne électrique et ses accessoires

Monsieur Pierre André CROUZILLE, Président, indique que les travaux concernant la ligne souterraine « DC26/048646 SEM01 » réalisés par la société ENEDIS ont occasionné l’implantation d’une canalisation électrique souterraine et ses accessoires sur le domaine communautaire.

Parcelle concernée, sise commune de LES LECHES (24400) :

SectionNuméroContenanceAdresse
AB6660 ha 51 a 23 caLes Graules

Ladite parcelle étant issue de la division de l’ancienne parcelle cadastrée AB 626

Les droits concédés à ENEDIS sur cette parcelle portant sur une bande de terrain de 3 mètres de large sur une longueur totale d’environ 124 mètres.

La présente convention est consentie et acceptée moyennant une indemnité totale de DIX EUROS (10,00 EUROS).

Monsieur le Président sollicite l’autorisation de l’assemblée afin de signer l’acte notarié correspondant à la servitude accordée à la société ENEDIS.       

Le Conseil Communautaire, après avoir délibéré autorise Monsieur le Président à signer l’acte notarié régularisant la servitude accordée à la société ENEDIS.

Convention de servitude avec la société Enedis pour le passage d’une ligne électrique souterraine et ses accessoires

Monsieur le Président indique que les travaux concernant la ligne souterraine « DC26/020628 RACCORDEMENT SCI ELI24 » réalisés par la société ENEDIS ont occasionné l’implantation d’une canalisation électrique souterraine, d’un ou plusieurs coffret(s) et leurs accessoires sur le domaine communautaire.

Parcelle concernée, sise commune de LES LECHES (24400) :

SectionNuméroContenanceAdresse
AB6660 ha 51 a 23 caLes Graules

Ladite parcelle étant issue de la division de l’ancienne parcelle cadastrée AB 626

Les droits concédés à ENEDIS sur cette parcelle portant sur une bande de terrain de 1 mètre de large sur une longueur totale d’environ 7 mètres.

La présente convention est consentie et acceptée moyennant une indemnité totale de VINGT EUROS (20,00 EUROS).

Monsieur le Président sollicite l’autorisation de l’assemblée afin de signer l’acte notarié correspondant à la servitude accordée à la société ENEDIS.       

Le Conseil Communautaire, après avoir délibéré autorise Monsieur le Président à signer l’acte notarié régularisant la servitude accordée à la société ENEDIS.

Questions diverses

Mme VEYSSIERE explique que les ateliers pour le PLUi H ont lieu en ce moment et incite un maximum d’élus à participer à ceux-ci.

La séance est levée à 20h00.

            St Georges de Montclar, le 8 Juillet 2026

                 Le secrétaire de séance                                                 Le Président

                 Gilles DENESLE                                                   Pierre André CROUZILLE

Mise en ligne sur le site de la CCICP le 9 Juillet 2026

Procès-verbal du Conseil Communautaire du 18 juin 2026

L’an deux mille vingt-six, le dix-huit juin à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de St Martin l’Astier, sur la convocation qui leur a été adressée par le Président de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11  du code général des collectivités territoriales applicable en la matière.

Nombre de présents : 37

Nombre de votants : 42

Date de la convocation : 18 juin 2026

Présents :  M. Jean Luc GROSS, Mme Flore BOYER, M. Jean François MONSET, M. Jean Marie GELLÉ, M. Henri RUHER, M. Vincent GINTRAT, Mme Laetitia DEFFIEUX, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, Mme Marie Dominique CLARK, M. Jean Pierre DELAGE, M. Eric DEVISE, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. Jean Michel CANOT, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Marie Laure GRAPIN, Mme Sandrine ROUSSET, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Stéphanie RAOULT, M. Franck PINON, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, Mme Véronique HENNEUSE, M. François RITLEWSKI, Mme Aude CHARMARTY, M. Alexandre BRETEL, M. Jean François MALARD, Mme Ludivine MELLERIN, Mme Mireille VERGNAUD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY.

Absents (présence du suppléant) : M. José RUIZ, M. Bruno LESFARGUES, M. Jean Luc MASSIAS,

Absents ayant donné procuration : M. Sébastien CHINOUILH à M. PINON, M. Quentin SECHER à M. DONNETTE, Mme Sylvie DESAGA à M. DENESLE, M. François LOTTERIE à Mme GRAPIN, M. Serge FOURLOUBEY à M. ALARY

Absente : Mme Florence DUGAIN,

Excusée : Mme Corinne LARENAUDIE,

A été nommée Secrétaire de séance :

Mme Marie Laure GRAPIN

Monsieur le Président propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 6 mai 2026.

Les élus approuvent à l’unanimité. Il propose de rajouter à l’ordre du jour plusieurs délibérations une pour le FACECO Liban et une pour la régie de l’office du tourisme. Les élus y sont favorables à l’unanimité.

Monsieur le Président rappelle l’ordre du jour :

  • Présentation par Marion LAFAYE du programme ERRE (Elu Rural Relais de l’Egalité des maires ruraux) concernant les violences intrafamiliales
  • Compte rendu des commissions mobilité du 18 mai et du 12 juin  
  • Compte rendu de la commission assainissement ordures ménagères du 26 mai 
  • Compte rendu de la commission tourisme du 26 mai
  • Compte rendu de la commission culture du 3 juin 
  • Compte rendu de la commission développement durable et groupe de travail PLUi H du 4 juin
  • Compte rendu des groupes de travail PLUi H du 9 et 10 juin
  • Taxe de séjour 2027
  • Comité local pour l’emploi : désignation d’un suppléant
  • Droit à la formation des élus 
  • Election CIAPH
  • Création CIID  
  • Membres de la CIID  (40 personnes à proposer dont 4 hors CCICP)
  • Référent égalité
  • Pacte de gouvernance  
  • Projet de travaux de végétalisation des cours d’école
  • Information portage de repas AASE
  • Questions diverses

Présentation par Marion LAFAYE du programme ERRE (Elu Rural Relais de l’Egalité des maires ruraux) concernant les violences intrafamiliales

Madame LAFAYE, élue et investie dans la défense des familles contre les violences intrafamiliales a milité pour la création d’un réseau en Dordogne lors du dernier mandat.

Elle remet aux maires une plaquette et la lettre de mission de l’élu communal qui serait relais pour faire le lien entre les gendarmes et associations de défense de victimes, assistantes sociales et la personne qui envisage de quitter son domicile.

Le référent est volontaire (ils peuvent être plusieurs) et participe au réseau soutenu par la Préfecture, il émane du conseil municipal. En novembre une réunion aura lieu à Périgueux pour présenter tous les partenaires, le réseau accueille volontiers de nouveaux élus.

Les communes sont invitées à délibérer.

Compte rendu de la commission mobilité du 18 mai

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Monsieur le vice-président a introduit la séance et fait un tour de table des nouveaux membres de la commission, chacun s’est présenté.

Véronique AUDHUY de la Région Nouvelle Aquitaine a exposé qu’en 2024 un appel à projet a été lancé auprès des collectivités pour les aider à réaliser des programmes en lien avec la transition écologique dans le cadre de NeoTerra. La CDC a été retenue pour le parking de la gare de Mussidan pour 25 jours d’ingenierie sur 6 mois : le bureau d’étude VIZEA a été mandaté pour nous aider à aménager le futur parking. En effet, le débordement de stationnement dans ce quartier engendre aujourd’hui la nécessité de créer du stationnement supplémentaire. Le travail des étudiants en MASTER urbanisme de janvier 2025 a montré la possibilité d’améliorer les mobilités douces autour de la gare mais aussi de créer des activités autres (maison des asso, jeux pour enfants, garage associatif, espaces de coworking…). Les élus débattent de projets au-delà des questions de mobilité.

Dans un 1er temps il faut faire l’état des lieux puis définir des scénario de programmation et enfin en retenir un. Plusieurs réunions sont déjà prévues jusqu’en octobre, fin de cette mission. Les travaux de réflexion ont démarré en janvier 2026, un diaporama a été projeté aux membres de la commission. Un comptage a été réalisé par les agents de la CDC confirmant la saturation du nombre de places de parking sur les rues Charles de Gaulle, Villechanoux, Montaigne. En moyenne 35 voitures sont garées en dehors des places licites de stationnement. Sur les pics entre midi et deux, une 50aine de voitures sont stationnées en dehors des places licites de parking.

Une évolution des mentalités est nécessaire car parfois les usagers se garent de façon illicite alors qu’il y aurait de la place licite. Il y a aussi des voitures garées pour davantage que la journée. Le parking de la CDC de l’autre côté de la gare n’est pas signalé.

Un schéma isochrone est projeté autour de la gare (10mn ou 15 mn à pied), il faudrait peut-être contraindre les pratiques.

A ce jour les parcelles BLONDÉ et COSTA ne sont pas acquises par la CDC, en effet la procédure suite à la liquidation judiciaire de la société de M. BLONDÉ est très longue.

Les élus ont débattu des possibilités de parkings autres à moyen et long terme (ancien Intermarché côté St Médard, anciens ateliers du CD24, bâtiment SCAR, ATEMCO, logements SNCF…).

Les élus ont évoqué les difficultés pour les personnes en fauteuil roulant d’accéder à la gare mais aussi la desserte des bus scolaires.

Compte rendu de la commission mobilité du 12 juin

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

État des lieux du site

Pauline VALADAS du bureau d’études VIZEA a projeté un diaporama et rappelé qu’ils travaillent sur un secteur de friche en face de la gare, comprenant deux parcelles d’environ 4 000 m².

Défis d’Accessibilité du Site

Pauline VALADAS a discuté des défis d’accessibilité du site, notant qu’il y a deux accès actuels, dont un qui passe par du domaine privé. Elle a suggéré de redéfinir les accès vers le sud-ouest pour éviter les problématiques d’accès privé et gérer le flux de stationnement potentiel. Pauline a également mentionné l’importance d’une approche multimodale pour la desserte du site, en particulier pour les piétons, étant donné la proximité de la gare.

Étude de stationnement gare

Pauline VALADAS a présenté les résultats d’une étude sur le stationnement dans le secteur de la gare, révélant une offre de 88 places saturée la plupart du temps avec 98% des passages enregistrant un nombre de véhicules supérieur à l’offre disponible. L’étude a montré que le stationnement illicite est présent même lorsque le stationnement formel n’est pas complet, avec en moyenne 35 voitures stationnées de manière illicite. Pauline VALADAS a souligné l’importance de considérer les résultats de l’étude Inddigo concernant la mobilité et la continuité cyclable des communes de St Médard et Mussidan, et a mentionné que des solutions à court terme pourraient être mises en place, notamment en mettant en évidence le parking existant de la Communauté de communes qui est mal fléché.

État des lieux Mussidan

Pauline VALADAS a présenté l’état des lieux du site au regard de son occupation actuelle et des vulnérabilités liées au changement climatique. Elle a expliqué que le site présente un coefficient d’artificialisation de 54% et un coefficient de ruissellement de 0,48, avec environ 50% de la surface recouverte par des surfaces enherbée : présence d’arbustes, d’espèces exotiques envahissantes et des zones herbacées, ainsi que la faune observée comme des hérissons et possiblement des chauves-souris.

Diagnostic Écologique du Site

Pauline VALADAS a présenté un diagnostic écologique détaillant la faune et la flore du site, et a proposé des préconisations pour préserver ces écosystèmes tout en limitant la propagation des espèces envahissantes. Monsieur le Président a souligné l’importance de privilégier les stationnements non bitumés et d’intégrer des îlots de végétation.

Analyse de Surchauffe Urbaine

Pauline VALADAS a présenté les résultats de l’analyse de surchauffe urbaine du site, montrant des températures maximales de 47,2 degrés le long des chemins imperméables et 73% du site soumis à un stress thermique élevé en été. L’analyse a également révélé des risques de stagnation d’eau en périphérie du site en cas de pluies importantes, ce qui doit être pris en compte dans les futurs aménagements. L’équipe a souligné que malgré le fait que le site soit moins artificialisé que des centres urbains, les questions de confort thermique et de gestion des eaux pluviales doivent être intégrées dans le projet d’aménagement.

Diagnostic du site et programmation

L’équipe a rajouté la possibilité d’une aire de jeux, d’un bâtiment pour usage associatif voire d’un espace de coworking, tout en écartant le développement commercial. Pauline VALADAS a également présenté les obligations réglementaires pour les parkings, notamment en matière d’ombrage, de gestion des eaux pluviales et de production d’énergie renouvelable, et a fait une simulation indiquant qu’en utilisant la moitié du site pour le stationnement, environ 75 places pourraient être créées.

Stationnement et Fréquentation Gare Mussidan

Pauline VALADAS a signalé qu’il manque en moyenne 35 places de stationnement et que la fréquentation de la gare de Mussidan augmente régulièrement. Pauline VALADAS a expliqué que ces passagers ne viendront pas nécessairement en voiture individuelle et que les pratiques évolueront, avec potentiellement plus de covoiturage et de déplacements à vélo. Eric JAUBERT a apprécié la présentation de Pauline sur la surchauffe du site et a souligné l’importance d’envisager la création d’îlots de fraîcheur arborés, particulièrement utiles dans une commune où la population est vieillissante et où l’espace est limité.

L’équipe a expliqué que la phase suivante consistera en un atelier de travail le 7 juillet, suivi d’une feuille de route détaillée pour la phase 3 qui inclura des diagnostics techniques et financiers.

Compte rendu de la commission assainissement ordures ménagères du 26 mai

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Monsieur le vice-président a proposé de faire un tour de table pour que les membres se présentent, il a expliqué le fait d’être animateur de cette commission qui doit réfléchir et proposer au conseil communautaire des choix éclairés. La compétence ANC a été confiée à la CCICP mais les maires restent en 1ère ligne sur le terrain notamment en terme de pouvoir de police. Il estime qu’il faut être proactif au vu du nombre de règlements imposés par l’état et rester simple et humble dans la mise en œuvre des dispositifs.

Présentation de l’étude de zonage d’assainissement non collectif

Le bureau d’études ECR est chargé de l’actualisation des études réalisées en 2006 et 2007 afin de permettre au diagnostic du PLUi d’être coordonné avec la réalité de terrain.

La présentation proposée aux élus de la commission reprend toutes les données utilisées par le bureau d’études ECR pour faire cette étude (le plan de prévention des risques inondation (PPRI), Captage d’eau et périmètre de protection, Présence de ZNIEFF et zone Natura 2000, les zonages et leur cohérence, les études de sol, le contexte géologique et géomorphologique, la carte Indice de Développement et de Persistance de Réseaux (IDPR)). Les cartes de la CCICP ont été présentées.

ECR fait remarquer qu’il n’y a pas assez d’études de sol à l’échelle du territoire, ce qui impacte les résultats de la présente étude. Pour 67 % des communes nous disposons de moins de 10 études pour notre analyse.

Il y a de nombreuses installations d’assainissement non collectif qui ne sont pas aux normes mais nous ne connaissons pas le degré de non conformité.

De plus les données fournies par SUEZ et SAUR ne sont pas géolocalisées et sont fort incomplètes.

Les données récupérées sont insuffisantes pour pouvoir dresser un constat exhaustif sur la conformité des installations ANC existantes.

L’étude en parallèle réalisée par le SICTEU sur l’assainissement collectif n’a pas encore assez avancé pour présenter aux élus un premier retour, la campagne de mesure nappe haute a été réalisée, la nappe basse sera faite en fin d’été. Les passages caméras sont en cours. Cette étude avance donc correctement et les 2 bureaux d’étude se sont coordonnés en début d’année.

Avenir du SPANC

Selon le listing de la SUEZ il y a 1500 ANC seulement ce qui paraît étonnant puisque depuis 2007 on en dénombrait plus de 2400… SUEZ n’est pas revenu vers nous pour justifier cette différence.

La SAUR a communiqué des fichiers par semestre / année ce qui a demandé un retraitement de données très long.

Il a été demandé lors de l’avant dernière commission le 24 juin 2025, aux 2 prestataires de nous fournir la liste des clients ayant refusé le diagnostic SPANC, à ce jour ils ne nous ont toujours rien communiqué.

Il est très difficile d’obtenir les données, il manque beaucoup de précisions, les élus font remarquer que la SAUR n’a qu’un seul personnel pour notre CCICP plus d’autres territoires. La SUEZ na pas renommé un personnel dédié sur notre territoire pour faire les rapports SPANC, Madame VEYSSIERE avait dû s’entretenir à plusieurs reprises avec eux en 2024, 2025 pour que la qualité du service s’améliore (délais longs, dossiers en souffrance…).

Il avait été convenu en commission de février 2026 que l’on puisse chiffrer ce que coûterait ce service en régie / en mutualisation / en prestation de service afin de donner une idée sur l’avenir de ce service public.

En effet les contrats s’arrêteront à l’été 2027, il y a lieu de faire un bilan.

Les échanges sont nombreux sur la remise aux normes des ANC, les suites après une vente, les études de sol, les non raccordés au collectif, le pouvoir de police des maires…. M. PAUL a confirmé avoir repéré dans le cadre des missions en tant qu’agent immobilier, les dysfonctionnements décrits, il a comparé les SPANC d’une communauté de communes à une autre et confirmé les disparités dans le service public.

Il a insisté sur le fait que les citoyens sont perdus face aux procédures administratives et que ce service public doit leur venir en aide, être pédagogue et facilitateur avant tout.

M. IHRY a souligné que les ANC sous dimensionnés font courir des risques environnementaux et sanitaires.

La CDC du Ribéracois nous a proposé une mutualisation de ce service, Monsieur le Président va solliciter la CCIVS avec qui nous mutualisons déjà l’urbanisme. Une première étude de dimensionnement de service en régie a été projetée lors de la commission, le coût des marchés actuels et des recettes également. Nos tarifs ont été comparés avec les CDC Isle Vern Salembre, Ribéracois, Grand Périgueux, la moyenne départementale.

Les élus de la commission ont convenu de faire l’étude de la mutualisation ou de la régie mais aussi de tenter d’améliorer nos prestations de service privées actuelles.

Compte rendu de la commission tourisme du 26 mai

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Monsieur le vice-président a proposé aux nouveaux membres de cette commission de se présenter.

Présentation et fonctionnement de l’Office de Tourisme

Un tour d’horizon du fonctionnement de l’Office de Tourisme a été fait pour démarrer le mandat.

2 ETP : Magalie Frey, responsable de l’Office de tourisme + Fabienne Perot, conseillère en séjour.

1 saisonnière est embauchée l’été à temps partiel avec l’accroissement de l’activité.

L’Office de tourisme est ouvert 5 jours sur 7 toute l’année. L’été, il est ouvert 7 jours sur 7.

L’Office de tourisme est labellisé Accueil Vélo et Tourisme et Handicap pour les 4 handicaps.

Les atouts du territoire ont été décrits et les missions de l’OT rappelées (Promotion des événements organisés sur les 25 communes, Valorisation des associations, commerces et producteurs du territoire, Formations à destination des hébergeurs…)

Une partie des missions est réalisée avec l’association Initiatives et Tourisme en Vallée de l’Isle (ITVI), association regroupant les Offices de tourisme de Mussidan-Villamblard, Saint-Astier/Neuvic et Montpon-Ménestérol présidée par M. Edouard Perrin, hébergeur à Montagnac-la-Crempse, et dirigée par un Conseil d’Administration composé de professionnels du tourisme et d’élus du territoire. Ce conseil d’administration a été renouvelé le 4 juin lors de l’assemblée générale de l’association.

Le rôle d’ITVI :

  • Promouvoir la Vallée de l’Isle et ses acteurs touristiques
  • Fédérer les prestataires touristiques partenaires

La vidéo promotionnelle du territoire a été diffusée lors de la commission, https://www.youtube.com/watch?v=QX2MeRkJVT4

Cette vidéo est diffusée sur les réseaux sociaux, sur le site Internet, sur l’écran d’accueil de l’Office de tourisme… Elle est à disposition de tous les professionnels du tourisme, pour mettre sur leur propre site Internet par exemple.

Les membres de la commission ont demandé à mettre la vidéo du territoire sur leur site Internet. Des échange ont eu lieu sur les critères à respecter pour le label Accueil Vélo pour les hébergements touristiques, les loueurs et réparateurs de vélos, les restaurants, les sites de visite, les activités de loisirs et les Offices de tourisme.

Nouveautés / Actualités

  • Ouverture d’une boutique à l’Office de tourisme grâce à une régie propre

*Produits locaux & artisanat en dépôt-vente

*Plans guides de randonnée

*Jeux de société

*Animations de l’OT

  • Soirée de lancement de saison 

Pour la première fois, une soirée de lancement de la saison touristique a été organisée. Elle s’est déroulée au musée Voulgre le 12 mai. Etaient conviés les professionnels du tourisme, les producteurs et les commerces du territoire qui peuvent être en lien avec les touristes. Une quarantaine de personnes étaient présentes.

Il y a eu les interventions des différents référents Tourisme, une présentation de la saison touristique, un échange de brochures et un pot convivial.

  • Châteaux en Fête 

Châteaux en Fête est un évènement organisé par le Comité départemental du tourisme de Dordogne : des châteaux privés habituellement fermés au public ouvrent exceptionnellement leurs portes pour l’occasion.

Un gros travail a été mené pour l’édition de cette année avec ITVI pour inciter les châteaux de la Vallée de l’Isle à participer. 11 châteaux de la CCICP se sont donc mobilisés.

Une brochure spécifique Châteaux en Fête – Vallée de l’Isle a été créée et éditée pour l’occasion. Distribuée dans les commerces.

Ça a très bien fonctionné, les visites étaient complètes, les châtelains étaient très contents de pouvoir échanger, partager avec le public.

  • Terra Aventura

Terra Aventura https://www.terra-aventura.fr/ est une chasse aux trésors à l’aide d’une application sur son téléphone. Les joueurs doivent répondre à des énigmes pour débusquer l’emplacement du trésor. Il y a déjà un parcours Terra Aventura sur la commune de Laveyssière autour de l’eau et des sources. La commune de Mussidan a de son côté candidaté aussi, la sortie du parcours est prévue dans l’année.

Le concept Terra Aventura a été créé par le Comité régional du Tourisme et n’existe que sur la Nouvelle-Aquitaine. Une commune qui souhaite candidater doit passer par l’Office de tourisme référent avec qui la candidature sera travaillée. Il faut sortir des sentiers battus. Le dossier est auditionné par un jury. Une fois le parcours validé, une société vient faire des repérages sur place.

Pour la création du parcours, le coût est d’environ 3 000 euros auquel il faut ajouter un coût annuel de maintenance (de l’application) d’environ 1 500 euros et l’achat des poiz.

Le parcours n’a pas de durée de vie limitée.

Terra Aventura draine beaucoup de joueurs qui vont consommer sur place.

Il y a plusieurs autres parcours sur les territoires voisins.

  • Page Facebook 

Une charte éditoriale a été mise en place.

Les posts sont désormais classés par rubriques pour créer des RDV et fidéliser la communauté.

Pour les cadeaux à gagner, l’Office de tourisme aurait besoin de dons des communes.

Saison estivale

  • Eté actif

Dispositif d’activités sportives et de pleine nature mis en place par le Département en partenariat avec les Offices de tourisme. Les activités sont à un coût très accessible pour les participants.

Il y aura cette année 15 activités différentes (animation Préhistoire, yoga en famille, trotinette électrique, gyrorando, escape game, moto trial, initiation vannerie, plongée, randonnée pédestre thématique, gel blaster, balade à dos d’âne, activités 100 % sport & fun) sur 13 communes.

Les nouveautés pour cette année : deux activités pour les plus petits (- 6 ans) et un regroupement de plusieurs activités (paddle, disc golf, tir à la carabine, sarbacane) sur une même demi-journée à l’aire de Lagut.

Comme il y a 25 communes sur le territoire, il ne peut pas y avoir une activité sur chaque commune chaque année. Donc les communes tournent.

  • Programme d’animations écotouristiques dans le Villamblardais

Une subvention est allouée à l’association Pour les Enfants du Pays de Beleyme pour mettre en place ces animations, en partenariat avec l’Office de tourisme :

  • Plusieurs sessions d’escape game au château de Barrière à Villamblard : nouveau scénario pour cette année
  • Jeu d’enquête alliant patrimoine historique, culturel & naturel. Ils se dérouleront sur la commune de Campsegret
  • Balade « Sur la piste des animaux » dans la forêt de Floyac à Villamblard
  • 2 RDV de producteurs sous la halle de Villamblard qui sont accompagnés d’une animation musicale avec des groupes locaux
  • Les Insolites de l’été

Programme d’expériences inédites pour (re)découvrir le territoire et son patrimoine, organisé par l’Office de tourisme depuis l’année dernière :

  • Balade contée autour des légendes du Périgord et de la culture occitane à St-Laurent-des-Hommes
  • Visite dégustation autour du piment et de la reconnaissance des plantes
  • Visites industrielles
  • Visite ludique d’un fait historique qui s’est déroulé à Mussidan avec l’application Baludik
  • Les Journées du patrimoine de pays

Manifestation nationale de découverte et de valorisation du patrimoine de proximité qui se déroule du 26 au 28 juin.

Les mairies peuvent elles-mêmes inscrire (ou passer par l’Office de tourisme) des animations ou du patrimoine de leur commune si elles le souhaitent.

  • Présence hors les murs

Durant l’été, l’Office de tourisme est présent les lundis matin sur le marché de Villamblard.

Pour la première fois, il sera présent également le dimanche matin au camping Gaia Ecolodge à Douville. Cette présence hors les murs permet de capter les touristes là où ils se trouvent, d’aller à leur rencontre.

  • Aire de Lagut

En vue de redynamiser l’aire de Lagut, la cabane qui se trouve dessus, propriété de la CCICP, sera mise gratuitement à disposition d’artistes locaux qui proposeront une exposition-vente de leurs œuvres.  Plusieurs artistes se succèderont entre le 14 juillet et le 15 aout.

Un espace détente sera créé à l’ombre des platanes avec l’installation de chaises canadiennes pour lire, se relaxer…

Compte rendu de la commission culture du 3 juin  

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Présentation du musée André Voulgre

Le musée André Voulgre est le fruit de 250 ans d’histoire avec des bâtiments ayant appartenu aux familles Paignon, Petit, Marquet et Voulgre qui les ont occupés et agrandi le domaine jusqu’aux années 1970. Légués à la Ville de Mussidan par le docteur Voulgre en 1971, leur gestion a été transférée à la CCICP en 2017.

Au-delà de simples bâtiments, c’est le musée privé du docteur André Voulgre, qui est devenu le musée des Arts et Traditions populaires du Périgord du docteur André Voulgre en 1977.

C’est un site touristique unique en Dordogne riche en collections d’objets, d’archives et témoins de l’évolution du Périgord ces 200 dernières années et seul musée entre Libourne et Périgueux. Il propose en lien avec les Amis du musée un saison culturelle toute l’année. Le musée fait partie des Musées de France et est soumis à la tutelle scientifique du ministère de la Culture et de la Communication. Et en tant que musée retraçant le lien qui uni les habitants du bassin de la vallée de l’Isle à leur territoire, il adhère également à la Fédération des écomusées et musées de société (FEMS).

Suite à une étude de faisabilité et en suivant le projet scientifique et culturel (PSC) rédigé en 2012-2013, le musée a été en partie rénové en 2019-2020.

– il est aujourd’hui un équipement Recevant du Public (ERP) remis aux normes

– il dispense un nouveau discours au visiteurs

– il offre une nouvelle scénographie dans le parcours permanent de visite

– il s’appuie sur une nouvelle identité graphique pour sa communication

– il propose aux visiteurs 17 salles ouvertes au public sur près de 900 m² et plus de 3.000 objets exposés.

Le musée est ouvert toute l’année mais pas tous les jours de l’été et accueil plus de 3000 visiteurs/an. L’étude de faisabilité de 2012-2023 prévoyait 8000 visiteurs après rénovation.

L’équipe du musée et du mémorial est composée de 2 agents Équivalent Temps Plein :

Isabelle BAGLIONI-FOUILLARET pour l’accueil, la communication, la médiation et l’entretien. Animatrice et journaliste à France Bleu Périgord pendant 20 ans, Isabelle a rejoint le musée en 2024 comme adjointe du patrimoine.

Ludovic CHASSEIGNE pour la conservation, les recherches, la gestion, la médiation, la régie des collections. Historien, archéologue et potier de formation, responsable du musée depuis 2007, aujourd’hui comme assistant principal de conservation du patrimoine.

Présentation du Mémorial de la Résistance de Saint Étienne de Puycorbier

Le mémorial a été inauguré le 27 mai 2018. C’est un lieu de mémoire, un site touristique et il offre également un contenu pédagogique notamment pour les scolaires. Il s’agit d’un équipement novateur en Dordogne car il est ouvert tous les jours de l’année gratuitement sans présence d’un agent sur place.

Il est le fruit d’un geste architectural pour la scénographie extérieure avec également des salles d’exposition avec des objets issus de la collection du musée André Voulgre et vidéo sous la mairie. L’équipement fonctionne en partenariat avec la commune de Saint Étienne de Puycorbier.

Le mémorial rayonne sur le territoire au-delà de ses murs grâce à des parcours matérialisés par des stèles sur la Moyenne vallée de l’Isle mais aussi grâce à plusieurs parcours numériques sur les applications Dorie et Baludik. Le mémorial voit passer 5000-8000 visiteurs /an et 1200/1500 visiteurs sur ses parcours numériques.

Le mémorial dispose aussi d’une programmation culturelle et mémorielle notamment à travers les Journée du maquis organisée autour du 27 juillet en lien avec le massacre du 27 juillet 1944 constitutif du mémorial. Il s’agit de la reconstitution d’un camp de résistants : la prochaine édition aura lieu en 2027.

La saison culturelle du 2e semestre 2026

Toujours riche en événements, elle est en ligne sur le site internet du musée : https://museevoulgre.fr/saison-patrimoniale-et-culturelle/

Le Projet scientifique et Culturel (PSC) du musée André Voulgre et du mémorial de la Résistance

Un nouveau document était nécessaire. La rédaction du nouveau PSC a été lancé en avril 2025 avec la constitution d’un Comité scientifique élargi.

Mais qu’est-ce qu’un PSC ?

Le PSC est le premier document opérationnel et stratégique qui définit l’identité et les orientations du musée sur 5-10 ans. Il s’agit véritablement de la feuille de route des actions scientifiques et culturelles. C’est un document réglementaire propre aux Musées de France qui conjugue les priorités avec les moyens à disposition dans le temps.

Le PSC est une référence commune pour l’équipe du musée et la tutelle : il engage l’une comme l’autre sur le devenir de l’établissement.

S’il est un document conceptuel qui apporte une vision sur l’histoire de l’institution et son évolution (ses collections, sa politique des publics, etc.) il n’en est pas moins un document opérationnel qui doit rendre compte des actions à porter à court et moyen termes, ainsi que des moyens qui l’accompagnent. En outre, si aucune mission du musée ne doit être négligée, le PSC est sélectif dans ses propositions et doit dégager des priorités.Cette articulation entre une institution qui élabore le PSC (une équipe scientifique et administrative) et une tutelle qui valide le projet et l’accompagne est la clé de la réussite et de la mise en œuvre du projet. Les grands enjeux et les 18 pistes de développement du musée ont été présentées une à une par Ludovic Chasseigne sous forme d’une grille d’aide à la priorisation suivant l’importance et les moyens à engager pour suivre ces pistes et classés en 4 catégories (réglementaire, fondamental, essentiel et amélioration).

Les élus ont débattu sur certaines pistes : le récolement décennal, la place des visiteurs dans ses pistes de développement, la communication du musée notamment.

La poursuite de la rénovation du musée pour aboutir à un équipement complètement rénové et 100 % fonctionnel en suivant l’ensemble des pistes est estimée, en se basant sur l’étude de faisabilité, à 1 million d’euros d’investissements, 100.000 € de budget de fonctionnement hors salaires et 2 ETP supplémentaires. La première phase de rénovation en 2019-2021 a reçu des aides à hauteur de 70 %.

Le vice-président et le président ont rappelé que la CCICP a de multiples dossiers à financer et qu’il va falloir arbitrer entre tous ces projets, l’environnement budgétaire étant compliqué pour l’ensemble des collectivités et l’État ces derniers temps.

Pour la rédaction de ce nouveau PSC, il a été décidé d’impliquer fortement les membres élus de la commission culture-tourisme dans les choix à faire pour l’avenir du musée pour les 5 à 10 ans qui arrivent à travers un vote préférentiel. Ce vote prend la forme d’un formulaire envoyé aux membres de la commission avec les consignes suivantes pour choisir  :

  • les 6 pistes à reporter au delà de 5 ans parmi les 18  pistes.
  • les 6 pistes indispensables à suivre dans les 2 ans parmi les 18 pistes
  • les 6 pistes souhaitables à suivre dans les 2 à 4 ans parmi les 18  pistes

Pour que les élus de la commission puissent exprimer leur vote en connaissance de cause, deux nouvelles visites guidées du musée leur ont été proposées en plus des visites libres aux horaires d’ouverture.

Les prochaines étapes administrative pour la rédaction du PSC pour les 6 prochains mois seront les suivantes :

– Approfondissement des pistes à suivre et leur planification an s’appuyant sur le résultat du vote préférentiel des élus de la commission

 – Validation en comité scientifique

 – Validation en conseil communautaire.

– Validation par le Service des Musée de France du Ministère de la Culture et de la Communication

Le Vice-président a clôturé la commission en insistant sur l’importance de la culture et qu’il est permis de rêver et d’avoir des équipements de qualité même sur nos territoires ruraux. Il a remercié les membres de la commission pour leur implication.

Le vote préférentiel individuel a été organisé électroniquement à travers un formulaire envoyé à tous les membres de la Commission Culture auquel ils pouvaient répondre jusqu’au 15 juin. Les réponses au trois questions et donc le résultat du vote est le suivant :

Vote musée 1
Vote musée 2
Vote musée 3

Compte rendu de la commission développement durable et groupe de travail PLUi H du 4 juin concernant le Plan Paysage

Madame la vice-présidente fait le compte rendu de cette commission :

La réunion avait pour objectif de présenter le bureau d’études TOPONYMY qui réalise le Plan Paysage, le premier en Dordogne et d’exposer la démarche méthodologique. Les élus ont ensuite entamé une réflexion collective autour du paysage de la CCICP. Ils ont aussi dressé une liste des acteurs locaux à associer à l’élaboration du Plan Paysage.

Le BE Toponymy, déjà impliqué dans l’élaboration du PLUi-H, a souligné l’importance de la cohérence entre les documents de planification en cours ou finalisés.

3 enjeux paysagers principaux ont été relevés :

Maintenir un équilibre entre agriculture et forêt

Les élus ont décrit leur territoire forestier comme morcelé, privé et en perte de biodiversité. L’enjeu d’adapter les essences forestières du territoire au changement climatique est revenu plusieurs fois. Les élus ont alerté sur les dynamiques en cours : d’importantes surfaces de forêt mixte sont coupées pour être remplacées par une production monospécifique de Pins. La temporalité des coupes rases, de plus en plus rapide, accentue encore cette perception chamboulée du couvert forestier.

La problématique de la propriété, interroge les élus sur leur pouvoir réglementaire : Comment limiter cette transformation des parcelles forestières via des outils réglementaires ? Quelle politique du PLUi-H pour contrer cette tendance ?

Déprise agricole : Diminution importante des agriculteurs sur le territoire, expansion de la forêt sous forme de friches, réduction drastique des polycultures depuis les années 1960. Les élus ont partagé leurs fortes inquiétudes sur le devenir agricole du territoire, notamment face à la fermeture des paysages.

Les discussions ont porté sur leurs conditions de vie, de revenus et leurs souhaits de tendre vers la commercialisation en circuit court

Problématiques :

  • Perte des savoir-faire locaux (entretien des parcelles privées) ;
    • Rachat de parcelles par des producteurs extérieurs au territoire ;
    • Inquiétude sur l’avenir agricole et la fermeture des paysages

Solutions évoquées :

  • Intégrer les agriculteurs locaux dans l’élaboration du Plan Paysage ;
    • Valoriser les circuits courts et le bio (lien avec le PAT – Plan Alimentaire Territorial) ;
    • Améliorer les conditions de vie et de revenu des agriculteurs.

Revitalisation des hameaux : la majorité des noyaux villageois se sont structurés autour d’éléments patrimoniaux et d’équipements majeurs tels que les églises, mairies et places centrales. Face à ce constat, un élu remarque que certains hameaux se sentent délaissés et attendent des travaux de restauration.

Mise en valeur du patrimoine paysager des vallées

À la suite de la balade autour de Campsegret, des éléments de territoire vécu ont été abordés et notamment vis-à-vis la relation que les usagers entretiennent avec les différentes étangs du territoire. Ces plans d’eaux aujourd’hui privés, pour lesquels les élus ont évoqué des souvenirs d’enfance où certains proposés même des usages de loisirs (baignade, restauration).

Une réflexion globale est ressortie de ces échanges : Identifier ce qu’il faut préserver à tout prix, contrer ou accompagner pour encadrer les dynamiques en cours.

Le paysage, bien commun et héritage vivant, doit s’adapter aux évolutions contemporaines qui le transforme. Le Plan Paysage s’inscrit dans cette logique: il vise à fédérer habitants, usagers et aménageurs autour d’une réflexion collective pour élaborer des stratégies d’adaptation qualitatives, choisies et partagées, tout en prenant en compte la préservation de la qualité paysagère du territoire

Echange autour de la question de la transition énergétique

Opposition unanime aux éoliennes. Les panneaux photovoltaïques sont vus comme unique infrastructure de production énergie renouvelable envisageable sur le territoire ; sous la forme de parc, de micro-installations sur toitures de hangars agricoles et potentiellement sous la forme de projet agri-photovoltaïques.

Implantations sur les différents sites existants :

  • en bordure de routes départementales (anciennes carrières) ;
  • sur des zones déjà artificialisées et éloignées des habitations (exemple : Saint-Laurent-des-Hommes, Beaupouyet).

Risques : Incendies liés aux habitations potentielles.

La matinée s’est conclue par une visite de site aux alentours de Campsegret

L’après-midi les élus ont visité St Martin des Combes (restauration de la mairie avec réutilisation des codes architecturaux du territoire, mise en valeur de l’eau : lavoir restauré, réouverture d’un sentier de randonnée longeant la rivière avec un travail de sensibilisation via des panneaux pédagogiques puis Clermont de Beauregard (Observation des points de vue sur les coteaux boisés : lecture des différentes typologies forestières et Observation des perspectives visuelles (vue sur le patrimoine bâti (château de la Gaubertie à Saint-Martin-des-Combes)), et de la fermeture progressive du paysage.

Cet échange in situ a favorisé un partage des connaissances et des sensibilités paysagères, permettant d’initier l’adhésion des élus autour d’un enjeu commun de préservation du patrimoine paysager intercommunal.

Compte rendu des groupes de travail PLUi H des 9 et 10 juin

Madame la vice-présidente fait le compte rendu de ces 4 groupes de travail :

La réunion avait pour objectif de sensibiliser les élus sur les questions réglementaires et la procédure d’élaboration du PLUi-H.

Le BE Toponymy a déroulé la présentation autour des points suivants

  • Introduction : présentation de l’équipe TOPONYMY
  • Procédure d’élaboration du PLUi : rappel de la délibération de prescription et des grandes étapes de l’élaboration
  • Cadre législatif et réglementaire : rappel du cadre et focus ZAN
  • Que contient le document PLUi : présentation des différentes phases et des pièces associées, de leur applications et usages
  • Appui de la présentation avec mise en place d’une mini expo présentant des exemples de pièces élaborées sur des PLUi approuvés
  • Présentation des enjeux identifiés dans le diagnostic
  • Temps d’échanges/foire aux questions

Plusieurs interventions ont eu lieu durant cette présentation. Les discussion et interrogations ont principalement portées sur les 8 thématiques suivantes

Focus ZAN et consommation d’espaces

La notion du zéro artificialisation nette, propulsée par la loi Climat et Résilience a été un sujet débattu notamment au regard de la méthodologie de comptage des espaces consommés sur les territoires ruraux (parcelles entièrement comptabilisée).

Les élus ont indiqué que cette forte consommation est principalement due à la période post-covid et l’arrivée des néo-ruraux sur le territoire qui viennent à la campagne pour disposer de grandes surfaces de terrain. Le prix du foncier relativement faible sur le territoire intercommunal est également en cause.

Le BE a précisé que différentes sources de données seront analysées et envisagées afin d’élaborer une stratégie plus réaliste sur les territoires ruraux. Il a rappelé que toutes les méthodologies appliquées au PLUi devront être validées par la DDT et par l’avocat conseil présent sur le projet du PLUi-H afin d’éviter tout risque de recourt contentieux une fois le document approuvé.

Au regard des chiffres de l’analyse réalisée sur les données du portail de l’artificialisation, les élus s’interrogent sur ce qu’il adviendra si la consommation enregistrée entre 2023 et 2029 amenait à dépasser les hectares restant de l’enveloppe allouée.

Le BE, a précisé que les contours de la loi sont encore flous à ce sujet. Il est cependant prévu des mécanismes de sanction qui porterait sur la période suivante 2031-2050.

Les élus ont évoqué le projet de développement économique sur la commune de Saint-Médard-de-Mussidan visant à acquérir un foncier de 4 ha. Le projet découle de la volonté de créer des emplois supplémentaires pour participer à la dynamisation du territoire. Ils ont évoqué cependant la consommation foncière induite par le projet au regard notamment de l’enveloppe foncière projetée.

Les élus s’interrogent également vis-à-vis de la valorisation d’éventuelles opérations de renaturation qui pourraient être menées sur le territoire intercommunal. Ces opérations pourraient-elles permettre de compenser de la consommation supplémentaire ?

Le BE a précisé que ces éléments seront à prendre en compte au cas par cas car des critères précis devront être remplis. Ces questions pourront être approfondies une fois le potentiel identifié et les projets ciblés.

ENAF (Espaces Naturels Agricoles et Forestiers)

Les élus soulèvent de fortes préoccupations vis-à-vis des espaces NAF du territoire :

Enfrichement des terres agricoles suite à la déprise, que fait-on de ces espaces ? Si ils sont replantés en forêt par exemple qui aura la charge de leur entretien ? Ces questions doivent être mises en perspective dans le cadre de l’élaboration du PLUi. Les agriculteurs de part leur rôle clé dans l’entretien des espaces NAF du territoire doivent également être étroitement associés.

La CCICP a précisé qu’elle pourrait engager un travail vis-à-vis des OLD (Obligation Légale de Débroussaillement) sur le territoire intercommunal. Cet outil réglementaire pourra en partie apporter des solutions sur la question.

Population

Les élus font également ressortir des préoccupations vis-à-vis de l’enjeu du maintien des écoles sur les communes, critère numéro un à l’installation de population nouvelle.

Tourisme

Les élus, ont identifié un enjeu fort de développement du tourisme sur leur territoire, bien qu’à proximité de Sarlat qui présente un attrait fort en matière touristique le territoire intercommunal n’est pas « en reste ».

La CCICP a précisé qu’il présente déjà un certain dynamisme avec la présence de 3 campings et près de 400 chambres d’hôtes et gites référencés sur le territoire.

Les élus, ont cité également la présence de nombreux éléments du petit patrimoine et du paysage à valoriser.

Fiches communales

Les élus, ont précisé à propos des fiches identités présentées par commune que les chiffres relatifs aux emplois communaux leurs semblent élevés.

Le BE a encouragé les élus à prendre connaissance de celles-ci et à faire un retour à la collectivité afin de procéder à leurs mises à jour en effet celles-ci ayant été réalisées sur la base des entretiens menés sur le mandat précédent des actualisations devront être effectuées.

Concernant les chiffres des emplois après vérification les chiffres de l’INSEE répondent à la définition suivante :

Le chiffre couvre l’ensemble des emplois : salariés ; indépendants ; agriculteurs ; professions libérales ; fonction publique.

Elle est redressée statistiquement pour les petites communes, ce qui évite les biais d’un simple comptage administratif

Ces précisions seront intégrées aux éléments de diagnostic.

Concernant les logements vacants pour lesquels des discussions sont actuellement en cours, le diagnostic met pour l’instant en perspective les différentes données disponibles : données officielles – données communales.

Compte tenu de l’écart significatif entre les deux sources de données la CCICP a engagé des démarches visant à faire reconnaître les données communales. Ces éléments sont actuellement en attente et feront l’objet d’échanges ultérieurs.

Sursis à statuer

Le BE a présenté l’outil Sursis à statuer introduit par la loi du 20 juillet 2023 aux communes afin qu’elles puissent s’en saisir dans le but de préserver l’enveloppe foncière projetée de projets fortement consommateurs d’ENAF.

Les élus ont fait remonter des difficultés d’appropriation de l’outil et de la mise en place vis-à-vis des populations à l’échelle communale.

Il est convenu de revenir sur le sujet avec un focus permettant l’appropriation de cet outil.

Logements vacants et rétention foncière

Les élus, s’interrogent sur les leviers permettant de lutter contre la vacance et la rétention foncière.

La CCICP aindiqué que les leviers sont limités et n’apportent pas toujours de solutions concrètes. Il existe à l’heure actuelle la taxe sur les logements vacants mise en place sur le territoire intercommunal ainsi que le droit de préemption relatif au péril imminent qui pourrait s’appliquer sur des bâtis considérés comme « dangereux »

Divers

Communication autour du PLUi-H :

Les élus ont fait remonter leurs inquiétudes par rapport à la manière dont la population devra être informée dans le cadre de l’élaboration du PLUi. Ils trouvent délicat le positionnement des élus qui se doivent de répondre de lois édictées à l’échelle nationale et qui semblent ne pas toujours prendre en compte les spécificités locales et notamment des pratiques solidement ancrées dans les territoires ruraux.

La collectivité indique qu’elle mettra en place afin de les accompagner dans leurs rôles de sensibilisation, plusieurs canaux de communication tout au long de la procédure. Au-delà des éléments de communication inscrits dans la délibération de prescription elle prévoit une exposition sur les marchés fin juin/début juillet afin de communiquer sur le PLUi-H, un évènement type soirée-concert en plus de la distribution de flyers qui a déjà été mise en place sur le territoire intercommunal.

PLUi en tant que document règlementaire :

Les élus ont fait remonter une grande diversité des territoires, ces spécificités qui fondent également sa richesse risquent de présenter des difficultés d’harmonisation des règles applicables sur le territoire intercommunal.

Par exemple, il existe des caractéristiques spécifiques à la vallée de la Crempse et de son patrimoine, composé de nombreux bâtis anciens et moulins comparée à la Vallée de L’Isle qui est historiquement plus industrielle.

Les sujets de réglementation vis-à-vis des éléments suivants sont d’ores et déjà ressortis :

  • Encadrer les toits terrasses ;
  • Encadrer les exploitations agricoles ;
  • Proposer une palette végétale et réglementer les possibilités de plantation, pour faire face notamment aux plantations intensives de pins et de peupliers par exemple ;
  • Encadrer les types de constructions, notamment au regard de l’apparition de maison en A qui implique un style architectural singulier dans le paysage de Dordogne ;
  • Identification de zones dans lesquelles le développement de projet EnR serait interdit afin de protéger les paysages

Taxe de séjour 2027

Le Conseil communautaire est invité à actualiser les modalités qui avaient été délibérées précédemment les 25 septembre 2018, 7 avril 2021, 8 juin 2022, le 13 mars 2023 et le 12 juin 2025 en vue d’une application au 1er janvier 2027 :

Article 1er : La Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord a institué une taxe de séjour sur l’ensemble de son territoire depuis le 22 septembre 2016. La présente délibération définit toutes les modalités et les tarifs de la taxe de séjour sur son territoire et annule et remplace toutes les délibérations antérieures à compter du 1er janvier 2027.

Article 2 : Principes de perception
Une taxe de séjour mixte, au réel et forfaitaire, est appliquée sur le territoire de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord :

Au forfait pour les hébergements suivants, sur la base de 40 jours :

  • Les meublés faisant l’objet d’un classement ;
  • Les chambres d’hôtes.

Au réel pour les hébergements suivants :

  • Les meublés non classés ou en attente de classement ;
  • Les hôtels de tourisme ;
  • Les palaces ;
  • Les hébergements collectifs ;
  • Les villages de vacances ;
    Les terrains de camping, les terrains de caravanage ainsi que tout autre terrain d’hébergement de plein air ;
  • Les emplacements dans les aires de camping-cars et les parcs de stationnement touristiques.

Article 3 : Période de taxation

La taxe de séjour est perçue sur la période allant du 1er janvier au 31 décembre inclus.

Article 4 : Règlement (date de reversement de taxe de séjour)

  • Règlement de la taxe de séjour au réel :

A effectuer dans les quinze jours qui suivent la fin de la période de perception (31 décembre de l’année N).

  • Règlement de la taxe de séjour au forfait :

A effectuer en novembre de l’année N à la réception des titres du Trésor Public.

Article 5 : Le Conseil départemental de la Dordogne, par délibération n° 09-401 du 27 novembre 2009 a institué une taxe additionnelle de 10 % à la taxe de séjour. Dans ce cadre et conformément aux dispositions de l’article L 3333-1 du CGCT, la taxe additionnelle est recouvrée par la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord pour le compte du département dans les mêmes conditions que la taxe communautaire à laquelle elle s’ajoute.

Article 6 : Tarifs et natures d’hébergements concernés par la taxe de séjour

Catégories d’hébergementTarifs CCICPTaxe additionnelleTarif taxe
Palaces4,90 €0.495.39
Hôtels de tourisme 5 étoiles, résidences de tourisme 5 étoiles, meublés de tourisme 5 étoiles1,50 €0.151.65
Hôtels de tourisme 4 étoiles, résidences de tourisme 4 étoiles, meublés de tourisme 4 étoiles1,10 €0.111.21
Hôtels de tourisme 3 étoiles, résidences de tourisme 3 étoiles, meublés de tourisme 3 étoiles1,00 €0.11.10
Hôtels de tourisme 2 étoiles, résidences de tourisme 2 étoiles, meublés de tourisme 2 étoiles, villages de vacances 4 et 5 étoiles0,90 €0.090.99
Hôtels de tourisme 1 étoile, résidences de tourisme 1 étoile, meublés de tourisme 1 étoile, villages de vacances 1,2 et 3 étoiles, chambres d’hôtes0,60 €0.060.66
Terrains de camping et terrains de caravanage classés en 3,4 et 5 étoiles et tout autre terrain d’hébergement de plein air de caractéristiques équivalentes, emplacements dans des aires de camping-cars et des parcs de stationnement touristiques par tranche de 24 heures0,50 €0.050.55
Terrains de camping et terrains de caravanage classés en 1 et 2 étoiles et tout autre terrain d’hébergement de plein air de caractéristiques équivalentes0,20 €0.020.22
Tout hébergement en attente de classement ou sans classement à l’exception des hébergements de plein air4%0.40 %4.4 %

Article 7 : Le taux applicable au coût par personne de la nuitée dans les hébergements en attente de classement ou sans classement s’élève à 4 %. Avec la taxe additionnelle du département le taux applicable est de 4,4 %.

Article 8 : Sont exemptés de la taxe de séjour conformément à l’article L 2333-31 du CGCT :

– les personnes mineures ;
– les titulaires d’un contrat de travail saisonnier employés dans la communauté de communes Isle et Crempse ;
– les personnes bénéficiant d’un hébergement d’urgence ou d’un relogement temporaire.

Les exemptions ne s’appliquent que dans le cadre de la taxation forfaitaire, les propriétaires et logeurs ou intermédiaires étant redevables de la taxe.

Article 9 : Il est proposé d’appliquer un taux d’abattement de 20 % aux hébergements assujettis à la taxe de séjour forfaitaire.

Article 10 : Le produit de cette taxe est intégralement utilisé pour le développement touristique du territoire.

Comité local pour l’emploi : désignation d’un suppléant

Mme Flore BOYER se propose d’être le représentant la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord en qualité de déléguée élue suppléante et M. Pierre André CROUZILLE est titulaire. Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.

Droit à la formation des élus  

Vu l’article L. 2123-12 et s. du CGCT,

Monsieur le Président indique que la formation des élus municipaux est organisée par le code général des collectivités territoriales et notamment par l’article L2123-12 du code général des collectivités territoriales qui précise que celle-ci doit être adaptée aux fonctions.

Dans les 3 mois du renouvellement de l’assemblée, une délibération détermine les orientations de la formation et les crédits ouverts à ce titre.

Suite à la conférence des maires du 21 mai 2026, il a été proposé d’organiser tous ensemble des formations grâce l’intervention de PROXIMA.

Moyennant 1380 € par commune il est prévu de former durant 10 séances nos élus sur des thématiques choisis par eux. Il est proposé que les 25 communes versent 690 € à la signature de la convention en juillet 2026 et 690 € en décembre 2032. La communauté de communes prendra en charge les frais d’organisation de ces 10 formations. Cette organisation est adoptée à l’unanimité.

M. DURANT souhaite ne pas mutualiser le droit à la formation pour les élus de sa commune.

De ce fait, il est convenu que les 24 communes versent 718.75 € à la signature de la convention en juillet 2026 et 718.75 € en décembre 2032.

Institution et élection de la CIAPH

Considérant que les EPCI compétents en matière de transports ou d’aménagement de l’espace, dès lors qu’ils regroupent 5 000 habitants et plus, doivent obligatoirement créer une commission intercommunale d’accessibilité composée notamment de conseillers communautaires, d’associations ou organismes représentant les personnes handicapées pour tous les types de handicap, notamment physique, sensoriel, cognitif, mental ou psychique, d’associations ou organismes représentant les personnes âgées, de représentants des acteurs économiques ainsi que de représentants d’autres usagers de la communauté ; qu’il appartient au président de la communauté d’arrêter la liste des membres de la commission ;

Le conseil procède à l’élection des membres de la commission intercommunale pour l’accessibilité aux personnes handicapées.

Vu le code général des collectivités territoriales et notamment l’article L. 2143-3 ;

Considérant que la communauté regroupe plus de 5000 habitants et s’est vue transférer la compétence aménagement de l’espace par ses communes membres ;

Le conseil décide à l’unanimité :

1° De créer une commission intercommunale pour l’accessibilité à titre permanent, pour la durée du mandat ;

2° De nommer membres : Aude CHARMARTY, Monique GAUFFRE, Franck PINON, Pierre André CROUZILLE, Jean Luc GROSS.

3° Que les associations dont devront être issus les membres de la commission qui ne sont pas conseillers communautaires devront répondre aux critères suivants :

– le rattachement à des problématiques concernant le handicap, les personnes âgées, l’accessibilité, la qualité d’usage pour tous ;

– la représentation de la diversité des types de handicaps (visuel, moteur, auditif, cognitif, psychique et mental) pour les associations de personnes en situation de handicap ;

– la promotion des intérêts des usagers et de la qualité des services publics concernés par la Commission.

Les associations membres de la CIAPH sont :

Collège des associations
Organisme
Aide à domicile AASE
APEI
APF
Association Sourds Entendants Malentendants
Association Valentin Haüy
FNATH
SESSAD
SSIAD
UNITE TERRITORIALE CD24

4° D’autoriser Monsieur le Président à nommer, par arrêté, Jean Luc GROSS, Vice-Président afin de le représenter à la présidence de la Commission.

Création de la commission intercommunale des impôts directs

Le conseil,

Vu le code général des impôts et notamment son article 1650 A ;

Vu l’arrêté préfectoral n°24-2023-10-19-000002 en date du 19 octobre 2023, portant statuts de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord ;

Le conseil,

Vu la proposition des communes membres portant sur la liste de présentation des contribuables répondant aux conditions pour siéger en tant que commissaires au sein de la commission intercommunale des impôts directs ;

Entendu le rapport du président ;

Considérant que les EPCI soumis de plein droit ou sur option au régime de la fiscalité professionnelle unique doivent instituer une commission intercommunale des impôts directs composée du président de la communauté, ou un vice-président délégué, et de dix commissaires désignés par le directeur régional ou départemental des finances publiques ; qu’il appartient au conseil communautaire de dresser, sur proposition de ses communes membres, une liste de présentation des contribuables répondant aux conditions pour siéger en tant que commissaires ; que cette liste doit contenir quarante noms dont quatre domiciliés en dehors du périmètre du groupement ; que les contribuables proposés doivent remplir les conditions exigées au 1 de l’article 1650 A du code général des impôts ;

DECIDE

De proposer au directeur départemental des finances publiques, pour la constitution de la commission intercommunale des impôts directs, la liste de quarante contribuables annexée à la présente délibération ;

Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.

Référent égalité

Vu la circulaire du 30 novembre 2019 relative à la mise en place de référents Egalité au sein de l’Etat et de ses établissements publics,

Vu la candidature de Magalie FREY, responsable de l’office de tourisme,

Chaque employeur public se dote, en fonction de son organisation et de ses effectifs, d’un ou plusieurs référents Egalité, ou s’appuie sur un réseau de référents égalité mutualisé. Ces référents travaillent en articulation avec les acteurs de l’égalité professionnelle déjà en place au niveau national ou territorial.

Les référents Egalité disposent d’une lettre de mission précisant leur champ d’action et missions et bénéficient, pour ce faire, de formations adaptées.

Les référents Egalité jouent un rôle essentiel dans le déploiement de la politique d’égalité professionnelle, notamment pour la faire vivre au quotidien, au plus près des agents, et réaliser des retours d’expérience utiles en étant un point d’entrée de cette politique. Acteurs de proximité, ils ont vocation à dialoguer avec tous les niveaux hiérarchiques de la structure et avec les autres acteurs de l’égalité professionnelle.

Ils sont notamment chargés des quatre missions suivantes :

  • L’information des agents sur la politique d’égalité professionnelle menée par leur administration,
  • La réalisation d’actions de sensibilisation des agents à l’égalité professionnelle,
  • Le suivi des formations portant sur l’égalité professionnelle organisées à l’attention des agents,
  • Le conseil aux agents et aux services s’agissant des sujets liés à l’égalité professionnelle,
  • La participation à l’état des lieux et au diagnostic de la politique d’égalité professionnelle et au suivi de la mise en œuvre des actions menées par leur administration de rattachement.

Le référent pour la CCICP est Madame Magalie FREY pour les agents. Madame CLARK se propose élue référente pour les élus.

Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.

 Adoption du pacte de gouvernance

Le conseil,

Vu la loi n°2019-1461 du 27 décembre 2019 relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique (articles 1à 4 et articles 8) ;

DÉCIDE

D’adopter à l’unanimité le pacte de gouvernance de la communauté tel qu’il figure en pièce jointe à la présente délibération.

Soumet à délibération des conseils municipaux ce pacte de gouvernance.

FACECO Liban

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a ouvert, le 12 mai, un fonds de concours destiné aux collectivités et aux entreprises, afin de venir en aide aux populations libanaises meurtries par les bombardements israéliens. « Les dons versés à ce fonds de concours soutiendront la réponse d’urgence de la France aux besoins essentiels des communautés libanaises affectées », précise le ministère. Ils permettront de conduire « des opérations d’acheminement d’aide humanitaire » et de « renforcer le soutien de la France à des ONG partenaires engagées au Liban ». Le Centre de crise et de soutien (CDCS) du ministère a déjà lancé l’acheminement de médicaments, d’équipements médicaux et d’articles de première nécessité (kits cuisine, kits hygiène, couvertures, lampes solaires…) et soutenu des actions dans le domaine de la santé, de l’eau et des abris.

Selon le Quai d’Orsay, « le pays compte désormais plus de 700.000 déplacés fuyant le Sud-Liban et la banlieue Sud de Beyrouth ».

Sensible à cette catastrophe, la CCICP tient à apporter son soutien et sa solidarité au peuple libanais.

La CCICP souhaite prendre sa part, dans la mesure des moyens dont elle dispose, dans l’élan de solidarité européenne qui se met en place.

Aussi, le conseil communautaire décide de soutenir le peuple libanais, dans la mesure des capacités de la collectivité, de la manière suivante :

Faire un don d’un montant de 2 000 €  au fonds d’action extérieure des collectivités territoriales (FACECO) activé par le Centre de crise et de soutien du MEAE, auprès du service recettes de la DSFIPE ;

Les délégués communautaires autorisent Monsieur le Président à signer tout document relatif à l’exécution de la présente délibération.

  • Régie Tarifs des produits de la boutique de l’Office de Tourisme de Mussidan-Villamblard

Vu la création de la régie de l’Office de tourisme en date du 23 février 2026 ;

Vu la délibération sur les tarifs des produits de la boutique de l’Office de tourisme en date du 25 février 2026 ;

Monsieur le Président propose de rajouter les tarifications suivantes :

Objets souvenir
35 €
Objets souvenir
30 €
Objets souvenir
25 €
Objets souvenir
6 €
  
Visite insolite
12 €
Visite insolite
6 €
Visite insolite
3 €

Monsieur le Président propose d’adopter les tarifs suivants à compter du 20 juin 2026.

Portage de repas

Nous avons rencontré Mme LAVOIX directrice l’AASE, la directrice de l’EHPAD (Mme GERBEAU est sur le départ et Maud PINCHAUD s’est présentée) et la directrice de Vauclaire. L’AASE a alerté sur le coût de la location du véhicule, les discussions avaient déjà eu lieu l’an dernier nous avons encore proposé d’acheter un nouveau véhicule : nous sommes en attente de devis de la part de l’AASE. M. OLLIVIER rappelle qu’il faut un représentant de la CCICP dans le CA de l’AASE pour s’assurer de la qualité du service. Mme GRAPIN expose que Florence DUGAIN fait partie du CA de l’AASE.

Madame GAUFFRE s’inquiète du prix de revente du repas. Les élus évoquent les traiteurs qui font aussi des repas pour les personnes âgées.

Les élus restent à l’écoute.

Questions diverses

Flore BOYER informe les élus que le pastoralisme existe sur le Sarladais et sur la CCIDL, la zone pastorale pourrait être étendue, il faut une continuité et l’ensemble de la CCIDL, la CCIVS aussi seraient concernées. La Chambre d’agriculture attend des élus une lettre de soutien pour soumettre le projet à Madame la Préfète le 12 septembre à la Latière à St Aulaye. Flore BOYER propose que lors du prochain conseil cette lettre soit signée par les membres du conseil communautaire. Les éleveurs feraient une association pastorale foncière.

La séance est levée à 21h40.

            St Martin l’Astier, le 18 Juin 2026

                 La secrétaire de séance                                                 Le Président

                 Marie Laure GRAPIN                                         Pierre André CROUZILLE

Mise en ligne sur le site de la CCICP le 19 Juin 2026

Procès-verbal du Conseil Communautaire du 6 mai 2026

Conseil communautaire CCICP 6 mai 2026

L’an deux mille vingt-six, le six mai à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de Villamblard, sur la convocation qui leur a été adressée par la Présidente de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11  du code général des collectivités territoriales applicable en la matière.

Nombre de présents : 35

Nombre de votants : 39

Date de la convocation : 29 avril 2026

Présents :  M. Bastien VILLEGENTE, Mme Flore BOYER, M. Jean François MONSET, M. Sébastien CHINOUILH, M. Bruno LESFARGUES, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, M. Eric DEVISE, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. Jean Michel CANOT, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Florence DUGAIN, Mme Marie Laure GRAPIN, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Stéphanie RAOULT, M. Franck PINON, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, M. Quentin SECHER, M. Jean Luc MASSIAS, M. François RITLEWSKI, Mme Aude CHARMARTY, M. Alexandre BRETEL, M. Jean François MALARD, Mme Ludivine MELLERIN, Mme Mireille VERGNAUD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Serge FOURLOUBEY.

Absents (présence du suppléant) : M. Jean Luc GROSS, M. José RUIZ,  

Absents ayant donné procuration : Mme Marie Dominique CLARK à M. OLLIVIER, M. Jean Pierre DELAGE à Mme ANTOINE, M. François LOTTERIE à Mme GRAPIN, Mme Corinne LARENAUDIE à M. SECHER,

Absents : M. Henri RUHER, M. Jean Marie GELLÉ, M. Vincent GINTRAT, Mme Sylvie DESAGA, Mme Sandrine ROUSSET,

A été nommé Secrétaire de séance :

M. Gilles DENESLE

Monsieur le Président propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 28 avril 2026.

Les élus approuvent à l’unanimité. Il propose de rajouter à l’ordre du jour plusieurs délibérations une pour la modification du plan de financement de l’ABC intercommunal et d’autres pour des projets susceptibles d’être éligibles au fonds vert PCAET. Les élus y sont favorables à l’unanimité.

Monsieur le Président rappelle l’ordre du jour :

  • Modification des statuts de l’ATD 24   (cf. Intranet) 
  • Proposition de mutualisation pour la cybersécurité et pour l’intelligence artificielle  (cf. Intranet)
  • Création des commissions thématiques de la communauté de communes
  • Membres des commissions thématiques
  • Information pour la CLECT
  • Référent déontologue
  • Elu référent CNAS
  • Questions diverses

Approbation des statuts modifiés et désignation des représentants à l’Agence Technique Départementale de la Dordogne (ATD 24)

Vu l’article L 5511-1 du Code Général des Collectivités Territoriales qui prévoit que : « Le département, des communes et des établissements publics intercommunaux peuvent créer entre eux un établissement public dénommé agence départementale. Cette agence est chargée d’apporter, aux collectivités territoriales et aux établissements publics intercommunaux du département qui le demande, une assistance d’ordre technique, juridique ou financier. »

Vu la délibération du Conseil Général de la Dordogne en date du 6 juillet 1982 proposant la création d’une Agence Technique Départementale,

Vu la délibération de l’Assemblée Générale constitutive de l’ATD 24 en date du 25 janvier 1983 approuvant les statuts de l’ATD 24,

Vu les statuts modifiés de l’ATD 24 approuvés lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 13 mars 2026,

Considérant que la collectivité a adhéré à l’ATD 24 dès la création des deux EPCI antérieurs,

Le Président informe le conseil que l’ATD 24 a procédé à la mise à jour de ses statuts. Il rappelle que l’objet de l’ATD 24 est de mutualiser des expertises indispensables.  L’adhésion donne accès à un socle de services incluant :

  • les études de faisabilité en aménagement territorial (architecture, paysage, voirie),
  • l’assistance juridique,
  • le Centre de ressources en Cybersécurité.

Les autres services proposés par l’ATD 24 font l’objet de conventions additionnelles selon les besoins de la collectivité.

Le Conseil communautaire après en avoir délibéré et compte tenu de l’intérêt pour la collectivité approuve les nouveaux statuts de l’ATD 24, prend acte et confirme les modalités de représentation au sein de l’Assemblée Générale conformément à l’article 8 des statuts de l’ATD 24.

Le représentant Titulaire : le Président est titulaire de droit,

Par défaut :

  • pour les communes et EPCI un élu de l’organe délibérant désigné(e) dans l’ordre du tableau

Le Conseil communautaire autorise le Président à signer tout document nécessaire à l’exécution des missions de l’ATD 24.

Mutualisation pour la cybersécurité et l’intelligence artificielle

Le Bouclier Territorial de l’ATD 24 visé par cette mutualisation consiste en :

  •  CyberMétéo : filtrage des connexions extérieures pour bloquer les adresses IP malveillantes ou à mauvaise réputation,
  • CyberSentinelle : protection avancée de vos ordinateurs (EDR) et supervision de sécurité opérée localement (SOC départemental).

Avec ce nouveau service, l’ATD24 nous propose une approche mutualisée et accessible pour anticiper les menaces, limiter les risques et garantir la résilience de nos infrastructures numériques.

Suite aux échanges avec les communes début 2025, il ressort que les communes de Beaupouyet, Beauregard et Bassac, Beleymas, Bourgnac, Campsegret, Douville, Eglise Neuve d’Issac, Eyraud- Crempse-Maurens, Issac, Les Lèches, Montagnac la Crempse, St Etienne de Puycorbier, St Front de Pradoux, St Hilaire d’Estissac, St Jean d’Estissac, St Laurent des Hommes, St Louis en l’Isle, St Michel de Double sont intéressées pour mutualiser avec la Communauté de Communes ce bouclier territorial.

Conformément aux délibérations du Conseil d’Administration de l’Agence technique Départementale confirmant la volonté d’engager une démarche collective et mutualisée autour de l’IA, l’ATD 24 a structuré une offre d’accompagnement dédiée à l’ensemble des EPCI et des communes du territoire. 

Le premier objectif est de pouvoir sécuriser les pratiques avec le déploiement d’une IA générative développée par la direction des systèmes d’information et du numérique du conseil départemental et, sur cette première année, avec une sensibilisation des élus et agents.

Une personne a été recrutée par l’ATD 24 en janvier en tant que cheffe de projet pour mener ce travail. La proposition de l’ATD24 (environ 750 € annuels) inclut l’accès à une solution sécurisée, des temps de sensibilisation, des référentiels documentaires personnalisables, ainsi que des possibilités d’expérimentations avancées pour notre EPCI et nos 25 communes.

Les élus approuvent à l’unanimité et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à l’aboutissement de cette mutualisation.

Création des commissions thématiques de la CCICP

Vu le code général des collectivités territoriales et notamment ses articles L.2121-21, L.2121-22, L.5211-1, L.5211-40-1 ;

Vu l’arrêté préfectoral n°24-2023-10-19-000002 en date du 19 octobre 2023, portant statuts de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord ;

Entendu le rapport du président ;

Considérant que le conseil communautaire peut créer des commissions thématiques permanentes chargées d’étudier les questions relevant des compétences de la communauté ; qu’il peut également créer des commissions spéciales pour l’examen d’un ou plusieurs dossiers particuliers, auquel cas elles sont créées pour une durée déterminée ;

Considérant que les commissions thématiques sont créées par délibération du conseil communautaire, qui en fixe le nombre, la dénomination et le périmètre ; que le conseil communautaire prévoit la participation de conseillers municipaux des communes membres de la communauté ;

Monsieur le Président et les vice-présidents proposent d’instituer, pour la durée du présent mandat, les commissions thématiques permanentes suivantes :

1.          Une commission finances et services publics 

2.          Une commission petite enfance, jeunesse, seniors

3.          Une commission urbanisme

4.          Un groupe de travail PLUi-H

5.          Une commission développement durable

6.          Une commission logements communautaires et aires d’accueil des gens du voyage

7.          Une commission bâtiments scolaires 

8.          Une commission tourisme, culture et communication

9.          Une commission économie, agriculture, forêt, rivières

10.      Une commission voirie et sa mutualisation, mobilité et accessibilité

11.      Une commission assainissement et ordures ménagères

Les désignations des membres des commissions visées ci-dessus interviendront par délibération distincte, après l’entrée en vigueur de la présente délibération.

Les modalités d’organisation et de fonctionnement de l’ensemble des commissions seront fixées dans le règlement intérieur de la communauté.

Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.

Membres de la commission finances et services publics

PrénomNOMCOMMUNE
FloreBOYERBEAUREGARD ET BASSAC
ThomasCHASSEPOTBELEYMAS
Jean-MarieGELLECAMPSEGRET
LauretteCHINOUILHCLERMONT DE BEAUREGARD
SoniaCOUSTEILLEDOUVILLE
NicolasFEDOUDOUVILLE
IsabelleLELOUPDOUVILLE
LaëtitiaDEFFIEUXEGLISE NEUVE D’ISSAC
BrunoLESFARGUESEGLISE NEUVE D’ISSAC
NathalieANTOINEEYRAUD CREMPSE MAURENS
AlainOLLIVIEREYRAUD CREMPSE MAURENS
MathieuBESOLIISSAC
EricDEVISEISSAC
PatrickAVRILLES LECHES
Marie-ThérèseGARRIGUELES LECHES
MoniqueGAUFFRELES LECHES
BénédicteBOISVERT-FOURNAUDMONTAGNAC LA CREMPSE
Jean-MichelCANOTMUSSIDAN
GillesDENESLEMUSSIDAN
EricLAPORTEMUSSIDAN
ChristineRAPIMUSSIDAN
DominiqueDEGEIXST ETIENNE DE PUYCORBIER
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
AlainLACOMBEST FRONT DE PRADOUX
Marie LaureHARAS PASQUIERST GEORGES DE MONTCLARD
NadègeFEVRIERST JEAN D’ESTISSAC
Marie-RoseVEYSSIEREST JEAN D’ESTISSAC
MichelBOUTINST LAURENT DES HOMMES
Jean-LucMASSIASST LOUIS EN L’ISLE
MichelDONNETTEST LAURENT DES HOMMES
BenoitBERRYST MARTIN L’ASTIER
LudivineMELLERINST MEDARD DE MUSSIDAN
MireilleVERGNAUDST MEDARD DE MUSSIDAN
SergeDURANTST MICHEL DE DOUBLE

Membres de la commission petite enfance, jeunesse, seniors

PrénomNOMCOMMUNE
MartineGALVANBEAUPOUYET
CatherineDOS RAMOS GONCALVESBEAUREGARD ET BASSAC
PaulineLESTANGBEAUREGARD ET BASSAC
LauraEL HAOURIBELEYMAS
CécileVICTORIEN-DEMETCAMPSEGRET
MarineCARRILLODOUVILLE
IsabelleLELOUPDOUVILLE
Marie-JeannePERROTDOUVILLE
LaëtitiaDEFFIEUXEGLISE NEUVE D’ISSAC
CorinneGRAULIEREEGLISE NEUVE D’ISSAC
SandraNOUAILLEEGLISE NEUVE D’ISSAC
Marie-DominiqueCLARKEYRAUD CREMPSE MAURENS
ChristineDUVALEYRAUD CREMPSE MAURENS
ThierryGALLINEAUDEYRAUD CREMPSE MAURENS
ChristelleHARIEYRAUD CREMPSE MAURENS
VéroniqueKEDRAEYRAUD CREMPSE MAURENS
FlorianeFAYOLASISSAC
ChloéLESECISSAC
CélîneARSICAUD PRIMALES LECHES
VivianeIMIGLES LECHES
AlexandraMICOYNELES LECHES
FlorenceDUGAINMUSSIDAN
FrançoisLOTTERIEMUSSIDAN
Marie-PauleBARROTMUSSIDAN
MichelDESAGAMUSSIDAN
ChristineRAPIMUSSIDAN
ClaudeREMONDMUSSIDAN
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
YanniqueLEVÊQUEST FRONT DE PRADOUX
FranckPINONST GEORGES DE MONTCLARD
Marie LaureHARAS PASQUIERST GEORGES DE MONTCLARD
NadègeFEVRIERST JEAN D’ESTISSAC
KarineSAGETST JEAN D’ESTISSAC
SabrinaIGNEST LAURENT DES HOMMES
AurélieLAVERGNEST LOUIS EN L’ISLE
ChristineVIDEAUST LOUIS EN L’ISLE
AudeCHARMARTYST MARTIN L’ASTIER
MireilleVERGNAUDST MEDARD DE MUSSIDAN
FernandCASTAINGST MEDARD DE MUSSIDAN
StéphanieDUBOËST MEDARD DE MUSSIDAN
DanielleGUILLOTST MEDARD DE MUSSIDAN
SylvainMALARDST MEDARD DE MUSSIDAN
ClaudieGOUNAUDST MICHEL DE DOUBLE
CaroleGUIONNEAUST MICHEL DE DOUBLE
SébastienPICHONVILLAMBLARD

Membres de la commission urbanisme

PrénomNOMCOMMUNE
ChristopheFOURTEAUBEAUREGARD ET BASSAC
FloreBOYERBEAUREGARD ET BASSAC
JosephRUIZBELEYMAS
JosephRUIZBELEYMAS
Jean-MarieGELLECAMPSEGRET
GillesLASSERRECAMPSEGRET
NicolasFEDOUDOUVILLE
SébastienARNAUDEYRAUD CREMPSE MAURENS
Marie-DominiqueCLARKEYRAUD CREMPSE MAURENS
Jean-PierreDELAGEEYRAUD CREMPSE MAURENS
AlainOLLIVIEREYRAUD CREMPSE MAURENS
NicolasDE BIASIEYRAUD CREMPSE MAURENS
Jean-PaulFONTAYNEEYRAUD CREMPSE MAURENS
ValérieGUIRMANDIEEYRAUD CREMPSE MAURENS
VéroniqueKEDRAEYRAUD CREMPSE MAURENS
PascalPREVOTEYRAUD CREMPSE MAURENS
EricDEVISEISSAC
RoselyneDELAPCHIERISSAC
Jean LucDUBOISISSAC
FlorianeFAYOLASISSAC
Marie-ThérèseGARRIGUELES LECHES
MoniqueGAUFFRELES LECHES
PhilippeCHUPEAULES LECHES
AudrenLOSTIE DE KERHORMONTAGNAC LA CREMPSE
Jean-MichelCANOTMUSSIDAN
GillesDENESLEMUSSIDAN
FlorenceDUGAINMUSSIDAN
ChristineRAPIMUSSIDAN
DominiqueDEGEIXST ETIENNE DE PUYCORBIER
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
AlainLACOMBEST FRONT DE PRADOUX
RaphaëlPEUCHOTST HILAIRE D’ESTISSAC
NadègeFEVRIERST JEAN D’ESTISSAC
Marie-RoseVEYSSIEREST JEAN D’ESTISSAC
PhilippeCHAMBOSTST JEAN D’ESTISSAC
MichelDONNETTEST LAURENT DES HOMMES
CorinneLARENAUDIEST LAURENT DES HOMMES
QuentinSECHERST LAURENT DES HOMMES
AdrienPAULST LOUIS EN L’ISLE
Pierre AlainMASSIASST MARTIN DES COMBES
FrançoisRITLEWSKIST MARTIN DES COMBES
Jean-FrançoisMALARDST MEDARD DE MUSSIDAN
LudivineMELLERINST MEDARD DE MUSSIDAN
AlexandreBRETELST MEDARD DE MUSSIDAN
StéphaneAUTIERST MEDARD DE MUSSIDAN

Membres du groupe de travail PLUi-H

PrénomNOMCOMMUNE
BastienVILLEGENTEBEAUPOUYET
Jean LucGROSSBEAUPOUYET
ChristopheFOURTEAUBEAUREGARD ET BASSAC
FloreBOYERBEAUREGARD ET BASSAC
EmmanuelleDECHAMPSBELEYMAS
HenriRUHERBOURGNAC
SergeGISSEBOURGNAC
Jean-MarieGELLECAMPSEGRET
GillesLASSERRECAMPSEGRET
SébastienCHINOUILHCLERMONT DE BEAUREGARD
MathieuBIASDOUVILLE
NicolasFEDOUDOUVILLE
IsabelleLELOUPDOUVILLE
ThierryLOUCHETDOUVILLE
BrunoLESFARGUESEGLISE NEUVE D’ISSAC
SébastienARNAUDEYRAUD CREMPSE MAURENS
Marie-DominiqueCLARKEYRAUD CREMPSE MAURENS
Jean-PierreDELAGEEYRAUD CREMPSE MAURENS
AlainOLLIVIEREYRAUD CREMPSE MAURENS
EricALLEMANTEYRAUD CREMPSE MAURENS
NicolasDE BIASIEYRAUD CREMPSE MAURENS
Jean-PaulFONTAYNEEYRAUD CREMPSE MAURENS
ValérieGUIRMANDIEEYRAUD CREMPSE MAURENS
SabinePETITEYRAUD CREMPSE MAURENS
PascalPREVOTEYRAUD CREMPSE MAURENS
OlivierBOYERISSAC
EricDEVISEISSAC
RoselyneDELAPCHIERISSAC
FlorianeFAYOLASISSAC
Marie-ThérèseGARRIGUELES LECHES
MoniqueGAUFFRELES LECHES
MichelVANHOLDERBEKELES LECHES
BénédicteBOISVERT-FOURNAUDMONTAGNAC LA CREMPSE
AudrenLOSTIE DE KERHORMONTAGNAC LA CREMPSE
GillesDENESLEMUSSIDAN
FlorenceDUGAINMUSSIDAN
DominiqueDEGEIXST ETIENNE DE PUYCORBIER
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
AlainLACOMBEST FRONT DE PRADOUX
FranckPINONST GEORGES DE MONTCLARD
TinekaROBUSTIST GEORGES DE MONTCLARD
RaphaëlPEUCHOTST HILAIRE D’ESTISSAC
JérômeREBEYROLST HILAIRE D’ESTISSAC
Marie-RoseVEYSSIEREST JEAN D’ESTISSAC
PhilippeCHAMBOSTST JEAN D’ESTISSAC
MichelDONNETTEST LAURENT DES HOMMES
CorinneLARENAUDIEST LAURENT DES HOMMES
QuentinSECHERST LAURENT DES HOMMES
ClaireIGELST LAURENT DES HOMMES
VéroniqueHENNEUSEST LOUIS EN L’ISLE
Jean-LucMASSIASST LOUIS EN L’ISLE
CharlyGOMESST LOUIS EN L’ISLE
AdrienPAULST LOUIS EN L’ISLE
Pierre AlainMASSIASST MARTIN DES COMBES
FrançoisRITLEWSKIST MARTIN DES COMBES
AudeCHARMARTYST MARTIN L’ASTIER
EstelleBLANCHETST MARTIN L’ASTIER
Jean-FrançoisMALARDST MEDARD DE MUSSIDAN
LudivineMELLERINST MEDARD DE MUSSIDAN
AlexandreBRETELST MEDARD DE MUSSIDAN
StéphaneAUTIERST MEDARD DE MUSSIDAN
CatherineMICHAUDST MICHEL DE DOUBLE
SergeDURANTST MICHEL DE DOUBLE
SergeFOURLOUBEYVILLAMBLARD

Membres de la commission développement durable

PrénomNOMCOMMUNE
ChristopheFOURTEAUBEAUREGARD ET BASSAC
FloreBOYERBEAUREGARD ET BASSAC
Marie-JeannePERROTDOUVILLE
Marie-DominiqueCLARKEYRAUD CREMPSE MAURENS
FlorianBOIXIEREEYRAUD CREMPSE MAURENS
PascalPREVOTEYRAUD CREMPSE MAURENS
DelphineDARCOSISSAC
PhilippeCHUPEAULES LECHES
NicolasDOCHELES LECHES
AudrenLOSTIE DE KERHORMONTAGNAC LA CREMPSE
Marie-PauleBARROTMUSSIDAN
EricLAPORTEMUSSIDAN
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
RaphaëlPEUCHOTST HILAIRE D’ESTISSAC
JérômeREBEYROLST HILAIRE D’ESTISSAC
Marie-RoseVEYSSIEREST JEAN D’ESTISSAC
PhilippeCHAMBOSTST JEAN D’ESTISSAC
Marie-HéléneCHEVALLEREAUST JEAN D’ESTISSAC
CorinneLARENAUDIEST LAURENT DES HOMMES
CatherineFROIDEVALST MARTIN DES COMBES
LaurentVERNAUZOUST MICHEL DE DOUBLE
SergeFOURLOUBEYVILLAMBLARD
SébastienPICHONVILLAMBLARD

Membres de la commission logements communautaires et aires d’accueil des gens du voyage

PrénomNOMCOMMUNE
SandraNOUAILLEEGLISE NEUVE D’ISSAC
JoëlRIGHETTIEYRAUD CREMPSE MAURENS
MurielSENAEYRAUD CREMPSE MAURENS
RoselyneDELAPCHIERISSAC
FlorianeFAYOLASISSAC
MoniqueGAUFFRELES LECHES
ChristineRAPIMUSSIDAN
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
StéphanieRAOULTST FRONT DE PRADOUX
Marie-RoseVEYSSIEREST JEAN D’ESTISSAC
Marie-HéléneCHEVALLEREAUST JEAN D’ESTISSAC
AlexandreBRETELST MEDARD DE MUSSIDAN
FernandCASTAINGST MEDARD DE MUSSIDAN

Membres de la commission bâtiments scolaires

PrénomNOMCOMMUNE
MartineGALVANBEAUPOUYET
FloreBOYERBEAUREGARD ET BASSAC
BertrandTALUÉBELEYMAS
MiguelBONNECLERMONT DE BEAUREGARD
LauretteCHINOUILHCLERMONT DE BEAUREGARD
MarineCARRILLODOUVILLE
Marie-DominiqueCLARKEYRAUD CREMPSE MAURENS
AlainOLLIVIEREYRAUD CREMPSE MAURENS
ValérieGUIRMANDIEEYRAUD CREMPSE MAURENS
EricDEVISEISSAC
FlorianeFAYOLASISSAC
ChloéLESECISSAC
PhilippeCHUPEAULES LECHES
MichelVANHOLDERBEKELES LECHES
BénédicteBOISVERT-FOURNAUDMONTAGNAC LA CREMPSE
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
AnnieMOLIERESST JEAN D’ESTISSAC
SabrinaIGNEST LAURENT DES HOMMES
Jean-LucMASSIASST LOUIS EN L’ISLE
NicolasCHAMPAGNEST LOUIS EN L’ISLE
SylvainMALARDST MEDARD DE MUSSIDAN
SergeDURANTST MICHEL DE DOUBLE
Jean-LucALARYVILLAMBLARD
SébastienPICHONVILLAMBLARD

Membres de la commission culture, tourisme et communication

PrénomNOMCOMMUNE
RégineMANETBEAUPOUYET
AlbanBERNIERBEAUREGARD ET BASSAC
LaurenceDUSSOLBEAUREGARD ET BASSAC
DidierREYMONDIEBEAUREGARD ET BASSAC
JosephRUIZBELEYMAS
CécileVICTORIEN-DEMETCAMPSEGRET
MarysePRALONGCLERMONT DE BEAUREGARD
MathieuBIASDOUVILLE
NicolasFEDOUDOUVILLE
Marie-HélèneLACARRIEREDOUVILLE
ThierryLOUCHETDOUVILLE
PaulMICHAUDDOUVILLE
BrunoLESFARGUESEGLISE NEUVE D’ISSAC
AurélienPARROTEGLISE NEUVE D’ISSAC
MartineBEAUGIEREYRAUD CREMPSE MAURENS
ChristelleHARIEYRAUD CREMPSE MAURENS
Yves-TudyLEPAPEEYRAUD CREMPSE MAURENS
SabinePETITEYRAUD CREMPSE MAURENS
MathieuBESOLIISSAC
DelphineDARCOSISSAC
CorineMONSETISSAC
PatrickAVRILLES LECHES
VivianeIMIGLES LECHES
MichelVANHOLDERBEKELES LECHES
AudrenLOSTIE DE KERHORMONTAGNAC LA CREMPSE
Jean-MichelCANOTMUSSIDAN
GillesDENESLEMUSSIDAN
ColetteLEPORCQMUSSIDAN
ClaudeREMONDMUSSIDAN
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
YanniqueLEVÊQUEST FRONT DE PRADOUX
FranckPINONST GEORGES DE MONTCLARD
Jean-BaptisteBEAUVAISST JEAN D’ESTISSAC
KarineSAGETST JEAN D’ESTISSAC
MichelDONNETTEST LAURENT DES HOMMES
CorinneLARENAUDIEST LAURENT DES HOMMES
QuentinSECHERST LAURENT DES HOMMES
StéphaneSECHERST LAURENT DES HOMMES
AurélieLAVERGNEST LOUIS EN L’ISLE
NathalieSAPARTST LOUIS EN L’ISLE
KattyWEBERST LOUIS EN L’ISLE
ClaireDE FROMENTST MARTIN DES COMBES
CatherineFROIDEVALST MARTIN DES COMBES
BenoitBERRYST MARTIN L’ASTIER
Jean-FrançoisMALARDST MEDARD DE MUSSIDAN
FernandCASTAINGST MEDARD DE MUSSIDAN
StéphanieDUBOËST MEDARD DE MUSSIDAN
CédricLAPIERREST MEDARD DE MUSSIDAN
CatherineMICHAUDST MICHEL DE DOUBLE
IsabelleDUPREST MICHEL DE DOUBLE
SébastienPICHONVILLAMBLARD

Membres de la commission économie, agriculture, forêt, rivières

PrénomNOMCOMMUNE
SylvainROYBEAUPOUYET
FloreBOYERBEAUREGARD ET BASSAC
SophieBAUMGARTNERBEAUREGARD ET BASSAC
AlbanBERNIERBEAUREGARD ET BASSAC
AlicePAROTBELEYMAS
Jean-MarieGELLECAMPSEGRET
SébastienCHINOUILHCLERMONT DE BEAUREGARD
LauretteCHINOUILHCLERMONT DE BEAUREGARD
MarysePRALONGCLERMONT DE BEAUREGARD
NicolasFEDOUDOUVILLE
IsabelleLELOUPDOUVILLE
AurélienPARROTEGLISE NEUVE D’ISSAC
SébastienARNAUDEYRAUD CREMPSE MAURENS
EricALLEMANTEYRAUD CREMPSE MAURENS
Jean-PaulFONTAYNEEYRAUD CREMPSE MAURENS
ChristelleHARIEYRAUD CREMPSE MAURENS
VéroniqueKEDRAEYRAUD CREMPSE MAURENS
OlivierBOYERISSAC
EricDEVISEISSAC
MathieuBESOLIISSAC
DelphineDARCOSISSAC
ChloéLESECISSAC
MoniqueGAUFFRELES LECHES
NicolasDOCHELES LECHES
AlexandraMICOYNELES LECHES
AudrenLOSTIE DE KERHORMONTAGNAC LA CREMPSE
Jean-MichelCANOTMUSSIDAN
EricLAPORTEMUSSIDAN
ColetteLEPORCQMUSSIDAN
DominiqueDEGEIXST ETIENNE DE PUYCORBIER
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
AlainLACOMBEST FRONT DE PRADOUX
JérômeREBEYROLST HILAIRE D’ESTISSAC
Marie-HéléneCHEVALLEREAUST JEAN D’ESTISSAC
ThomasIHRYST JEAN D’ESTISSAC
CorinneLARENAUDIEST LAURENT DES HOMMES
CharlyGOMESST LOUIS EN L’ISLE
BenjaminPASQUETST LOUIS EN L’ISLE
FrançoisRITLEWSKIST MARTIN DES COMBES
ClaireDE FROMENTST MARTIN DES COMBES
AudeCHARMARTYST MARTIN L’ASTIER
EstelleBLANCHETST MARTIN L’ASTIER
PierreMARTINST MICHEL DE DOUBLE
MichelCAMPAGNAUDVILLAMBLARD
SébastienPICHONVILLAMBLARD

Membres de la commission voirie et sa mutualisation, mobilité et accessibilité

PrénomNOMCOMMUNE
Jean-LucGROSSBEAUPOUYET
ChristopheFOURTEAUBEAUREGARD ET BASSAC
Jean-FrançoisMONSETBELEYMAS
CorinneGRAULIEREEGLISE NEUVE D’ISSAC
SébastienARNAUDEYRAUD CREMPSE MAURENS
Jean-PierreDELAGEEYRAUD CREMPSE MAURENS
PascalPREVOTEYRAUD CREMPSE MAURENS
EricDEVISEISSAC
Jean-pierreBENISSAC
Jean LucDUBOISISSAC
CorineMONSETISSAC
PatrickAVRILLES LECHES
VivianeIMIGLES LECHES
AudrenLOSTIE DE KERHORMONTAGNAC LA CREMPSE
EricLAPORTEMUSSIDAN
ColetteLEPORCQMUSSIDAN
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
JérômeREBEYROLST HILAIRE D’ESTISSAC
AlainLACOMBEST FRONT DE PRADOUX
ThomasIHRYST JEAN D’ESTISSAC
PierreVINCENTST LAURENT DES HOMMES
NicolasCHAMPAGNEST LOUIS EN L’ISLE
AdrienPAULST LOUIS EN L’ISLE
CatherineFROIDEVALST MARTIN DES COMBES
StéphaneAUTIERST MEDARD DE MUSSIDAN

Membres de la commission assainissement et ordures ménagères

PrénomNOMCOMMUNE
JérômeRIEUPETBEAUREGARD ET BASSAC
BenoitLANCEBELEYMAS
MiguelBONNECLERMONT DE BEAUREGARD
Jean-PierreDELAGEEYRAUD CREMPSE MAURENS
FlorianBOIXIEREEYRAUD CREMPSE MAURENS
NicolasDE BIASIEYRAUD CREMPSE MAURENS
PascalPREVOTEYRAUD CREMPSE MAURENS
EricDEVISEISSAC
MarcSIMONNETISSAC
MoniqueGAUFFRELES LECHES
MichelVANHOLDERBEKELES LECHES
BénédicteBOISVERT-FOURNAUDMONTAGNAC LA CREMPSE
Marie-PauleBARROTMUSSIDAN
EricLAPORTEMUSSIDAN
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
ThomasIHRYST JEAN D’ESTISSAC
AnnieMOLIERESST JEAN D’ESTISSAC
AdrienPAULST LOUIS EN L’ISLE
ChristineVIDEAUST LOUIS EN L’ISLE
FrançoisRITLEWSKIST MARTIN DES COMBES
AudeCHARMARTYST MARTIN L’ASTIER
SergeFOURLOUBEYVILLAMBLARD

Référent déontologue

Vu la délibération de la CCICP du 27 avril 2023 ;

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment l’article L. 1111-1-1,

Vu le Code Général de la Fonction Publique,

Vu la loi n° 2015-366 du 31 mars 2015 visant à faciliter l’exercice, par les élus locaux, de leur mandat,

Vu la loi n° 2022-217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses dispositions de simplification de l’action publique locale,

Vu le décret n° 2022-1520 du 6 décembre 2022 relatif au référent déontologue de l’élu local,

Vu l’arrêté du 6 décembre 2022 pris en application du décret n° 2022-1520 du 6 décembre 2022 relatif au référent déontologue de l’élu local,

Considérant que tout élu local doit pouvoir consulter un référent déontologue chargé de lui apporter tout conseil utile au respect des principes déontologiques consacrés dans la charte de l’élu local ;

Considérant que ce référent déontologue est désigné par l’organe délibérant de la structure concernée,

Considérant la possibilité de désigner un même référent déontologue de l’élu local par plusieurs collectivités, groupements de collectivités ou syndicats mixtes, par délibérations concordantes,

Considérant la proposition du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale de la Dordogne de désigner le même référent déontologue que pour les élus du CDG 24 et la prise en charge des frais relatifs aux prestations du référent déontologue de l’élu local par ledit CDG 24,

Vu le rapport du Président,

Cette fonction de référent déontologue est confiée à un collège de référents déontologues élus locaux identique à celui désigné par le CDG24 pour ses élus.

Le collège désigné assure les missions suivantes :

  • Il apporte tout conseil utile au respect des principes déontologiques consacrés par la charte de l’élu local,
  • Il est, à la demande de l’élu qui le saisit, l’interlocuteur de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique concernant les déclarations d’intérêts et de situation patrimoniale des élus locaux de la collectivité concernée.

Le référent déontologue de l’élu local est tenu au secret professionnel et à la discrétion professionnelle dans les conditions définies par le décret n° 2022-1520 du 6 décembre 2022 ainsi que par les articles 226-13 et 226-14 du Code Pénal.

La fonction de référent déontologue des élus locaux est assurée de manière indépendante et impartiale.

Dans l’exercice de ses fonctions, le référent déontologue des élus locaux ne peut solliciter ni recevoir d’injonctions de l’autorité investie du pouvoir de nomination ou de son représentant.

Il est par ailleurs précisé que cette fonction s’exercera sans préjudice de la responsabilité de l’élu qui demeure seul responsable de ses obligations déontologiques.

Pour mener à bien sa mission, le référent déontologue dispose des moyens matériels nécessaires et se voit verser une indemnité conforme aux dispositions de l’arrêté du 6 décembre 2022 pris en application du décret n° 2022-1520 du 6 décembre 2022 relatif au référent déontologue de l’élu local.

Ces dépenses sont à la charge du CDG24 et des CDG partenaires.

La saisine s’effectue

  • Option 1 : via un e-formulaire dédié téléchargeable sur les sites internet du CDG 24
  • Option 2 : par courrier, recommandé avec accusé de réception, à l’adresse suivante :

Centre de gestion de la Fonction Publique Territoriale de la Dordogne
Référent déontologue élus
Maison des communes
1 boulevard Saltgourde
BP. 108
24051 PERIGUEUX CT CEDEX 9

La mention « Confidentiel » devra figurer sur l’enveloppe.

Les réponses seront être traitées dans des délais raisonnables et prendront la forme d’un avis détaillé remis au seul intéressé auteur de la saisine.

A des fins pédagogiques, le référent déontologue des élus locaux transmet un rapport annuel anonymisé de l’ensemble des saisines et des réponses apportées.

Les délégués communautaires souhaitent à l’unanimité continuer de confier cette mission au CDG24.

Désignation du délégué élu : CNAS


M. Michel DONNETTE se propose d’être le représentant la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord en qualité de délégué élu titulaire et M. DENESLE est suppléant.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Elaboration d’un atlas de la biodiversité intercommunal (ABC)


Vu la délibération de la CCICP en date du 28 avril 2025 programmant l’élaboration d’un ABC,

Vu le portage par le SMBI de ce dossier,

Vu la modification du plan de financement de cet ABC,

Le plan de financement prévisionnel deviendrait le suivant :

DEPENSES TTCSUBVENTIONS
400 000 €OFB250 000 €
SMBI40 000 €
CCICP110 000 €

Monsieur le Président évoque le fait qu’une subvention fléchée par le département sur un autre projet manque désormais au plan de financement initial de l’ABC, au lieu d’un reste à charge de 40 k€ il faudrait que la CCICP finance 110k€ pour réaliser l’ABC intercommunal ce qu’il ne soutient pas. En effet, il préfèrerait que les fonds soient destinés à d’autres projets communautaires.

Monsieur DURANT, maire de St Michel de Double, expose que sa commune a été retenue pour un Atlas de la Biodiversité Communal mais le coût n’était pas à cette hauteur, il décrit les animations faites dans l’école et les animations portées par l’association Pour les enfants du Pays de Beleyme. Le SMBI a financé une partie son ABC et la commune n’avait que 500 € de reste à charge.

Mme VEYSSIERE rappelle que le projet a été voté à l’unanimité lors du précédent mandat, cela fait 3 fois qu’il est déposé auprès de l’OFB, les agents du SMBI et de la CCICP ont passé beaucoup de temps à préparer ce dossier. C’est vrai qu’avant il y a eu davantage de financement mais obtenir 250 k€ de l’OFB est déjà une somme énorme vu la raréfaction des financements. Elle insiste sur le fait que l’ABC participe aux travaux du notre PLUi-H, qu’il sera sur une durée identique, il faudra prendre en compte les changements climatiques et les effets sur la biodiversité de plus en plus si l’on veut continuer à obtenir des cofinancements sur les projets à venir. Elle rappelle que nous sommes engagés sur un PCAET et que là aussi l’ABC s’avère utile.

Elle regrette le fait d’avoir perdu 70 k€ de subvention du département au profit du stade de Mussidan, projet qui a finalement été déprogrammé par la nouvelle équipe de Mussidan.

M. OLLIVIER explique qu’il restait 593 k € sur le contrat de la CDC, suite à la demande de financement de la mairie de Mussidan (282 k€), il a fallu supprimer des projets sur le contrat de la CDC puisque le département n’a pas d’autres enveloppes. Il a été arbitré de supprimer plusieurs projets communautaires dont celui de l’ABC.

Cette négociation a permis au conseil départemental d’allouer à la commune de Mussidan plus de 200k€ pour le stade des Mauries. Ces fonds ne peuvent pas être désormais déplacés.

Certains élus s’interrogent sur les bienfaits de l’ABC. M. DONNETTE expose qu’il est un atout pour le tourisme mais aussi pour notre PLUi-H, cela coûterait d’après lui bien plus de 110k€ si nous devions revoir notre PLUi. M. MASSIAS précise que le SMBI a aidé les communes puis les CDC pour la réalisations d’ABC. M. PINON pense aux générations futures, il évoque le fait que l’ABC est un outil pour les enseignants et les associations, il rajoute que le reste à charge sur 4 ans n’est pas un problème au vu du budget d’investissements communautaires.

Monsieur le Président soumet ce nouveau plan de financement au vote :

Contre : M. CROUZILLE, Mme RAOULT, Mme VERGNAUD, M. DEGEIX, M. DEVISE, M. VILLEGENTE, Mme CHARMARTY

Abstentions : M. LACOMBE, M. BRETEL, Mme MELLURIN, M. MALARD, M. LESFARGUES, M. FOURLOUBEY, M. CANOT, M. ALARY

Le nouveau plan de financement est adopté à la majorité.

Fonds vert PCAET : Renforcer la lisibilité des fonds alloués au climat

Les EPCI sont en première ligne face aux conséquences du dérèglement climatique. Leur gouvernance collégiale favorise la concertation et la coconstruction, deux conditions indispensables pour faire des transitions écologiques un véritable projet démocratique.

La transition écologique n’est pas seulement une réaction à l’urgence. Elle est aussi perçue comme un levier d’avenir. Sur le plan économique, elle constitue une source de dynamisme et d’emploi. Ces perspectives nourrissent l’idée que la transition, loin d’être une contrainte, peut devenir une opportunité de développement durable et équitable.

La mobilisation répond également à une attente forte des citoyens, particulièrement marquée chez les jeunes générations.

Il s’agit de former les agents de la collectivité à reconnaitre les dépenses liées au climat, mais aussi d’acculturer les élus à mettre en valeur les programmes favorables à l’environnement qu’ils orchestrent.

DEPENSESRECETTES
Accompagnement       7 850 €Etat (fonds vert)     4 710 €
CCICP     3 140 €
Total       7 850 €Total     7 850 €

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité ce projet et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à sa réalisation.

Fonds vert PCAET : Chauffage musée André Voulgre à Mussidan

Vu la vétusté du mode de chauffage du musée,

Vu le fonds vert alloué aux PCAET en 2026,

Le Musée André Voulgre, équipement culturel majeur de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord (CCICP), présente des enjeux patrimoniaux, environnementaux et d’attractivité économique. Installé dans un bâtiment ancien, le musée est chauffé par un système combinant électricité et gaz, dont les performances énergétiques sont limitées avec un impact environnemental significatif. En effet, le mode de chauffage actuel génère une dépense avec une consommation importante de gaz d’un montant de 14 909 € sur 3 ans, à laquelle s’ajoutent les coûts liés au chauffage électrique.

La CCICP souhaite engager un remplacement complet du chauffage existant pour réduire les consommations d’énergie et améliorer le confort thermique. Le projet consiste à installer plusieurs pompes à chaleur adaptées aux contraintes d’un bâtiment patrimonial avec un chauffage stable, silencieux et respectueux des collections.

DEPENSESRECETTES
Installation PAC   100 000 €Etat (fonds vert)   60 000 €
CCICP   40 000 €
Total   100 000 €Total 100 000 €

Les délégués communautaires approuvent ce projet et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à sa réalisation. Monsieur CHINOUILH s’abstient.

Fonds vert PCAET : Aire de covoiturage à Laveyssière

Vu le PCAET de la CCICP,

Vu l’étude menée par le conseil départemental sur la commune Eyraud Crempse Maurens,

Vu les travaux de la commission mobilité du 7 novembre 2025,

Vu le fonds vert alloué aux PCAET en 2026,

Le PCAET prévoit le développement des aires de covoiturages, le tronçon de la RD709 ne compte aucune aire de covoiturage entre Les Lèches et l’entrée de Bergerac.

Le projet consiste à aménager une parcelle d’une dizaine de places le long de la RD709, cette aire sera référencée au schéma départemental des aires de covoiturage.

DEPENSESRECETTES
Aménagement aire de     31 526 €Etat (fonds vert)   18 916 €
LaveyssièreCCICP   12 610 €
Total     31 526 €Total   31 526 €

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité ce projet et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à sa réalisation.

Fonds vert PCAET : Travaux suite à étude mobilités douces

Vu l’étude menée entre les bourgs de St Médard et Mussidan concernant les mobilités douces,

Vu le projet de travaux soutenu par le LEADER (phase 1) délibération du 12 juin 2025,

Vu le fonds vert alloué aux PCAET en 2026,

À ce jour, le réseau cyclable est quasiment inexistant sur les communes de Mussidan et de Saint-Médard-de-Mussidan. La seule infrastructure présente est la véloroute voie verte, principalement destinée à un usage touristique. Elle ne répond pas aux besoins de mobilité quotidienne des habitants, notamment pour les trajets domicile-travail, domicile-école ou les déplacements de proximité.

Une première phase de travaux avec des tronçons prioritaires est prévue après la phase d’étude de faisabilité débutée en 2026.

La Communauté de communes souhaite engager une seconde phase de travaux afin de constituer progressivement un réseau sécurisé et cohérent pour les piétons, les trottinettes, etc.

DEPENSESRECETTES
Travaux mobilités douces   100 000 €Etat (fonds vert)   60 000 €
CCICP   40 000 €
Total   100 000 €Total 100 000 €

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité ce projet et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à sa réalisation.

Fonds vert PCAET : Mise à disposition de vélo

Vu l’étude menée par le Pays de l’Isle (schéma directeur des mobilités actives),

Vu la candidature du Pays de l’Isle sur l’appel à projet AVELO3,

Vu le projet de Contrat Opérationnel de Mobilité de la Région Nouvelle Aquitaine,

Vu les travaux de la commission mobilité du 7 novembre 2025,

Vu le fonds vert alloué aux PCAET en 2026,

ECOVELO travaille en lien avec la région, ils dotent le territoire de stations vélo en libre-service, une réunion a été organisée en 2025 avec les CDC Isle Double Landais, et Isle Vern Salembre, le Pays de l’Isle qui a aussi un animateur du dispositif AVELO. Un maillage du territoire est envisagé.

Le projet consiste à mettre à disposition 15 vélo en libre-service répartis en 2 stations sur des lieux fréquentés, mais aussi 12 vélo en longue durée pour favoriser l’usage du vélo.

ECOVELO ferait travailler une association locale pour l’entretien des vélo.

DEPENSESRECETTES
Mise à disposition de vélo    99 101 €Etat ( fonds vert)   59 461 €
CCICP   39 640 €
Total    99 101 €Total   99 101 €

Monsieur le Président annonce ne pas être défavorable au projet mais aimerait ne pas engager la collectivité sur 100 k€ : il préfèrerait avancer par paliers progressifs en installant une seule station en attendant de voir si le projet prend auprès de la population.

Les élus s’interrogent sur le fait qu’aucune étude préalable n’ait été faite, sur le fait que la Région installe des stations dans les gares de la Vallée de l’Isle et sur la localisation des stations vélo. M. OLLIVIER estime que le Mussidanais est le bon endroit pour tester l’installation de stations de vélo en libre-service et que ce service sera apprécié dans le futur. M. MALARD estime que ce serait au SDE de prévoir ce genre d’installation. M. FOURLOUBEY expose que la location de vélo en longue durée est déjà possible sur internet. Mme VERGNAUD demande davantage d’explications sur le coût annuel estimé à 35k€ et en partie financé par la région dans le cadre du contrat opérationnel de mobilité.

Monsieur le Président soumet le projet au vote :

Contre : M. ALARY, Mme BOISVERT-FOURNAUD, M. FOURLOUBEY, M. LESFARGUES, M. DEVISE, M. DEGEIX

Abstention : M. CROUZILLE, M. CANOT, Mme DUGAIN, M. REBEYROL, Mme GAUFFRE

Les élus autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à sa réalisation.

Le projet est adopté à la majorité mais les élus conviennent qu’il doit être soutenu à hauteur de 60% dans le cadre du fonds vert PCAET sinon il ne se fera pas.

La séance est levée à 20h30.

            Villamblard, le 6 Mai 2026

                 Le secrétaire de séance                                                 Le Président

                 Gilles DENESLE                                                   Pierre André CROUZILLE

Mise en ligne sur le site de la CCICP le 7 Mai 2026

Procès-verbal du Conseil Communautaire du 28 avril 2026

L’an deux mille vingt-six, le quatorze à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes d’Issac, sur la convocation qui leur a été adressée par la Présidente de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11  du code général des collectivités territoriales applicable en la matière.

Nombre de présents : 39

Nombre de votants : 44

Date de la convocation : 16 avril 2026

Présents :  M. Jean Luc GROSS, Mme Flore BOYER, M. José RUIZ,  M. Henri RUHER, M. Sébastien CHINOUILH, M. Vincent GINTRAT, M. Bruno LESFARGUES, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, Mme Marie Dominique CLARK, M. Jean Pierre DELAGE, M. Eric DEVISE, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. François LOTTERIE, M. Jean Michel CANOT, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Sylvie DESAGA, Mme Florence DUGAIN, Mme Marie Laure GRAPIN, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, Mme Corinne LARENAUDIE, M. Quentin SECHER, Mme Véronique HENNEUSE, M. François RITLEWSKI, Mme Aude CHARMARTY, M. Alexandre BRETEL, Mme Ludivine MELLERIN, Mme Mireille VERGNAUD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Serge FOURLOUBEY.

Absents ayant donné procuration : M. Jean François MALARD à M. BRETEL, M. Franck PINON à M. ALARY,

Absents : M. Jean Marie GELLÉ, Mme Sandrine ROUSSET, Mme Stéphanie RAOULT,

A été nommée Secrétaire de séance :

Mme Marie Laure GRAPIN

Monsieur le Président propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 14 avril 2026.

Les élus approuvent à l’unanimité. Il propose de rajouter à l’ordre du jour une délibération pour la modification des indemnités des élus. Les élus y sont favorables.

Monsieur le Président rappelle l’ordre du jour :

  • Election des délégués au SMBI  (6 titulaires et 6 suppléants)
  • Election des délégués au SMD3   (2 titulaires et 2 suppléants)
  • Election des délégués au DFCI    (1 titulaire et 1 suppléant)
  • Election des délégués au SMOLS  (1 titulaire et 1 suppléant)
  • Election des délégués à Périgord Numérique  (1 titulaire et 1 suppléant)
  • Election des délégués au Pays de l’Isle  (8 titulaires et 8 suppléants)    
  • Election de 2 délégués titulaires et 2 suppléants pour l’ACP (Pays de l’Isle)
  • Election de 1 délégué titulaire et 1 suppléant pour le LEADER (Pays de l’Isle)
  • Election de 2 délégués titulaires pour le PAT (Pays de l’Isle)
  • Election de 2 délégués titulaires pour l’habitat (Pays de l’Isle)
  • Election de 1 délégué titulaire et 1 suppléant pour le SCoT (Pays de l’Isle)
  • Election de 2 délégués titulaires pour les Mobilités Actives (Pays de l’Isle)
  • Election de 2 délégués titulaires et 2 suppléants pour le Contrat de Développement et de Transition (REGION + Pays de l’Isle)
  • Election de 1 suppléant pour le CRTE (Pays de l’Isle)
  • Election de 1 délégué titulaire et 1 suppléant pour le Contrat Opérationnel de la Mobilité (REGION + Pays de l’Isle)
  • Questions diverses

Indemnités de fonction du président, des vice-présidents

Monsieur le Président s’excuse de ne pas avoir consulté ses futurs vice-présidents ni d’avoir étudié le coût qu’allaient représenter les indemnités qu’il a proposées lors du conseil communautaire précédent.

Lors du bureau qui s’est tenu le 21 avril dernier, les membres ont convenu d’une augmentation du budget de 25 000 €. Avec la présence de 9 vice-présidents et dont la plupart issus des plus grandes communes du territoire, l’enveloppe augmente mécaniquement du fait du passage du plafond URSSAF pour ceux-ci. En conséquence Monsieur le Président propose de conserver les indemnités qui étaient allouées lors du précédent mandat.

Le conseil communautaire

DÉCIDE

1° Des indemnités suivantes à compter du 1er mai 2026 :

 Taux par rapport à l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la fonction publiqueMontant brut mensuel (à la date de cette délibération)
Président26%1 068.74 €
Vice-Président12%    493.26 €

2° De prélever les dépenses d’indemnités de fonction sur les crédits inscrits et à inscrire aux budgets de la communauté pour les exercices du mandat.

Les élus communautaires approuvent à l’unanimité.

Election des délégués au syndicat DFCI 
Syndicat Mixte Ouvert de Défense des Forêts Contre les Incendies du département de la Dordogne (SMO DFCI 24)

Monsieur Michel CAMPAGNAUD se présente au conseil en tant que Président de ce syndicat depuis les fusions des 6 anciens syndicats de forêts. Il expose les 3 compétences : l’aménagement de pistes subventionné par l’Europe et la Région à 80% (1.2 million d’investissement annuel), la surveillance des massifs (bientôt 9 véhicules tout terrain sillonneront les forêts financés à 100%), et la sensibilisation des populations au risque incendie. Il détaille la gouvernance du syndicat, rajoute qu’il y a 2 salariés (et 3 en renfort de la Région lors des surveillances). Il invite les délégués communautaires à le réélire pour poursuivre sa mission, il participera à notre conseil à travers la commission qui traite de la forêt mais aussi du développement économique.

Monsieur le Président propose d’élire le délégué titulaire et le délégué suppléant qui siègera au syndicat DFCI 24. Monsieur Michel CAMPAGNAUD est élu à l’unanimité, délégué titulaire. Madame Flore BOYER est élue à l’unanimité, déléguée suppléante.

Délégués du Syndicat Mixte Départemental des Déchets de la Dordogne (SMD3) : élection

Le conseil communautaire élit les délégués suivants pour le syndicat Mixte Départemental des Déchets de la Dordogne (SMD3) à l’unanimité :

TitulaireTitulaireSuppléantSuppléant
M DONNETTEP A CROUZILLEF RITLEWSKIJL GROSS

Election des délégués au Syndicat Mixte Ouvert de Logement Social de la Dordogne

Le conseil communautaire procède à l’élection des délégués.

Monsieur Alexandre BRETEL est élu à l’unanimité, délégué titulaire. Monsieur Gilles DENESLE est élu à l’unanimité, délégué suppléant.

Election des représentants de la CCICP au syndicat Périgord Numérique

Monsieur le Président propose au Conseil Communautaire d’élire les représentants au syndicat Périgord Numérique.

Les membres sont élus à l’unanimité Bénédicte BOISVERT FOURNAUD, titulaire et Corinne LARENAUDIE, suppléante.

Délégués du Syndicat Mixte du Bassin de l’Isle : élection

Il y a plus de candidats que de postes à pourvoir, les délégués communautaires procèdent alors à l’élection grâce à une feuille comportant 6 cases pour les titulaires et 6 cases pour les suppléants.

Le conseil communautaire élit à bulletin secret les délégués pour le syndicat du bassin de l’Isle.

Les candidats sont :

CANDIDATS SMBINb voix
CASTAING FernandTitulaire19
CAVANTOU GillesTitulaire17
CHARMARTY AudeTitulaire34
CHINOUILH LauretteSuppléant23
DENESLE GillesTitulaire17
FARGEOT SergeTitulaire9
FEDOU NicolasSuppléant29
LAPORTE SylvieSuppléant17
LARENAUDIE CorinneSuppléant31
LESFARGUES BrunoTitulaire18
MALARD J FrançoisTitulaire26
MARTIN PierreSuppléant16
MASSIAS J LucTitulaire36
MICHAUD CatherineSuppléant33
MONSET J FrançoisSuppléant30
PICHON SébastienTitulaire29
PINON FranckTitulaire15
VANHOLDERBEKE MichelSuppléant18

Au vu du nombre de voix obtenu, les délégués titulaires élus sont : CASTAING Fernand, CHARMARTY Aude, LESFARGUES Bruno, MALARD Jean François, MASSIAS Jean Luc, PICHON Sébastien et les suppléants sont : CHINOUILH Laurette, FEDOU Nicolas, LARENAUDIE Corinne, MICHAUD Catherine, MONSET Jean François, VANHOLDERBEKE Michel.

Election des délégués du Pays de l’Isle en Périgord

Il y a plus de candidats que de postes à pourvoir, les délégués communautaires procèdent alors à l’élection grâce à une feuille comportant 8 cases pour les titulaires.

Les membres suppléants sont élus à l’unanimité.

Le conseil communautaire élit à bulletin secret les délégués titulaires pour le Pays de l’Isle.

Les candidats sont :

Candidats Pays de l’IsleNb voix
BOYER FloreTitulaire30
BRETEL AlexandreTitulaire29
CROUZILLE Pierre AndréTitulaire40
GAUFFRE MoniqueTitulaire19
GROSS J LucTitulaire31
OLLIVIER AlainTitulaire37
VEYSSIERE M RoseTitulaire34
DENESLE GillesTitulaire20
DURANT SergeTitulaire30
LESFARGUES BrunoTitulaire16
PINON FranckTitulaire13
VERGNAUD MireilleTitulaire17

Au vu du nombre de voix obtenu, les délégués titulaires élus sont : Flore BOYER, Alexandre BRETEL, CROUZILLE Pierre André, GROSS Jean Luc, OLLIVIER Alain, VEYSSIERE Marie Rose, DENESLE Gilles, DURANT Serge.

Les membres suppléants sont élus à l’unanimité.

ALARY J LucSuppléant
ANTOINE NathalieSuppléant
CLARK M DominiqueSuppléant
DEVISE EricSuppléant
DONNETTE MichelSuppléant
FOURLOUBEY SergeSuppléant
LACOMBE AlainSuppléant
LARENAUDIE CorinneSuppléant

Le conseil communautaire élit également les membres des différentes commissions / groupes de travail du Pays de l’Isle ainsi :

Les membres suivants sont élus à l’unanimité :

Election de 2 délégués titulaires et 2 suppléants pour l’ACP (Pays de l’Isle)

Pays de l’Isle : ACP
TitulaireTitulaireSuppléantSuppléant
F BOYERM GAUFFREB LESFARGUESE DEVISE

Election de 1 délégué titulaire et 1 suppléant pour le LEADER (Pays de l’Isle)

Pays de l’Isle : LEADER
A OLLIVIERTitulaireP A CROUZILLESuppléant

Election de 2 délégués titulaires pour le PAT (Pays de l’Isle)

Pays de l’Isle : PAT
TitulaireTitulaire
F BOYERM GAUFFRE

Election de 2 délégués titulaires pour l’habitat (Pays de l’Isle)

Pays de l’Isle : Habitat
TitulaireTitulaire
A BRETELG DENESLE

Election de 1 délégué titulaire et 1 suppléant pour le SCoT (Pays de l’Isle)

Pays de l’Isle : SCoT
TitulaireTitulaire
MR VEYSSIEREF DUGAIN

Election de 2 délégués titulaires et 2 suppléants pour le Contrat de Développement et de Transition (REGION + Pays de l’Isle)

Pays de l’Isle : Contrat de développement et de Transition (REGION)
TitulaireTitulaireSuppléantSuppléant
P A CROUZILLEG DENESLEMR VEYSSIEREF DUGAIN

Election de 1 suppléant pour le CRTE (Pays de l’Isle)

Pays de l’Isle : CRTE
TitulaireSuppléant
P A CROUZILLEM GAUFFRE

Election de 1 délégué titulaire et 1 suppléant pour le Contrat Opérationnel de la Mobilité (REGION + Pays de l’Isle)

Pays de l’Isle : COM (REGION)
TitulaireSuppléant
JL GROSSA LACOMBE

Election de 2 délégués titulaires pour les Mobilités Actives (Pays de l’Isle)

Il y a plus de candidats que de postes à pourvoir, les délégués communautaires procèdent alors à l’élection grâce à une feuille comportant 2 cases pour les titulaires.

Pays de l’Isle : Mobilités Actives
Candidats pour TitulaireNb voix
JL GROSS33
F PINON27
A LACOMBE21

Au vu du nombre de voix obtenu, les délégués titulaires élus sont : Jean Luc GROSS et Franck PINON.

Questions diverses

M. MASSIAS annonce qu’il sera candidat au poste de Président du SIAEP et compte sur le soutien des élus du territoire.

Monsieur le Président annonce que M. DESAGA sera candidat à la Présidence du SIVOS et M. GUILLOT à la Présidence du SICTEU, il invite les délégués communautaires à soutenir les candidatures du Mussidanais.

La séance est levée à 21h30.

            Mussidan, le 28 avril 2026

                 La secrétaire de séance                                                 Le Président

                 Marie Laure GRAPIN                                         Pierre André CROUZILLE

Mise en ligne sur le site de la CCICP le 29 avril 2026

Procès-verbal du Conseil Communautaire du 14 avril 2026

Election du bureau de la CCICP

L’an deux mille vingt-six, le quatorze à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes d’Issac, sur la convocation qui leur a été adressée par la Présidente de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément aux articles L.2121-10, L.2122-15, L.5211-2 du code général des collectivités territoriales applicables en la matière.

Nombre de présents : 43

Nombre de votants : 44

Date de la convocation : 2 avril 2026

Présents :  M. Jean Luc GROSS, Mme Flore BOYER, M. José RUIZ,  M. Henri RUHER, M. Jean Marie GELLÉ, M. Sébastien CHINOUILH, M. Vincent GINTRAT, M. Bruno LESFARGUES, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, Mme Marie Dominique CLARK, M. Jean Pierre DELAGE, M. Eric DEVISE, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. François LOTTERIE, M. Jean Michel CANOT, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Sylvie DESAGA, Mme Florence DUGAIN, Mme Marie Laure GRAPIN, Mme Sandrine ROUSSET, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Stéphanie RAOULT, M. Franck PINON, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, M. Quentin SECHER, Mme Véronique HENNEUSE, M. François RITLEWSKI, Mme Aude CHARMARTY, M. Alexandre BRETEL, M. Jean François MALARD, Mme Ludivine MELLERIN, Mme Mireille VERGNAUD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Serge FOURLOUBEY.

Absents (présence du suppléant) : M. Jean Luc MASSIAS,

Absente ayant donné procuration : Mme Corinne LARENAUDIE à M. DONNETTE

A été nommé Secrétaire de séance :

M. Alexandre BRETEL

Election du Président

Conformément aux dispositions de l’article L.5211-9 du Code Général des Collectivités Territoriales, la séance est ouverte et présidée par le plus âgé des membres du Conseil Communautaire en vue de procéder à l’élection du Président, M. Serge DURANT.

Le scrutateur et secrétaire de séance est le benjamin, M. Alexandre BRETEL.

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales, et notamment les articles L. 2122-4 et L. 2122-7, rendus applicables aux EPCI par renvoi des articles L. 5211-2 et L.5211-10 ;

Considérant que le Président est élu au scrutin secret et à la majorité absolue ;

Considérant que si, après deux tours de scrutin, aucun candidat n’a obtenu la majorité absolue, il est procédé à un 3ème tour de scrutin et l’élection a lieu à la majorité relative.

En cas d’égalité de suffrages, le plus âgé est déclaré élu ;

M. Pierre André CROUZILLE est candidat.

Il présente son programme.

Les opérations de vote étant achevées, il est procédé au dépouillement des bulletins et il est proclamé les résultats ci-après :

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 12

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 32

Majorité absolue : 17

A obtenu :

M. Pierre André CROUZILLE  32 voix (trente-deux voix)

M. Pierre André CROUZILLE ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé Président et a été immédiatement installé.

Dès que son élection est acquise, le Président prend immédiatement ses fonctions et, à ce titre, la présidence de la séance.

Election du Président Pierre André CROUZILLE CCICP

Détermination du nombre de vice-présidents

Considérant que le nombre de vice-présidents est déterminé par l’organe délibérant, sans que ce nombre puisse être supérieur à 20 % de l’effectif total de l’organe délibérant ni qu’il puisse excéder quinze vice-présidents (soit 9) ;

Considérant que l’organe délibérant peut, à la majorité des deux tiers, fixer un nombre de vice-présidents supérieur à celui qui résulte de l’application des deuxième et troisième alinéas, sans pouvoir dépasser 30 % de son propre effectif et le nombre de quinze (soit 14).

Le conseil, décide de fixer le nombre de vice-présidents à 9 :

  • Vice-président chargé des finances et des services publics
  • Vice-Président chargé de la petite enfance, de la jeunesse et des seniors
  • Vice-Président chargé de l’urbanisme et du développement durable
  • Vice-Président chargé des logements et des aires d’accueil des gens du voyage
  • Vice-Président chargé des bâtiments scolaires
  • Vice-Président chargé du tourisme, de la culture et de la communication
  • Vice-Président chargé de l’économie, de l’agriculture, de la forêt, des rivières
  • Vice-Président chargé de la voirie et sa mutualisation, de la mobilité et de l’accessibilité
  • Vice-Président chargé de l’assainissement et des ordures ménagères,

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Composition du bureau

Le Président propose que le bureau soit composé des vice-présidents.

Le bureau n’a aucun pouvoir décisionnel, ni aucune délégation.

Il se réunira à la demande des responsables de commissions qui présenteront leurs projets et assisteront aux débats. Selon les projets, les délégués communautaires de la commune concernée pourront également siéger. Les élus adoptent la composition du bureau.

Il se réunira régulièrement pour construire et préparer les projets présentés aux commissions.

Le Président rappelle que l’élection des vice-présidents intervient par scrutins successifs, individuels et secrets dans les mêmes conditions que pour celle du Président. Les vice-présidents prennent rang dans l’ordre de leur nomination et il convient par conséquent de commencer par l’élection du Premier vice-président.

Il précise que si, après deux tours de scrutin, aucun candidat n’a obtenu la majorité absolue, il est procédé à un 3ème tour de scrutin et l’élection a lieu à la majorité relative.

En cas d’égalité de suffrages, le plus âgé est déclaré élu.

Les élections se déroulent à bulletin secret.

Election du Premier vice-président chargé des finances et des services publics

Monsieur Alain OLLIVIER est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé des finances et des services publics.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 2

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 42

Majorité absolue : 22

A obtenu :

M. Alain OLLIVIER               42 voix (quarante-deux voix)

M. Alain OLLIVIER   ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé Premier vice-président et a été immédiatement installé.

Election du vice-président chargé de la petite enfance, la jeunesse et des seniors

Monsieur François LOTTERIE est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé de la petite enfance, la jeunesse et des seniors.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante=7 et 1 nul) : 8

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 36

Majorité absolue : 19

A obtenu :

Monsieur François LOTTERIE 36 voix (trente-six voix)

Monsieur François LOTTERIE ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.

Election du vice-président chargé de l’urbanisme et du développement durable

Madame Marie Rose VEYSSIERE est la seule candidate qui se présente au poste de vice-président en charge de l’urbanisme et du développement durable.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 3

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 41

Majorité absolue : 21

A obtenu :

Madame Marie Rose VEYSSIERE  41 voix (quarante et une voix)

Madame Marie Rose VEYSSIERE ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamée vice-présidente et a été immédiatement installée.

Election du vice-président chargé des logements et des aires d’accueil des gens du voyage

Monsieur Alexandre BRETEL est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé des logements et des aires d’accueil des gens du voyage.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 6

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 38

Majorité absolue : 20

A obtenu :

Monsieur Alexandre BRETEL 38 voix (trente-huit voix)

Monsieur Alexandre BRETEL ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.

Election du vice-président chargé des bâtiments scolaires

Monsieur Jean Luc ALARY est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé des bâtiments scolaires.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante=6 et 1 nul) : 7

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 37

Majorité absolue : 19

A obtenu :

Monsieur Jean Luc ALARY 32 voix (trente-deux voix)

Monsieur Jean Luc ALARY ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.

Election du vice-président chargé du tourisme, de la culture et de la communication

Monsieur Michel DONNETTE est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé du tourisme, de la culture et de la communication.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante=13 et 1 nul) : 14

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 30

Majorité absolue : 16

A obtenu :

Monsieur Michel DONNETTE         30 voix (trente voix)

Monsieur Michel DONNETTE ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.

Election du vice-président chargé de l’économie, de l’agriculture, de la forêt et des rivières

Madame Flore BOYER est la seule candidate qui se présente au poste de vice-président chargé de l’économie, de l’agriculture, de la forêt et des rivières.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 4

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 40

Majorité absolue : 21

A obtenu :

Madame Flore BOYER 40 voix (quarante voix)

Madame Flore BOYER ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamée vice-présidente et a été immédiatement installée.

Election du vice-président chargé de la voirie et sa mutualisation, de la mobilité et de l’accessibilité

Monsieur Jean Luc GROSS est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé de la voirie et sa mutualisation, de la mobilité et de l’accessibilité.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 14

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 30

Majorité absolue : 16

A obtenu :

Monsieur Jean Luc GROSS   30 voix (trente voix)

Monsieur Jean Luc GROSS ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.

Election du vice-président chargé de l’assainissement et des ordures ménagères

Monsieur François RITLEWSKI est le seul candidat au poste de vice-président chargé de l’assainissement et des ordures ménagères.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 5

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 39

Majorité absolue : 20

A obtenu :

Monsieur François RITLEWSKI 39 voix (trente-neuf voix)

Monsieur François RITLEWSKI ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.

Lecture et remise de la charte de l’élu local par le président

L’article L. 5211-6 du CGCT prévoit que « lors de la première réunion de l’organe délibérant, immédiatement après l’élection du président, des vice-présidents et des autres membres du bureau, le président donne lecture de la charte de l’élu local mentionnée à l’article L. 1111-12. Le président remet aux conseillers communautaires une copie de la charte de l’élu local et des dispositions de la sous-section 1 de la section II du chapitre IV du présent titre dans les communautés de communes, de la section III du chapitre VI du présent titre dans les communautés d’agglomération, de la sous-section 4 de la section II du chapitre V du présent titre dans les communautés urbaines et les métropoles, ainsi que des articles auxquels il est fait référence dans ces dispositions ».

Charte de l’élu local (articles L. 1111-13 et L. 1111-14 du code général des collectivités territoriales) :

Dans l’exercice de son mandat, l’élu local s’engage à respecter les principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité ainsi que les lois et les symboles de la République.

L’élu local exerce ses fonctions avec impartialité, diligence, dignité, probité et intégrité. Dans ce cadre, il poursuit le seul intérêt général, à l’exclusion de tout intérêt qui lui soit personnel, directement ou indirectement, ou de tout autre intérêt particulier.

L’élu local veille à prévenir ou à faire cesser immédiatement tout conflit d’intérêts réprimé par la loi. Lorsque ses intérêts personnels sont en cause dans les affaires soumises à l’organe délibérant dont il est membre, l’élu local s’engage à les faire connaître avant le débat et le vote.

L’élu local s’engage à ne pas utiliser à d’autres fins les ressources et les moyens mis à sa disposition pour l’exercice de son mandat ou de ses fonctions.

Dans l’exercice de ses fonctions, l’élu local s’abstient de prendre des mesures lui accordant un avantage personnel ou professionnel.

L’élu local participe avec assiduité aux réunions de l’organe délibérant et des instances dans lesquelles il a été désigné.

Issu du suffrage universel, l’élu local est et reste responsable de ses actes pour la durée de son mandat devant l’ensemble des citoyens de la collectivité territoriale, à qui il rend compte des actes et des décisions pris dans le cadre de ses fonctions.

L’élu local déclare, dans un registre tenu par la collectivité territoriale, les dons, avantages et invitations d’une valeur qu’il estime supérieure à 150 euros dont il a bénéficié en raison de son mandat.

Ne sont pas soumis à cette obligation déclarative les cadeaux d’usage et les déplacements effectués à l’invitation des autorités publiques françaises ou dans le cadre d’un autre mandat électif.

Les élus locaux peuvent bénéficier du versement d’une indemnité pour l’exercice effectif de leurs fonctions électives et de la prise en charge des frais exposés dans ce cadre, dans les conditions prévues par la loi.

Les élus locaux sont affiliés, pour l’exercice de leur mandat, au régime général de la sécurité sociale dans les conditions définies à l’article L. 382-31 du code de la sécurité sociale et à des régimes spéciaux définis par le présent code.

Les élus locaux bénéficient, à l’occasion de leurs fonctions, d’une protection organisée par la collectivité territoriale, conformément aux règles fixées par le code pénal, les lois spéciales et le présent code.

Le droit à la formation est reconnu aux élus locaux. Il s’exerce dans les conditions fixées par le présent code.

Toute personne titulaire d’un mandat local bénéficie, dans des conditions prévues par la loi, de garanties accordées dans l’exercice du mandat et à son issue et permettant notamment de concilier celui-ci avec une activité professionnelle ou la poursuite d’études supérieures.

Tout élu local peut consulter un référent déontologue chargé de lui apporter tout conseil utile au respect des principes mentionnés [précédemment].

Article L. 5214-8 du code général des collectivités territoriales

Les articles L. 2123-1 à L. 2123-3, L. 2123-5, L. 2123-7 à L. 2123-16, L. 2123-18-2, L. 2123-18-4, L. 2123-24-1, L. 2123-34 et L. 2123-35 sont applicables aux membres du conseil de la communauté de communes.

Pour l’application de l’article L. 2123-11-2, le montant mensuel de l’allocation est au plus égal à 80 % ou, à compter du septième mois suivant le début du versement de l’allocation, à 40 % de la différence entre le montant de l’indemnité brute mensuelle que l’intéressé percevait pour l’exercice de ses fonctions, dans la limite des taux maximaux prévus par l’article L. 5211-12, et l’ensemble des ressources qu’il perçoit à l’issue du mandat.

Cette allocation n’est pas cumulable avec celle versée aux élus municipaux en application de l’article L. 2123-11-2 ni avec celles versées en application des articles L. 3123-9-2 et L. 4135-9-2.

Article L. 2123-1 du code général des collectivités territoriales

I.- L’employeur est tenu de laisser à tout salarié de son entreprise membre d’un conseil communautaire le temps nécessaire pour se rendre et participer :

1° Aux séances plénières de ce conseil ;

2° Aux réunions de commissions dont il est membre et instituées par une délibération du conseil communautaire ;

3° Aux réunions des assemblées délibérantes et des bureaux des organismes où il a été désigné pour représenter la communauté ;

3° bis Aux réunions organisées par les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre dont la commune est membre, par le département ou par la région, lorsqu’il a été désigné pour y représenter la communauté ;

4° Aux réunions des assemblées, des bureaux et des commissions spécialisées des organismes nationaux où il a été désigné ou élu pour représenter des collectivités territoriales ou des établissements publics en relevant ;

5° Aux fêtes légales mentionnées aux 4°, 7° et 10° de l’article L. 3133-1 du code du travail et aux commémorations, fêtes et journées nationales instituées par décret ;

6° Aux missions accomplies dans le cadre d’un mandat spécial.

Selon des modalités fixées par un décret en Conseil d’Etat, l’élu communautaire doit informer l’employeur de la date de la séance ou de la réunion dès qu’il en a connaissance.

L’employeur n’est pas tenu de payer comme temps de travail le temps passé par l’élu aux séances et réunions précitées.

II.- Lorsque le président prescrit des mesures de sûreté en application de l’article L. 2212-4 du présent code, l’employeur est tenu de laisser aux élus mettant en œuvre ces mesures le temps nécessaire à l’exercice de leurs missions, dans des conditions et selon des modalités fixées par un décret en Conseil d’Etat.

III.- Au début de son mandat de conseiller communautaire, puis une fois par année civile, le salarié bénéficie d’un entretien individuel avec son employeur portant sur les modalités pratiques d’exercice de son mandat au regard de son emploi. Cet entretien ne se substitue pas à l’entretien professionnel mentionné à l’article L. 6315-1 du code du travail.

L’employeur et le salarié membre du conseil communautaire peuvent, à cette occasion, s’accorder sur les mesures à mettre en œuvre pour faciliter la conciliation entre la vie professionnelle et les fonctions électives du salarié et, le cas échéant, sur les conditions de rémunération des temps d’absence consacrés à l’exercice de ces fonctions. Cet entretien permet également la prise en compte de l’expérience acquise dans le cadre de l’exercice du mandat par ces salariés et comporte des informations sur le droit individuel à la formation dont ils bénéficient en application de l’article L. 2123-12-1.

Lorsque l’entretien professionnel est réalisé au terme du mandat, il permet de procéder au recensement des compétences acquises au cours du mandat et de préciser les modalités de valorisation de l’expérience acquise.

Article L. 2123-2 du code général des collectivités territoriales

I.-Indépendamment des autorisations d’absence dont ils bénéficient dans les conditions prévues à l’article L. 2123-1, les présidents, les vice-présidents et éventuels autres membres du bureau ont droit à un crédit d’heures leur permettant de disposer du temps nécessaire à l’administration de la communauté ou de l’organisme auprès duquel ils la représentent et à la préparation des réunions des instances où ils siègent.

II.- Par renvoi à l’article L. 2123-2 du CGCT, les articles L. 5214-8, L. 5216-4, L. 5215-16 et L. 5217-7 du CGCT autorisent les présidents et les vice-présidents de communauté, et éventuellement les conseillers communautaires, à faire usage de crédits d’heures. Cette notion renvoie au nombre d’heures dont disposent certains élus, durant leur temps de travail, pour exercer leur mandat. Un conseiller communautaire peut bénéficier de crédits d’heures, soit parce qu’il dispose d’une délégation de fonction du président, soit parce qu’il siège au sein d’une communauté de 3 500 habitants ou plus.

Les conseillers communautaires qui bénéficient d’une délégation de fonction du président ont droit au même crédit d’heures que les vice-présidents, à savoir :

• 140 heures par trimestre dans les communautés d’au moins 30 000 habitants ;

• 105 heures par trimestre dans les communautés de 10 000 à 29 999 habitants ;

• 52 heures et demie par trimestre dans les communautés de moins de 10 000 habitants.

Le conseiller communautaire qui remplace le président empêché en vertu de l’article L. 2122-17 du CGCT a le droit d’y prétendre. Pendant la durée de la suppléance, le conseiller bénéficiera de 140 heures par trimestre dans les communautés d’au moins 10 000 habitants et de 105 heures par trimestre dans celles comptant moins de 10 000 habitants.

Le crédit d’heures au profit de l’ensemble des conseillers communautaires

Le volume des crédits d’heures au profit des élus est fonction de la population de la communauté, à savoir :

• 52 heures et demie par trimestre dans les communautés de 100 000 habitants au moins ;

• 35 heures par trimestre dans les communautés de 30 000 à 99 999 habitants ;

• 21 heures par trimestre dans les communautés de 10 000 à 29 999 habitants ;

• 10 heures et demie par trimestre dans les communautés de 3 500 à 9 999 habitants ;

• 7 heures par trimestre dans les communautés dont la population serait inférieure à 3 500 habitants.

Les heures non utilisées pendant un trimestre ne sont pas reportables.

III.-En cas de travail à temps partiel, ce crédit d’heures est réduit proportionnellement à la réduction du temps de travail prévue pour l’emploi considéré.

L’employeur est tenu d’accorder aux élus concernés, sur demande de ceux-ci, l’autorisation d’utiliser le crédit d’heures prévu au présent article. Il n’est pas tenu de payer ce temps d’absence comme temps de travail.

Article L. 2123-3 du code général des collectivités territoriales

Les pertes de revenu subies par les conseillers qui exercent une activité professionnelle salariée ou non salariée et qui ne bénéficient pas d’indemnités de fonction peuvent être compensées par la communauté ou par l’organisme auprès duquel ils la représentent, lorsque celles-ci résultent :

  • de leur participation aux séances et réunions mentionnées à l’article L. 2123-1 ;
  • de l’exercice de leur droit à un crédit d’heures lorsqu’ils ont la qualité de salarié ou, lorsqu’ils exercent une activité professionnelle non salariée, du temps qu’ils consacrent à l’administration de cette communauté et à la préparation des réunions des instances où ils siègent, dans la limite du crédit d’heures prévu pour les conseillers.

Cette compensation est limitée à cent heures par élu et par an ; chaque heure ne peut être rémunérée à un montant supérieur au double de la valeur horaire du salaire minimum de croissance.

Article L. 2123-5 du code général des collectivités territoriales

Le temps d’absence utilisé en application des articles L. 2123-1, L. 2123-2 et L. 2123-4 ne peut dépasser la moitié de la durée légale du travail pour une année civile.

Article L. 2123-7 du code général des collectivités territoriales

Le temps d’absence prévu aux articles L. 2123-1, L. 2123-2 et L. 2123-4 est assimilé à une durée de travail effective pour la détermination de la durée des congés payés ainsi qu’au regard de tous les droits découlant de l’ancienneté.

Aucune modification de la durée et des horaires de travail prévus par le contrat de travail ne peut, en outre, être effectuée en raison des absences intervenues en application des dispositions prévues aux articles L. 2123-1, L. 2123-2 et L. 2123-4 sans l’accord de l’élu concerné.

Article L. 2123-8 du code général des collectivités territoriales

Aucun licenciement ni déclassement professionnel, aucune sanction disciplinaire ne peuvent être prononcés en raison des absences résultant de l’application des dispositions des articles L. 2123-1, L. 2123-2 et L. 2123-4 sous peine de nullité et de dommages et intérêts au profit de l’élu. La réintégration ou le reclassement dans l’emploi est de droit.

Il est interdit à tout employeur de prendre en considération les absences visées à l’alinéa précédent pour arrêter ses décisions en ce qui concerne l’embauche, la formation professionnelle, l’avancement, la rémunération et l’octroi d’avantages sociaux.

Article L. 2123-9 du code général des collectivités territoriales

Les présidents, d’une part, ainsi que les vice-présidents et éventuels autres membres du bureau, d’autre part, qui, pour l’exercice de leur mandat, ont cessé d’exercer leur activité professionnelle, bénéficient, s’ils sont salariés, des dispositions des articles L. 3142-83 à L. 3142-87 du code du travail relatives aux droits des salariés élus membres de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Le premier alinéa du présent article est également applicable aux vice-présidents et éventuels autres membres du bureau salariés dans les cas de remplacement mentionnés à l’article L. 2122-17 du présent code pendant la période dudit remplacement.

Le droit à réintégration prévu à l’article L. 3142-84 du code du travail est maintenu aux élus mentionnés au premier alinéa du présent article jusqu’à l’expiration de deux mandats consécutifs.

L’application de l’article L. 3142-85 du code du travail prend effet à compter du deuxième renouvellement du mandat.

Article L. 2123-10 du code général des collectivités territoriales

Les fonctionnaires régis par les titres I à IV du statut général de la fonction publique sont placés, sur leur demande, en position de détachement pour exercer l’un des mandats mentionnés à l’article L. 2123-9.

Article L. 2123-11 du code général des collectivités territoriales

A la fin de leur mandat, les élus visés à l’article L. 2123-9 bénéficient à leur demande d’un stage de remise à niveau organisé dans l’entreprise, compte tenu notamment de l’évolution de leur poste de travail ou de celle des techniques utilisées.

Article L. 2123-11-1 du code général des collectivités territoriales

Les membres du conseil communautaire peuvent faire valider les acquis de l’expérience liée à l’exercice de leurs fonctions dans les conditions prévues à la sixième partie du code du travail.

A l’issue de son mandat, tout président ou tout vice-président qui, pour l’exercice de son mandat, a cessé son activité professionnelle salariée a droit sur sa demande à une formation professionnelle et à un bilan de compétences dans les conditions fixées par la sixième partie du code du travail.

Lorsque les intéressés demandent à bénéficier du projet de transition professionnelle mentionné aux articles L. 6323-17-1 à L. 6323-17-6 du même code, ainsi que du congé de validation des acquis de l’expérience mentionné à l’article L. 6422-1 dudit code, le temps passé au titre du mandat local est assimilé aux durées d’activité exigées pour l’accès à ces dispositifs.

Article L. 2123-11-2 du code général des collectivités territoriales

A l’occasion du renouvellement général des membres du conseil communautaire, tout président ou tout vice-président ayant reçu délégation de fonction de celui-ci qui, pour l’exercice de son mandat, avait cessé d’exercer son activité professionnelle perçoit, sur sa demande, une allocation différentielle de fin de mandat s’il se trouve dans l’une des situations suivantes :

– être inscrit à l’institution mentionnée à l’article L. 5312-1 du code du travail conformément aux dispositions de l’article L. 5411-1 du même code ;

– avoir repris une activité professionnelle lui procurant des revenus inférieurs aux indemnités de fonction qu’il percevait au titre de sa dernière fonction élective.

Le montant mensuel de l’allocation est au plus égal à 100 % de la différence entre le montant de l’indemnité brute mensuelle que l’intéressé percevait pour l’exercice de ses fonctions, dans les conditions fixées aux articles L. 2123-23, L. 2123-24, L. 2511-34 et L. 2511-34-1, et l’ensemble des ressources qu’il perçoit à l’issue du mandat.

L’allocation est versée pendant une période de deux ans au plus. Elle n’est pas cumulable avec celles prévues par les articles L. 3123-9-2 et L. 4135-9-2. A compter du treizième mois suivant le début du versement de l’allocation, le taux mentionné au quatrième alinéa du présent article est au plus égal à 80 %.

Le financement de cette allocation est assuré dans les conditions prévues par l’article L. 1621-2.

Un décret en Conseil d’Etat détermine les modalités d’application du présent article, notamment les conditions dans lesquelles les élus locaux mentionnés au premier alinéa sont informés de leur droit de bénéficier de cette allocation.

Article L. 2123-11-3 du code général des collectivités territoriales

L’institution mentionnée à l’article L. 5312-1 du code du travail propose un contrat de sécurisation de l’engagement aux bénéficiaires de l’allocation différentielle de fin de mandat mentionnée à l’article L. 2123-11-2 du présent code.

Ce contrat a pour objet l’organisation et le déroulement d’un parcours d’amélioration des revenus professionnels ou de retour à l’emploi, le cas échéant au moyen d’une reconversion ou d’une création ou d’une reprise d’entreprise.

Le parcours mentionné au deuxième alinéa du présent article comprend les éléments suivants :

1° Une première phase de prébilan, d’évaluation des compétences et d’orientation professionnelle en vue de l’élaboration d’un projet professionnel. Ce projet tient compte, au plan territorial, de l’évolution des métiers et de la situation du marché du travail ;

2° Une seconde phase articulée autour de périodes de formation et de travail, au cours de laquelle l’ancien élu local bénéficie de mesures d’accompagnement, notamment d’appui au projet professionnel, mises en œuvre sous la responsabilité de l’institution mentionnée à l’article L. 5312-1 du code du travail.

Les mesures d’accompagnement mentionnées au 2° du présent article peuvent être financées, en partie, par l’ancien élu local au titre de son compte personnel de formation ou du droit individuel à la formation découlant de l’article L. 2123-12-1.

Les modalités de mise en œuvre du présent article, en particulier les formalités afférentes à l’adhésion au contrat et à sa rupture éventuelle à l’initiative de l’un des signataires, la durée maximale du parcours, le contenu des mesures d’accompagnement ainsi que les conditions d’intervention des organismes chargés du service public de l’emploi, sont précisés par décret en Conseil d’Etat.

Article L. 2123-11-4 du code général des collectivités territoriales

Les salariés qui ont exercé un mandat de conseiller communautaire bénéficient, pour le calcul des droits à l’allocation d’assurance prévue au titre II du livre IV de la cinquième partie du code du travail, des adaptations suivantes :

1° La durée cumulée des crédits d’heures utilisés par l’élu en application de l’article L. 2123-2 du présent code au cours de son mandat est prise en compte dans le calcul de la durée d’affiliation ouvrant droit au revenu de remplacement ;

2° Les indemnités de fonction perçues par l’élu au titre de sa dernière fonction élective sont prises en compte dans le calcul de la rémunération de référence utilisée pour la fixation du montant du revenu de remplacement.

Le versement des droits acquis en application des 1° et 2° du présent article est assuré par le fonds prévu à l’article L. 1621-2, dans les mêmes conditions que celui de l’allocation différentielle de fin de mandat prévue à l’article L. 2123-11-2.

Article L. 2123-12 du code général des collectivités territoriales

Les membres d’un conseil communautaire ont droit à une formation adaptée à leurs fonctions. Une formation est obligatoirement organisée au cours de la première année de mandat pour les élus ayant reçu une délégation.

Les élus qui reçoivent délégation en matière de prévention et de gestion des déchets ou d’économie circulaire ou en matière d’urbanisme, de construction ou d’habitat sont encouragés à suivre une formation en la matière.

Dans les trois mois suivant son renouvellement, le conseil communautaire délibère sur l’exercice du droit à la formation de ses membres. Il détermine les orientations et les crédits ouverts à ce titre.

Le conseil communautaire peut également délibérer sur sa participation au financement de formations dont peuvent bénéficier ses élus à leur initiative au titre de leur droit individuel à la formation mentionnée à l’article L. 2123-12-1. Cette délibération détermine notamment le champ des formations ouvrant droit à cette participation, qui doivent correspondre aux orientations déterminées en application de l’alinéa précédent. La délibération peut limiter cette participation à un montant maximal par formation ainsi qu’à un nombre maximal de formations par élu et par mandat. La part des frais pédagogiques de la formation financée par le fonds du droit individuel à la formation des élus locaux prévu à l’article L. 1621-3 ne peut être inférieure à un taux fixé par décret.

Un tableau récapitulant les actions de formation des élus financées par la commune est annexé au compte financier unique. Il donne lieu à un débat annuel sur la formation des membres du conseil communautaire.

Article L. 2123-12-1 du code général des collectivités territoriales

Les membres du conseil communautaire bénéficient chaque année d’un droit individuel à la formation comptabilisé en euros, cumulable sur toute la durée du mandat dans la limite d’un plafond et dont le montant annuel est arrêté pour une période de trois ans. Il est financé par une cotisation obligatoire dont le taux ne peut être inférieur à 1 %, prélevée sur les indemnités de fonction perçues par les membres du conseil dans les conditions prévues à l’article L. 1621-3.

La mise en œuvre du droit individuel à la formation relève de l’initiative de chacun des élus et peut concerner des formations sans lien avec l’exercice du mandat. Ces formations peuvent notamment contribuer à l’acquisition des compétences nécessaires à la réinsertion professionnelle à l’issue du mandat lorsque l’élu n’a pas liquidé ses droits à pension au titre de son activité professionnelle.

Pour assurer le financement d’une formation, le droit individuel à la formation peut être complété, à la demande de son titulaire, par des abondements en droits complémentaires qui peuvent être financés par les collectivités territoriales selon les modalités définies aux articles L. 2123-12, L. 3123-10, L. 4135-10, L. 7125-12 et L. 7227-12. Lorsqu’une formation contribue à sa réinsertion professionnelle, l’élu peut contribuer à son financement en mobilisant son compte personnel d’activité mentionné à l’article L. 5151-1 du code du travail et à l’article 22 ter de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, lorsqu’il dispose de droits monétisables. Il peut également contribuer à son financement par un apport personnel augmentant les sommes engagées au titre de son droit individuel à la formation. Ces abondements complémentaires n’entrent pas en compte dans les modes de calcul du montant du droit individuel à la formation des élus définis au premier alinéa du présent article.

Un décret en Conseil d’Etat détermine les modalités de calcul, de plafonnement ainsi que de mise en œuvre du droit individuel à la formation.

Article L. 2123-13 du code général des collectivités territoriales

Indépendamment des autorisations d’absence et du crédit d’heures prévus aux articles L. 2123-1, L. 2123-2 et L. 2123-4, les membres du conseil communautaire qui ont la qualité de salarié ont droit à un congé de formation. Ce congé est fixé à vingt-quatre jours par élu pour la durée du mandat et quel que soit le nombre de mandats qu’il détient. Ce congé est renouvelable en cas de réélection.

Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’Etat.

Article L. 2123-14 du code général des collectivités territoriales

Les frais de déplacement, de séjour et d’enseignement donnent droit à remboursement.

Les pertes de revenu subies par l’élu du fait de l’exercice de son droit à la formation prévu par la présente section sont compensées par la communauté dans la limite de vingt et un jours par élu pour la durée du mandat et d’une fois et demie la valeur horaire du salaire minimum de croissance par heure.

Le montant prévisionnel des dépenses de formation au titre de l’article L. 2123-12 ne peut être inférieur à 2 % du montant total des indemnités de fonction qui peuvent être allouées aux membres du conseil communautaire en application des articles L. 2123-23, L. 2123-24, L. 2123-24-1 et, le cas échéant, L. 2123-22. Le montant réel de ces dépenses de formation ne peut excéder 20 % du même montant. Les crédits relatifs aux dépenses de formation qui n’ont pas été consommés à la clôture de l’exercice au titre duquel ils ont été inscrits sont affectés en totalité au budget de l’exercice suivant. Ils ne peuvent être reportés au-delà de l’année au cours de laquelle intervient le renouvellement de l’assemblée délibérante. En cas de création d’une commune nouvelle dans les conditions prévues au chapitre III du titre Ier du présent livre, les crédits relatifs aux dépenses de formation qui n’ont pas été consommés par les anciennes communes à la clôture de l’exercice au titre duquel ils ont été inscrits sont affectés en totalité au budget de l’exercice suivant de la commune nouvelle.

Un décret en Conseil d’Etat fixe les modalités d’application de ces dispositions.

Article L. 2123-14-1 du code général des collectivités territoriales

I. – Les communes membres d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent délibérer pour confier à ce dernier, dans les conditions prévues par l’article L. 5211-17, la mise en œuvre des dispositions relatives à la formation des élus prévues aux trois derniers alinéas de l’article L. 2123-12. Elles se prononcent dans les six mois suivant l’installation du conseil communautaire suivant chaque renouvellement général. Elles peuvent aussi délibérer à leur initiative à tout moment sur ce sujet.

Le transfert entraîne de plein droit la prise en charge par le budget de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre des frais de formation visés à l’article L. 2123-14.

Dans les neuf mois suivant l’arrêté du représentant de l’Etat prononçant le transfert en application du présent I, et dans les neuf mois suivant son installation après chaque renouvellement général des conseils municipaux, l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre délibère sur l’exercice du droit à la formation des élus des communes membres. Il détermine les orientations et les crédits ouverts à ce titre. Les dispositions du dernier alinéa de l’article L. 2123-12 sont applicables à compter du transfert.

II. – Dans les six mois suivant son renouvellement, lorsqu’il n’a pas été fait application des dispositions prévues au I, l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre délibère sur l’opportunité de proposer des outils communs visant à développer la formation liée à l’exercice du mandat des élus des communes membres prévue à l’article L. 2123-12.

Cette délibération précise, le cas échéant, les dispositifs envisagés. Elle peut notamment comprendre l’élaboration d’un plan de formation, les règles permettant d’en assurer le suivi, le financement et l’évaluation. Elle peut également autoriser la participation au financement de formations organisées soit à l’initiative des élus des communes membres au titre de leur droit individuel à la formation mentionné à l’article L. 2123-12-1, soit à l’initiative des communes membres, dans les conditions fixées à l’article L. 2123-12, lorsque ces formations sont liées à l’exercice du mandat.

III. – Les dispositions du présent article s’appliquent sans préjudice des articles L. 5211-4-2, L. 5214-16-1, L. 5215-27, L. 5216-7-1 et L. 5217-7.

Article L. 2123-15 du code général des collectivités territoriales

Les dispositions des articles L. 2123-12 à L. 2123-14 ne sont pas applicables aux voyages d’études des conseils communautaires. Les délibérations relatives à ces voyages précisent leur objet, qui doit avoir un lien direct avec l’intérêt de la communauté, ainsi que leur coût prévisionnel.

Article L. 2123-16 du code général des collectivités territoriales

Les dispositions de la présente section ne s’appliquent que si l’organisme qui dispense la formation a fait l’objet d’un agrément délivré par le ministre chargé des collectivités territoriales dans les conditions fixées à l’article L. 1221-3.

Article L. 2123-18-2 du code général des collectivités territoriales

Les membres du conseil communautaire bénéficient d’un remboursement par la communauté des frais de garde d’enfants ou d’assistance aux personnes âgées, handicapées ou ayant besoin d’une aide personnelle à leur domicile qu’ils ont engagés en raison de leur participation aux réunions mentionnées à l’article L. 2123-1. Le conseil communautaire peut, par délibération, étendre le bénéfice de ce remboursement à toute autre réunion liée à l’exercice du mandat. Ce remboursement ne peut excéder, par heure, le montant horaire du salaire minimum de croissance. Les modalités de remboursement sont fixées par délibération du conseil communautaire.

Dans les communes de moins de 10 000 habitants, le remboursement auquel a procédé la commune est compensé par l’Etat dans les conditions fixées à l’article L. 2335-1.

Article L. 2123-18-4 du code général des collectivités territoriales

Lorsque les membres du conseil communautaire utilisent le chèque emploi-service universel prévu par l’article L. 1271-1 du code du travail pour assurer la rémunération des salariés ou des associations ou entreprises agréées chargés soit de la garde des enfants, soit de l’assistance aux personnes âgées, handicapées ou à celles qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile ou d’une aide à la mobilité dans l’environnement de proximité favorisant leur maintien à domicile en application des articles L. 7231-1 et L. 7232-1 du même code, le conseil communautaire peut accorder par délibération une aide financière en faveur des élus concernés, dans des conditions fixées par décret.

Le bénéfice du présent article ne peut se cumuler avec celui du quatrième alinéa de l’article L. 2123-18 et de l’article L. 2123-18-2.

Article L. 2123-24-1 du code général des collectivités territoriales

I.-Les indemnités votées par les conseils municipaux des communes de 100 000 habitants au moins pour l’exercice effectif des fonctions de conseiller municipal sont au maximum égales à 6 % du terme de référence mentionné au I de l’article L. 2123-20.

II.-Dans les communes de moins de 100 000 habitants, il peut être versé une indemnité pour l’exercice effectif des fonctions de conseiller municipal dans les limites prévues par le II de l’article L. 2123-24. Cette indemnité est au maximum égale à 6 % du terme de référence mentionné au I de l’article L. 2123-20.

III.-Les conseillers municipaux auxquels le maire délègue une partie de ses fonctions en application des articles L. 2122-18 et L. 2122-20 peuvent percevoir une indemnité allouée par le conseil municipal dans les limites prévues par le II de l’article L. 2123-24. Cette indemnité n’est pas cumulable avec celle prévue par le II du présent article.

IV.-Lorsqu’un conseiller municipal supplée le maire dans les conditions prévues par l’article L. 2122-17, il peut percevoir, pendant la durée de la suppléance et après délibération du conseil municipal, l’indemnité fixée pour le président par l’article L. 2123-23, éventuellement majorée comme le prévoit l’article L. 2123-22. Cette indemnité peut être versée à compter de la date à laquelle la suppléance est effective.

V.-En aucun cas l’indemnité versée à un conseiller municipal ne peut dépasser l’indemnité fixée pour le maire de la commune en application des articles L. 2123-22 et L. 2123-23.

Article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales

Sous réserve des dispositions du quatrième alinéa de l’article 121-3 du code pénal, le président ou un élu communautaire le suppléant ou ayant reçu une délégation ne peut être condamné sur le fondement du troisième alinéa de ce même article pour des faits non intentionnels commis dans l’exercice de ses fonctions que s’il est établi qu’il n’a pas accompli les diligences normales compte tenu de ses compétences, du pouvoir et des moyens dont il disposait ainsi que des difficultés propres aux missions que la loi lui confie.

La communauté est tenue d’accorder sa protection au président, à l’élu communautaire le suppléant ou ayant reçu une délégation ou à l’un de ces élus ayant cessé ses fonctions lorsque celui-ci fait l’objet de poursuites pénales à l’occasion de faits qui n’ont pas le caractère de faute détachable de l’exercice de ses fonctions.

La communauté est également tenue d’accorder sa protection aux personnes mentionnées audit deuxième alinéa qui sont mises en cause pénalement en raison de tels faits et qui ne font pas l’objet des poursuites mentionnées au même deuxième alinéa ou qui font l’objet de mesures alternatives à ces poursuites, dans tous les cas où le code de procédure pénale leur reconnaît le droit à l’assistance d’un avocat.

La communauté est tenue de souscrire, dans un contrat d’assurance, une garantie visant à couvrir le conseil juridique, l’assistance psychologique et les coûts qui résultent de l’obligation de protection à l’égard du président et des élus mentionnés audit deuxième alinéa. Dans les communes de moins de 10 000 habitants, le montant payé par la commune au titre de cette souscription fait l’objet d’une compensation par l’Etat dans les conditions fixées à l’article L. 2335-1 du présent code.

Lorsque le président ou un élu communautaire le suppléant ou ayant reçu une délégation agit en qualité d’agent de l’Etat, il bénéficie, de la part de l’Etat, de la protection prévue aux articles L. 134-1 à L. 134-12 du code général de la fonction publique.

Article L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales

Le président et les autres membres du conseil communautaire bénéficient, à l’occasion de leurs fonctions, d’une protection organisée par la communauté conformément aux règles fixées par le code pénal, les lois spéciales et le présent code.

La communauté accorde sa protection au président, aux autres membres du conseil communautaire ou à l’un de ces élus ayant cessé ses fonctions lorsqu’ils sont victimes de violences, de menaces ou d’outrages à l’occasion ou du fait de leurs fonctions actuelles ou passées. Elle répare, le cas échéant, l’intégralité du préjudice qui en a résulté.

L’élu ou l’ancien élu adresse une demande de protection au président, ce dernier adressant sa propre demande à tout élu le suppléant ou ayant reçu délégation. Il en est accusé réception. Les membres du conseil communautaire en sont informés. La preuve de cette information, accompagnée de la demande, est transmise, dans un délai de dix jours à compter de la réception de la demande, au représentant de l’Etat dans le département ou à son délégué dans l’arrondissement, selon les modalités prévues au II de l’article L. 2131-2. L’élu bénéficie de la protection de la commune à compter de la réception de ces documents par le représentant de l’Etat dans le département ou par son délégué dans l’arrondissement. La communauté notifie à l’élu concerné la preuve de cette réception et porte cette information à l’ordre du jour de la séance suivante du conseil communautaire.

Le conseil communautaire peut retirer ou abroger la décision de protection accordée à l’élu par une délibération motivée prise dans un délai de quatre mois à compter de la date à laquelle l’élu bénéficie de la protection de la communauté, dans les conditions prévues aux articles L. 242-1 à L. 242-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Par dérogation à l’article L. 2121-9 du présent code, à la demande d’un ou de plusieurs de ses membres, le président est tenu de convoquer le conseil communautaire dans ce même délai. La convocation est accompagnée d’une note de synthèse.

La protection prévue aux premier à cinquième alinéas est étendue aux conjoints, enfants et ascendants directs des présidents ou des élus communautaires, les suppléant ou ayant reçu délégation lorsque, du fait des fonctions de ces derniers, ils sont victimes de menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages.

Elle peut être accordée, sur leur demande, aux conjoints, enfants et ascendants directs des présidents ou des élus communautaires, les suppléant ou ayant reçu délégation, décédés dans l’exercice de leurs fonctions ou du fait de leurs fonctions, à raison des faits à l’origine du décès ou pour des faits commis postérieurement au décès mais du fait des fonctions qu’exerçait l’élu décédé.

La communauté est subrogée aux droits de la victime pour obtenir des auteurs de ces infractions la restitution des sommes versées à l’élu intéressé. Elle dispose en outre aux mêmes fins d’une action directe qu’elle peut exercer, au besoin par voie de constitution de partie civile, devant la juridiction pénale.

La protection mentionnée aux mêmes premier à cinquième alinéas implique notamment la prise en charge par la communauté de tout ou partie du reste à charge ou des dépassements d’honoraires résultant des dépenses liées aux soins médicaux et à l’assistance psychologique engagées par les bénéficiaires de cette protection pour les faits mentionnés auxdits premier à cinquième alinéas.

La communauté est tenue de souscrire, dans un contrat d’assurance, une garantie visant à couvrir le conseil juridique, l’assistance psychologique et les coûts qui résultent de l’obligation de protection à l’égard du président et des élus mentionnés au deuxième alinéa du présent article. Dans les communes de moins de 10 000 habitants, le montant payé par la commune au titre de cette souscription fait l’objet d’une compensation par l’Etat dans les conditions fixées à l’article L. 2335-1 du présent code.

Lorsque le président ou un élu communautaire le suppléant ou ayant reçu une délégation agit en qualité d’agent de l’Etat, il bénéficie, de la part de l’Etat, de la protection prévue aux articles L. 134-1 à L. 134-12 du code général de la fonction publique. Il adresse sa demande de protection au représentant de l’Etat dans le département.

Article L. 5211-12 du code général des collectivités territoriales

Les présidents des communautés de communes, des communautés urbaines, des communautés d’agglomération et des métropoles perçoivent une indemnité de fonction dont le montant est déterminé par décret en Conseil d’Etat par référence au montant du traitement correspondant à l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la fonction publique. L’organe délibérant peut, par délibération, fixer une indemnité de fonction inférieure au montant prévu par ce décret en Conseil d’Etat, à la demande du président.

L’indemnité versée au président du conseil d’une métropole, d’une communauté urbaine de 100 000 habitants et plus, d’une communauté d’agglomération de 100 000 habitants et plus ou d’une communauté de communes de 100 000 habitants et plus peut être majorée de 40 % par rapport au montant fixé en application de la première phrase du premier alinéa, à la condition que ne soit pas dépassé le montant total des indemnités maximales susceptibles d’être allouées aux membres de l’organe délibérant hors prise en compte de ladite majoration.

Les indemnités maximales votées par le conseil ou le comité d’un syndicat de communes pour l’exercice effectif des fonctions de président et de vice-président et les indemnités maximales votées par le conseil ou le comité d’une communauté de communes, d’une communauté urbaine, d’une communauté d’agglomération et d’une métropole pour l’exercice effectif des fonctions de vice-président sont déterminées par décret en Conseil d’Etat par référence au montant du traitement correspondant à l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la fonction publique.

Le montant total des indemnités versées ne doit pas excéder celui de l’enveloppe indemnitaire globale, déterminée en additionnant l’indemnité maximale pour l’exercice effectif des fonctions de président et les indemnités maximales pour l’exercice effectif des fonctions de vice-président, correspondant soit au nombre maximal de vice-présidents qui résulterait de l’application des deuxième et troisième alinéas de l’article L. 5211-10 à l’organe délibérant qui comporterait un nombre de membres déterminé en application des III à VI de l’article L. 5211-6-1, soit au nombre existant de vice-présidences effectivement exercées, si celui-ci est inférieur.

De manière dérogatoire, l’indemnité versée à un vice-président peut dépasser le montant de l’indemnité maximale prévue à la première phrase du premier alinéa du présent article, à condition qu’elle ne dépasse pas le montant de l’indemnité maximale susceptible d’être allouée au président et que le montant total des indemnités versées n’excède pas l’enveloppe indemnitaire globale définie au quatrième alinéa.

Lorsque l’organe délibérant d’un établissement public de coopération intercommunale est renouvelé, la délibération fixant les indemnités de ses membres, à l’exception des indemnités des présidents des communautés de communes, des communautés urbaines, des communautés d’agglomération et des métropoles, intervient dans les trois mois suivant son installation.

Toute délibération de l’organe délibérant d’un établissement public de coopération intercommunale concernant les indemnités de fonction d’un ou de plusieurs de ses membres est accompagnée d’un tableau annexe récapitulant l’ensemble des indemnités allouées aux membres de l’assemblée concernée.

Le membre d’un organe délibérant d’établissement public de coopération intercommunale titulaire d’autres mandats électoraux, ou qui siège à ce titre au conseil d’administration d’un établissement public local, du Centre national de la fonction publique territoriale, au conseil d’administration ou au conseil de surveillance d’une société ou qui préside une société ne peut recevoir, pour l’ensemble de ses fonctions, un montant total de rémunérations et d’indemnités de fonction supérieur à une fois et demie le montant de l’indemnité parlementaire telle qu’elle est définie à l’article 1er de l’ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958 portant loi organique relative à l’indemnité des membres du Parlement. Ce plafond s’entend déduction faite des cotisations sociales obligatoires.

Lorsqu’en application des dispositions de l’alinéa précédent, le montant total de rémunération et d’indemnité de fonction d’un membre d’un organe délibérant d’établissement public de coopération intercommunale fait l’objet d’un écrêtement, la part écrêtée est reversée au budget de la personne publique au sein de laquelle le membre d’un organe délibérant d’établissement public de coopération intercommunale exerce le plus récemment un mandat ou une fonction.

Indemnités de fonction du président, des vice-présidents

Vu le code général des collectivités territoriales et notamment l’article L. 5211-12 ;

Le conseil,

Considérant que lorsque l’organe délibérant d’un établissement public de coopération intercommunale est renouvelé, la délibération fixant les indemnités de ses membres intervient dans les trois mois suivant son installation ;

Considérant que le montant total des indemnités versées ne doit pas excéder celui de l’enveloppe indemnitaire globale ;

Considérant que pour une communauté de communes, l’article R. 5214-1 du code général des collectivités territoriales fixe :

  • le montant de l’indemnité maximale de président à 48.75% de l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la fonction publique ;
  • le montant de l’indemnité maximale de vice-président à 20.63% de l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la fonction publique ;

Considérant que les conseillers communautaires auxquels le président a délégué une partie de ses fonctions peuvent percevoir une indemnité ;

Considérant que le conseil communautaire peut attribuer une indemnité pour l’exercice du mandat de conseiller communautaire ;

Considérant que toute délibération de l’organe délibérant d’un établissement public de coopération intercommunale concernant les indemnités de fonction d’un ou de plusieurs de ses membres est accompagnée d’un tableau récapitulant l’ensemble des indemnités allouées aux membres de l’assemblée concernée.

DÉCIDE

1° Des indemnités suivantes à compter du 14 avril 2026 :

 Taux par rapport à l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la fonction publiqueMontant brut mensuel (à la date de cette délibération)
Président48.75%2 003.88 €
Vice-Président20.63%    848 €

2° De prélever les dépenses d’indemnités de fonction sur les crédits inscrits et à inscrire aux budgets de la communauté pour les exercices du mandat.

Les délégués communautaires adoptent à la majorité absolue.

Votent contre Alain OLLIVIER, Jean Pierre DELAGE, Nathalie ANTOINE, Sébastien ARNAUD, Florence DUGAIN, Aude CHARMARTY, Marie Rose VEYSSIERE, Monique GAUFFRE (8)

Abstentions : Jérôme REBEYROL, Marie Dominique CLARK, Vincent GINTRAT, Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, Jean Marie GELLE, Henri RUHER, Flore BOYER, Dominique DEGEIX, Ludivine MELLERIN, Quentin SECHER, Véronique HENNEUSE (11)

  1. Délégations de pouvoir au Président

Le conseil,

Vu code général des collectivités territoriales et notamment ses articles L. 5211-10, L. 5211-2 et L. 2122-17 ;

Vu l’arrêté préfectoral n°24-2025-10-10-00004, en date du 10 octobre 2025, constatant le nombre total de sièges que compte l’organe délibérant de l’EPCI et leur répartition par commune membre ;

Considérant que le conseil communautaire peut déléguer une partie de ses attributions au président ou au bureau, dans les conditions prévues par l’article L.5211-10 du code général des collectivités territoriales

Considérant que le président rend compte à chaque réunion du conseil communautaire de l’exercice des attributions déléguées ;

Considérant que le Président, les vice-présidents ayant reçu délégation ou le bureau dans son ensemble peuvent recevoir délégation d’une partie des attributions de l’organe délibérant à l’exception :

  • du vote du budget, de l’institution et de la fixation des taux ou tarifs des taxes ou redevances ;
  • de l’approbation du compte financier unique ;
  • des dispositions à caractère budgétaire prises par un EPCI à la suite d’une mise en demeure intervenue en application de l’article L. 1612-15 ;
  • des décisions relatives aux modifications des conditions initiales de composition, de fonctionnement et de durée de l’établissement public de coopération intercommunale ;
  • de l’adhésion de l’établissement à un établissement public ;
  • de la délégation de la gestion d’un service public ;
  • des dispositions portant orientation en matière d’aménagement de l’espace communautaire, d’équilibre social de l’habitat sur le territoire communautaire et de politique de la ville »

DECIDE à l’unanimité

1° De charger le Président, jusqu’à la fin de son mandat, par délégation, d’effectuer l’ensemble des opérations suivantes :

1. de signer les contrats d’emprunts, pour réaliser tout investissement et dans la limite des sommes inscrites chaque année au budget, le Président reçoit délégation aux fins de contracter tout emprunt à court, moyen ou long terme. Le contrat de prêt pourra comporter une ou plusieurs des caractéristiques ci-après :

– la faculté de passer du taux variable au taux fixe ou du taux fixe au taux variable,

– la faculté de modifier une ou plusieurs fois l’index relatif au calcul du ou des taux d’intérêt,

– la possibilité d’allonger la durée du prêt,

– la possibilité de procéder à un différé d’amortissement,

– la faculté de modifier la périodicité et le profil de remboursement

2. de créer des régies d’avances et de recettes nécessaires au fonctionnement des services,

3. de prendre toute décision concernant la préparation, la passation, l’exécution, la modification, la clôture et le règlement des marchés de travaux, de fourniture et de service qui peuvent être passés selon la procédure adaptée en raison de leur montant, lorsque les crédits sont prévus au budget ;

4. de décider de la conclusion et de la révision du louage de choses pour une durée n’excédant pas douze ans,

5. de passer les contrats d’assurance lorsque les crédits sont prévus au budget,

6. de décider l’aliénation de gré à gré de biens mobiliers jusqu’à 4 600 € ;

7. de fixer les rémunérations et régler les frais et honoraires des avocats, notaires, avoués, huissiers de justice et experts ;

8. d’intenter au nom de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord les actions en justice ou de défendre la communauté dans les actions intentées contre elle, dans les cas définis par le Conseil Communautaire mais aussi systématiquement lors des procédures de référé, lors des recours et lorsque la Communauté de Communes est attaquée ;

9. de régler les dommages provoqués par des véhicules communautaires dans la limite de 15 000 € ;

10. de réaliser les lignes de trésorerie sur la base d’un montant maximum autorisé par le Conseil Communautaire ;

11. de permettre l’admission en non-valeur des créances inférieures à 200 euros ;

12. de renouveler l’adhésion de la communauté aux associations dont elle est membre ;

13. d’attribuer les logements de fonction/service ;

14. de procéder au dépôt des demandes d’autorisations d’urbanisme relatives à la démolition, à la transformation ou à l’édification des biens qui font l’objet d’une opération financée par la collectivité au titre de ses politiques publiques.

2° De prévoir qu’en cas d’empêchement du président, les décisions relatives aux matières ayant fait l’objet de la présente délégation d’attributions pourront être prises par son suppléant.

3° Rappelle que, lors de chaque réunion du conseil communautaire, le Président rendra compte des attributions exercées, par lui-même et le bureau, par délégation du conseil communautaire.

Délégations de pouvoir au président autorisant le recrutement d’agents contractuels de remplacement

 (Délibération de principe – art L332-13 du Code Général de la Fonction Publique)

(Remplacement d’un agent titulaire ou contractuel indisponible)

Le conseil communautaire

Vu le Code Général de Fonction Publique et notamment son article L332-13 ;

Considérant que les besoins du service peuvent justifier le remplacement rapide de fonctionnaires ou de contractuels territoriaux indisponibles ;

Sur le rapport de Monsieur le Président et après en avoir délibéré,

DECIDE à l’unanimité

– d’autoriser Monsieur le Président pour la durée de son mandat à recruter en tant que de besoins des agents contractuels dans les conditions fixées par l’article L332-13 du Code Général de la Fonction Publique précité pour remplacer des fonctionnaires momentanément indisponibles ;

–           de charger le Président de la détermination des niveaux de recrutement et de rémunération des candidats retenus selon la nature des fonctions concernées et leur profil ;

–           de prévoir à cette fin une enveloppe de crédits au budget.

Monsieur le Président annonce une séance du prochain conseil communautaire pour élire les représentants dans les différents syndicats mardi 28 avril à 19h à Mussidan.

La séance est levée à 22h40.

Procès-verbal du Conseil Communautaire du 12 mars 2026

Conseil Communautaire 12 mars 2026

L’an deux mille vingt-six, le douze mars à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de St Front de Pradoux, sur la convocation qui leur a été adressée par la Présidente de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11 du code général des collectivités territoriales applicables en la matière.

Nombre de présents : 33

Nombre de votants : 38

Date de la convocation : 4 mars 2026

Présents :   Mme Flore BOYER, M. José RUIZ, M. Robert AYMARD, M. Jean Marie GELLÉ, M. Arnaud JUNCKER, M. Alain OLLIVIER, M. Jean Pierre DELAGE, Mme Denise WYSS, M. Jean Claude LOPEZ, Mme Odette CHAIGNEAU, M. Jean Claude PREVOT M. Stéphane TRIQUART, M. Michel BESOLI, M. Gilles DENESLE, Mme Liliane ESCAT, Mme Josette LHERBAT, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Lise RAVENEAU, M. Jean Claude DAREAU, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, Mme Aygline OLLIVIER, M. Jean Paul SIGURET, M. Jean Luc MASSIAS, M. Pierre Alain MASSIAS, M. Jean Luc TOMSKI, Mme Ghislaine COUZON, Mme Fabienne DELORT, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Didier MARCHAND.

Absent (présence du suppléant) : M. François RITLEWSKI,

Absents : Mme Laurette CHINOUILH, M. Jean Pierre DEFFREIX, M. Christophe EHRISMANN, M. Franck PINON, M. Michel FLORENTY,

Excusée : Mme Agnès VILLENEUVE

Absents (ayant donné pouvoir) : M. Jean Luc GROSS à Mme BOYER, Mme Sabine PETIT à Mme WYSS, Mme Marie Paule BARROT à M. DENESLE, M. Jean François MALARD à Mme COUZON, M. Frédéric BIALE à M. MASSIAS,

A été nommé Secrétaire de séance :

M. Stéphane TRIQUART

Madame la Présidente propose aux délégués communautaires une minute de silence pour le décès d’Albert LABORIE dit Théo, dernier résistant de 102 ans de notre territoire.

Madame la Présidente propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 26 février 2026.

Les élus approuvent à l’unanimité. Elle propose de rajouter à l’ordre du jour une délibération pour la modification de la THLV, et pour des subventions MSA (Grandir en Milieu Rural). Les élus y sont favorables.

Madame la Présidente rappelle l’ordre du jour :

  • Compte-rendu de la commission urbanisme du 11 mars 2026 
  • Approbation du compte financier unique 2025 du budget de la communauté de communes
  • Budget principal : Affectation des résultats 2025 au Budget primitif 2026
  • Approbation du compte financier unique 2025 du budget annexe du SPANC
  • Budget ZAE des Lèches : Affectation des résultats 2025 au Budget primitif 2026
  • Approbation du compte financier unique 2025 du budget annexe des logements sociaux
  • Budget logements : Affectation des résultats 2025 au Budget primitif 2026
  • Approbation du compte financier unique 2025 du budget annexe de la redevance ordures ménagères incitative

Vote des taux de fiscalité 2026

  • Taxe d’habitation et taxes foncières
  • Taux de CFE 
  • Bases mini de CFE
  • Produit GEMAPI 2026

Vote des budgets primitifs 2026

  • Budget principal ;
  • Budget annexe du SPANC ;
  • Budget annexe des logements ;
  • Budget annexe REOMi ;
  • Fongibilité des crédits
  • Avenant convention RPE (Relais Petite Enfance) CCIDL et CD24
  • Avenant à la convention association CLSH Mussidan  
  • Avenant à la convention association les Canailloux
  • Convention annuelle Pays de l’Isle   (cf. DROPBOX)
  • Adhésion à Périgord Développement et Initiatives
  • Modification de la THLV
  • Subventions MSA (Grandir en Milieu Rural)
  • Questions diverses

Compte rendu de la commission urbanisme du 11 mars 2026

Commission urbanisme et groupe de travail PLi H

Monsieur le vice-Président fait le compte rendus de la réunion :

Aurore Bergé du bureau d’études TOPONYMY a présenté les grandes étapes de la procédure d’élaboration du document d’urbanisme, expliquant que l’équipe se trouve actuellement dans la phase d’état initial de l’environnement et de diagnostic socio économique. Elle a détaillé le contenu du diagnostic, notamment l’analyse de la consommation d’espace, la capacité de densification des espaces bâtis, et l’analyse paysagère, tout en mentionnant les efforts de participation des communes incluant une commission Urbanisme et un groupe de travail PLUi.

Le diagnostic va comprendre :

Partie 1. Contexte législatif

Partie 2. Etat Initial de l’Environnement

Partie 3. Diagnostic territorial

Partie 4. Habitat

Partie 5. Diagnostic agricole

Elodie POCERO, du bureau d’étude ADEQUATION, en visio, a présenté les principales conclusions du diagnostic spécifique à l’habitat.

Elle a souligné la stabilité résidentielle et les défis liés au renouvellement générationnel des logements. Elle a expliqué que le marché de l’ancien est orienté vers les maisons individuelles avec des prix attractifs mais qui ne correspondent pas aux capacités financières de tous les ménages.

La structuration démographique est assez semblable à celle du département.

Les ménages sont majoritairement propriétaires, de grandes maisons et installés sur le territoire depuis plus de 10 ans

A noter une forte concentration de la vacance à Mussidan, et une vacance plus dispersée dans les autres communes de l’EPCI

M. OLLIVIER a exprimé des réserves sur la présentation, contestant la perception des logements vacants et la facilité de rénovation, suggérant que le diagnostic devait être retravaillé pour mieux refléter la réalité du territoire. Elodie POCERO a accepté de retravailler le diagnostic en tenant compte des contraintes foncières et a mentionné que les données des carnets communaux seraient utilisées pour mieux refléter la réalité du territoire.

Elle a poursuivi en illustrant de graphiques :

  • Des nouveaux arrivants composés principalement de petits ménages locaux actifs, majoritairement locataires en maison
  • Les actifs du territoire travaillent majoritairement en dehors de la CCICP, en grande partie vers Bergerac et Périgueux
  • Une production de logements faible qui dépasse rarement les 40 logements commencés par an et orientée majoritairement sur de l’individuel pur
  • Un marché de l’ancien tourné vers l’individuel et des ventes qui marquent le pas depuis 2023
  • Un cœur territorial très ancien et une partie ouest traduisant des dynamiques résidentielles plus récentes
  • Présence de quelques constructeurs de maisons individuelles sur le secteur proposant des projets maison et terrain entre 180K€ et 230K€ hors frais de notaire
  • Un marché locatif en collectif concentré à Mussidan. Une offre moindre en individuel marqué par de plus fortes tensions
  • Un parc social vieillissant dominé par du T3-T4
  • Une tension globale moins forte qu’à l’échelle du département mais un déséquilibre très marqué sur les petits logements

La demande est très forte en petits logements, or ils sont très rares

  • Enjeu majeur : Un territoire globalement peu équipé en structures pour personnes âgées
  • Un marché de l’ancien dont les prix permettent de desservir la plupart des ménages locaux

L’offre présente (location ou accession) est accessible pour une bonne partie des ménages mais il faut les réhabiliter et les transformer en petits logements

  • Un marché locatif en revanche moins accessibles pour les habitants de la CCICP

Ce marché est moins accessible, manque de locatif, les loyers sont plus élevés que la capacité des ménages

Globalement les élus ne sont pas satisfaits des premières conclusions du diagnostic habitat et ne reconnaissent pas leur territoire.

Ils souhaitent que soit accentué le fait que Mussidan est très petit en surface et ne permet pas de construire d’autres logements du fait de l’absence de reste à bâtir sur cette commune

Les élus souhaitent que soit repris le compte de logements vacants qui ne correspond pas aux chiffres LOCVAC, INSEE ou DDFIP.

De plus les diagrammes présentés ne sont pas assez commentés pour traduire la réalité du diagnostic habitat de la CCICP.

Aurore Bergé du bureau d’études TOPONYMY, a ensuite présenté un diagnostic territorial pour la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, couvrant une surface de 429 km² avec 14 500 habitants. Elle a expliqué les politiques de densification des zones urbanisées, la loi Zéro artificialisation nette du 20 juillet 2023, et les objectifs de réduction de l’artificialisation des sols avec des objectifs de -52% pour 2011-2021 et -30% pour 2021-2031. Aurore Bergé a également détaillé les fiches d’identité des communes qui mettent en évidence la diversité du territoire, les richesses patrimoniales et les enjeux prioritaires, notamment la préservation des zones constructibles pour accueillir de nouvelles familles et la protection du paysage rural.

Les élus ont débattu sur la loi Climat : Aurore Bergé a expliqué que la loi s’applique de manière uniforme sur tout le territoire national en se basant sur la consommation passée, ce qui peut paraître en effet injuste pour les communes rurales.

Les fiches identité des communes issues des carnets communaux n°1 ont été commentées par Alicia FUSS du bureau d’études TOPONYMY.

Elle a détaillé la géographie du territoire, qui comprend trois unités paysagères marquées : la vallée de l’île, le plateau du Double et du Landais, et le Périgord Central.

Aurore Bergé a présenté le patrimoine protégé du territoire, comprenant 23 monuments historiques et un patrimoine paysager riche. Elle a identifié les principaux risques prégnants comme les feux de forêt, le retrait-gonflement des argiles et les inondations.

Jean Baptiste ROUSSEAU d’ECR a fait la présentation de l’état initial de l’environnement.

Il a présenté le milieu naturel, décrivant les grands types de zonage incluant les réseaux hydrographiques Natura 2000 et les espaces naturels sensibles.

Il a présenté les avantages écologiques de la CCICP, notamment son massif forestier diversifié et son réseau bocager fonctionnel. Il a expliqué la distinction entre les réservoirs de biodiversité et les corridors de biodiversité, identifiant les milieux forestiers comme réservoirs principaux et les réseaux hydrographiques comme corridors importants. Il a indiqué que l’analyse se concentre sur l’identification des réservoirs et corridors de biodiversité dans l’intercommunalité.

En milieu artificiel, le patrimoine ancien offre des refuges pour de nombreuses espèces, la capacité d’accueil de la CCICP est importante en terme de biodiversité.

Alicia FUSS a exposé le fonctionnement de la CCIP et ses centralités

  • Centralités principales : Mussidan et Villamblard
  • Pôles relais principaux : Saint-Médard-de-Mussidan, Saint-Front-de-Pradoux et Eyraud-Crempse-Maurens
  • Pôles relais secondaires : Saint-Laurent-des-Hommes et Douville
  • Strate rurale : Issac, Saint-Louis-en-l’Isle, Saint-Michel-de-Double, Saint-Etienne-de-Puycorbier, Saint-Martin-l’Astier, Beaupouyet, Les Lèches, Bourgnac, Eglise-Neuve-d’Issac, Saint-Jean-d’Estissac, Beleymas, Montagnac-la-Crempse, Campsegret, Beauregard-et-Bassac, Saint-Martin-des-Combes, Saint-Georges-de-Montclard, Clermont-de-Beauregard

Aurore BERGER a présenté un diagnostic complet du territoire, couvrant les mobilités douces, la démographie, l’économie et l’architecture. Elle a souligné que le développement des mobilités alternatives et la signalétique piétonne sont nécessaires, que la population vieillit et que la taille des ménages diminue, nécessitant une adaptation de l’offre de logements.

L’économie du territoire se caractérise par une stabilité de l’emploi et une agriculture marginale, avec des défis liés au développement local et à l’attractivité économique. Aurore Bergé a également détaillé les espaces publics et les zones d’activités économiques, ainsi que l’identité architecturale forte du territoire marquée par l’utilisation de matériaux locaux comme la pierre calcaire et la tuile canal.

Aurore Bergé a présenté l’analyse de la consommation d’espace pour le territoire intercommunal, expliquant que les données actuelles indiquent une consommation passée d’environ 79 hectares avec une projection de 39,5 hectares d’ici 2031. L’équipe a identifié un besoin d’actualiser les données des permis de construire et d’explorer les données du portail Nafu pour affiner les chiffres. Aurore Bergé a souligné l’importance de valider la méthode de calcul avec la DDT avant d’aller plus loin dans l’analyse, notant que le diagnostic agricole révèle 8 140 hectares sur le territoire intercommunal.

Aurore Bergé a présenté l’analyse de la trame urbaine sur le territoire intercommunal, regroupant les communes en quatre catégories : centres structurants, tissu urbain consolidé, tissu urbain diffus et développement rural. Elle a expliqué le processus d’identification des trames urbaines basé sur les critères du code de l’urbanisme, notamment la distance minimale entre bâtiments et la définition d’un hameau. Aurore Bergé a souligné que bien que toutes les trames identifiées ne seront pas nécessairement développées, il est important de fournir des retours sur le potentiel de densification pour la phase suivante du diagnostic.

Les élus ont débattu sur l’étude densification, il est à noter que le PLUi de Sarlat est notamment annulé parce que le tribunal a relevé que l’analyse de la consommation des sols sur les dix dernières années précédant l’approbation du PLUi est surestimée.

https://bordeaux.tribunal-administratif.fr/decisions-de-justice/dernieres-decisions/le-tribunal-annule-le-plan-local-d-urbanisme-intercommunal-de-la-communaute-de-communes-de-sarlat-perigord-noir

Aurore Bergé a synthétisé les données socioéconomiques de la CCICP :

  • Une population en croissance globale mais des dynamiques locales contrastées une augmentation globale d’environ 26% et plus de 3000 habitants supplémentaires entre 2011 et 2022
  • 5 communes dont 3 autour de Mussidan concentrant 40% de la population totale
  • Une population majoritairement vieillissante
  • La taille des ménages en diminution
  • Baisse du nombre de retraités ou préretraités – 31,9% traduisant un renouvellement générationnel et une population tournée vers l’activité
  • Villamblard enregistre le taux d’actifs le plus élevé 79,6% et Mussidan le taux de chômage le plus élevé 12,6%
  • Une stabilité de l’emploi mais une mobilité domicile-travail en hausse traduisant une mobilité croissante des actifs
  • Les emplois sont majoritairement salariés et se concentrent dans les services et le secteur public, suivis du commerce, de la construction et de l’industrie, l’agriculture restant marginale (4%)
  • En 2024, 176 créations d’entreprises, dominées par les entreprises individuelles, qui représentent plus des trois quarts du total 77,3 %

Aurore Bergé a synthétisé les données économiques de la CCICP :

  • 3918 places de stationnements sur 12 ha (65% des capacités de stationnements réparties sur 5 communes)
  • Un potentiel de mutualisation important
  • Des espaces dédiés à l’activité économique disparates (3 ZAE au Nord du territoire, 1 au Sud, 3 scieries)
  • Des sites économiques disséminés sur le territoire

Aurore Bergé a présenté le diagnostic agricole du territoire, soulignant une agriculture diversifiée avec 13 communes pratiquant la polyculture et polyélevage, mais notant une diminution de la surface agricole utilisée de 9 582 hectares en 2010 à 9 279 hectares en 2020. Elle a expliqué que le territoire fait face à des pressions foncières et au mitage qui fragmentent les parcelles, ce qui fragilise les exploitations.

Des questions ont été posées concernant la trame de l’Isle et les zones humides, auxquelles Aurore Bergé a répondu qu’elles seraient prises en compte dans le diagnostic.

Les comptes en détail ont été présentés lors du précédent conseil communautaire, le trésor public ayant repris ses activités normalement depuis, les CFU ont pu être produits et l’assemblée peut donc délibérer sur les CFU 2025 et BP 2026.

Approbation du compte financier unique 2025 du budget de la communauté de communes

Le compte financier unique 2025 de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord établi avec Monsieur le Comptable Public présente un excédent global de clôture de 3 176 043.24 Euros. La section d’investissement est excédentaire de 268 709.63 €.

Budget Principal
 FONCTIONNEMENTINVESTISSEMENTENSEMBLE
 Dépenses ouRecettes ouDépenses ouRecettes ouDépenses ouRecettes ou
 DéficitExcédentDéficitExcédentDéficitExcédent
       
Résultats reportés 2 098 219,98457 445,49 0,001 640 774,49
Opérations de l’exercice3 666 954,274 744 777,53711 954,941 438 110,060,006 182 887,59
TOTAUX3 666 954,276 842 997,511 169 400,431 438 110,060,007 823 662,08
Résultats de clôture0,003 176 043,24284 637,09268 709,63  
Restes à réaliser    0,000,00
TOTAUX CUMULES3 666 954,276 842 997,511 169 400,431 438 110,060,007 823 662,08
RESULTATS DEFINITIFS0,003 176 043,240,00268 709,630,007 823 662,08
  1. Il est proposé au Conseil communautaire d’approuver le Compte financier unique 2025 du budget de la communauté de communes.

La Présidente quitte la séance pour les votes des comptes.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Budget principal : Affectation des résultats 2025 au BP 2026

La Présidente quitte la séance pour les votes.

Monsieur le 1er vice-président propose d’affecter la somme de 3 176 043.24 € en report positif à la section de fonctionnement.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Approbation du compte financier unique 2025 du budget annexe du SPANC et du compte de gestion

La Présidente quitte la séance pour les votes des comptes.

Le compte financier unique 2025 établi avec Monsieur le Comptable Public présente un excédent global de clôture de 59 506.85 Euros.

Monsieur le 1er vice-président propose en conséquence d’affecter la totalité de cette somme en report en recettes de la section de fonctionnement ligne 002.

Il est proposé au Conseil communautaire d’approuver le compte financier unique 2025 du budget annexe SPANC de la communauté de communes.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Approbation du compte financier unique 2025 du budget annexe des logements sociaux

La Présidente quitte la séance pour les votes des comptes.

Le compte financier unique 2025 établi avec Monsieur le Comptable Public présente un excédent global de clôture de 145 341.07 Euros.

Budget Logements sociaux
 DEPENSESRECETTESSOLDETOTAL
Fonctionnement46 093,19175 428,46129 335,27249 775,93
Report 120 440,66120 440,66
Investissement107 991,79112 591,174 599,38-104 434,86
Report109 034,24 -109 034,24
TOTAL263 119,22408 460,29 145 341,07

Il est proposé au Conseil communautaire d’approuver le Compte financier unique 2025 du budget annexe des logements de la communauté de communes.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Budget annexe logements sociaux : Affectation des résultats 2025 au Budget primitif 2026

Le Compte financier unique de l’exercice 2025 fait apparaître un résultat excédentaire de fonctionnement de clôture au 31/12/2025 de                                           249 775.93 €

Monsieur le 1er vice-président propose en conséquence d’affecter 104 434.86 € à la section d’investissement et 145 341,07 € en report à la section de fonctionnement.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Approbation du compte financier unique 2025 du budget annexe de la redevance ordures ménagères incitative

La Présidente quitte la séance pour les votes des comptes.

Le compte financier unique 2025 établi avec Monsieur le Comptable Public présente un excédent global de clôture de  581 342.16 Euros

Monsieur le 1er vice-président propose en conséquence d’affecter la totalité de cette somme en report en recettes de la section de fonctionnement ligne 002.

Il est proposé au Conseil communautaire d’approuver le Compte financier unique 2025 du budget annexe REOMi de la communauté de communes.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Vote des taux communautaires pour l’année 2026

Madame la Présidente propose une augmentation de la THRS uniquement :

– Taxe d’habitation RS                :     4.74 %

– Foncier Bâti                              :     3.83 %

– Foncier non Bâti                      :     19.36 %

  1. Après en avoir délibéré, le Conseil communautaire,
  2. Vote les taux proposés par Madame la Présidente
  3. Autorise Madame la Présidente à signer tous les documents correspondants.

Madame Aygline OLLIVIER et M. SIGURET s’abstiennent.

Vote de la CFE

Le Conseil a décidé d’appliquer le mécanisme de lissage des taux dans les conditions prévues à l’article 1636 B sur 12 ans depuis 2017, date de la fusion des 2 CDC antérieures, pour le taux de CFE avec pour un taux cible y compris la CFE de la zone de Les Lèches. La DDFIP établit elle-même les lissages par commune.


Le conseil communautaire propose à l’unanimité de laisser le taux le CFE cible à 25.91%

Il charge Madame la Présidente de notifier cette décision aux services préfectoraux.

Fixation du montant d’une base servant à l’établissement de la cotisation minimum

Madame la présidente expose qu’en 2017 le conseil communautaire a décidé de fixer le montant d’une base servant à l’établissement de la cotisation minimum. Elle précise que ce montant doit être établi selon un barème composé de six tranches établies en fonction du chiffre d’affaires ou des recettes.

Les membres de la commission finances proposent d’augmenter les bases minimum.

En conséquence, il est proposé les bases suivantes :

Montant du chiffre d’affaires ou des recettesMontant de la base minimum
< ou = 10 000 €589
> 10 000 € >= 32 600 €1035
>32 600 € >= 100 000 €1066
> 100 000 € >= 250 000€1302
> 250 000 € >= 500 000 €1773
> 500 000 €3198

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Fixation du produit de la taxe GEMAPI

Vu l’instauration de la taxe GEMAPI en date du 19 septembre 2022 ;

Madame la Présidente expose les dispositions de l’article 1530 bis du code général des impôts permettant au conseil communautaire d’instituer une taxe pour la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations.

Madame la Présidente expose sont que sont prévus en 2026 pour le côté SBMI :

  • Approche bassin versant dont Zones humides :
    • Inventaires zones humides sur des secteurs cibles
    • Application de nombreux plans de gestion de zones humides et poursuite des acquisitions (Les Anguilles, la Roche, Jonies, La Petite Grave, Le Laquin, la France Nord, les Lèches, Douville, etc.)
    • Animation des sites Natura 2000 Vallées de la Double et Vallée de l’Isle
    • Restauration des trames Vertes Bleues : poursuites des animations auprès des acteurs de terrain et élus. Portage d’actions en faveur des trames verte et bleue dont le projet Duellas Cœur de Biodiversité
    • Animation de territoire : réponses aux propriétaires demandeurs
  • Approche rivière
    • Restauration de cours d’eau, étude préalable à des travaux sur la Beauronne des Lèches secteur de Bassy
    • Animation territoriale en vue de restaurer le cours de la Beauronne des Lèches et les zones humides attenantes, secteur des Jaunies
    • Restauration de cours d’eau, étude préalable à la Crempse dans Mussidan
    • Restauration et entretien d’annexes hydrauliques
    • Accompagnement des propriétaires de seuils de moulins
    • Restauration de la continuité écologique, seuil de la Veyssière de Monnerie
    • Projet 7ème continent : lutte contre les déchets plastiques sauvages
    • Animation de territoire : réponses aux propriétaires demandeurs
    • Repères de crues sur les secteurs à PPRI
    • Amélioration de la connaissance et sensibilisation sur le sujet des cours d’eau à l’étiage
  • Biodiversité
    • Co-portage de l’ABC de la CCICP, finalisation de l’ABC Entre Isle et Double
    • Accompagnement à la SLB
    • Restauration des continuités écologiques sur les ouvrages de franchissement (routes en faveur des mammifères)
    • Lutte contre les espèces exotiques envahissantes (jussies, renouée, balsamines, ragondins, grenouille taureau, etc.)
    • Amélioration des connaissances (odonates notamment)
  • Education à l’environnement
    • MaisonS de la Rivière (Sites définis, ALSH, médiathèques, bibliothèques)
    • Animation d’une conférence extraordinaire D’une Rive à l’autre
    • Animation de la malle rivière auprès des primaires et collégiens dont mobilisation d’outils comme l’aire éducative terrestre
    • Animation du Parlement d’Isle et des semaines au Fil d’Isle

Et pour le côté CAB :

  • Commission Caudeau :
    • Finalisation du programme de Gestion du bassin du Caudeau – solde de l’étude ;
    • Etude pour la restauration de la zone humide de Lamonzie-Montastruc ;
    • Accompagnement des riverains et élus des communes sur les modalités de gestion et d’aménagement des cours d’eau, Plans d’eau, Zones humides, etc..
    • (Visites de terrain et conseils réalisés sur sollicitation).
  • Commission Eyraud/Gouyne :
    • Poursuite de l’élaboration du plan de gestion du bassin versant de l’Eyraud par le Bureau d’étude CEREG – demande de participation de 50 % de l’autofinancement (Phase de prospection terrain terminée fin 2025, COPIL à venir puis Phase de hiérarchisation des enjeux) ;
    • Accompagnement des riverains et élus des communes sur les modalités de gestion et d’aménagement des cours d’eau, Plans d’eau, Zones humides, etc. ;
    • (Visites de terrain et conseils réalisés sur sollicitation).

Vu l’article 1530 Vu bis du code général des impôts, Le conseil communautaire, après en avoir délibéré, décide à l’unanimité d’arrêter le produit de la taxe pour la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations à 50 000 € et charge la Présidente de notifier cette décision aux services préfectoraux.

Budget Primitif 2026 du budget principal

Le budget primitif pour l’année 2026, proposé par Madame la Présidente au vote du Conseil communautaire, s’équilibre en dépenses et en recettes.

La section de fonctionnement correspond à un montant de dépenses de 640 416.95 Euros et 6 533 813,16 de recettes et la section d’investissement est arrêtée à la somme de  2 395 490.49 Euros.

Le budget primitif est voté par chapitre.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Budget Primitif 2026 du budget annexe du SPANC

Le budget primitif pour l’année 2026, proposé par Madame la Présidente au vote du Conseil communautaire, s’équilibre en dépenses et en recettes à la somme de 93 905.67 Euros.

Il n’existe pas de section d’investissement sur ce budget.

Le budget primitif est voté par chapitre.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Budget Primitif 2026 du budget annexe des logements sociaux

Le budget primitif pour l’année 2026, proposé par Madame la Présidente au vote du Conseil communautaire, s’équilibre en dépenses et en recettes.

La section de fonctionnement correspond à un montant de dépenses de 227 200.97 Euros et 307 304.24 € en recettes et la section d’investissement est arrêtée à la somme de  242 298.84 Euros.

Le budget primitif est voté par chapitre.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Budget Primitif 2026 du budget annexe REOMi

Le budget primitif pour l’année 2026, proposé par Madame la Présidente au vote du Conseil communautaire, s’équilibre en dépenses et en recettes à la somme de 2 809 628 Euros.

Il n’existe pas de section d’investissement sur ce budget.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

M. TOMSKI demande si nous avons reçu la réponse du SMD3 concernant le report positif (cf. conseil communautaire précédent) : Madame la Présidente fait la lecture de l’email reçu du SMD3 :

« En fait cet excédent correspond aux sommes non recouvrées de REOMI, ces sommes n’étant pas encaissées, comme le stipule la convention, nous ne pouvons pas les reverser au SMD3.

Nous effectuons quelques provisions en 6817 pour créances éteintes mais nous ne pouvons pas provisionner la totalité des restes à recouvrer.

Le seul moyen de gommer cet excédent serait que la CCICP prenne une ligne de trésorerie permettant de reverser la quasi-totalité de la REOMI au titre de l’exercice en attendant les encaissements réels, cependant ce n’est pas l’esprit de la convention.

Sont reversées que les sommes réellement encaissées d’où la différence entre les titres émis et les mandats au 6288. »

Fongibilité des crédits budgétaires dans le cadre de l’application de la nomenclature comptable M57

Considérant que la nomenclature comptable M57 donne la faculté au Conseil communautaire de déléguer à la Présidente ou au 1er vice-Président la possibilité de procéder à des mouvements de crédits entre chapitres à l’exclusion des dépenses de personnel dans la limite de 7,5% du montant des dépenses réelles de chacune des sections ;

Considérant que Madame la Présidente informera le conseil communautaire de ces mouvements de crédits lors de sa plus proche séance ;

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité la fongibilité des crédits.

Conventions pour la gestion du Relais Petite Enfance

Vu la délibération de la CCICP du 29 juin 2017 pour la gestion du Relais Petite Enfance ;

Vu le BP 2026 de la CCICP ;

Un comité de pilotage avec la CCIDL est prévu courant juin 2026 ;

Madame la Présidente sollicite l’assemblée pour l’autoriser à signer 2 conventions pour l’année 2026, le budget prévisionnel établit la participation de chaque communauté à 0.11 € par habitant.

Les délégués communautaires autorisent à l’unanimité la Présidente à signer avec la CDC Isle Double Landais et le département les conventions du RPE pour l’année 2026.

Double Landais cet avenant pour l’année 2026.

Avenant à la convention avec l’association du centre de loisirs de Mussidan

Vu le budget prévisionnel 2026 des 2 projets ci-joints ;

L’association soumet un budget total de 420 367.65 € pour les 2 actions, portant la subvention à 141 056 €  annuels (centre de loisirs du Mussidanais) et pour l’action 2 à 43 000 € (CAS’ADO).

Madame la Présidente sollicite l’assemblée pour l’autoriser à signer la convention ci-joint. Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Madame la Présidente à signer.

Convention crèches association les Canailloux 

Vu le budget prévisionnel 2025 des 2 projets ci-joints ;

L’association pour les enfants Les Canailloux propose pour 2026 à la crèche de Beauregard et Bassac un coût global de 560 069.26 € et pour Issac de 381 716.10 €.

Madame la Présidente propose de contribuer à hauteur de
148 000 € pour l’action 1 et 104 000 € pour l’action 2.

Madame la Présidente sollicite l’assemblée pour l’autoriser à signer la convention ci-joint.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Madame la Présidente à signer.

Convention financière avec le Syndicat Mixte du Pays de l’Isle en Périgord

Vu la délibération du 23 janvier 2017, validant l’adhésion au Syndicat du Pays de l’Isle en Périgord,

Vu le BP 2026,

Madame la Présidente expose qu’il convient de signer la convention financière avec le Syndicat précisant les compétences transférées à celui-ci ainsi que les actions à réaliser en 2026.

Ce partenariat se traduit par une participation financière pour l’exercice 2026, qui se décompose de la façon suivante :

  • Subvention d’investissement (chapitre 13) :  3 587 €
  • Dotation de fonctionnement (chapitre 14) : 35 812 €

Les membres du Conseil communautaire à l’unanimité, autorisent la Présidente à signer cette convention financière, tout document se rapportant à ce dossier ; le montant de la contribution de la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord est inscrit au budget 2026.

Convention été actif avec le conseil départemental

Vu les travaux préparatoires menées avec les services du conseil départemental,

Madame la Présidente sollicite l’assemblée pour l’autoriser à signer la convention pour la répartition des frais engendrés par l’été actif. Le reste à charge pour l’ensemble de l’été est variable selon la fréquentation aux activités. Les délégués communautaires autorisent Madame la Présidente à l’unanimité.

Adhésion Périgord Initiative et Périgord Développement

Vu la commission des finances du 20 novembre 2025,

Madame la Présidente sollicite l’assemblée pour l’autoriser à signer tout document nécessaire à l’adhésion de la Communauté de Communes à Périgord Initiative et à Périgord Développement. Le coût de ces adhésion est pour info en 2026 : 3 316 € pour Périgord Initiative et pour Périgord Développement 2 866 €. Ces adhésions sont inscrites au BP 2026.

Les délégués communautaires autorisent Madame la Présidente à l’unanimité.

Taxe sur la vacance des locaux d’habitation (THLV)

Vu notre délibération en date du 19 septembre 2022 instituant une taxe d’habitation sur les logements vacants,

La Loi de Finances pour 2026 introduit une réforme structurelle de la fiscalité appliquée aux logements vacants. L’ article 27 ter prévoit la création d’une taxe unique, la Taxe sur la Vacance des Locaux d’Habitation (TVLH), destinée à remplacer les dispositifs actuels (TLV et THLV) à compter du 1er janvier 2027. Le produit de cette taxe sera directement affecté au budget des communes ou des Établissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) à fiscalité propre. Auparavant, l’Etat percevait les recettes de la TLV et les collectivités celles de la THLV, lorsqu’elles l’avaient instaurée.

Madame la Présidente rappelle que dans le cadre de petites villes de demain et de l’ORT, les délégués communautaires ont acté la nécessité de dynamiser les principaux centres bourgs afin de permettre la remise en location de logements vétustes ou vacants et que la politique de la CCICP tend à une rationalisation des biens immobiliers de son territoire, facilitant ainsi le passage au ZAN.

Vu l’article 1406 bis du code général des impôts, le conseil communautaire, après en avoir délibéré, décide à l’unanimité d’assujettir les logements vacants à cette taxe et charge la Présidente de notifier cette décision aux services préfectoraux.

Subventions MSA Grandir en Milieu Rural

Madame la vice-Présidente rappelle le projet fri for mobberi :

la méthode Vivre ensemble – Fri For Mobberi (qui signifie « libéré du harcèlement en danois ») :  https://vivre-ensemble-friformobberi.fr/

Cette méthode vient du Danemark, la ligue en détient les droits depuis 2018, l’université Paris 8, évalue l’impact de cette méthode dans 255 établissement depuis 2025.

La CCICP souhaite lancer l’expérimentation de cette méthode pour les 3 à 6 ans à destination des professionnels volontaires en lien avec les enfants.

Cette méthode existe aussi pour les 0 3 ans (les crèches et RPE de notre CDC sont intéressées).

La méthode 6 9 ans est en cours de construction.

Elle est développée dans une dizaine de pays européens : il s’agit de développer les compétences psychosociales des enfants. Les adultes ont remarqué que les enfants sont plus attentifs. Il faut une communauté sécure et bienveillante autour d’eux. Cela permet de réduire le taux de harcèlement chez les enfants (expérience réussie du Danemark).

Les enseignants d’Issac et Villamblard se sont déclarés partants pour se former et tester cette méthode dès Festi Familles.

Cette méthode utilise une mascotte, les enfants ont très bien adopté l’ami OURS, non genré, non nommé.

            Dans le cadre de la convention territoriale globale que nous menons avec la CAF, la MSA et les partenaires du territoire, nous avons proposé de participer à cette expérimentation contre le harcèlement et pour le bien vivre ensemble en MAM et crèche, en écoles mais aussi en centres de loisirs et garderies, cantines. Notre questionnaire a séduit et de nombreuses personnes nous ont répondu favorablement.

En janvier 2026 nous avons commencé par 3 formations -3-6 ans- auprès d’une 40aine de personnes de tous horizons (instituteurs, ATSEM, cantinières, agents périscolaire, animateurs, club de théâtre).

En avril 2026 nous accueillons une stagiaire en MASTER innovation des territoires pour 3 mois chargée de communiquer, coordonner les acteurs, participants et d’écrire un scénario pour que cette expérimentation puisse vivre dans le temps sans s’essouffler (c’est dans plusieurs années que nous en verrons les impacts).

En mai 2026, nous ferons les 3 formations -0-3 ans- auprès des partenaires (la CAF financera les journées pédagogiques dédiées aux 3 crèches).

Madame la Présidente rappelle que nous travaillons avec les partenaires institutionnels et associatifs pour la Convention Territoriale Globale et plus particulièrement pour expérimenter la méthode danoise Fri for Mobberi pour le bien vivre ensemble dans les crèches, centres de loisirs et écoles. Elle propose à l’assemblée de solliciter la MSA pour un financement pour le coopérateur CTG (2500 €) et pour le lancement de cette expérimentation (3400€).

Les élus autorisent Madame la Présidente à signer tout document nécessaire à l’octroi de ces subventions.

Questions diverses

Madame la vice-Présidente chargée de l’enfance, jeunesse et seniors, remercie les membres de la commission enfance jeunesse seniors et le personnel de la CCICP qui œuvre dans les domaines de l’enfance et de la jeunesse.

Madame la Présidente a été fière de représenter le territoire depuis 2008 pour la partie Villamblardaise et 2017 pour la CCICP, seule femme parmi les Présidents de CDC en Périgord. Elle est fière des élus qui savent tirer le meilleur, notamment les vice-Présidents, elle remercie les élus et l’ensemble du personnel pour leur investissement.

Elle ne se représentera pas à la Présidence, mais sera toujours à la Communauté de Communes, puisque Maire de St Jean d’Estissac. Elle accompagnera les prochains élus avec plaisir et salue les collègues qui ont choisi de ne pas se représenter.

Monsieur le Maire de St Front de Pradoux remercie la Présidente, elle a permis le mariage de deux CDC en douceur, les finances sont saines et cela augure d’un bon démarrage pour la suite.

Procès-verbal du Conseil Communautaire du 25 février 2026

Conseil communautaire 25 février 2026

L’an deux mille vingt-six, le vingt-cinq février à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle Aliénor de Mussidan, sur la convocation qui leur a été adressée par la Présidente de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11 du code général des collectivités territoriales applicables en la matière.

Nombre de présents : 38

Nombre de votants : 40

Date de la convocation : 13 mars 2025

Présents :   Mme Flore BOYER, M. José RUIZ, M. Robert AYMARD, M. Jean Marie GELLÉ, M. Sébastien CHINOUILH, M. Arnaud JUNCKER, M. Alain OLLIVIER, M. Jean Pierre DELAGE, Mme Sabine PETIT, Mme Denise WYSS, M. Jean Claude LOPEZ, Mme Odette CHAIGNEAU, M. Jean Claude PREVOT M. Stéphane TRIQUART, Mme Marie Paule BARROT, M. Michel BESOLI, M. Gilles DENESLE, Mme Liliane ESCAT, Mme Josette LHERBAT, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Lise RAVENEAU, M. Franck PINON, M. Jean Claude DAREAU, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, Mme Aygline OLLIVIER, M. Jean Luc MASSIAS, M. François RITLEWSKI, M. Jean Luc TOMSKI, M. Michel FLORENTY, Mme Ghislaine COUZON, Mme Fabienne DELORT, M. Jean François MALARD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Didier MARCHAND.

Absent (présence du suppléant) : Mme Laurette CHINOUILH,  

Excusés : M. Jean Pierre DEFFREIX, M. Christophe EHRISMANN, M. Jean Paul SIGURET,

Absents (ayant donné pouvoir) : M. Jean Luc GROSS à Mme BOYER, Mme Agnès VILLENEUVE à Mme ESCAT, M. Frédéric BIALE à M. FLORENTY,

A été nommée Secrétaire de séance :

Mme Liliane ESCAT

Madame la Présidente propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 17 décembre 2025. Les élus approuvent à l’unanimité.

Elle propose de rajouter à l’ordre du jour trois délibérations pour une convention pour le syndicat DFCI (récupération FCTVA), convention Grandir en Milieu Rural (MSA), Régie office de tourisme (tarifs), Tarifs pour la régie de l’office de tourisme. Les élus y sont favorables.

Elle annonce que début février, la Direction générale des finances publiques (DGFiP) a été confrontée à un incident technique majeur affectant en particulier Hélios, logiciel utilisé par les comptables publics pour gérer les comptes des collectivités locales. Cet incident a empêché de nombreux postes comptables de traiter les bordereaux de dépenses et de recettes transmis par les collectivités.

https://www.amf.asso.fr/documents-retour-sur-lincident-technique-majeur-impactant-helios-compte-financier-unique-cfu-potentiellement-retarde/43036

En conséquence elle propose au conseil communautaire de retirer de l’ordre du jour de la séance toutes les délibérations ayant attrait aux votes des CFU et BP 2026, fiscalité ainsi que les conventions avec les associations en lien avec le BP 2026. Les élus acceptent à l’unanimité.

Madame la Présidente rappelle l’ordre du jour (ainsi modifié) :

  • Compte-rendu de la commission finances du 6 mars 2025
  • Présentation des comptes provisoires 2025 et propositions budgétaires 2026
  • Compte-rendu de la commission assainissement du 23 février 2026 
  • Révision du RIFSEEP
  • Taxe sur l’exploitation des infrastructures de transport de longue distance   
  • Convention SDE 24 pour la révision de notre PCAET    
  • Plan de financement définitif « Sentier nature »
  • Compte-rendu annuel (CRA) de Service Civique
  • Avenant à la convention d’OPAH permettant sa prorogation jusque fin décembre 2026  
  • Deux conventions de Pacte territorial, l’une pour les volets 1 et 2 (animation et premiers contacts) et l’autre pour le volet 3 (accompagnement)  
  • Bouclier Territorial ATD24 : Mutualisation ?
  • Convention pour le syndicat DFCI (récupération FCTVA)
  • Convention Grandir en milieu rural (MSA)
  • Régie office de tourisme : tarifs
  • Acquisition de parcelles à l’euro symbolique ; projet de la voie d’accès pour l’aménagement de la ZAE de St Médard de Mussidan
  • Questions diverses

Compte rendu de la commission finances du 10 février 2026

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Monsieur le vice-Présidenta ouvert la séance, un diaporamas a été projeté. Le document annuel synthétique des comptes financiers uniques et BP 2026 a été déposé sur DROPBOX.

La fiscalité 2026

Il est proposé d’augmenter la taxe d’habitation uniquement et la première base CFE.

A ce jour, nous ne disposons pas encore des bases fiscales pour 2026 ni d’aucune information sur le FPIC, les recettes seront donc affinées lors de la délibération modificative de juin dès que nous aurons nos dotations, le simulateur de l’AMF n’est pas encore disponible pour estimer notre DGF.

Comptes financiers uniques 2025 et BP 2026

Les budgets 2025 sont arrêtés mais le trésor public nous informe qu’un incident informatique les empêche de vérifier nos CFU et de recevoir les derniers flux via HELIOS, les prévisions se sont déroulées normalement, nous finissons avec un excédent confortable en budget principal de 3M € en fonctionnement.

La section d’investissement est excédentaire de 268 709.63 €, nous n’avons pas perçu beaucoup de subventions en 2025 ni fait les dépenses prévues aux écoles notamment. Ces chiffres sont en attente du trésor public pour être totalement arrêtés.

Le budget du SPANC est excédentaire de 59 506.85 €, notre prestataire n’a fait que peu d’interventions en 2025, l’étude de zonage d’assainissement non collectif sera affectée en 2026.

Le budget annexe des logements est excédentaire et nous avons un peu plus de turn over sur les 22 locataires, une expulsion et 2 dossiers difficiles en cours, les dépenses correspondent à l’entretien courant.

Le budget de la REOMi a été communiqué par mail du 16 janvier 2026 de l’adjointe responsable facturation du SMD3. Il est excédentaire et prévoit les extinctions de créances des années antérieures.

Ce budget REOMi est un budget à autonomie financière : il est donc bien distinct de nos budgets.

Concernant notre budget principal : les deux centres de loisirs de Mussidan et Montagnac, CAS’ADO et le périscolaire de Maurens sont subventionnés par la CCICP.

Nos budgets alimentations se sont stabilisés, les prix de l’électricité n’ont pas autant augmenté que ce que le SDE24 avait craint. Pour France Services, un contrat aidé a été conforté au 1er mars avec le départ de Mme NETTER, par un service civique et un CDD qui étaient prévus au BP 2025, les aléas de gestion de personnel de 2025 nécessitent un BP 2026 prudent. Au musée, le CDD qui a été recruté sur un temps partiel en 2025 est passé à temps plein en 2026, à noter une nette hausse des recettes en raison du pass culture, de la hausse de la fréquentation et des efforts de communication.

A l’office de tourisme, il est prévu un CDD pour l’été.

Il est encore noté une augmentation de la taxe de séjour en 2025.

Le relais petite enfance est financé par 2 CDC (nous et la CCIDL).

Concernant le personnel sur le service administratif, Baptiste DALIX (non titulaire) est remplacé par Sandrine COUP (titulaire) ce qui engendre une hausse de la masse salariale.

Plusieurs stagiaires seront recrutés pour travailler sur la stratégie locale pour la biodiversité, pour l’expérimentation Fri For Mobberi lancée en 2025 dans la cadre de la Convention Territoriale Globale (CTG) avec la CAF et les partenaires du territoire, et peut être pour de la géomatique.

En investissements, en 2025 nous avons poursuivi les travaux de réfection des écoles, et les poursuivrons en 2026. Nous aurons aussi à faire appel à des bureaux d’étude pour le PLUi H (70 k€), la révision du PCAET (50 k€), l’étude de zonage d’assainissement non collectif, le collectif pour la lutte contre les espèces invasives, les DIAG pour la stratégie locale pour la biodiversité, l’étude pour la mobilité douce entre St Médard et Mussidan, le plan paysage. Tous les projets d’investissements définis par les élus sont inscrits au BP 2026 et il restera de la place pour les nouveaux projets à venir avec les nouveaux élus du mandat à venir (DM de juin).

En recettes d’investissement, il nous reste à percevoir beaucoup de subventions (850 k€) mais nous savons d’ores et déjà que pour la plupart nous ne les percevrons qu’à partir de 2027… C’est pourquoi nous ne les avons pas toutes inscrites au BP 2026, notre trésorerie est confortable.

M. TOMSKI estime qu’il manque de dépenses en faveur du développement économique, tout ne doit pas être consacré aux écoles qui sont en train de fermer, M. DURANT rajoute que les terrains de St Médard ne sont pas viabilisés, les élus sont favorables à inscrire à la DM des fonds pour cela.

M. LACOMBE s’interroge sur la définition de critères pour permettre d’attribuer des fonds de concours aux communes, les élus émettent plusieurs idées : se caler sur le fonctionnement des contrats d’objectifs du département, opter pour un forfait comme au Grand Périgueux, doter d’un pourcentage par projet comme à la CAB, considérer le fait que le projet soit communautaire, considérer le nombre d’habitants, sans monter une « usine à gaz » pour allouer le fonds de concours…

M. MASSIAS estime qu’on ne doit pas retomber dans les travers que l’on a connu pour la voirie.

Les élus conviennent de revenir sur cette question avec les nouveaux élus prochainement.

M. TOMSKI relance sur la question de la mutualisation des matériels, certains élus le pratiquent déjà.

Un point est présenté sur les emprunts en cours de la CCICP. Celle-ci est très peu endettée.

Mme COUZON souligne que ce mandat s’achève avec une situation budgétaire saine et bien meilleure que lorsque le mandat a démarré.

Présentation comptes provisoires 2025 et propositions budgétaires 2026

Les comptes sont présentés de façon analytique comme chaque année par service pour le budget principal puis par budget annexe. Les élus demandent des précisions au fur et à mesure du déroulé de la présentation. Un livret explicatif leur est remis.

M. FLORENTY souhaiterait savoir pourquoi le SMD3 constitue un excédent sur le budget annexe de la REOMi, les services seront interrogés en ce sens.

Compte-rendu de la commission assainissement du 23 février 2026 

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Présentation de l’étude de zonage d’assainissement non collectif

Le bureau d’études ECR est chargé de l’actualisation des études réalisées en 2006 et 2007 afin de permettre au diagnostic du PLUi d’être coordonné avec la réalité de terrain.

La présentation proposée aux élus de la commission reprend toutes les données utilisées par le bureau d’études ECR pour faire cette étude (le plan de prévention des risques inondation (PPRI), Captage d’eau et périmètre de protection, Présence de ZNIEFF et zone Natura 2000, les zonages et leur cohérence, les études de sol, le contexte géologique et géomorphologique, la carte Indice de Développement et de Persistance de Réseaux (IDPR)). Les cartes de la CCICP ont été présentées.

ECR fait remarquer qu’il n’y a pas assez d’études de sol à l’échelle du territoire, ce qui impacte les résultats de la présente étude. Pour 67 % des communes nous disposons de moins de 10 études pour notre analyse.

Il y a de nombreuses installations d’assainissement non collectif qui ne sont pas aux normes mais nous ne connaissons pas le degré de non-conformité.

De plus les données fournies par SUEZ et SAUR ne sont pas géolocalisées et sont fort incomplètes.

Les données récupérées sont insuffisantes pour pouvoir dresser un constat exhaustif sur la conformité des installations ANC existantes.

L’étude en parallèle réalisée par le SICTEU sur l’assainissement collectif n’a pas encore assez avancé pour présenter aux élus un premier retour, néanmoins les 2 bureaux d’étude se sont coordonnés il y a peu.

Avenir du SPANC

Selon le listing de la SUEZ il y a 1500 ANC seulement ce qui paraît étonnant puisque depuis 2007 on en dénombrait plus de 2400… SUEZ n’est pas revenu vers nous pour justifier cette différence.

La SAUR a communiqué des fichiers par semestre / année ce qui a demandé un retraitement de données très long.

Il a été demandé lors de la dernière commission le 24 juin 2025, aux 2 prestataires de nous fournir la liste des clients ayant refusé le diagnostic SPANC, à ce jour ils ne nous ont toujours rien communiqué.

Il est très difficile d’obtenir les données, il manque beaucoup de précisions, les élus font remarquer que la SAUR n’a qu’un seul personnel pour notre CCICP plus d’autres territoires. La SUEZ n’a pas renommé un personnel dédié sur notre territoire pour faire les rapports SPANC, la Présidente a dû s’entretenir à plusieurs reprises avec aux pour que la qualité du service s’améliore (délais longs, dossiers en souffrance…).

Il est convenu en commission que l’on puisse chiffrer ce que coûterait ce service en régie / en mutualisation / en prestation de service afin de donner une idée sur l’avenir de ce service public.

En effet les contrats s’arrêteront à l’été 2027, il y a lieu de faire un bilan.

Les élus envisagent également d’instaurer des pénalités.                                                                                                   

Révision du régime Indemnitaire tenant compte des Fonctions Sujétions  Expertise  Engagement Professionnel  RIFSEEP

Vu le code général de la fonction publique,

Vu le décret n° 2010-997 du 26 août 2010 relatif au régime de maintien des primes et indemnités des agents publics de l’Etat et des magistrats de l’ordre judiciaire dans certaines situations de congés,

Vu le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat modifié par décret 2016-1916 du 27 décembre 2016,

Vu le décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 relatif à l’appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires territoriaux,

Vu l’arrêté du 20 mai 2014 pris pour l’application aux corps d’adjoints administratifs des administrations de l’Etat des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat,

Vu l’arrêté du 19 mars 2015 pris pour l’application aux corps des secrétaires administratifs des administrations de l’Etat des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat,

Vu l’arrêté du 28 avril 2015 pris pour l’application aux corps d’adjoints techniques des administrations de l’Etat des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat,

Vu l’arrêté du 17 décembre 2015 pris pour l’application aux membres du corps des attachés d’administrations de l’Etat relevant du ministre de l’intérieur des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat,

Vu l’arrêté du 17 décembre 2015 pris pour l’application au corps des secrétaires administratifs de l’intérieur et de l’outre-mer des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat, CDG-INFO2016-1/CDE 17 / 28

Vu l’arrêté du 18 décembre 2015 pris pour l’application au corps des adjoints administratifs de l’intérieur et de l’outre-mer des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat,

Vu l’arrêté du 31 mai 2016 pris pour l’application à certains corps d’infirmiers relevant de la catégorie B des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat / AUXILIAIRES de PUERICULTURE,

Vu l’arrêté du 16 juin 2017 pris pour l’application a corps des adjoints techniques,

Vu l’arrêté du 17 décembre 2018 pour l’application au corps des EJE au 1er juillet 2017,

Vu l’arrêté du 14 mai 2018 pris pour l’application des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat aux corps des conservateurs généraux des bibliothèques, des conservateurs des bibliothèques, des bibliothécaires, des bibliothécaires assistants spécialisés et des magasiniers des bibliothèques, 

Vu l’arrêté du 17 décembre 2018 pris pour l’application au corps des éducateurs de la protection judiciaire de la jeunesse du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat,

Vu l’arrêté du 23 décembre 2019 pris pour l’application au corps des assistants de service social des administrations de l’Etat des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat / INFIRMIERS,

Vu la circulaire NOR : RDFF1427139C du 5 décembre 2014 relative à la mise en œuvre du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel, Vu la circulaire du 3 avril 2017 de la DGCL sur la mise en place du RIFSEEP,

Vu la délibération de la CCICP du 5 juin 2019 (dernière révision du RIFSEEP);

Vu l’avis du comité technique en date du 22 juin 2017, du 15 novembre 2018 et du 12 septembre 2019;

Vu l’avis du CST en date du 30 janvier 2026 relatif à la révision du R.I.F.S.E.E.P ;

Pour les agents dont la transposition est parue (infirmière et auxi de puériculture) la révision du RIFSEEP les intègre :

  • Les bénéficiaires

Les dispositions prises antérieurement restent d’actualité

Au vu des dispositions réglementaires en vigueur, l’IFSE avait été instaurée dans les précédentes délibérations, le corps ou services de l’Etat servant de référence à l’établissement du régime indemnitaire, pour les cadres d’emplois de :

  • adjoint administratif ;
  • adjoint d’animation ;
  • adjoint technique ;
  • agent de maîtrise ;
  • animateur ;
  • rédacteur ;
  • technicien ;
  • éducateur de jeunes enfants ;
  • assistant de conservation ;
  • attaché territorial ;

Se rajoutent les infirmières et auxiliaires de puériculture.

  • Montants de référence : part fonctionnelle

La présente révision consiste à revaloriser les montants délibérés sans modifier autre chose.

La prime est composée d’un montant de base modulable individuellement dans la limite de plafonds précisés par arrêté ministériel. Les montants applicables aux agents de la collectivité sont fixés dans la limite de ces plafonds.

Chaque cadre d’emplois est réparti en groupes de fonctions suivant le niveau de responsabilité et d’expertise requis ou les sujétions auxquelles les agents peuvent être exposés :

Catégorie C
GroupeFonction d’encadrement, de coordination, de pilotage ou de conceptionTechnicité, expertise, expérience ou qualification nécessaire à l’exercice des fonctionsSujétions particulières ou degré d’exposition du poste au regard de son environnementMontant proposé
Groupe 1Fonctions de coordination ou de pilotageResponsabilité de marchés publics, de suivi de subventionsResponsabilité de régies ou de suppléance de régies6 900 €
Groupe 2Fonctions de pilotageResponsabilité de suivi budgétaire et dossiers sensiblesRelationnel fort, vigilance, sollicitations permanentes3 300 €
Groupe 3Encadrement de proximitéAutonomie et initiative, simultanéité des tâches, dynamisation de groupesResponsabilité de groupes d’enfants, déplacements, Poste isolé, Autonomie1 700 €
Groupe 4Responsabilité et mise en œuvre de protocoles, de gestion de stocks, Responsabilité de stagiairesDiplôme requis / posteRéférents de section, Cuisine (crèche)1 300 €
Groupe 5Accueil du personnel remplaçantAdaptabilité et réactivitéRelationnel fort, vigilance, sollicitations permanentes1 200 €
Catégorie B
GroupeFonction d’encadrement, de coordination, de pilotage ou de conceptionTechnicité, expertise, expérience ou qualification nécessaire à l’exercice des fonctionsSujétions particulières ou degré d’exposition du poste au regard de son environnementMontant proposé
Groupe 1Fonctions de coordination et de pilotageResponsabilité de marchés publics, de recherche et de suivi de subventionsResponsabilité de projets d’envergure suivis par une commission d’élus9 000 €
Groupe 2Encadrement de proximitéExpérience significative dans le posteRelationnel fort, vigilance, sollicitations permanentes4 400 €
Groupe 3Encadrement de proximité ponctuelDiplôme requis / posteResponsabilité de groupes de mineurs en période extra-scolaire2 500 €
Catégorie A
GroupeFonction d’encadrement, de coordination, de pilotage ou de conceptionTechnicité, expertise, expérience ou qualification nécessaire à l’exercice des fonctionsSujétions particulières ou degré d’exposition du poste au regard de son environnementMontant proposé
Groupe 1Responsabilité d’une directionDiversité des dossiers suivisDisponibilité et Adaptabilité3 700 €
Groupe 2Responsabilité d’un service avec management significatifRelationnel fort et dynamisation du groupeGestion du temps selon les besoins du service4 400 €
  • Part liée à  l’engagement professionnel et à la manière de servir

Il est proposé d’attribuer individuellement aux agents un coefficient de prime appliqué au montant de base et pouvant varier de 0 à 100%.

Ce coefficient sera déterminé à partir des résultats de l’évaluation professionnelle, les critères d’appréciation de la valeur professionnelle de l’agent sont les suivants :

 Domaines d’appréciation (définis par le décret) : L’efficacité dans l’emploi et réalisation des objectifs : Implication, Fiabilité et qualité du travail, Disponibilité, Rigueur, Anticipation Initiative et responsabilité, Organisation, Adaptabilité, coopération, Initiative

Les compétences professionnelles et techniques : Connaissance de l’environnement professionnel, Maîtrise des compétences techniques listées sur la fiche de poste, Maîtrise des nouvelles technologies, Entretien des compétences, Application des directives données, Respect des normes et des procédures, Capacité à rendre-compte, Autonomie dans le travail, Sens de la communication écrite et orale

Les qualités relationnelles : Sens de l’écoute et du dialogue, Discrétion, Capacité de travailler en équipe, Ouverture à autrui, Relations avec la hiérarchie, les élus, Relations avec le public, Sens de l’action collective et du service public, Aptitude à la négociation pour éviter les conflits La capacité d’encadrement ou à exercer des fonctions d’un niveau supérieur : Niveau d’expertise, Capacités d’organisation du travail, Capacité à déléguer, Capacité à prendre des décisions et les faire appliquer, Capacité à motiver et à valoriser le personnel, Capacité à gérer les conflits, Capacité à communiquer, Capacité à fixer des objectifs et à contrôler leur réalisation.

La part liée à la manière de servir sera versée en une fois annuellement.

Le coefficient attribué sera revu annuellement à partir des résultats des entretiens d’évaluation.

Les montants plafonds annuels du CIA sont fixés comme suit :

Catégorie ACatégorie BCatégorie C
GroupeMontant proposéGroupeMontant proposéGroupeMontant proposé
Groupe 1570 €Groupe 1350 €Groupe 1350 €
Groupe 2350 €Groupe 2350 €Groupe 2300 €
Groupe 3300 €Groupe 3250 €
Groupe 4200 €
Groupe 5170 €

Les modalités de maintien et suppression et la périodicité de versement sont conservés conformément aux anciennes décisions de l’assemblée délibérante.

  • Date d’effet

Les dispositions de la présente entrent en application dès le mois de janvier 2026.

Après en avoir délibéré, le Conseil Communautaire décide de réviser le RIFSEEP (IFSE et CIA), de prévoir et d’inscrire au budget les crédits nécessaires au paiement de ces primes et d’autoriser la Présidente à fixer par arrêté individuel le montant perçu par chaque agent au titre de la prime dans le respect des principes définis ci-dessus.

Les élus adoptent à l’unanimité.

Taxe sur l’exploitation des infrastructures de transport de longue distance

Vu la loi de finances 2024 instituant cette taxe ;

Vu la nécessité de répartir cette taxe entre nos communes disposant de la compétence voirie ;

Vu les longueurs de voirie figurant sur les fiches DGF 2025 de nos communes ;

La taxe sur l’exploitation des infrastructures de transport de longue distance a été instaurée par la loi de finances pour 2024, en remplacement de la taxe sur les recettes de l’exploitation du réseau routier concédé. Elle est destinée à financer les investissements dans les infrastructures de transports, notamment ferroviaires.

La taxe s’applique aux entreprises dont le revenu annuel de l’exploitation est supérieur à 120 M€ et dont le niveau de rentabilité est supérieur à 10 % sur les sept derniers exercices (à l’exclusion des exercices les plus extrêmes). La taxe représente alors 4,6 % de la fraction de revenu qui dépasse le seuil de 120 M€.

Si l’essentiel de cette taxe est affecté à l’Agence de financement des infrastructures de transport (AFITF), un douzième de son produit revient aux communes et intercommunalités et un autre douzième aux départements et collectivités assimilées. La répartition des fractions revenant aux collectivités locales est déterminée en fonction de la longueur de voirie en gestion. Pour 2024, ce sont 45,8 M€ qui reviennent aux communes et aux intercommunalités.

Madame la Présidente propose au conseil communautaire de répartir cette taxe selon le tableau suivant :

communesLgueur voirie fiche DGF 2025Taxe reversée
Beaupouyet50 8022 566
Beauregard et Bassac18 485934
Beleymas23 5431 189
Bourgnac19 519986
Campsegret31 2021 576
Clermont de Beauregard13 065660
Douville22 8411 154
Eglise Neuve d’Issac29 0441 467
Eyraud Crempse Maurens86 0074 344
Issac35 0571 771
Les Lèches27 3701 383
Montagnac la Crempse48 1922 434
Mussidan29 3391 482
St Etienne22 3631 130
communesLgueur voirie fiche DGF 2025Taxe reversée
St Front21 8581 104
St Georges de Montclar25 6371 295
St Hilaire d’Estissac11 671590
St Jean d’Estissac20 4331 032
St Laurent51 9882 626
St Louis6 625335
St Martin l’Astier9 048457
St Martin des Combes21 2971 076
St Médard63 0043 182
St Michel25 3401 280
Villamblard34 6691 751
TOTAL748 39937 803
Taxe sur l’exploitation des infrastructures de transport longue distance
37 803 €

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Madame la Présidente à la répartir.

Avenant à la convention relative à la mission d’accompagnement au suivi et à la mise en œuvre du Plan Climat-Air-Energie Territorial

L’EPCI s’est engagé le 11 avril 2016 pour la transition écologique et énergétique en portant un Plan Climat Air Énergie Territorial sur son territoire.

Le SDE 24 a l’origine d’un marché groupé pour l’assistance à l’élaboration des PCAET s’est proposé d’accompagner les EPCI en transition dans la mise en œuvre et le suivi de leur PCAET via une convention bilatérale signée le 23 janvier 2017.

Par ailleurs, la réglementation prévoit qu’une mise à jour de la stratégie de transition et du plan d’actions associé soit faites au bout des 6 années de mise en œuvre afin de pérenniser et de renforcer les efforts de transition de l’EPCI. Cette étape importante requiert de remobiliser les acteurs du territoire autour de cette stratégie commune. Aussi le renfort d’un prestataire externe pour réaliser la révision semble nécessaire.

Dans le cadre de son accompagnement le SDE 24, a souhaité, le biais d’un marché, recruter un bureau d’études pour mutualiser la mission d’accompagnement à la mise à jour des PCAET de Dordogne. La contractualisation avec ce prestataire externe est encadrée par un avenant à la convention d’accompagnement en vigueur avec le SDE 24.

L’avenant modifie :

  • La partie de la convention initiale dédiée à la révision/mise à jour PCAET, notamment les détails de la mission de révision/mise à jour ;
  • La partie de la convention liée à la participation financière et particulièrement les modalités de contractualisation avec le prestataire retenu pour la mission d’assistance à la révision/mise à jour ;
  • La durée de convention est également modifiée afin de s’inscrire dans les jalons du calendrier national pour la transition.  

Il est proposé aux délégués du conseil communautaire de signer l’avenant proposé par le SDE 24.  

Le conseil communautaire après avoir délibéré autorise la Présidente à l’unanimité à signer l’avenant à la convention d’accompagnement à la mise en œuvre et au suivi avec le SDE 24

Plan de financement définitif « Sentier nature »

Vu l’appel à projet « Sentier Nature » piloté par le Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des Territoires, dédié au développement de projets de sentiers nouveaux ou d’aménagement de sentiers existants et à des opérations de restauration écologique et paysagère en lien avec ces sentiers.

Vu la programmation de sentiers nature par délibération du 7 février 2023 ;

Vu le plan de financement prévisionnel en date du 27 avril 2023 ;

9 communes ont bénéficié de cet appel à projet sentier nature : Beleymas, Douville, Issac, Saint-Georges-de-Montclard, Saint-Jean-d’Eyraud, Saint-Jean-d’Estissac, Saint-Laurent-des-Hommes, Saint-Martin-des-Combes et Villamblard.

Madame la Présidente expose aux délégués communautaires le plan de financement définitif des sentiers de nature :

TRAVAUXFinanceurs Montant (€ HT)Pourcentage (%)
TRAVAUX ET AMENAGEMENTS DIVERS SENTIER NATURE CCICPCEREMA AAP ETAT          168 703,32 €80%
Autofinancement CCICP            42 175,83 €20%
TOTAL DÉPENSES          210 879,15 €100%

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Compte-rendu annuel de Service Civique

Vu la décision d’engager des jeunes en service civique, délibération en date du 28 janvier 2025 ;

Vu le rapport annuel 2025 ;

Madame la Présidente propose aux délégués communautaires d’approuver le rapport 2025 sur l’engagement service civique. Elle précise qu’un nouveau venu s’est engagé fin 2025.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Madame la Présidente à signer tout document nécessaire à ce compte rendu annuel.

Avenant 3 à la convention d’OPAH permettant sa prorogation jusque fin décembre 2026  

Vu l’avenant n°3 à la Convention de programme entre le Syndicat Mixte du Pays de l’Isle en Périgord, le Conseil départemental de la Dordogne, l’Agence Nationale de l’Habitat pour l’animation d’une opération programmée d’amélioration de l’habitat de revitalisation rurale (OPAH-RR) sur le territoire du Pays de l’Isle en Périgord pour 2021-2026 ;

Le présent avenant à la convention d’OPAH-RR a pour objet :

– de proroger la durée de la convention d’opération jusqu’au 31 décembre 2026 (ajout d’un trimestre 1 –année 6, du 1 er octobre 2026 au 31 décembre 2026)

– d’actualiser les objectifs « Ma prime logement décent » à partir de l’année 5

– d’actualiser les conditions de financement ANAH à partir de l’année 5 (modification des conditions de financement MPRPA).

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Madame la Présidente à signer tout document nécessaire à l’aboutissement de ce dossier.

Convention de partenariat pour la mise en œuvre du programme d’intérêt général pour un habitat durable, adapté et solidaire en Dordogne pour 2027

La convention a pour objet de définir et d’organiser les modalités de coopération et de partenariat entre les territoires partenaires du Pacte territorial de l’ANAH Dordogne-Périgord :

– Le Département de la Dordogne, collectivité porteuse du “pacte territorial Dordogne- Périgord”,

– Le syndicat mixte du Pays de l’Isle en Périgord en qualité d’opérateur des volets 1 et 2 du Pacte « Dordogne-Périgord »,

– Les communautés de communes d’Isle Crempse en Périgord, Isle Double Landais et Isle Vern Salembre en qualité de territoires d’intervention du Syndicat mixte du Pays de l’Isle en Périgord,

– Le CAUE 24, l’ADIL 24 et SOLIHA Dordogne-Périgord en qualité d’opérateurs des volets 1 et 2 du Pacte territorial.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Madame la Présidente à signer tout document nécessaire à l’aboutissement de ce dossier.

Convention « volet accompagnement » Pacte territorial – France Rénov’ (PIG)  ISLE RENOV 2027

Vu le projet de convention,

A l’issue de l’OPAH RR, le Pays souhaite poursuivre la réalisation partagée des volets 1 et 2 dans le cadre du Pacte territorial- France Rénov’ – Dordogne -Périgord, et poursuivre son action d’accompagnement par la mise en œuvre du volet 3 du Pacte territorial.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Madame la Présidente à signer tout document nécessaire à l’aboutissement de ce dossier.

Convention pour le syndicat DFCI (récupération FCTVA)

Vu le projet de convention,

Le syndicat DFCI propose une délégation de maîtrise d’ouvrage pour la réalisation de pistes DFCI à Villamblard, le montant prévisionnel est de 115 216.70 € HT.

L’autofinancement prévisionnel (avec FCTVA) est de 23 406.50 €.

Le syndicat des DFCI sera bénéficiaire du FCTVA.

Les délégués communautaires autorisent Madame la Présidente à signer cette convention à l’unanimité.

Convention Grandir en milieu rural (MSA)

Vu le projet de convention,

Madame la Présidente sollicite l’assemblée afin de signer cette convention qui vise à identifier et formaliser les engagements réciproques (humains, techniques et financiers) de la MSA et de la collectivité pour répondre aux besoins identifiés comme prioritaires sur le territoire au regard des thématiques cibles de Grandir en Milieu Rural.

Régie office de tourisme : tarifs

Vu la création de la régie de l’office de tourisme en date du 23 février 2026 ;

  1. Tarifs des produits de la boutique de l’Office de Tourisme de Mussidan-Villamblard

Madame la Présidente propose les tarifications suivantes :

Plan guide de randonnée
 3.50 €
Plan guide de randonnée
3 €
Plan guide de randonnée
2.50 €
Topoguide Pas à Pas
0.50 €
  
Jeu Randoland
1 €
2 jeux Randoland achetés,
le 3e offert
Jeu Enquête Game 3 € / personne   
Jeux de société
25 €
Puzzles
27,50 €
Mini puzzles
8,50 €
Livres & magazines
20 €
Livres & magazines
15 €
Livres & magazines
10 €
Boissons
2 €
Boissons
1 €
 
Objets souvenir
20 €
Objets souvenir
15 €
Objets souvenir
12 €
Objets souvenir
10 €
Objets souvenir
8 €
Objets souvenir
5 €
Objets souvenir
3 €
Objets souvenir
2 €
 
Animation Eté actif 10 €Animation Eté actif 8 €Animation Eté actif 7 €
Animation Eté actif 6 €Animation Eté actif 5 € 
Visite insolite
10 €
Visite insolite
5 €
 

Madame la Présidente propose d’adopter les tarifs suivants à compter du 1er mars 2026.

     2. Adhésion dépôt-vente producteurs / artisans

Il est proposé aux producteurs et artisans locaux (CCICP) de mettre en dépôt-vente leurs produits au sein de la boutique de l’Office de Tourisme de Mussidan-Villamblard.

En contrepartie de ce service, une adhésion annuelle d’un montant de 25 € sera demandée.

Une convention de partenariat sera signée et une facture acquittée sera délivrée.

Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.

Acquisition de parcelles à l’euro symbolique ; projet de la voie d’accès pour l’aménagement de la ZAE de St Médard de Mussidan

La Présidente informe l’assemblée du projet d’acquisition de parcelles relevant du domaine privé de la commune de Saint-Médard-de-Mussidan.

Cette opération, poursuivant un objectif d’intérêt général, permettra la réalisation d’une voie d’accès directe reliant le rond-point de Manieux au centre-bourg dans le cadre du projet d’Aménagement de la ZAE de St Médard de Mussidan.

Elle s’inscrit dans le cadre d’une bande réservée à cet effet et présente des contreparties suffisantes pour la commune de Saint-Médard-de-Mussidan.

Il est proposé d’acquérir, à l’euro symbolique (valeur vénale estimée à 1 €), les parcelles cadastrées section ZI n° 633, d’une contenance de 7 ares 76 centiares, et section ZI n° 638, d’une contenance de 43 ares 35 centiares, situées au lieu-dit « Manieux », selon les conditions convenues avec la commune.

La Présidente précise qu’il serait opportun de formaliser cette cession par acte(s) administratif(s), solution juridiquement et financièrement plus avantageuse.

Après en avoir délibéré, les délégués communautaires, à l’unanimité, approuvent l’acquisition des parcelles susvisées aux conditions exposées et autorisent Madame la Présidente à signer les actes administratifs correspondants, établis par l’Agence Technique Départementale (ATD).

Bouclier Territorial ATD24 : Mutualisation

Dans le prolongement de la lettre ouverte nationale ci-jointe cosignée par Cybermalveillance.gouv.fr et l’association Déclic, l’Agence Technique Départementale de la Dordogne (ATD24) rappelle l’importance majeure de la cybersécurité dans la gestion de nos services publics.

Depuis plus de deux ans, l’ATD24 accompagne les collectivités du département à travers des diagnostics, des sensibilisations, des campagnes de phishing et une assistance à la gestion d’incidents cyber.

Forts de cette expérience, ils lancent le Bouclier Territorial, un dispositif mutualisé et inédit pour renforcer activement la protection de nos systèmes numériques.

Le Bouclier Territorial, c’est la combinaison de trois solutions techniques avec l’accompagnement d’une équipe de l’ATD :

  • CyberMétéo : filtrage des connexions extérieures pour bloquer les adresses IP malveillantes ou à mauvaise réputation,
  • CyberCoffre : sauvegarde sécurisée de vos données sur un cloud privé départemental,
  • CyberSentinelle : protection avancée de vos ordinateurs (EDR) et supervision de sécurité opérée localement (SOC départemental).

Avec ce nouveau service, l’ATD24 propose une approche mutualisée et accessible pour anticiper les menaces, limiter les risques et garantir la résilience de vos infrastructures numériques.

Madame la Présidente explique que suite au questionnaire lancé dans les communes en janvier dernier, une majorité de communes ont montré leur intérêt pour mutualiser à l’échelle de la CCICP ce nouveau service (cybermétéo + cybersentienelle).

Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité le principe de mutualisation de ce service et souhaitent en connaître le coût.

Questions diverses

Madame BOYER fait le compte rendu du rallye des entreprises mené en janvier dernier avec 9 jeunes de la mission locale, sur une journée organisée par la CCICP et la mission locale, ces jeunes ont pu rencontrer l’usine de cuves SODIPIA à St Médard de Mussidan, l’entreprise DUBREUILH à Mussidan (visite et explications très complètes animées par leurs dirigeants qui sont en recherche de personnel même non qualifié toute l’année) puis le centre de secours SDIS à Mussidan.

La séance est levée à 21h00

            Mussidan, le 25 février 2026

                 La secrétaire de séance                                                 La Présidente

                   Liliane ESCAT                                                   Marie-Rose VEYSSIERE

Mise en ligne sur le site de la CCICP le 26 février 2026

PV du Conseil Communautaire du 17 décembre 2025

conseil Communautaire Isle et Crempse en Périgord du 18 décembre 2025 à Bourgnac

L’an deux mille vingt-cinq, le dix-sept décembre à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de Bourgnac, sur la convocation qui leur a été adressée par la Présidente de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11 du code général des collectivités territoriales applicables en la matière.

Nombre de présents : 32

Nombre de votants : 39

Date de la convocation : 8 décembre 2025

Présents : M. Jean Luc GROSS, M. Jean BERAUD, M. Robert AYMARD, M. Jean Marie GELLÉ, M. Alain OLLIVIER, M. Jean Pierre DELAGE, Mme Denise WYSS, M. Jean Claude LOPEZ, Mme Odette CHAIGNEAU, M. Jean Claude PREVOT, M. Stéphane TRIQUART, Mme Marie Paule BARROT, M. Michel BESOLI, M. Gilles DENESLE, Mme Liliane ESCAT, Mme Josette LHERBAT, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, M. Franck PINON, M. Jean Claude DAREAU, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, M. Jean Paul SIGURET, M. Jean Luc MASSIAS, M. François RITLEWSKI, M. Jean Luc TOMSKI, Mme Ghislaine COUZON, Mme Fabienne DELORT, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Didier MARCHAND.

Absent (présence du suppléant) : M. José RUIZ,

Excusés : Mme Flore BOYER, Mme Laurette CHINOUILH, M. Christophe EHRISMANN,

Absents : M. Jean Pierre DEFFREIX, M. Frédéric BIALE,

Absents (ayant donné pouvoir) :  M. Arnaud JUNCKER à Mme VEYSSIERE, Mme Sabine PETIT à Mme WYSS, Mme Agnès VILLENEUVE à Mme LHERBAT, Mme Lise RAVENEAU à M. LACOMBE, Mme Aygline OLLIVIER à M. SIGURET, M. Michel FLORENTY à Mme COUZON, M. Jean François MALARD à Mme DELORT.

A été nommée Secrétaire de séance :

Mme Liliane ESCAT

Madame la Présidente propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 27 novembre 2025. Les élus approuvent à l’unanimité.

Madame la Présidente rappelle l’ordre du jour :

  • Plan de financement définitif des 10 écoles
  • Plan de financement salle d’activités de Montagnac (V2)
  • Tarifs musée André Voulgre
  • Acquisitions musée André Voulgre
  • Commission mobilité du 7 novembre 2025   (cf. DROPBOX)
  • Programme aide achat vélo électrique    (cf. DROPBOX)
  • Vente à M. PALEM parcelles ZAE de Les Lèches
  • Commission enfance jeunesse seniors du 16 décembre 2025   (cf. DROPBOX)
  • Convention territoriale globale (CTG) 2026-2030  (cf. DROPBOX)
  • Avenant n°1 PVD et ORT   (cf. DROPBOX)
  • Désignation d’un(e) suppléant(e) au Pays de l’Isle (démission de Mme GRAPIN)
  • Modification du tableau des effectifs
  • Création de poste : adjoint technique principal 2ème classe
  • Création de poste : adjoint technique principal 1ère classe
  • Création de poste : assistant de conservation du patrimoine principal 1ère classe
  • Création de poste : attaché
  • Recrutement saisonnier / surcroît de travail 2026
  • Assurance du personnel
  • Quart des investissements (budget pcpal)
  • Quart des investissements (budget logements)
  • Questions diverses

Elle propose de rajouter à l’ordre du jour une délibération pour une délibération modificative n°2 sur le budget principal pour des amortissements de fonds de concours. Les élus acceptent à l’unanimité.

Plan de financement définitif des 10 écoles

Madame la Présidente expose que la rénovation des 10 écoles (phase III) est terminée et que le plan de financement définitif est le suivant :

TOTAL HT DETR CD24CCICP
TRAVAUX D’AMELIORATION ENERGETIQUE ET DE RENOVATION DES BATIMENTS SCOLAIRES (10 écoles)800 731,82 €  155 968 €  124 740 €520 023,82 €
MAITRISE D’ŒUVRE/BUREAUX D’ETUDES ET CONTROLES/DIAG/PARUTIONS116 923,88 €  116 923,88 €
TOTAL917 655,70 €  155 968 €  124 740 €636 947,70 €

Les élus approuvent à l’unanimité.

Plan de financement prévisionnel Salle d’activités (CLSH de Montagnac) (V2) et crèche de Beauregard et Bassac

Vu la délibération de la CCICP en date du 17 septembre 2025 ;

Madame la Présidente propose le nouveau plan de financement de la salle d’activités CLSH de Montagnac et sollicite l’autorisation de l’assemblée délibérante pour déposer les demandes de subvention. Elle propose de réaliser des travaux à la crèche de Beauregard et Bassac pour la mettre en conformité avec le référentiel national des établissements d’accueil du jeune enfant, il s’agit notamment de la reprise de toitures pour régler des points d’infiltration d’eau, la reprise de plafonds et cloisons dégradées, le remplacement de 8 portes intérieures, de la mise aux normes électriques, de contrôles d’accès et de la création d’une issue de secours dans les dortoirs.

Madame la Présidente propose aux délégués communautaires le plan de financement comme suit :

DépensesMontant HTRecettesMontant HT
MOE13 899 €CAF192 571 €
Travaux salle de Montagnac163 520 €DETR64 481 €
Crèche Beauregard de B.143 532 €CCICP65 900 €
SPS, bureaux études etc.2 000 €  
TOTAL322 951 €TOTAL322 952 €

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Madame la Présidente à solliciter les subventions afférentes.

Tarifs du musée André Voulgre

Madame la Présidente propose de modifier les tarifications votées le 02 octobre 2019, le 6 avril 2022, le 07 février 2023, le 2 juillet 2024 et le 21 juin 2025 pour tous les publics et les scolaires comme suit

Tous publics :

Plein tarifTarif jeune     (12-18 ans)Tarif handicapéGroupes adultes (à partir de 8)Exposition temporaire seule
5,00 €2,50 €2,50 €4,00 €2,00€

Tarifs scolaires suivants pour les élèves jusqu’à la classe de CM2 en remplacement du tarif unique à 1€ :

Visite simple (30 à 60 mn)Visite guidée (30 à 60 mn)Visite guidée + atelier ou hors les murs (1 à 3h)Visite guidée + atelier + hors les murs (1/2 j ou jour)
1 €2,00€3,00 €5,00€

Tarifs scolaires suivants pour les élèves à partir de la classe de 6ème :

Visite simple (30 à 60 mn)Visite guidée (30 à 60 mn)Visite guidée + atelier ou hors les murs (1 à 3h)Visite guidée + atelier + hors les murs (1/2 j ou jour)
2,50 €3,00€4,00 €5,00€

Tarif forfaitaire pour les interventions en milieu scolaire lorsqu’il y a réalisation par les élèves d’un produit matériel ou numérique :

– 100€ par séance dans l’établissement scolaire

Tarif forfaitaire lorsque le parc Voulgre est privatisé pour festival / animation spécifique :

– 1€ par entrée.

Madame la Présidente propose d’adopter les tarifs précédents à compter du 1er janvier 2026.

Les délégués communautaires sont favorables à l’unanimité.

Acquisitions 2024 musée André Voulgre de Mussidan

La communauté de communes Isle et Crempse en Périgord agit comme propriétaire du musée André Voulgre et de ses collections depuis le transfert de celui-ci et de ses collections en août 2017.

Des particuliers proposent spontanément de faire des dons au musée depuis la création du musée en 1977. Le responsable du musée est chargé de choisir les objets qui peuvent intégrer la collection du musée en s’appuyant sur le Projet Scientifique et Culturel du musée et sur sa connaissance des collections. En 2024, parmi l’ensemble des objets proposés au musée et au mémorial, 70 ont été acceptés pour intégrer la collection publique du musée André Voulgre. Cet ensemble d’objets acquis en 2024 est donc aujourd’hui présenté au conseil communautaire.

En application de la loi du 4 janvier 2002 relative au musée de France et conformément aux dispositions du code du Patrimoine (Livre IV Musées – Titre V Collections – Article L451) ; la liste des objets et œuvres ayant intégré les collections des musées de France et qui a fait l’objet d’un examen par la Commission Scientifique Régionale d’Acquisitions (CSRA), doit être approuvée par l’instance délibérante, permettant l’inscription à l’inventaire réglementaire.

A l’occasion de la CSRA du 14 novembre 2025, avec avis favorable préalable émis par le service des Musées de France (ministère de la Culture), ainsi que le MUCEM et le musée de l’Armée, Grands Départements référents pour les collections d’ethnographies régionales et de la Seconde Guerre mondiale, la liste présentée a été acceptée et les objets ont reçu un avis favorable des membres de la CSRA.

Cette liste comprend 70 objets. Les objets retenus enrichissent les collections sur la Seconde Guerre mondiale, sur la vie religieuse, industrielle, agricole, les costumes et les loisirs.

La liste de ces objets a été présentée à la commission tourisme-culture de la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord du 25 novembre 2025 à Mussidan qui a aussi émis un avis favorable à l’unanimité.

Après examen, le conseil communautaire à l’unanimité :

APPROUVE l’opération d’inscription à l’inventaire réglementaire du Musée André Voulgre de la liste des 70 objets de la liste en annexe sous les numéros d’inventaire indiqués.
et AUTORISE Madame la présidente à signer tous documents et pièces afférents à l’opération.

Commissions mobilité du 17 novembre 2025

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

A Issac nous avons organisé la fête des mobilités en septembre dernier mais cela n’a pas remporté un franc succès. La météo n’était pas favorable, la communication et l’emplacement sont peut-être à revoir.

Savoir rouler à vélo, les centres de loisirs ne donnent pas suite à nos demandes pour mettre en place cette action, les élus décrivent que les gendarmeries font ce genre d’animations dans les écoles. Nous avons obtenu un financement pour du matériel, il est convenu de demander aux écoles pour compléter le stock de matériel dont elles disposent déjà.

L’aide aux vélo électriques a démarré il y a un an et demi, mais nous avons pu accepter 6 dossiers sur 11 demandes. Les demandes proviennent de personnes de plus de 60 ans.

Le critère de revenu que nous avons retenu est très bas, il correspondait au revenu fiscal fourni par l’état qui aidait jusqu’à février 2025 (300 €), les élus proposent un revenu fiscal de référence inférieur à 20 000 € et l’aide serait portée à 200 €. Les élus proposent cela à la commission finances.

Un bureau d’études a été recruté pour la faisabilité de création d’aménagements et continuités cyclables entre St Médard et Mussidan, le fonds vert nous aide à 80% pour faire suite aux travaux menés en janvier par les étudiants de l’institut d’urbanisme. Ensuite nous aurons du LEADER pour financer les travaux qui en découleront.

Pour le projet de parking de la gare, nous avons obtenu une AMO financée par la Région ainsi qu’un fonds vert PCAET pour 170 k€ et 100 k€ de FEDER, nous sommes dans l’attente de l’achat des 2 parcelles pour démarrer.

ECOVELO travaille en lien avec la région, ils dotent le territoire de stations vélo en libre-service, une réunion a été organisée avec les CDC Isle Double Landais, et Isle Vern Salembre, le Pays de l’Isle a aussi un animateur du dispositif AVELO.

Un marché pourrait être passé en lien avec les 3 CDC (investissements et fonctionnements).

ECOVELO ferait travailler une association locale pour l’entretien des vélo.

La CTG a permis de mettre en place un réseau de mobilier pour favoriser le STOP : HaltôStop

Une cinquantaine de personnes lors de l’inauguration étaient présentes en juin 2025

Deux questionnaires ont été mis en place un directement sur les HALTôSTOP, une personne a répondu, elle s’est dit satisfaite de son trajet Beauregard Douville et n’a pas attendu très longtemps. Un autre questionnaire en ligne nous a apporté une cinquantaine de retours sur le dispositif :

36 personnes disent connaître le dispositif, dont seulement 9 pratiquent le covoiturage, 24 se disent prêtes à le tester, 35 seraient prêts à prendre un autostoppeur.

Nous allons en rajouter un à St Georges de Montclar, oralement les maires rapportent une utilisation régulière sur la RN21 à Campsegret et à St Front de Pradoux. Le Ministère du Tourisme s’intéresse à cette expérimentation, ils doivent entrer en contact avec nous.

Des aires de covoiturage pourraient être matérialisées sur différentes communes, certaines sur des zones déjà viabilisées. Les maires sont globalement favorables. Nous sommes en attente des réponses de Bourgnac.

Le département nous a interdit de créer des aires de covoiturage sur le bord des routes départementales, sauf à côté de l’entreprise CHAMBON à St Laurent des Hommes et Laveyssière où une étude avait été menée en 2023 pour des raisons de sécurité routière. Nous devrions faire une bande de roulement en enrobé et le reste en non imperméabilisé. Il est proposé de commencer par celle de St Laurent des Hommes.

Le Pays de l’Isle souhaite des référents pour le projet AVELO : M. GROSS sera le référent. Un suppléant pourrait être également nommé.

Concernant le parking de la gare, les dernières nouvelles du liquidateur de la parcelle de la gare nous informent que la procédure requiert une expertise et que les délais ont été rallongés à cause d’un remembrement et de bornages. Ils attendent la nomination d’un expert immobilier.

Madame la Présidente informe l’assemblée que le dossier (parking de la gare et étude de mobilité) a été soumis au GAL pour obtenir les fonds européens, les membres du GAL ont émis un avis favorable sur nos demandes de financement.

Aide à l’achat de vélo à assistance électrique

Vu les délibérations de la CCICP en date du 20 mai 2024 et du 18 décembre 2024 ;

Madame la Présidente propose au conseil communautaire de renouveler pour l’année 2026 l’octroi d’une aide et de l’augmenter à 200 € pour l’achat d’un vélo à assistance électrique (neuf ou d’occasion) aux personnes physiques uniquement, sous condition de ressources (le revenu fiscal de référence par part doit être inférieur ou égal à 20 000 €).

Pour être éligible à l’attribution de l’aide, l’acquisition du matériel neuf ou d’occasion doit être effectuée auprès d’un commerçant professionnel implanté sur le département de la Dordogne.

L’acquisition du matériel et la demande d’aide financière doivent être effectuées entre le 1er juin 2024 et le 31 décembre 2026. L’aide sera versée dans le cadre d’une convention conclue entre chaque bénéficiaire et la communauté de communes (voir modèle ci-joint).

Le bénéficiaire s’engage à ne pas revendre le matériel ayant fait l’objet d’aide dans un délai de 2 ans suivant la date de la signature de la convention et à répondre aux éventuels questionnaires qui pourraient lui être adressés par la communauté de communes. Ces questionnaires permettent à la communauté de communes d’évaluer l’effet de ce dispositif d’aide sur la pratique du vélo.

Pour pouvoir bénéficier de l’aide, les demandeurs devront adresser à la communauté de communes un dossier comportant les pièces suivantes :

– La convention de subvention complétée et signée,

– Une copie de la facture d’achat du VAE, à son nom propre et adresse, et qui doit être postérieure au 31 mai 2024,

– L’engagement par une attestation sur l’honneur à ne percevoir qu’une seule aide par utilisateur et à ne pas revendre le VAE acheté grâce à l’aide obtenue avant deux ans, sous peine de devoir la restituer à la communauté de communes,

– Un Relevé d’Identité Bancaire (RIB) du compte à son nom,

– Le dernier avis d’imposition,

– Un justificatif de domicile datant de moins de trois mois (facture de téléphone fixe ou facture d’abonnement internet ou d’eau ou d’électricité) et à l’exclusion des attestations d’hébergement.

Ces pièces sont téléchargeables sur le site internet de la communauté de communes.

Le bénéficiaire ne peut pas être une personne morale.

Une seule aide sera octroyée par foyer fiscal et par an. Il faudra attendre une période d’un an (date de la 1ère demande) pour qu’une autre personne du même foyer fiscal puisse bénéficier de l’aide.

Le bénéficiaire de l’aide VAE ne pourra pas faire une autre demande d’aide avant une durée de 5 ans (la date du mandatement de l’aide faisant foi). Cette condition s’applique également en cas de vol du VAE pendant cette période de cinq ans.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Vente de parcelles ZAE les Lèches

Vu la délibération du 5 août 2025 ;

Madame la Présidente expose que le conseil communautaire avait vendu puis racheté le lot 48 de la ZAE de Les Lèches à la SCI Beaufort représentée par M. BARADE. Elle propose de revendre par acte notarié à la société DEMSEY IMMO 493 rue fontaine Courtaise 24400 LES LECHES.

La partie d’acquisition porte sur le LOT 48 composé d’une partie de la parcelle AB 657, de la parcelle ZA 263 sur la commune de Les Lèches et de la parcelle A944 sur la commune de Bourgnac pour une contenance après bornage de 5210m2 au prix de 9€/m².

Le prix de la vente au m² est celui d’achat.

Les délégués communautaires autorisent Madame la Présidente à signer tout document permettant cette vente.

Commission enfance jeunesse seniors du 16 décembre 2025

Madame la vice-présidente fait le compte rendu de cette commission :

Présentation de la MSA du programme « Grandir en milieu rural ».

Le dossier 2026 va sortir : Les assistants sociaux MSA de la CCICP finalisent les dossiers avec les parties avant de passer en commission.

Le bilan de la CTG 2021-2025 est présenté par la vice-présidente : en 2021, tout a démarré par la découverte des partenaires : certains se connaissaient, d’autres pas.

En se réunissant à de nombreux ateliers les idées ont germé et les projets ont pu émerger à travers différentes thématiques. Pour la future CTG 2026-2030 :

A retenir du diagnostic de territoire

  1. Vieillissement marqué : près d’un tiers de la population a 65 ans ou +
    — cela augmente les besoins en aide à la personne, en maintien à domicile, en actions de prévention et en solutions d’hébergement adaptées.
  2. Basse part des jeunes / fragilité du renouvellement des actifs : faiblesse relative des 0–14 et 15–29 ans
    risque de diminution des familles actives et nécessité d’actions ciblées (logement accessible jeunes/familles, services petite enfance, emplois locaux).
  3. Accès au parc locatif social limité : forte proportion de propriétaires et peu d’offre locative sociale identifiée publiquement
    — enjeu pour les familles modestes en recherche de relogement.
  4. Dispersion et mobilité contraignante : territoire peu dense, peu de lignes de bus internes (2 lignes régulières uniquement)
    forte dépendance automobile pour les déplacements quotidiens et l’accès aux services. En revanche, Mussidan dispose d’une gare TER avec liaisons vers Périgueux et Bordeaux (atout pour les mobilités longues/distantes).
    Ces caractéristiques rendent prioritaires le covoiturage, renforcement des liens entre gares et pôles de services et accompagnement des publics non motorisés.

C’est pourquoi nous avons choisi de :

  • Poursuivre notre soutien à l’offre petite enfance et jeunesse
  • Agir sur la fracture numérique à tout âge
  • Prioriser des actions pour les personnes âgées : soutien aux aidants, adaptation des logements, aides techniques, coordination entre associations et services institutionnels.
  • Mobilité : développer des solutions locales (covoiturage structuré, faciliter l’accès à la gare) ciblant personnes âgées et allocataires éloignés des services.
  • Proposer des aides à la mobilité pour l’accès à l’emploi/formation,
  • Favoriser le logement (besoin de logements locatifs intermédiaires / sociaux),
  • Habitat : travailler avec les bailleurs (Périgord Habitat, et autres opérateurs locaux) pour augmenter l’offre locative sociale et réduire la vacance durable
  1. Petite Enfance
  2. Parentalité
  3. Enfance-Jeunesse
  4. L’animation de la vie sociale
  5. Logement et cadre de vie
  6. L’accès aux droits et aux services
  7. Insertion, autonomie et inclusion handicap

Les axes fixés par la Convention Territoriale Globale

Axe 1 : Répondre aux besoins d’accueil diversifiés des jeunes enfants et de leurs familles dans le cadre du service public de la petite enfance

Valoriser et communiquer sur l’existant

Coordonner l’existant : lieu enfants parents

Coordonner les partenaires pour un meilleur accompagnement du handicap

Axe 2 : Renforcer l’accès des enfants et adolescents aux activités péri et extrascolaires pour favoriser la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle et l’épanouissement des enfants  

Expérimenter Fri for Mobberi avec la ligue de l’enseignement

Valoriser et communiquer sur l’existant

Rénover l’ALSH (Montagnac)

Professionnalisation des équipes (BAFA et BPJEPS)

Atteindre la cible des 16-25 ans

Accompagnement à la scolarité

Axe 3 : Favoriser l’autonomie et l’accès aux droits des adolescents et des jeunes adultes  

Valoriser et communiquer sur l’existant

Valoriser le dispositif « argent de poche »

Améliorer l’accès aux droits & lutter contre la fracture numérique (illectronisme)

Axe 4 : Soutenir les parents, en couple, seuls ou séparés, dans l’exercice de leur parentalité, de la naissance à l’adolescence  

Organiser une journée parentalité

Développer des actions autour de la parentalité

Axe 5 : Favoriser l’accès et le maintien dans le logement notamment des allocataires les plus fragiles  

Améliorer la communication sur les aides

Améliorer la communication entre acteurs

Améliorer l’offre et lutter les logements indécents

Augmenter l’offre de location

Axe 6 : Renforcer la solidarité par le soutien aux politiques d’insertion, d’autonomie et de handicap, en lien avec les partenaires  

Valoriser & Communiquer sur l’existant et minimiser l’isolement

Développer l’Aide aux aidants

Valoriser le pôle ressources handicap

Axe 7 : Sécuriser et accompagner les habitants allocataires dans une relation de confiance centrée sur l’accès aux droits et aux services  

Favoriser les Mobilités

Seules quelques actions de la future CTG sont présentées en détail lors de la commission :

Fri for Mobberi

Il est proposé de participer à une expérimentation contre le harcèlement et pour le bien vivre ensemble et de tester en MAM et crèche, en écoles mais aussi en centres de loisirs et garderies, cantines cette méthode venue du Danemark.

« Vivre ensemble – Fri For Mobberi » vise à prévenir le harcèlement dès le plus jeune âge, en développant les compétences psychosociales des enfants au sein d’un climat éducatif bienveillant et sécurisant.

https://vivre-ensemble-friformobberi.fr/

C’est une formation en partenariat avec la Ligue de l’enseignement d’une durée de 6h.

Une 30aine de personnes ont déjà manifesté leur intérêt sur la CCICP pour suivre cette expérimentation, les premières sessions sont prévues en janvier 2026.

La directrice de la CAF informe que parfois la CAF subventionne pour l’obtention de labels, des financements pourraient aussi être dédiés à de l’innovation.

La recherche pourrait aussi peut-être être financée par la MSA (avec le stagiaire de l’université).

La responsable de l’unité territoriale demande si les formations pourraient, quant à elles, être dispensées aux assistantes sociales, aux personnels du CD24, Kraken Mecanique est aussi peut être intéressé pour les bénévoles qui œuvrent auprès de ces publics.

Projet de béguinage / d’habitat inclusif

Les élus ont évoqué la possibilité d’acquérir éventuellement un ancien hôtel restaurant où pourrait être réalisé un projet pour les personnes vulnérables

Facile A Lire & à Comprendre

La méthode FALC est présentée, il s’agit de permettre à chacun, quel que soit son handicap ou ses difficultés de lecture et de compréhension du français, d’accéder à toutes les informations nécessaires à son autonomie et à son inclusion sociale.

Il faut construire des contenus compréhensibles par tous impose de la rigueur et oblige à repenser en profondeur notre approche de l’écriture.

Les mobilités

Plusieurs dossiers visant à favoriser les mobilités douces et solidaires seront travaillées dans les 5 années à venir en lien avec la CTG et la commission mobilité (aires de covoit, haltôstop, liaisons douces, parking de la gare, vélo élec etc.)

La directrice de la CAF rappelle qu’il y a toujours des financements pour la création de places de crèche. Un débat anime les participants sur cette question, la baisse de la natalité mais aussi avec la nécessaire transformation des écoles. Monsieur le Maire de Maurens relativise la diminution des effectifs dans ses écoles et insiste sur la nécessité d’avoir les équipements induits par l’arrivée de population jeune.

La CAF peut aussi aider pour le permis de louer : une collaboration significative pour tracer les propriétaires qui louent des logements indécents. La MSA confirme être dans la même démarche pour le permis de louer.

La question du permis de louer crée un débat car certaines personnes n’ont pas le courage de dénoncer leur bailleur. Les membres de la commission sont favorables au déploiement du permis de louer pour aider à avancer sur le sujet de la décence des logements.

Anaïs PELISSON des enfants du Pays de Beleyme expose un projet « petite enfance et nature ».

Le COPIL devrait démarrer début 2026 (sur le Périgord central).

Convention Territoriale Globale (2026-2030)

Vu la délibération de la CCICP du 23 novembre 2021 mettant en place la CTG ;

La convention territoriale globale est une convention-cadre politique et stratégique qui permet d’élaborer et de mettre en œuvre un projet social de territoire partagé :

  • sur les champs d’interventions communs : accès aux droits et inclusion numérique, petite enfance, parentalité, enfance, jeunesse, animation de la vie sociale, logement et habitat
  • adapté aux enjeux du territoire et à la diversité des besoins sociaux des habitants (information, accessibilité aux services, prise en compte des besoins spécifiques des familles…)
  • pour une impulsion nouvelle du partenariat en faveur du développement global des territoires : vers l’action publique sociale de demain.

L’objectif de la CAF et des partenaires est de co-piloter et structurer les politiques familiales et sociales territoriales avec les collectivités territoriales et tous les acteurs locaux sur chaque champ d’intervention, dans une logique de développement de l’offre et d’investissement social.

Madame la Présidente informe les membres du conseil communautaire que la convention territoriale globale (CTG) est arrivée à terme et qu’il y a lieu de la renouveler.

Madame la Présidente indique aux membres du conseil communautaire que la démarche de travail globale sur le territoire se poursuit avec les communes, les associations et les partenaires sur les thèmes de soutien à la parentalité, du logement, de l’enfance, de la jeunesse et de l’animation de la vie locale.

Le schéma de développement est présenté, il fixe les grandes lignes pour les années à venir.

Elle précise que cette convention, signée pour une durée de 5 ans du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2030 fera l’objet d’une évaluation annuelle par un comité de pilotage composé des élus et des services de la CAF.

Les membres du Conseil communautaire autorisent à l’unanimité Madame la Présidente à signer cette convention.

  • Avenant à la convention Petites Villes de Demain (PVD et ORT)

Cf. DROPBOX

Vu la délibération de la CCICP en date du 18 février 2021 instituant la convention PVD ;

Vu la délibération de la CCICP en date du 21 février 2022 instituant l’Opération de Revitalisation Territoriale (ORT) ;

Madame la Présidente propose au conseil communautaire un avenant à la convention initiale de Petites Villes de Demain.

En effet certaines actions sont venues s’ajouter au programme, d’autres ont été abandonnées et il y a lieu de modifier la convention.

Un rapport sénatorial salue la réussite du programme Petites Villes de demain et propose de le prolonger avant de le transformer à partir de 2028 en un programme intercommunal baptisé « Territoires de demain ». https://www.senat.fr/rap/r25-040/r25-040-syn.pdf

Madame la Présidente propose cet avenant au conseil communautaire.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Madame la Présidente à le signer.

Election d’un délégué suppléant du Pays de l’Isle en Périgord

Vu la démission de Madame GRAPIN (ex LE PONNER) à la commune de Mussidan ;

Le conseil communautaire procède à l’élection d’un suppléant.

Les délégués communautaires élisent à l’unanimité : Michel BESOLI

Pour rappel, les membres suivants ont été élus à l’unanimité le 15 juillet 2020 :

MR VEYSSIERETitulaireA LACOMBESuppléant
G COUZONTitulaireF BIALESuppléant
D MARCHANDTitulaireD WYSSSuppléant
R AYMARDTitulaireSuppléant
S DURANTTitulaireF DUGAINSuppléant
P A CROUZILLETitulaireG DENESLESuppléant
A OLLIVIERTitulaireA OLLIVIERSuppléant
L ESCATTitulaireJP SIGURETSuppléant

Modification du tableau des effectifs

Vu le précédent tableau des effectifs adopté par le conseil communautaire le 2 juillet 2024 ;

Vu le code de la Fonction Publique Territoriale ;

Vu la transformation d’un poste d’adjoint territorial technique en adjoint territorial technique 2ème cl. ;

Vu la transformation d’un poste d’adjoint territorial technique 2ème cl. en adjoint territorial technique 1ère cl. ;

Vu la transformation d’un poste d’assistant de conservation pcpal 2ème cl. en assistant de conservation pcpal 1ère cl. ;

Vu la transformation d’un poste de rédacteur pcpal 1ère cl. en un poste d’attaché (agent en cours de stage) ;

Madame la Présidente propose de modifier le tableau des effectifs comme suit, à compter du 1er janvier 2026 ;

Après en avoir délibéré, le conseil communautaire décide de fixer les effectifs du personnel comme suit :

EMPLOIS PERMANENTS FONCTIONNAIRESETPEffectif budgétaireEffectif PourvuFonctions
     
Filière administrative :  
Attaché111Chargée de mission développement durable
Rédacteur principal 1ère classe111 
Rédacteur111Secrétaire comptable
Adjoint administratif principal 1ère classe111Secrétaire comptable
Adjoint administratif111Chargé de communication
  
Filière médico- sociale : 
Infirmière en soins généraux hors classe111Directrice crèche
Educatrice de jeunes enfants111EJE crèche
Auxiliaire de puériculture classe supérieure111Auxi crèche
  
Filière animation : 
Adjoint territorial d’animation pcpal 2ème cl.111Responsable RPE
Adjoint territorial d’animation pcpal 2ème cl.111Agent d’accueil office de tourisme
  
Filière culturelle 
Assistant de conservation principal 1ère classe111Responsable musée
  
Filière technique : 
Agent de maîtrise pcpal222Agent crèche & technique
Adjoint technique principal 1ère classe444Agent crèche
Adjoint technique principal 2ème classe111Agent crèche
Adjoint technique principal 2ème classe111Agent polyvalent musée
Adjoint technique111Agent crèche
EMPLOIS PERMANENTS NON TITULAIRESETPEffectif budgétaireEffectif PourvuFonctions
Filière administrative :  
Attaché principal territorial111Directrice Générale des Services
  
Filière animation : 
Rédacteur principal 1ère classe111Responsable office de tourisme

Création d’emploi d’adjoint technique principal 2ème classe

La Présidente rappelle à l’assemblée :

Conformément à l’article L313-1 du Code Général de la Fonction Publique, les emplois de chaque collectivité ou établissement sont créés par l’organe délibérant de la collectivité ou de l’établissement.

Il appartient donc au conseil communautaire de fixer l’effectif des emplois nécessaires au fonctionnement des service.

La délibération portant création d’un emploi permanent doit préciser :

  • le grade ou, le cas échéant, les grades correspondant à l’emploi créé,
  • la catégorie hiérarchique dont l’emploi relève,
  • la durée hebdomadaire de service afférente à l’emploi en fraction de temps complet exprimée en heures et minutes,

Compte tenu de la nécessaire professionnalisation de l’équipe de la crèche,

La Présidente propose à l’assemblée :

La création d’un emploi permanent d’adjoint technique principal 2ème classe à temps complet à raison de 35 h 00mn hebdomadaires annualisées, à compter du 1er janvier 2026.

A ce titre, cet emploi sera occupé par un fonctionnaire appartenant au cadre d’emplois des agents de maîtrise territoriaux au grade d’adjoint technique principal 2ème classe relevant de la catégorie hiérarchique C,

L’agent affecté à cet emploi sera chargé des fonctions suivantes : Agent de crèche

  • Accueil des parents et des enfants
  • Animations
  • Hygiène et sécurité

La rémunération et le déroulement de la carrière correspondront au cadre d’emplois concerné.

Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.

Création d’emploi d’adjoint technique principal 1ère classe

La Présidente rappelle à l’assemblée :

Conformément à l’article L313-1 du Code Général de la Fonction Publique, les emplois de chaque collectivité ou établissement sont créés par l’organe délibérant de la collectivité ou de l’établissement.

Il appartient donc au conseil communautaire de fixer l’effectif des emplois nécessaires au fonctionnement des service.

La délibération portant création d’un emploi permanent doit préciser :

  • le grade ou, le cas échéant, les grades correspondant à l’emploi créé,
  • la catégorie hiérarchique dont l’emploi relève,
  • la durée hebdomadaire de service afférente à l’emploi en fraction de temps complet exprimée en heures et minutes,

Compte tenu de la nécessaire professionnalisation de l’équipe de la crèche,

La Présidente propose à l’assemblée :

La création d’un emploi permanent d’adjoint technique principal 1ère classe à temps complet à raison de 35 h 00mn hebdomadaires annualisées, à compter du 1er janvier 2026.

A ce titre, cet emploi sera occupé par un fonctionnaire appartenant au cadre d’emplois des agents de maîtrise territoriaux au grade d’adjoint technique principal 1ère classe relevant de la catégorie hiérarchique C,

L’agent affecté à cet emploi sera chargé des fonctions suivantes : Agent de crèche

  • Accueil des parents et des enfants
  • Animations
  • Hygiène et sécurité

La rémunération et le déroulement de la carrière correspondront au cadre d’emplois concerné.

Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.

Création d’emploi d’assistant de conservation du patrimoine principal 1ère classe

La Présidente rappelle à l’assemblée :

Conformément à l’article L313-1 du Code Général de la Fonction Publique, les emplois de chaque collectivité ou établissement sont créés par l’organe délibérant de la collectivité ou de l’établissement.

Il appartient donc au conseil communautaire de fixer l’effectif des emplois nécessaires au fonctionnement des service.

La délibération portant création d’un emploi permanent doit préciser :

  • le grade ou, le cas échéant, les grades correspondant à l’emploi créé,
  • la catégorie hiérarchique dont l’emploi relève,
  • la durée hebdomadaire de service afférente à l’emploi en fraction de temps complet exprimée en heures et minutes,

Compte tenu de la nécessaire professionnalisation de l’équipe du musée,

La Présidente propose à l’assemblée :

La création d’un emploi permanent d’assistant territorial de conservation du patrimoine principal 1ère classe à temps complet à raison de 35 h 00mn hebdomadaires annualisées, à compter du 1er janvier 2026.

A ce titre, cet emploi sera occupé par un fonctionnaire appartenant au cadre d’emplois des assistants territoriaux de conservation du patrimoine au grade d’assistant territorial de conservation du patrimoine principal 1ère relevant de la catégorie hiérarchique B,

L’agent affecté à cet emploi sera chargé des fonctions suivantes : Responsable du musée André Voulgre et du Mémorial de la Résistance

  • Conservation et enrichissement des collections
  • Développement et promotion du musée et du mémorial de la Résistance
  • Animations et Partenariat
  • Logistique

La rémunération et le déroulement de la carrière correspondront au cadre d’emplois concerné.

Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.

Création d’emploi d’attaché territorial

La Présidente rappelle à l’assemblée :

Conformément à l’article L313-1 du Code Général de la Fonction Publique, les emplois de chaque collectivité ou établissement sont créés par l’organe délibérant de la collectivité ou de l’établissement.

Il appartient donc au conseil communautaire de fixer l’effectif des emplois nécessaires au fonctionnement des service.

La délibération portant création d’un emploi permanent doit préciser :

  • le grade ou, le cas échéant, les grades correspondant à l’emploi créé,
  • la catégorie hiérarchique dont l’emploi relève,
  • la durée hebdomadaire de service afférente à l’emploi en fraction de temps complet exprimée en heures et minutes,

Compte tenu de la nécessaire professionnalisation de l’équipe du musée,

La Présidente propose à l’assemblée :

La création d’un emploi permanent d’attaché à temps complet à raison de 35 h 00mn hebdomadaires, à compter du 1er janvier 2026.

A ce titre, cet emploi sera occupé par un fonctionnaire appartenant au cadre d’emplois des attachés territoriaux au grade d’attaché relevant de la catégorie hiérarchique A,

L’agent affecté à cet emploi sera chargé des fonctions suivantes : Chargé de la stratégie développement durable

  • Programme Petites Villes de Demain
  • Projets Développement durable
  • Suivi de marchés publics
  • Politique habitat
  • Développement économique

La rémunération et le déroulement de la carrière correspondront au cadre d’emplois concerné.

Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.

Recrutement d’agent contractuel sur des emplois non permanents pour faire face à un besoin lie à un accroissement saisonnier d’activité

(en application de l’article L. 332-23 du code général de la fonction publique)

Vu l’article L. 332-23 du code général de la fonction publique ;

Considérant qu’en prévision de lasaison estivale, il est nécessaire de renforcer les de l’office de tourisme pour la période mai – septembre 2025 ;

Considérant qu’il peut être fait appel à du personnel recruté en qualité d’agent contractuel pour faire face à des besoins liés à un accroissement saisonnier d’activité ;

Sur le rapport de Madame laPrésidente et après en avoir délibéré ;

DECIDE

– d’autoriser Madame laPrésidente à recruter des agents contractuels pour faire face à des besoins liés à un accroissement saisonnier d’activité pour une période de 5 mois.

  • A ce titre, sera créé :

s au maximum un emploi à temps complet dans le grade d’adjoint d’animationrelevant de la catégorie C pour exercer les fonctions d’agent d’accueil ;

Madame laPrésidente sera chargée de la constatation des besoins concernés ainsi que de la détermination des niveaux de recrutement et de rémunération des candidats selon la nature des fonctions et de leur profil. La rémunération sera limitée à l’indice majoré 375.

– Les crédits correspondants sont inscrits au budget.

Création d’emplois non permanents pour faire face à un besoin lié à un accroissement temporaire d’activité

(en application de l’article L. 332-23 du code général de la fonction publique)

Le conseil communautaire

Vu la précédente délibération en date du 18 décembre 2024 ;

Vu l’article L. 332-23 du code général de la fonction publique ;

Considérant qu’il est nécessaire de recruter deux agents contractuels pour faire face à un besoin lié à un accroissement temporaire d’activité la crèche l’Isle aux Bambins (ménage supplémentaire en fonction du nombre d’enfants accueillis et biberons des bébés) mais aussi au siège de la communauté de communes en raison du lancement du PLUi ;

Considérant la nécessaire continuité du service public ;

Sur le rapport de Madame la Présidente et après en avoir délibéré,

DECIDE à l’unanimité

– la création à compter du 1er janvier 2026 de trois emplois non permanents pour faire face à un besoin lié à un accroissement temporaire d’activité pour les emplois d’agents de crèche relevant de la catégorie hiérarchique C (ou B si diplôme d’auxiliaire de puériculture ou pour le poste au siège) à non complet (25h mensuelles pour le ménage et 30h mensuelles pour les biberons et 30h pour le siège).

Ces emplois non permanents seront occupés par des agents contractuels recrutés par voie de contrat à durée déterminée pour une durée maximum de 12 mois allant du 1er janvier au 31 décembre inclus.

Ils devront si possible a minima justifier d’un diplôme CAP petite enfance dans le cas de soins auprès des enfants et d’un BTS pour les travaux au siège.

La rémunération de ces agents sera calculée par référence à l’indice majoré 375 (cat. C) ou à l’indice majoré 377 (cat. B).

Les crédits correspondants sont inscrits au budget.

Assurance du personnel (CNP)

Madame la Présidente explique que les contrats d’assurance relatifs à la protection sociale des agents permettent à la collectivité employeur de s’assurer pour les risques demeurant à sa charge.

Madame la Présidente propose de renouveler le contrat de prévoyance collective auprès de la CNP et sollicite le Conseil Communautaire afin de l’autoriser à signer le contrat, la convention de gestion avec le Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale et tout document afférant à cette affaire.

L’assemblée approuve à l’unanimité la décision proposée par la Présidente.

Délibération concernant les investissements 2026 (budget principal)

Vu l’article L1612-1 du CGCT ;

Madame la Présidente rappelle aux membres du conseil communautaire que le budget primitif de l’année 2026 sera voté début 2026.

Afin de pouvoir engager certains investissements non prévus au budget de l’année précédente, en application de la réglementation en vigueur, le conseil communautaire a la faculté d’autoriser la Présidente à ordonnancer des dépenses en section d’investissement, à concurrence du ¼ du montant des dépenses d’investissements inscrites au budget de l’année précédente.

Après en avoir délibéré, le conseil communautaire, à l’unanimité autorise dans l’attente du vote du budget primitif 2026, la Présidente à ordonnancer des dépenses en section d’investissement au titre de l’année 2026 dans la limite de ¼ du montant des dépenses d’investissements inscrites au budget de l’année 2025.

Elle précise que les crédits nécessaires seront inscrits au budget primitif 2026.

Madame la Présidente expose que nous aurons à régler

  • des frais liés au lancement du PLUi au compte 202
  • des frais liés à l’installation de dispositifs Halt’ô Stop (Mobilité) sur des terrains mis à disposition et d’aménagements de cours d’écoles
  • des frais pour les travaux d’aménagement de la grange du Musée Voulgre au compte 21735
  • des frais pour les bâtiments mis à disposition de la CDC au compte 2317

dans la limite du ¼ du BP voté en N-1 :

CompteBP 2025 1/4
202     Frais de réalisation de doc cadastre50 000,0012 500,00
2031     Frais d’études54 416,0013 604,00
20421 – Privé – Biens mobiliers, matériel et études3 000,00750,00
2111     Terrains nus264 183,1366 045,78
217312 – Bâtiments publics14 299,543 574,89
2128    Autres agencements16 024,804 006,20
21351 – Installat° générales, agencement109 093,8027 273,45
21735 – Installat° générales, agencements, aménagements des construct°102 015,9225 503,98
21751 – Réseaux de voirie15 228,003 807,00
21838 – Matériel de bureau et matériel informatique9 000,002 250,00
2317 – Immo corporelles reçues au titre d’une mise à dispo1 828 872.55457 218.14

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Délibération concernant les investissements 2026 (budget logements)

Vu l’article L1612-1 du CGCT ;

Madame la Présidente rappelle aux membres du conseil communautaire que le budget primitif de l’année 2026 sera voté début 2026.

Afin de pouvoir engager certains investissements non prévus au budget de l’année précédente, en application de la réglementation en vigueur, le conseil communautaire a la faculté d’autoriser la Présidente à ordonnancer des dépenses en section d’investissement, à concurrence du ¼ du montant des dépenses d’investissements inscrites au budget de l’année précédente.

Après en avoir délibéré, le conseil communautaire, à l’unanimité autorise dans l’attente du vote du budget primitif 2026, la Présidente à ordonnancer des dépenses en section d’investissement au titre de l’année 2026 dans la limite de ¼ du montant des dépenses d’investissements inscrites au budget de l’année 2025.

Elle précise que les crédits nécessaires seront inscrits au budget primitif 2026.

Des remboursements de caution à des locataires sur le départ seront nécessaires pour 500 € maxi, ainsi que des travaux sur les 22 logements de la communauté de communes, tout cela dans la limite du ¼ du budget N-1 :

CompteBP 2025 1/4
165 – Dépôts et cautionnements reçus2 000,00 €500,00 €
217321  Immeubles de rapport15 000,00 €3 750,00 €
2313     Immo corporelles en cours : Constructions15 000,00 €3 750,00 €
Total32 000,00 €8 000,00 €

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Questions diverses

La communauté de communes n’a pas été retenue par la REGION pour mener une stratégie sobriété foncière.

M. DONNETTE explique que des habitants ont déposé des plaintes à Périgueux souhaitant conserver le porte à porte, le juge a trouvé qu’il y a inégalité de traitement entre le porte à porte et le point d’apport volontaire, il y a appel, le SMD3 a sollicité les membres pour que tous passent en point d’apport volontaire, M. DONNETTE a voté contre (6 contre) et il y a eu 13 votes pour.

M. DONNETTE explique que les caméras nomades sont fournies et installées par le SMD3 aux communes qui le souhaitent (gratuitement), les communes bénéficieront 20% des amendes.

M. DONNETTE a demandé la réfection de la chaussée à l’accès à la déchetterie de Lagudal.

M. TOMSKI souhaite aborder la cybersécurité (mail de l’ATD à toutes les collectivité), une demande a été faite à l’ATD pour couvrir l’ensemble des communes.

M. TOMSKI expose que le porteur de projet intéressé à St MARTIN l’ASTIER est parti ailleurs faute de possibilité d’accueillir ce type d’hébergement insolite, le conseil municipal est très mécontent.

La séance est levée à 20h30

  Bourgnac, le 17 décembre 2025

                 La secrétaire de séance                                                 La Présidente

                     Liliane ESCAT                                                 Marie-Rose VEYSSIERE

Mise en ligne sur le site de la CCICP le 18 décembre 2025

PV du conseil communautaire du 27 novembre 2025

Conseil communautaire du 27 novembre 2025

L’an deux mille vingt-cinq, le vingt-sept novembre à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de St Julien de Crempse, sur la convocation qui leur a été adressée par la Présidente de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11 du code général des collectivités territoriales applicables en la matière.

Nombre de présents : 34

Nombre de votants : 36

Date de la convocation : 19 novembre 2025

Présents :   Mme Flore BOYER, M. José RUIZ, M. Robert AYMARD, M. Jean Marie GELLÉ, Mme Laurette CHINOUILH, M. Arnaud JUNCKER, M. Jean Pierre DEFFREIX, M. Alain OLLIVIER, Mme Sabine PETIT, Mme Denise WYSS, M. Jean Claude LOPEZ, Mme Odette CHAIGNEAU, M. Jean Claude PREVOT, M. Stéphane TRIQUART, M. Michel BESOLI, M. Gilles DENESLE, Mme Liliane ESCAT, Mme Josette DEMOURET LHERBAT, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, M. Jean Claude DAREAU, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, M. Jean Luc MASSIAS, M. François RITLEWSKI, M. Jean Luc TOMSKI, M. Michel FLORENTY, Mme Ghislaine COUZON, Mme Fabienne DELORT, M. Jean François MALARD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Didier MARCHAND.

Excusés : Mme Marie Paule BARROT, M. François LOTTERIE, M. Franck PINON,

Absents : M. Jean Pierre DELAGE, Mme Lise RAVENEAU, Mme Aygline OLLIVIER, M. Jean Paul SIGURET, M. Frédéric BIALE,

Absents (ayant donné pouvoir) :  M. Jean Luc GROSS à Mme BOYER, Mme Agnès VILLENEUVE à Mme ESCAT.

A été nommée Secrétaire de séance :

Mme Liliane ESCAT

Madame la Présidente propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 28 octobre 2025. Les élus approuvent à l’unanimité.

Madame la Présidente rappelle l’ordre du jour :

  • Commission finances du 20 novembre 2025
  • Révision du RIFSEEP
  • Aide pour les vélo électriques
  • Adhésion à Périgord Développement et Initiatives
  • Projet de stade à Mussidan    (cf. DROPBOX)
  • Commission bâtiments scolaires du 24 novembre 2025   (cf. DROPBOX)
  • Plan de financement définitif des 10 écoles
  • Commission culture tourisme du 25 novembre 2025   (cf. DROPBOX)
  • Portage des repas AASE
  • Contentieux SMD3 et SPANC
  • Questions diverses

Commission finances du 20 novembre 2025

Monsieur le vice-Présidentexplique qu’un diaporama a été projeté.

Point financier

Les budgets 2025 ne sont pas encore arrêtés pour 2025, les prévisions se déroulent normalement, nous devrions finir avec un excédent confortable en budget principal.

En 2025 nous n’avons pas (ou moins) réalisé les travaux des bâtiments scolaires qui étaient prévus, principaux investissements en cours.

Un point sur les investissements programmés à ce jour a été fait ainsi que sur les subventions obtenues mais non encore encaissées, cela représente environ 2 millions d’€ en recettes comme en dépenses.

La fiscalité 2025 et 2026

Des graphiques comparant les autres collectivités de strates comparables à la nôtre ont été projetés. Il est proposé de laisser les taux de fiscalité en 2026 sauf la taxe d’habitation (résidences secondaires) si la loi de finances 2026 nous permet de le faire sans être lié comme d’habitude, aux autres taux de foncier bâti et non bâti. En effet notre taxe d’habitation est toujours très faible en comparaison aux autres collectivités (3.85% alors que la moyenne est de 9.77%). Les élus de la commission ont adopté cette proposition d’augmentation uniquement de la THRS et du premier palier de base mini de CFE.

Les recettes des différentes taxes ont été projetées : celles qui sont liées par des taux et les autres.

La projection de notre dotation globale de fonctionnement (DGF) a été commentée.

Point sur les locaux vacants

Malgré l’arrivée de « gestion des biens immobiliers » à la DGFIP, les tableaux produits par leurs services sont toujours aussi erronés, les remontées d’information de notre part n’influencent pas ceux-ci. Nous avons espoir que les liens se fassent dans un avenir proche.

Nous continuons avec les maires et secrétaires de mairie la vérification à la ligne des fichiers qui nous sont fournis par la DGFIP.

Proposition de révision du RIFSEEP

Le régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel (RIFSEEP) qui n’a pas bougé depuis 2017 a été revu, la révision proposée favorise les plus petits salaires et compense les grilles des cadres d’emplois souvent décorrélées des compétences.

Cette révision représente 12 000 € sur une année de hausse de la masse salariale (1 075 000 € au chapitre 012).

Les membres de la commission ont approuvé cette révision.

Proposition de révision de l’aide à l’achat de vélo électriques

L’aide aux vélo électriques a démarré il y a un an et demi, nous avons pu accepter 6 dossiers sur 11 demandes. Les demandes proviennent de personnes de plus de 60 ans.

Le critère de revenu que nous avons retenu est très bas, il correspondait au revenu fiscal fourni par l’état qui aidait jusqu’à février 2025 (aide de 300 €), les élus de la commission mobilité proposent un revenu fiscal de référence inférieur à 20 000 € et l’aide serait portée à 200 €. Les membres de la commission finances ont approuvé cette nouvelle modalité.

Adhésion à Périgord développement et Initiative Périgord

Les représentants de ces deux entités sont venus rencontrer les élus et les ont sollicités pour que la CDC adhère à leurs structures : https://www.perigord-developpement.com/

https://www.initiative-perigord.fr/

Ils ont aidé 9 entreprises sur notre territoire en 2024, et accompagnent les personnes intéressées pour s’installer en Périgord, ils assurent la promotion de notre département à plusieurs salons nationaux.

Cela représente un budget d’environ 6000€ annuels, les membres de la commission furent favorables à cette adhésion.

Proposition de subvention à soutien partage évasion

L’association SPE a un conseiller numérique qui assure des permanences sur le Villamblardais pour aider les personnes éloignées de l’informatique à réaliser leurs démarches et à progresser avec l’outil numérique. L’aide de l’état (10 k€) devrait s’éteindre en 2026, ils nous sollicitent pour leur verser cette somme afin de maintenir l’emploi de conseiller numérique sur le territoire du villamblardais.

Les membres de la commission ont accepté cette subvention.

CDD musée

Monsieur le vice-président en charge de la culture et du tourisme propose de renouveler le CDD au musée sur la base de 35h au lieu de 30h, les membres de la commission ont approuvé et félicité l’équipe pour le travail réalisé.

Proposition de vote du BP 2026

Avec les élections municipales, il est proposé, si le trésor public nous donne les éléments en temps voulu, de voter le BP 2026 en février ou tout début mars, les membres de la commission étaient favorables.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité les propositions de la commission finances.

La révision du RIFSEEP sera soumise début 2026 aux instances paritaires. L’aide à l’achat de vélo électriques sera revalorisée pour 2026. En 2026, la CDC adhèrera à Périgord Développement et Initiatives Périgord. En 2026 lorsque nous aurons des informations sur les aides de l’état éventuelles pour les conseillers numériques, nous devrons certainement aider Soutien Partage Evasion pour conserver le conseiller numérique sur le Villamblardais. Ces décisions impacteront le BP 2026 que nous essaierons de voter avant les élections.

Projet de stade à Mussidan

Monsieur le Maire de Mussidan sollicite le conseil communautaire pour un fonds de concours, il commente les documents remis aux délégués communautaires, il précise qu’il faudra rajouter des frais pour le contrôle des mâts d’éclairage du stade d’environ 15 k€, l’étude de faisabilité de l’ATD détaille le projet, il précise que les subventions FFA ne seront pas possibles.

Le plan de financement prévisionnel est le suivant :

Travaux HTAutofinancement225 600 €20 %
Terrain foot à 11315 000 €Département282 000 €25 %
Terrain foot à 563 000 €FAFA    (30%    travaux foot)113 400 €10,1 %
Piste d’athlétisme400 000 €FFA   (30   %   travaux athlétisme)120 000 €10,6 %
Accès, parkings, clôture155 000 €ANS387 000 €34,3 %
Terrain de padel80 000 €En attente des retours pour fléchage avec les fédérations
Réfection tennis couvert115 000 €
TOTAL1 128 000 €TOTAL1 128 000 €100%

M. MASSIAS s’interroge sur le fait que le projet soit porté par Mussidan, alors que le stade est sur la commune de St Médard : Le stade et les parcelles autour appartiennent à la commune de Mussidan.

M. CROUZILLE propose de dédier une enveloppe aux fonds de concours pour les communes avec un plafond. Le projet devrait dépasser le cadre de la commune et être structurant pour le territoire. Les élus estiment en effet que le projet de stade concerne toute la CDC et ne sont pas opposés à ce fonds de concours. Ils proposent de réfléchir à des règles pour le long terme. Il faudrait trouver des critères et la somme à dégager pour ce type de projets.

Commission bâtiments scolaires du 24 novembre 2025

Point sur les travaux dans les écoles (phase IV)

Monsieur le vice-président explique que l’enveloppe dédiée à la phase V est presque entièrement consommée sans avoir fait les 4 cours d’école végétalisées (sauf Beauregard), il fait le compte rendu des travaux détaillés:

Les interventions portent sur plusieurs volets :

a. Bâtiment et structure

  • Réfection des toitures et des structures ; Toiture sur le bâtiment garderie et classe de l’école primaire de Saint Médard de Mussidan. Réparation fenêtres de toiture à l’école maternelle de Saint Front de Pradoux. Réaménagement de la cuisine du restaurant scolaire des Lèches (démolition, réfection du sol, réaménagement intérieur, reprise et création de réseaux, mise en place des équipements techniques). Création de préaux écoles de Saint Laurent des Hommes et Maurens.  Rénovation du sol du bureau de direction de l’école maternelle de Mussidan.            
  • Réparation ou remplacement des menuiseries extérieures (portes, fenêtres) ; Ecoles de Saint Laurent des Hommes, Saint Louis en l’Isle, Saint Georges de Montclard, restaurant scolaire de Mussidan, Saint Georges de Montclard et des lèches. Remplacement menuiseries école primaire de Saint Front de Pradoux.
  • Peinture et reprise des murs intérieurs. Isolation murs classe de Saint Laurent des Hommes, restaurant scolaire des Lèches.

b. Sécurité et accessibilité

  • Installation de rampes d’accès et d’issues de secours ; Classe et WC PMR école de Saint Laurent des Hommes, WC PMR école Maurens.
  • Mise aux normes des installations électriques ; Classe et local garderie école de Saint Laurent des Hommes.

c. Confort et équipement

  • Remplacement des luminaires par des modèles à économie d’énergie ; Remplacement luminaires écoles de Mussidan et Saint Louis en l’Isle.
  • Réfection des sanitaires et amélioration de la ventilation. Réaménagement de l’espace sanitaire de l’école primaire de Saint Laurent des Hommes. Extension ou création de circuit de ventilation (VMC) école primaire de Saint Médard de Mussidan et Saint front de Pradoux(extension), Ecole de Saint Louis en l’Isle et Saint Laurent des Hommes (Création).
  • Améliorer le confort thermique et acoustique des salles de classe ; Remplacement de la chaufferie Fioul de l’école de Beaupouyet par une chaufferie Biomasse (chaudière granulés). Aménagement acoustique dans les restaurants scolaires de Beauregard et Bassac et Montagnac la Crempse. Mise en place de brasseurs d’air dans les classes du R+1 de l’école primaire Mussidan. Installation de 4 dispositifs de climatisation dans les écoles primaire (salle de jeux et bibliothèque) et maternelle (dortoir et salle garderie) de Mussidan.

d. Espaces extérieurs

  • Réhabilitation des cours de récréation ; Aménagement ilots de fraicheur et décroutage de surfaces écoles de Beauregard et Bassac.
  • Installation de clôtures et portails sécurisés. Occultation d’une clôture mitoyenne entre la cour de l’école primaire de Mussidan et résidence privée. Remplacement de la clôture et portails de l’école de Beauregard et Bassac et de Campsegret.

Entreprises et partenaires impliqués

Les travaux sont réalisés par :

  • Cabinet d’architecture A2PR et bureau de Maitrise d’œuvre ACTEBA Périgueux
  • Bureau de control VERITAS.
  • Gros œuvre ; Entreprise BONNET Saint Georges de Montclard
  • Menuiseries ; Entreprise LACOSTE Périgueux
  • Cloisons isolation Entreprise ; NADAL Périgueux et Vergt
  • Peinture et sol ; Entreprise CHORT Mussidan
  • Plomberie ; Entreprise BOTTON Mussidan
  • Electricité, ventilation, installations thermiques ; Entreprises GAILLARD Montagnac la Crempse, MAZIERE Saint Front de Pradoux.

Suivi et réception des travaux

Les travaux se poursuivent actuellement en périodes de vacances scolaire sauf pour le restaurant scolaire des Lèches (Travaux possibles et autorisés en périodes scolaire).

Travaux terminés et réceptionnés au 24/11/2025 :

  • Toiture bâtiment classe et garderie de l’école primaire de Saint Médard de Mussidan.
  • Remplacement de la chaufferie Fioul de l’école de Beaupouyet par une chaufferie Biomasse (chaudière granulés).
  • Aménagement acoustique dans les restaurants scolaires de Beauregard et Bassac et Montagnac la Crempse.
  •  Mise en place de brasseurs d’air dans les classes du R+1 de l’école primaire Mussidan.
  • Occultation d’une clôture mitoyenne entre la cour de l’école primaire de Mussidan et résidence privée.
  • Remplacement de la clôture et portails de l’école de Beauregard et Bassac et de Campsegret.
  • Remplacement menuiseries école primaire de Saint Front de Pradoux.

Les travaux permettent :

  • D’améliorer le cadre de vie des élèves et enseignants ;
  • De réduire la consommation énergétique des bâtiments ;
  • De garantir une meilleure sécurité et accessibilité.

Les travaux réalisés dans les écoles de la communauté constituent une étape importante dans la politique de modernisation et de sécurisation du patrimoine scolaire.
L’implication des équipes pédagogiques, des services communaux et communautaires (technique et administratif), élus communautaires et communaux et le sérieux des entreprises permet la réussite de cette opération dans de bonnes conditions.

Le maire de St Front a remercié la CDC pour tous les travaux réalisés et demandé que toutes les classes soient climatisées.  M. ROSE a exprimé le contentement des personnels grâce aux brasseurs d’air. Madame la maire de Les Lèches a expliqué que la gâche électrique n’a jamais fonctionné sur le portail posé. A Villamblard les enseignants ont demandé à déplacer le portail : les élus de la commission s’inquiètent de la proximité de la route, ils ont demandé aussi la pose de stores dans l’école élémentaire. A Douville des LED seraient nécessaires dans la cuisine.

[Lors du conseil communautaire M. ALARY propose de créer la possibilité de passer dans le jardin, M. FLORENTY rajoute que les rideaux ne fonctionnent pas dans l’école maternelle]

Projet de végétalisation de cours d’école (phase IV)

Monsieur le vice-président a expliqué que les subventions de l’agence de l’eau pourraient bénéficier à davantage d’écoles que ce que nous avions prévu en phase IV.

Un projet de cours d’école végétalisées a été présenté aux membres de la commission, il est convenu que les élus consultent leurs conseil d’école et conseil municipal. Il sera détaillé dans le compte rendu envoyé en mairie et aux membres de la commission.

Le projet global représente 160 000 € HT environ.

Les élus ont débattu de l’essence des arbres, ils ne sont pas favorables aux PAUWLONIA, ils ont évoqué les muriers stériles à la place, les catalpas…

Les membres de la commission feront un retour à la CDC avant les vacances de Noël pour permettre de déposer un dossier de demande de subvention début 2026.

Point sur qualité de l’air

Monsieur le vice-président a fait le compte rendu intermédiaire des mesures de la qualité de l’air dans les écoles :

Dans le cadre de la politique de prévention des risques sanitaires et d’amélioration du bien-être des élèves et du personnel, une campagne de mesures de la qualité de l’air intérieur (QAI) a été engagée dans les établissements scolaires de la communauté de communes.

Obligation réglementaire imposée par le code de l’environnement articles : L.228-8 et R.221-30 à 221-37
L’objectif de cette démarche est de :

  • Évaluer les moyens d’aération des bâtiments (salles de classe, restaurant scolaire), état des ouvrants et des moyens de ventilations mécaniques.
  • Réaliser un autodiagnostic des pratiques afin de réduire les émissions de polluants provenant des matériaux, des équipements ou des activités réalisées.
  • Réaliser une campagne de mesures du CO2 en présence des occupants.
  • Proposer des actions correctives ou préventives le cas échéant. (Mise en place d’un plan d’action)

Période et lieux d’investigation

Sensibilisation des personnels des écoles par des réunions d’informations en regroupement ou directement sur les lieux de travail, fin aout 2025. Désignation de référents.

Les actions ont été réalisées entre le 1er septembre 2024 et le 1er mai 2025 (Fin de la période de chauffage) dans les écoles suivantes :

  • École élémentaire Saint Laurent des Hommes, Saint Michel de Double, Issac, Beaupouyet, Saint Louis en L’Isle
  • Groupe scolaire (Maternelle, primaire) : Saint Médard de Mussidan
  • Restaurant Scolaire : Saint Laurent des Hommes, Saint Médard de Mussidan, Issac, Saint Michel de Double

Chaque établissement a fait l’objet d’une évaluation des moyens d’aération et de mesures de CO2 en période d’occupation, dans plusieurs salles représentatives : salles de classe, dortoir, cantine, salle de motricité.

Paramètres évalués et mesurés

Evaluation des moyens d’aération des bâtiments, état de fonctionnement des ouvrants (fenêtres, vasistas, ext …). Fonctionnement des systèmes VMC (ventilation mécanique contrôlée) si existant et le niveau d’entretien et de maintenance.

Les paramètres mesurés conformément à la réglementation (Décret n°2015-1000 du 17 août 2015 et Arrêté du 1er juin 2016) sont :

  • Dioxyde de carbone (CO)
  • Température et humidité relative (paramètres de confort)

Méthodologie

Evaluation des moyens d’aération : Examen visuel et essais de fonctionnement. En présence de ventilation mécanique test de fonctionnement avec anémomètre sur les bouches d’aspiration dans les salles.

Mesures CO2

  • Durée d’exposition : 1 journée
  • Appareils utilisés : Capteurs « Class Air » mesures de trois paramètres : CO2, T°, Humidité
  • Conditions : mesures réalisées en période d’occupation normale des locaux, sans modification particulière de la ventilation ni du chauffage.

Les résultats intermédiaires sont décrits dans un tableau en annexe.

Analyse et interprétation

  • Les concentrations en CO reflètent globalement un renouvellement d’air satisfaisant, sauf dans certaines classes où les valeurs dépassent ponctuellement le seuil de 1 300 ppm.
  • Quelques variations sont observées selon la fréquentation des locaux et les conditions météorologiques.
  • Hors contexte certaines écoles présentent des variations de températures importantes pouvant influencer la qualité de l’air.

Actions correctives ou préventives proposées

  • Sensibiliser le personnel à l’aération régulière des classes (notamment pendant la récréation et à la fin des cours).
  • Création de réseaux VMC dans les bâtiments non équipés.
  • Vérifier le bon fonctionnement des systèmes de ventilation mécanique.
  • Éviter le stockage de produits d’entretien ou de bricolage dans les salles de classe.
  • Poursuivre la surveillance dans le cadre de la campagne annuelle.
  • Déterminer si des mesures de Formaldéhyde et de benzène sont nécessaires.

Prochaines étapes

  • Poursuite des mesures dans les établissements restants.
  • Finalisation des mesures et mise en place de plans d’actions dans les établissements citez ci-dessus.
  • Analyse complète et rapport final prévu pour décembre 2026.
  • Présentation des résultats consolidés aux directions d’écoles, élus et aux représentants des parents d’élèves.

Plan de financement définitif des 10 écoles

Madame la Présidente ajourne cette délibération au prochain conseil communautaire.

Compte rendu de la commission Culture-Tourisme du 25 novembre 2025

La fréquentation du musée en 2025 s’établit à 3066 visiteurs de janvier à octobre. Pour comparaison, en 2024 sur l’année la fréquentation était de 3042 sur l’année.

Avec 100 visiteurs attendus en novembre et décembre 2025, on aura une fréquentation légèrement plus haute mais restant dans les mêmes ordres de grandeurs.

Dans le détail, la hausse s’explique par une hausse importante des visiteurs individuels, des groupes et des visiteurs liés aux activités de la programmation culturelle qui compense une forte baisse des scolaires. La forte baisse des scolaires est due au fait que l’école de Mussidan n’est pas venue au musée cette année contrairement à l’année précédente.

La hausse des individuels s’explique par l’amélioration de la communication numérique depuis l’arrivée d’Isabelle Fouillaret-Baglioni dans l’équipe du musée.

Une nouvelle fois, la programmation culturelle et patrimoniale a été diversifiée pour toucher tous les publics sur des thématiques variées toute au long de l’année en s’appuyant sur des partenariats. La participation aux évènements nationaux ont été porteurs pour les Journées du Patrimoine (320 participants) et la Nuit des Musées (148 participants) mais moins pour les Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins (0 participants).

Les ateliers proposés au jeune public pendant les vacances scolaires ont fait le plein grâce à l’engagement d’une bénévole des Amis du musée, la diversité des thèmes proposés, la multiplication des séances et les liens avec la thématique de l’exposition temporaire.

89 enfants les ont suivis et un certain nombre de parents en ont profité pour suivre la visite du musée à tarif réduit.

L’Escape Game payant continue à fonctionner et à attirer son public plutôt familial : 10 sessions pour 53 participants de 8 à 80 ans.

Le lourd travail pour faire venir les publics scolaires continue à porter ses fruits en multipliant les propositions personnalisées à chaque classe, la recherche de nouvelles institutions dans l’enseignement médico-social :

– IME Neuvic

– Collège de Neuvic

– EP de Ste Aulaye

– EP de St Laurent des Hommes

– EP de St Astier

– Le lycée agricole de Coulounieix-Chamiers

– Lycée Maine de Biran de Bergerac

– EP de Coulaures

– Collège des Châtenades de Mussidan

– Enfants du patronage de Montpon

– Ecole de St Front de Pradoux

– Hôpital de jour Mussidan

Ainsi, 385 élèves et leurs 30 enseignants ont passé les portes du musée ou ont pu suivre une balade patrimoniale dans leur ville ou village.

A noter que l’exposition autour de « Notre (petite) vallée de la Chaussure » a permis de construire plusieurs projets avec des partenaires à destination des scolaires : COTEAC de la CCIVS avec le collège de Neuvic et le lycée agricole de Coulounieix-Chamiers et un podcast et des ateliers thématiques avec le collège de Mussidan.

Les expositions temporaires

Deux expositions temporaires ont ponctué l’année 2025 au musée.

Celle de Kristof Guez : Paysages industriels dans le cadre du COTEAC de la CCIVS en partenariat avec la CCIVS, l’Agence Culturelle départementale, l’APPA, le CRAC. Elle a généré 165 visiteurs et scolaires en 10 jours avec vernissage. Elle n’a pas eu de coût supplémentaire particulier pour le musée. Une mini exposition à Saint Astier pour le lancement du projet de Résidence de l’artiste a permis au musée de rayonner jusqu’à Saint Astier.

L’exposition de l’été au musée, Notre (petite) vallée de la chaussure, en partenariat avec l’APPA, les Patrimoniales de la vallée du Salembre, la commune de Neuvic sur l’Isle a attiré 2420 visiteurs et scolaires en 6 mois. Il faut rajouter 200 personnes qui l’ont vu à Saint Germain du Salembre, 600 à Neuvic sur l’Isle. Il reste les itinérances vers Saint Astier et Montanceix en janvier et février 2026.

Le succès de l’exposition tant au niveau de la fréquentation, de la qualité des retours des visiteurs que de sa forme itinérante sur la vallée de l’Isle nous ont poussé à la prolonger en 2026.

Les Parcours numériques

Les visiteurs se pressent au musée mais suivent également la médiation patrimoniale sur le territoire grâce aux parcours numériques mis en place depuis 5 ans.

Avec 3,8 personnes en moyenne par téléchargement on peut compter 5506 promeneurs en 2025 qui ont suivi les différents parcours numériques.

Se pose la question des parcours mémoriels d’Entre les lignes sur l’application Baludik : il s’agit d’un partenariat avec le GRHESAC de Castillon la Bataille pour deux parcours mémoriels portés par l’application BALUDIK, différente de DORIE où nous avons l’ensemble de nos autres parcours numériques. A partir de 2026, la maintenance sera de 150€/an.

Acquisitions 2024

En 2024, 15 personnes ou institutions ont proposé des dons au musée ou au mémorial de la Résistance ce qui représente 15 dossiers pour 70 objets.

Ils touchent plusieurs thématiques et complètent les collections du musée et du mémorial :

Ils ont été présentés en Commission Régionale d’Acquisitions à Limoges le jeudi 13 novembre après demande d’avis au Service des Musées de France et aux grands départements des musées Nationaux pour avis. Nous attendons encore le PV de retour des avis de la CSRA.

Il faudra présenter ces acquisitions en conseil communautaire. Les membres de la commission ont validé à l’unanimité les acquisitions 2024.

Les éco-compteurs

Il va s’agir de procéder au remplacement des éco-compteurs mis en place au mémorial de la Résistance, au Château de Barrière et sur la Vélo-route Voie Verte à Saint Front de Pradoux car en 2025-2026, les transmissions en 2G-3G vont s’arrêter.

La société Eco-visio nous propose de renouveler tout le matériel qui va se retrouver obsolète en 2026-2027.

Les élus de la commission ont proposé de ne conserver que les compteurs du mémorial et du château de Barrière.

Pour le mémorial de la Résistance

La fréquentation du mémorial s’établit à 5768 visiteurs et scolaires en 2025 de janvier à début novembre.

Les Journées du Maquis 2025 ont été particulières avec la participation d’une équipe de bénévoles pour pouvoir enrichir les animations sur les deux jours et ont généré :

– 605 visiteurs au mémorial

– 470 sur le camp

– 80 pour le “Fusil Tordu”

Les actions de communication

Plusieurs actions de communications ont mis en lumière le musée ou le mémorial durant l’année en plus de la communication habituelle sur les réseaux sociaux, Internet, les adhésions aux offices de tourisme de Périgueux, Bergerac et l’ITVI :

– article dans le courrier français

– présence dans le guide famille de Périgueux

– sélection du musée dans le guide des musées ruraux du ministère de la Culture.

– Production d’une capsule inspirante en partenariat avec l’ITVI, l’OT de Mussidan et le Comité Départemental du Tourisme de la Dordogne.

Modification des tarifs pour les scolaires des écoles primaires

Pour s’adapter aux demandes des enseignants, il a été envisagé de proposer des tarifs plus en adéquation avec les prestations effectuées :

-Visite libre ou guidée (30 à 60 minutes) : 1€/élève

-Visite guidée + atelier ou visite hors les murs (1h à 3h) : 3€/élève

-Visite guidée + atelier + visite hors les murs (demi-journée à journée entière) : 5€/élève

A l’unanimité, les membres présents de la commission culture-Tourisme ont approuvé ces tarifs.

Les projets d’expositions temporaires futures

-Pour les années 2027-2028, l’exposition « Le bestiaire amical d’Anne-Lise Kohler, animalia amica petrocorum » est en train d’être mise en chantier.  Il s’agirait d’explorer les relations entre les humains et les animaux à travers le temps en Périgord en s’appuyant sur la pratique artistique d’Anne-Lise Koehler, graphiste et décoratrice vivant en Charente. Cette exposition « familiale » présenterait des animaux en grandeur nature partout dans le musée. Elle s’étalerait sur 2 ans pour rassembler le budget consacré aux expositions temporaires par le musée sur un seul évènement avec un budget de 10.000€ présenté par l’artiste.

– Pour les années 2029-2030, l’exposition « La grotte ornée de Gabillou » permettrait de mettre en lumière cette grotte ornée paléolithique au niveau scientifique et touristique. Nous envisagerions une exposition spectaculaire comme expérience immersive. Là encore, elle s’étalerait sur 2 ans pour un budget à déterminer.

Le Projet scientifique et Culturel du musée André Voulgre et du mémorial de la Résistance

Il s’agit de la feuille de route des actions scientifiques et culturelles qui s’étendra sur cinq ans. C’est un document réglementaire propre aux Musées de France. Un comité scientifique a été mis en place depuis avril 2025. Deux réunions ont déjà eu lieu. Un « Goûter citoyen » a déjà été organisé pour inclure les habitants du territoire dans la réflexion pour nourrir l’écriture de ce document. La fin de la rédaction est prévue pour mars 2026 avant les élections municipales.

Les grands enjeux sont l’intégration du mémorial de la Résistance dans le PSC, l’achèvement de la rénovation engagée en 2020, les réserves, la transition écologique et le développement durable, la place de l’occitan, l’architecture vernaculaire comme piste de développement et le musée comme pôle de ressources patrimoniales.

Corinne Larenaudie a demandé si des objets provenant des fouilles du cimetière mérovingien à Saint Laurent des Hommes ne pourraient pas être montrés au musée. La commune s’était prononcée pour conserver des objets provenant des fouilles en tant que propriétaire du terrain et la population demande de temps en temps à voir les objets. Cela pourrait être réalisable dans le cabinet de curiosités archéologiques car le musée bénéficie déjà de plusieurs dépôts archéologiques de l’État.

L’isolation de la grange et les toitures du musée

Le musée, en tant que Musée de France, a bénéficié d’une aide de la DRAC-Nouvelle Aquitaine de 80% du montant pour un montant de 27.000€ de travaux exécutés par les entreprises NADAL et MAPPAS de Vergt pour l’isolation de la Grange pour une meilleure conservation des collections agricoles et le confort des visiteurs.

Les toitures du musée n’ont été que partiellement touchées par les travaux lors de la rénovation de 2019-2020. Il va devenir nécessaire de les suivre et d’intervenir ponctuellement. Il faudra également poser des évents sur la toiture de la grange en lien avec son isolation par l’intérieur.

La Présidente a indiqué que si cela doit être réalisé en 2026, il faudrait déposer le dossier avant la mi-décembre 2025. Mais l’entreprise n’est pas encore passée, nous ne connaissons ni l’ampleur du suivi et des travaux à réaliser, n’avons aucun devis. Le délai paraît trop court pour des travaux l’année prochaine.

Fréquentation OT :

En juillet-août, il y a eu 876 contacts à l’OT et sur le marché de Villamblard, soit une hausse d’environ 20 % par rapport à 2024. A noter que les touristes arrivent à partir du 14 juillet.

Les contacts proviennent un peu plus de Dordogne que des autres départements.

Parmi les autres départements arrivent en majorité l’Ile-de-France, la Nouvelle-Aquitaine, les Hauts-de-France, les Pays de la Loire, et l’Occitanie.

Parmi les contacts hors France, caracolent en tête la Grande-Bretagne, la Belgique, l’Allemagne et les Pays-Bas.

Animations éco-touristiques Pour les Enfants du Pays de Beleyme :

L’association Pour les Enfants du Pays de Beleyme a organisé cet été :

  • 1 balade nature animée « A la découverte de la Tourbière du Laquin »

>>> 5 personnes

  • 9 escape games au château de Barrière à Villamblard

>>> 82 personnes

  • 2 jeux d’enquête à St-Martin-des-Combes alliant patrimoine historique, culturel & naturel

>>> 29 personnes

  • 2 RDV des producteurs à Villamblard

>>> Environ 200 personnes

Il est à noter une légère baisse de la fréquentation par rapport à 2024.

Les Insolites de l’été :

A l’initiative de l’Office de Tourisme, c’était la première édition d’une programmation estivale d’expériences inédites pour (re)découvrir le patrimoine architectural et industriel du territoire.

Parmi les visites / animations, 2 ont été proposées par l’OT :

  • Spectacle immersif et interactif “Les histoires perdues de St-Georges-de-Montclard” à St-Georges-de-Montclard

Spectacle de théâtre tout public mettant en valeur le patrimoine local et dévoilant l’Histoire et les légendes du village. Visite ludique durant laquelle le public devait résoudre des énigmes pour faire avancer le spectacle.

Par la compagnie L’Oeil Écoute.

2 dates de représentation : 1 en août et 1 le week-end des Journées du Patrimoine

>>> 80 personnes

  • Visite nocturne de l’église St-Martin à la lumière d’une lampe torche

Le clocher était éclairé et l’artiste qui a peint les peintures du chemin de croix était présent pour l’occasion.

>>> 31 personnes (complet)

Eté actif :

Il y avait 14 dates de programmées pour 11 activités différentes. 2 activités ont été annulées à cause des conditions météo.

Une fréquentation de 92 % contre 56 % en 2024.

Bastides en Fête :

Cette manifestation est organisée par le Comité départemental du Tourisme 24 en collaboration avec celui du Lot-et-Garonne.

Première participation de Beauregard-et-Bassac le 26 octobre en matinée.

Au programme :

  • 1 randonnée guidée reliant la bastide de Vergt à celle de Beauregard.

>>> 35 participants

Un apéritif a été offert avec, entre autres, du vin de noix de la Distillerie Clovis Reymond et de la charcuterie de la Ferme de la Massinie

  • 2 sessions de balades contées

>>> 37 participants

  • Marché médiéval avec animation autour de la cuisine médiévale avec dégustations (pâté de poulet aux épices, riz engoulé, vin blanc à la sauge…).

>>> près de 200 personnes

Journées du Patrimoine de Pays :

Manifestation nationale de découverte et de valorisation des richesses des régions (patrimoine de proximité non classé). Diversité d’animations. Thématique 2025 : Terre à Terre

L’Office de tourisme a incité ses partenaires à y participer. Il y a donc eu la première participation de :

  • Musée Voulgre : visite guidée « Au pays de l’Argile »

>>> 0 participant

  • Atelier du Chemin des Prés : initiation aux techniques de modelage/décor et réalisation d’une poterie

>>> 10 participants

Promotion/Communication :

*Promotion hors les murs

Le mardi 5 août, la Vallée de l’Isle était représentée et présente à l’Office de tourisme de Périgueux, accompagnée de M. Nicolas Pommier, du Moulin de Landry à Chantérac (huile de noix / noisettes et gaufres à l’ancienne) pour parler du territoire, faire déguster des produits (confitures Abbaye d’Echourgnac, miel M. Poirier (Issac), sirops Distillerie Clovis Reymond, charcuterie Ferme de la Massinie (Issac)), et exposer de l’artisanat (savons Savonnia & savonnerie du Moulin – Bourgnac).

>>> une quarantaine de contacts exclusivement hors département

*Vidéo du territoire

Une vidéo promotionnelle a été tournée cet été dans la Vallée de l’Isle. Pour notre territoire été concernés le Musée Voulgre, la Distillerie Clovis Reymond, St-Georges-de-Montclard et le Château de Montréal.

Cette vidéo sera livrée début 2026 et diffusée, en plus du site Internet et des réseaux sociaux, sur l’écran de l’espace d’accueil.

*Tournée de distribution

Brochures et affiches de l’Office de tourisme ont été distribuées à nos partenaires, déposées dans les commerces et les mairies, et mises sur les panneaux d’affichage.

Il ressort toutefois des sondages effectués cet été que le canal d’information privilégié est les réseaux sociaux / Panneau Pocket.

*Presse

Pour chaque animation / événement organisé par l’Office de tourisme, un article a été publié dans la presse.

*Réseaux sociaux / Panneau Pocket

En écho à ce qui a été dit plus haut, un très gros travail de communication a été fait sur les réseaux sociaux / Panneau Pocket. Hormis les pages de l’Office de tourisme, des posts ont été fait dans de nombreux groupes ciblés (ex : Vivre à Mussidan).

L’Office de tourisme a d’ailleurs été félicité pour le fort impact de son post sur la station trail de Villamblard publié dans le groupe dédié « Trail, VTT en Dordogne » : 310 réactions, 62 partages, 44 commentaires.

PROJETS 2026

  1.  Eté actif

Pour la saison 2026, des activités seront proposées pour les tout-petits (- 6 ans), ayant eu plusieurs fois la demande cette année.

Les activités ayant très bien fonctionné (retours satisfaction, fréquentation) seront reconduites à l’instar du gel blaster (Forêt du Vignoble à Beaupouyet) et du moto trial (St-Médard-de-Mussidan). 

Saint-Laurent-des-Homme s’est positionné pour l’une des deux activités, Villamblard éventuellement pour le moto trial.

Nous souhaitons également que des activités jamais proposées fassent leur apparition (disc golf, tir au laser, escape game sur l’eau). Pour un meilleur impact, il nous semble pertinent de les réunir sur une demi-journée. Cette demi-journée pourrait avoir lieu à l’aire de Lagut avec des toilettes et une cale de mise à l’eau sur place.

Le concept de demi-journée et le lieu sont validés. Il est également validé le même nombre de dates qu’en 2025.

A noter : une réunion sera organisée avec les mairies après les élections.

  • Insolites de l’été

Les représentations théâtrales seront peut-être reconduites. Il faut savoir que le coût de la prestation est partagé entre la commune et la CCICP, soit environ 800 € pour la commune pour 4 représentations.

Aucune commune ne s’est positionnée pour 2026. Demande à réitérer après les élections municipales.

  • Animations éco-touristiques Pour les Enfants du Pays de Beleyme

Nous allons reconduire le jeu d’enquête alliant patrimoine historique, culturel & naturel.

La commune de Campsegret s’est positionnée pour recevoir cette animation en 2026.

Concernant l’escape game au château de Barrière, depuis plusieurs années est proposé le même synopsis ce qui ne permet pas de faire revenir des personnes l’ayant déjà fait. Le changement de scénario entrainerait un coup supplémentaire de conception.

Il est validé de changer le scénario de l’escape game pour 2026 et d’engager par conséquent une dépense supplémentaire si celle-ci n’excède pas 700 €.

  • Boutique

Il a été constaté que touristes et locaux nous demandent où ils peuvent acheter sur Mussidan des produits locaux (ex : foie gras). Ils s’étonnent également que les produits exposés actuellement à l’accueil de l’Office de tourisme ne soient pas en vente.

  • Proposer à nos partenaires de mettre en vente leurs produits à l’Office de Tourisme. En dépôt-vente c’est-à-dire que nous encaissons les ventes pour leur compte. En contrepartie de ce service, une adhésion annuelle de 25 € serait demandée
  • Créer une régie pour l’Office de tourisme afin de pouvoir vendre les produits propres à l’OT ou achetés par l’OT (plans guides, topoguides Pas à Pas, jeux de société, activités Eté actif, boissons…)

Les deux propositions ont été validées par la commission. Le dépôt-vente sous cette forme est validé pour 1 an. Si le test s’avère concluant, il pourra être envisagé une commission sur chaque produit vendu plutôt qu’une adhésion annuelle de 25 €.

  • Aménagement espace accueil

A partir de photos réalisées par un professionnel cette année, nous allons réaliser des tableaux des principaux sites touristiques du territoire afin d’embellir l’espace d’accueil mais surtout pour appuyer le discours de l’agente d’accueil.

Une table rétractable sera également installée pour augmenter la zone dédiée aux évènements / festivités et avoir un support pour déplier/poser les brochures lors des explications.

  • Evènement lancement de saison

En 2025, la nouvelle directrice de l’Office de tourisme avait fait une tournée pour aller à la rencontre des partenaires et leur remettre les brochures de l’Office de tourisme.

Cette année, il est prévu d’organiser un évènement de lancement de la saison touristique mi-avril (au début des vacances de printemps et après les élections), en fin d’après-midi/début de soirée.

Il sera l’occasion, pour les partenaires et les prestataires touristiques, de rencontrer le nouveau vice-président Tourisme, de récupérer les brochures 2026 de l’Office de tourisme, de transmettre leurs brochures respectives, et d’échanger entre eux. Tout cela autour d’un pot de l’amitié. Il est préféré une date fixée à fin avril plutôt que mi-avril.

  • Appel à candidature cabane

En vue de redynamiser l’aire de Lagut, il est envisagé pour l’été 2026 de proposer à des artistes locaux d’exposer leurs œuvres au sein et autour de la cabane (appartenant à la CCICP).

Des transats ou des chaises canadiennes seront également achetées pour les mettre à disposition en journée afin d’inciter les gens à passer du temps sur l’aire de Lagut pour flâner/bouquiner à l’ombre des platanes.

Il serait intéressant de profiter du flux pour sonder les gens sur leurs besoins sur cette aire de Lagut.

L’appel à candidature auprès des artistes locaux est validée. Pour les transats/chaises canadiennes, il est demandé un devis pour validation.

  • Châteaux en Fête

Un gros travail a été mené avec ITVI pour la prochaine édition.  Ainsi, 10 châteaux de notre territoire participeront (21 sur la Vallée de l’Isle). Une brochure spécifique Châteaux en Fête – Vallée de l’Isle sera créée et éditée.

  • Ville à Joie

Pour rappel, l’objectif de cette initiative solidaire est de redynamiser les petits villages et de créer du lien social.

Ville à Joie propose donc une sorte de fête de village avec la présence de services (publics, santé, social, numérique, ex : France Services, OT), de commerçants, d’associations locales (Cas’Ados), et des animations (concert, stand participatif, jeux) dans les communes de moins de 1.000 habitants

Ville à Joie se charge de tout :

  • Organisation globale et coordination des intervenants
  • Installation du lieu éphémère sur la place de la commune & animation de l’événement
  • Communication auprès de la population
  • Recherche de cofinancements

>>> 6 dates : reste à charge de 2.610 € HT (435 € HT par date)

Pour une tournée test en 2026, il faut se positionner dès maintenant. Lors de la dernière Commission Tourisme & Culture, la commune de Douville s’était manifestée.

La commune de Douville est toujours intéressée. Les autres communes ne se prononcent pas. Elles le feront après les élections municipales. Ce sera donc très probablement trop tard pour prévoir une tournée en 2026.

Si la tournée test est lancée, une réunion aura lieu entre Ville à Joie, les mairies participantes et les partenaires après les élections municipales.

  1. Promotion/Communication

*Présence hors les murs

La présence de l’OT en été sur le marché de Villamblard est appréciée et sollicitée.

Pour poursuivre dans cette veine, il est envisagé une présence supplémentaire dans un camping, 1 demi-journée par semaine entre le 14/07 et le 15/08. Les deux campings de Douville seront sollicités. Le jour de la semaine reste à définir ainsi que le moment propice : lors du pot d’accueil hebdomadaire ?

La présence hors les murs dans un camping a été validée par la commission.

*Présentoir supermarchés

Les supermarchés (Intermarché, Super U) sont des lieux de grand passage, pour les locaux comme pour les touristes. Il est important d’y avoir une meilleure présence/visibilité. Aujourd’hui, nous y déposons des affiches sur les activités estivales. Ces dernières sont perdues au milieu des autres et parfois même recouvertes.  De plus, des présentoirs des grands sites touristiques de Dordogne y sont déjà installés et « font de l’ombre » à nos richesses locales.

L’Office de tourisme va donc rencontrer les directeurs de ces supermarchés afin de leur proposer d’installer un présentoir mural dédié à l’Office de tourisme dans lequel seront déposés les brochures de l’OT ainsi que les flyers des activités estivales. Le cout d’achat de deux présentoirs est à prévoir. L’achat de deux présentoirs a été validé par la commission.

*Mise à jour des fiches village et des circuits Cœur de ville

Sur le site Internet de l’OT. Un mail va être envoyée à chaque mairie afin qu’il nous soit transmis informations brutes et photos.

*Page Facebook

Une charte éditoriale va être mise en place. Les posts seront ainsi classés par rubriques (ex : Agenda, Retour en images, Evasion, Itinéraire bis, Coup de cœur de la semaine, Bon à savoir, Week-end…) avec une bannière spécifique. Les grands évènements seront publiés en feuilleton.

3 rdv seront créés, agenda (hebdomadaire), Gourmand (mensuel) et Enfants (mensuel), afin de fidéliser la communauté. Des vidéos « On parle de… avec… » seront réalisées afin de mettre en avant un site, un hébergement, etc., via des interviews/portraits. Enfin, des jeux concours (sondages, quiz, devinettes) seront mis en place, avec un cadeau à gagner.

Leurs objectifs :

  • Augmenter le nombre de followers (abonnements à notre page) et donc notre visibilité
  • Faire connaitre et rendre accessible l’offre culturelle et patrimoniale du territoire
  • Connaitre les besoins et affiner l’offre
  • Enrichir la photothèque

Un petit budget est à prévoir pour les cadeaux.

Le principe des jeux concours est validé par la commission. Des dons devront être envisagés pour les cadeaux (entrées piscine / cinéma de Mussidan par exemple). Il est validé en supplément une enveloppe budgétaire de 300 € pour l’achat éventuel d’autres cadeaux.

Questions diverses

Le portage de repas du côté Mussidanais va finalement continuer comme avant, porté par l’AASE, sans subvention de la part de la CCICP contrairement à ce que demandait l’AASE dans sa lettre recommandée reçue le 21 juillet (cf. conseil communautaire du 5 août dernier à Eglise Neuve d’Issac). L’AASE a refait ses calculs relatifs au coût du portage de repas avec l’EHPAD pour la préparation des repas. La solution que nous avions proposée avec la POSTE pour faire livrer par les facteurs les repas, n’a pas été retenue par l’AASE.

Deux nouvelles requêtes sont arrivées contestant un titre de 2025.

La 1ère requête a été déposée à l’encontre de la CCICP pour demander l’annulation d’une facture 2025 relative à la redevance incitative d’enlèvement des ordures ménagères.

La 2ème requête a été déposée à l’encontre du SMD3 pour demander également l’annulation d’une facture 2025 relative à la redevance incitative d’enlèvement des ordures ménagères.

Ces 2 contentieux seront jugés respectivement en 1ère instance au Tribunal Judiciaire de Bergerac les mardis 27/01/2026 et 24/03/2026.

A St Laurent des Hommes, le contentieux est toujours en cours concernant un assainissement non collectif, une expertise a eu lieu le 11 septembre 2025 et une autre reste à venir.

Madame la Présidente a reçu un mail des services de la Préfecture avec une réponse à donner au 8 décembre concernant l’extension de l’espace de vente d’INTERMARCHE de St Médard de Mussidan, nous avons signé une ORT sur Mussidan et St Médard de Mussidan et la superficie de réduction des espaces verts (1572 m²) inquiète car elle va à l’encontre des objectifs de l’ORT. M. ALARY demande combien d’emplois seraient créés. Nous n’avons pas cette information.

M. FLORENTY explique que les réserves d’aujourd’hui seraient des surfaces de vente supplémentaires. M. CROUZILLE estime que les personnes habituées à aller dans les petits commerces continueront d’y aller. M. OLLIVIER rappelle que les jeunes couples n’auront pas la possibilité d’obtenir des surfaces constructibles si on alloue tout aux hypermarchés. M. FLORENTY estime que les familles iront dans des grandes surfaces en dehors de la CCICP. Certains élus estiment que cela ne changera rien. Monsieur le Maire de Mussidan trouve que nos villes seront des villes dortoirs et que tous les commerces dans les centres de ville vont disparaître : cela va à l’encontre de l’ORT signée. Les centres commerciaux rayonnent de plus en plus. Madame la Présidente souhaite favoriser les circuits courts, les petits commerces, plus les commerces sont grands, moins les ventes se font dans les boutiques de proximité. Les transmissions ou reprises de commerces existant dans les centres bourgs risquent d’être de plus en plus difficiles.

M. JUNCKER estime que le centre INTERMARCHE n’a pas d’impact pour Douville.

Madame la Présidente demande l’avis du conseil communautaire :

Avis très réservé : 14

Avis réservé : 13

Avis favorable : 5

Avis défavorable : 0

La séance est levée à 20h30

St Julien de Crempse, le 27 novembre 2025

                 La secrétaire de séance                                                 La Présidente

                     Liliane ESCAT                                                 Marie-Rose VEYSSIERE

Mise en ligne sur le site de la CCICP le 28 novembre 2025