Les prochains conseils communautaires auront lieu à 19h dans les salles des fêtes de
- Mardi 29 septembre (Villamblard)
- Jeudi 29 octobre (St Laurent des Hommes)
- Mercredi 2 décembre (Montagnac la Crempse)
- Mardi 22 décembre (St Médard de Mussidan)
Les prochains conseils communautaires auront lieu à 19h dans les salles des fêtes de
L’an deux mille vingt-six, le vingt-six août à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de St Etienne de Puycorbier, sur la convocation qui leur a été adressée par le Président de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11 du code général des collectivités territoriales applicable en la matière.
Nombre de présents : 27
Nombre de votants : 38
Date de la convocation : 13 août 2026
Présents : M. Jean Luc GROSS, M. Henri RUHER, M. Bruno LESFARGUES, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, M. Jean Pierre DELAGE, Mme Marie Thérèse GARRIGUE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. François LOTTERIE, M. Gilles DENESLE, Mme Marie Laure GRAPIN, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Stéphanie RAOULT, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Quentin SECHER, M. Jean Luc MASSIAS, M. François RITLEWSKI, M. Alexandre BRETEL, M. Jean François MALARD, Mme Ludivine MELLERIN, Mme Mireille VERGNAUD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY.
Absente (présence du suppléant) : Mme Monique GAUFFRE,
Absents ayant donné procuration : M. Jean Marie GELLÉ à M. OLLIVIER, M. Sébastien CHINOUILH à Mme BOISVERT-FOURNAUD, Mme Marie Dominique CLARK à Mme ANTOINE, M. Eric DEVISE à M. CROUZILLE, M. Gilles CAVANTOU à Mme GRAPIN, Mme Sylvie DESAGA à M. DENESLE, Mme Florence DUGAIN à Mme VEYSSIERE, M. Franck PINON à M. RITLEWSKI, M. Michel DONNETTE à M. SECHER, Mme Corinne LARENAUDIE à M. LACOMBE, M. Serge FOURLOUBEY à M. ALARY
Absents : M. Vincent GINTRAT, Mme Sandrine ROUSSET, Mme Aude CHARMARTY,
Excusés : Mme Flore BOYER, M. José RUIZ, M. Jean Michel CANOT,
A été nommée Secrétaire de séance :
Mme Stéphanie RAOULT
Monsieur le Président propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 8 juillet 2026.
Les élus approuvent à l’unanimité. Il propose de rajouter à l’ordre du jour une délibération une pour percevoir la redevance du SPANC sur les communes de Beauregard, Douville, Villamblard. Les élus y sont favorables à l’unanimité.
Monsieur le Président rappelle l’ordre du jour :
Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :
Monsieur le Président introduit la commission finances en rappelant que les élus du mandat précédent ont plébiscité l’attribution de fonds de concours.
Monsieur le Président expose l’historique des attributions de fonds de concours en raison de l’arrivée d’une nouvelle loi pour rendre accessible les bâtiments publics dès 2015 dans l’ex CDC du Mussidanais en Périgord.
Toutes les communes avaient perçu des fonds de concours pour l’accessibilité des bâtiments, puis à partir de 2016, des fonds de concours ont été alloués aux communes pour leurs projets et en fonction de leur besoin et du caractère intercommunal de l’équipement.
Il n’y avait pas de règle de pourcentage, c’était en fonction des discussions entre les élus.
Suite à la fusion des 2 CDC, d’autres fonds de concours avaient été alloués entre 2018 et 2021.
Les difficultés de la CDC ont mis fin à ces attributions en 2022.
Mme GAUFFRE demande comment avaient été attribués ces fonds de concours car il y a de grosses disparités entre les octrois.
Monsieur le Président explique que les projets structurant étaient privilégiés et que parfois les autres financements jouaient aussi dans la balance.
Il fait état des écueils à éviter comme les délais de versement qui ne doivent pas être trop longs, faire des demandes aléatoires dans le temps, rendre les règles d’octroi trop complexes.
Il propose des règles d’octroi (un pourcentage disponible de la section d’investissement décidé annuellement en commission finances, les fonds de concours devront être versés sous 2 ans max, les demandes devront arriver avant janvier pour préparer le BP, le temps de traitement des demandes ne doit pas être trop long).
Les sujets entre élus ont animé les débats, les critères peuvent prendre en compte la taille de la commune, la taille du projet, la population concernée, allouer un forfait ou un pourcentage… Est ce que la voirie entre dans l’attribution des fonds de concours ?
Faut il prioriser ? Comment être solidaire ? Faire en sorte que toutes les communes s’y retrouvent ?
A la CCICP la masse salariale est petite, il ne faut pas monter une usine à gaz, les dossiers doivent être simples, l’octroi de fonds de concours doit être fluide, il s’agit de donner un coup de pouce aux projets (ce sera une cerise sur le gâteau), les montants doivent être modulables et raisonnables car les investissements de la CCICP restent prioritaires.
Un questionnaire a été envoyé aux membres de la commission finances afin de faire le tri dans tous ces critères.
21 élus ont répondu et les réponses ont permis de trouver des pistes :
90 % des élus sont favorables à cet octroi
Chaque année faut-il satisfaire toutes les demandes ? 71% ont préféré en choisir certaines selon des critères d’intérêt
Octroyer un fonds de concours avec un pourcentage variable selon le type de projet (43%) mais aussi un montant fixe pour toutes les communes (33%) et enfin un pourcentage fixe et égal pour tout type de projet (29%)
La solidarité dans l’octroi de ces fonds de concours c’est pour 47% favoriser les projets d’intérêt communautaire mais aussi à 47% favoriser les petits projets qui n’auraient pas vu le jour sans cette aide.
M. MASSIAS demande qu’est-ce que l’intérêt communautaire, Monsieur le Président explique que les projets d’intérêt communautaire concernent que les sujets dépassant le cadre communal, mais M. MASSIAS fait remarquer que les projets d’intérêt communautaire ne sont uniquement dans les grandes communes.
Les élus ont été à 57% favorables à octroyer des fonds de concours pour de la voirie.
Lesquels de vos projets seraient susceptibles d’un fonds de concours ?
| Rénovation Salle des fêtes et aire de jeux multi génération |
| Le sport |
| Aménagement places |
| Rénovation de pièces pour école de musique et associations (étage de l’école primaire) |
| Retable de Beleymas |
| Rénovation du logement dit de l’ancienne école et création d’un logement adjacent |
| Réaménagement cuisine de la cantine scolaire, aménagement mobilier intégral d’une seconde salle de classe, achat d’un nouveau bâtiment communal, rénovation extérieure salle des fêtes |
| Construction d’une mairie ou bien aménagement d’une salle municipale ou bien création de logements ou bien aménagement de bourg… |
| Rénovation salle des fêtes, Eglise, Toiture de la halle,… |
| AIDE AU DRAINAGE CIMETIERE , AIDE A LA MISE EN CONFORMITE DE CHEMINS COMMUNAUX POUR ACCESSIBILITE ET CHEMINS PEDESTRE. |
| Voirie, rénovation bâtiment, petit patrimoine |
| Aménagement bourg de Les Lèches |
| HANGAR STOCKAGE DU MATERIEL |
Les élus sont favorables à 81% à accompagner les communes lorsque de nouvelles obligations légales leur imposent des investissements conséquents.
71,4% des élus pensent que les projets d’intérêt communautaire doivent être prioritaires par rapport à l’intérêt communal.
62% des élus pensent qu’une commune peut demander plusieurs fois un fonds de concours durant le mandat.
M. AVRIL craint de devoir redéfinir chaque année les critères suite aux nombreux débats de la commission. Monsieur le Président explique que nous n’aurons que peu de projets communautaires sur la durée du mandat, les projets communaux resteront majoritaires dans l’octroi de ces fonds de concours.
Monsieur le Président explique l’on verra au fur et à mesure, si l’intérêt communautaire n’a pas absorbé toute l’enveloppe, les projets communaux seront servis.
Mme ANTOINE demande pourquoi octroyer des fonds de concours alors que l’on va devoir emprunter pour assurer nos projets.
M. OLLIVIER redoute le surendettement de la CCICP et demande à rester vigilant sur la capacité d’autofinancement nette annuelle.
Mme BOISVERT-FOURNAUD propose d’abord évaluer les projets de la CCICP avant d’octroyer des fonds de concours, la visite de l’ATD dans les bâtiments scolaires est prévue courant juillet.
M. AVRIL précise que toutes les écoles ont besoin d’être climatisées et pour ne pénaliser aucune école, il ne faudrait pas attendre pour les équiper, les fonds de concours pourraient être différés.
Monsieur le Président explique que cela dépendra du BP annuel.
M. GELLE propose d’attendre une année avant d’évoquer cet octroi,
M. MASSIAS estime que les fonds de concours permettent à la CCICP d’être visible sur tout le territoire.
Monsieur le Président propose qu’au BP 2027, une somme identique soit versée à toutes les communes (montant à déterminer en commission finances) au titre de la voirie.
Monsieur le vice-président propose de donner une somme identique à tous sur la durée du mandat, ce qui permettrait de profiter un peu à tous.
La CCICP renvoie ce même questionnaire afin d’analyser si les positions des membres de la commission ont évolué suite à ce débat.
Monsieur le vice-président explique lors du conseil communautaire que seulement 11 personnes ont répondu au second envoi du questionnaire et que l’on ne peut donc pas se baser sur ce nouveau retour des élus qui en plus n’éclaire pas davantage les débats.
Une nouvelle commission finances aura lieu le 30 septembre proposant une solution qui devrait satisfaire toutes les communes.
Nous sommes en phase Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD), c’est un élément incontournable du Plan Local d’Urbanisme (PLUi-H). Il présente les objectifs et les orientations générales en ce qui concerne le développement urbanistique, mais aussi économique, social et environnemental de notre communauté de communes durant une période donnée (10 à 20 ans).
Madame la vice-présidente invite les élus à participer activement à ces réunions qui façonnent le PLUi-H, elle regrette que les plus grosses communes ne soient pas représentées et invitent les maires à envoyer davantage les élus lors des prochaines rencontres.


Madame la vice-présidente fait le compte rendu de ces réunions :
Le BE Toponymy a présenté dans un premier temps les éléments de restitution de l’atelier PADD n°1 visant à classifier les thématiques obligatoires évoquées dans l’article L.151-5 du code de l’Urbanisme pour l’élaboration du document PADD. Avant de repréciser les objectifs de l’atelier et l’organisation générale de celui-ci.
A la suite du premier atelier, l’atelier n°2 vise à spatialiser les orientations retenues par les élus afin de permettre une représentation graphique du projet politique intercommunal.
Présentation des éléments de restitution de l’atelier n°1 vis-à-vis du classement des thématiques à prendre en compte :
Classement des thématiques obligatoires à aborder dans le cadre du PADD

3 thématiques ont été classées comme prioritaires avec le même nombre de points (60 points) :
– Développement économique
– Habitat
– Equipements, action sociale, culturelle et pédagogique (enseignement)
Plusieurs thématiques ont été jugées comme équivalentes par les élus.
La thématique Loisirs arrive en dernière position dans le classement.

Les discussions se sont essentiellement concentrées autour des groupes par table dans le cadre de l’atelier n°2. Quatre groupes ont été constitués, comprenant élus locaux, techniciens et partenaires institutionnels.
Chaque groupe a pu travailler sur la base de 2 types de support :

Les élus ont souligné l’importance de construire une identité commune, tout en respectant la singularité du territoire avec des communes qui présentent de nombreuses différences. Ils ont mis en avant la terme de complémentarité en précisant que ce sont justement ces différences qui font la force du territoire intercommunal.
La route D38 a été identifiée comme un axe routier permettant de réunir le territoire.
Les différents échanges, ont également portés une réflexion sur la nécessité d’approfondir les sujets relatifs à l’habitat insolite qui existe déjà sur le territoire et qui nécessitera une positionnement des élus sur le fait d’encadrer la pratique. Il conviendra notamment de poser la question de l’affectation des sols en dehors des zones dites « urbaines » du territoire.
Prochain Atelier n°3 Programme d’Orientations et d’Actions (POA) et habitat dans le cadre du volet H du PLUI et du PADD.

Notre stagiaire en MASTER sur la stratégie locale pour la biodiversité Léna ROUMIGUIERE, fait le compte rendu de cette commission :
La réunion portait sur la définition des objectifs de la stratégie locale pour la biodiversité et sur les avancées globales de celle-ci.
Le diagnostic territorial de la stratégie étant finalisé, la collectivité est entrée dans la phase de définition des enjeux et objectifs de la démarche.
Ce travail a été amorcé par Léna ROUMIGUIERE, stagiaire à la CCICP et étudiante en MASTER à l’École d’Ingénieurs à l’AgroToulouse, et accompagnée par Emilie PERIE, chargée de mission Stratégies Locales Biodiversité à l’Agence Régionale de la Biodiversité (ARB).
L’objectif principal de la journée était de retravailler une base de travail et d’apporter des idées nouvelles dans le but de produire une liste d’objectifs qui participent à améliorer l’état de la biodiversité sur le territoire d’ici 10 ans.
Les objectifs devant répondre à différents points :
La réunion s’est divisée en 2 parties, en commençant par une session de productions d’idées.
Les élus et acteurs ont été invités à se mettre dans la peau d’acteurs du territoire dans le but de se projeter dans 10 ans selon 2 scénarios : aucune action en faveur de la biodiversité n’a été engagée sur le territoire / le territoire est pionnier et exemplaire en matière de préservation de la biodiversité.
Les élus et acteurs ont fait émerger des futurs souhaitables ou non pour la biodiversité du territoire, permettant ainsi d’en tirer une première liste d’objectifs.
Le second temps fut rythmé par une présentation de l’avancée globale de la stratégie.
Léna ROUMIGUIERE a présenté succinctement les 5 enjeux de biodiversité du territoire qui, couplés à de la documentation et une dizaine d’entretiens, lui ont permis de prédéfinir une première liste de 43 objectifs, servant de base de travail et de réflexion à destination des présents.
Les élus et acteurs ont traité un à un chaque objectif, avec la possibilité de les garder, reformuler ou de les retirer de la liste finale, et avec pour ambition d’obtenir une liste d’objectifs priorisés, associés à des premières idées d’actions et avec une projection de futur souhaitable à 10 ans.
Les échanges ont été riches, avec un temps de travail productif et de bons retours quant au premier travail réalisé.
Ces retours sont en cours de traitement, et vont permettre de finaliser la liste des objectifs.
Enfin, les élus et acteurs ont pris connaissance de la suite du calendrier :

Notre stagiaire en MASTER sur la stratégie locale pour la biodiversité Léna ROUMIGUIERE, poursuit en détaillant le projet de collectif espèces envahissantes :
L’idée centrale : Réunir durablement des habitantes et habitants du territoire pour mieux comprendre les espèces envahissantes, partager les savoirs et construire des actions utiles à l’échelle intercommunale.
La question des espèces invasives — ou, plus largement, des espèces envahissantes — constitue un point d’entrée concret pour parler des milieux, des usages, des pratiques et de la capacité d’action de chacun.
La démarche s’articule avec deux chantiers structurants du territoire : la Stratégie Locale pour la Biodiversité (SLB) et l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant Programme Local de l’Habitat (PLUi-H). Elle vise ainsi à relier participation citoyenne, connaissances scientifiques et politiques publiques locales.
Le futur collectif réunira des profils variés : habitants déjà sensibilisés, personnes directement concernées par certaines espèces, curieux, usagers de la nature, agriculteurs, chasseurs, pêcheurs, jardiniers, familles, jeunes, nouveaux arrivants ou habitants engagés dans la vie locale. Sa composition cherchera à refléter la diversité géographique et sociale des 25 communes.
Les membres du collectif suivront un parcours associant découverte des enjeux, échanges avec des spécialistes, observations de terrain et co-construction d’une feuille de route. Ils pourront ensuite contribuer à des actions régulières — sensibilisation, inventaires ou suivis — et à des interventions ponctuelles liées aux besoins du territoire.
La démarche est accompagnée par ALGA Médiation, agence spécialisée dans la participation citoyenne et la médiation territoriale, avec l’Université Bordeaux Montaigne et le laboratoire Passages. Ce partenariat donne au territoire une place de recherche-action : les enseignements du projet permettront d’améliorer les méthodes de participation en milieu rural et pourront être utiles à d’autres collectivités.
RDV le 10 octobre matin à Issac
Ce forum de lancement permettra de présenter la démarche, de sensibiliser aux enjeux, de recueillir les attentes des habitants et de préparer les premières rencontres du collectif.
Aucune connaissance particulière en biodiversité n’est nécessaire. Le forum est ouvert à toutes et tous, que vous souhaitiez vous engager régulièrement, participer ponctuellement ou simplement en savoir plus.
(cf. Intranet)
Vu Code Général des Impôts, article 1520 ;
Vu Code Général des Impôts, article 1379-0 bis ;
Vu la délibération du SMD3 instituant la TEOM en date du 23 juin 2026 ;
Monsieur le Président expose que le conseil syndical du SMD3 propose de repasser à la TEOM.
Les EPCI peuvent financer les dépenses correspondant à la collecte et au traitement des ordures ménagères, soit par les recettes fiscales ordinaires, soit par la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM), soit par la redevance d’enlèvement des ordures ménagères.
En application de l’article 1379-0 bis VI.2 du code général des impôts, la CCICP peut percevoir la TEOM en lieu et place du SMD3 qui l’a instituée avant le 1er juillet 2026.
Les délégués communautaires autorisent Monsieur le Président à signer tout document permettant le passage à la TEOM.
Les élus débattent du fait de laisser l’obligation de badger pour déposer les sacs noirs en container. Ils préfèreraient supprimer l’obligation de badger, Monsieur le Président évoque que le conseil syndical du SMD3 envisage de passer à la TEOMi dans l’avenir ce qui amenuise la lisibilité pour les usagers de son point de vue.
Convention de mise à disposition du terrain communal à la Communauté de communes pour les travaux d’aménagement d’une aire de covoiturage à Eyraud-Crempse-Maurens
Vu le Code général des collectivités territoriales ;
Considérant que la commune d’Eyraud‑Crempse‑Maurens avait candidaté, par délibération en février 2022, afin d’aménager et inscrire une aire de covoiturage au schéma départemental des aires de covoiturage du Conseil départemental de la Dordogne ;
Considérant que la Communauté de communes Isle et Crempse mène des actions en faveur de la mobilité durable sur son territoire ;
Considérant que la commune accepte de mettre à disposition un terrain communal afin de permettre la réalisation du projet d’aménagement d’une aire de covoiturage ;
Considérant que la Communauté de communes souhaite réaliser l’aménagement de cette aire et en assurer la maîtrise d’ouvrage ;
Considérant que la parcelle à aménager présente les caractéristiques nécessaires pour accueillir une aire de covoiturage ;
Considérant qu’il est nécessaire de conclure une convention d’occupation du domaine public entre la commune et la communauté de communes pour le projet d’aménagement de l’aire de covoiturage.
Après en avoir délibéré,
Le Conseil communautaire approuve la convention de mise à disposition des parcelles situées au Pas de l’Eyraud, route de Laveyssière au carrefour de la route départementale n°15, cadastrées sections 0A0688, 0A0689, 0A0690 et 0A0692, en vue de l’aménagement d’une aire de covoiturage de 10 places.
La mise à disposition du terrain est consentie à titre gratuit, pour une durée de 30 ans, renouvelable, conformément aux dispositions de la convention.
La Communauté de communes est désignée maître d’ouvrage pour la réalisation de l’aire de covoiturage. À ce titre, elle assurera :
À compter de la réception des travaux, la commune d’Eyraud-Crempse-Maurens assurera l’entretien courant et la maintenance de l’aire de covoiturage, conformément aux dispositions de la convention.
Le Conseil communautaire autorise le Président à signer la convention de mise à disposition ainsi que tout document nécessaire à la réalisation du projet.
Conformément à L313-1 du Code Général de la Fonction Publique, les emplois de chaque collectivité ou établissement sont créés par l’organe délibérant de la collectivité.
Il appartient donc au conseil communautaire de fixer l’effectif des emplois nécessaires au fonctionnement des service.
La délibération portant création d’un emploi permanent doit préciser :
Compte tenu du départ de deux agents en disponibilité, il convient de renforcer les effectifs de la crèche de Mussidan.
Le Président propose à l’assemblée :
La création d’un emploi permanent d’auxiliaire de puériculture à temps complet à raison de 35h hebdomadaires, à compter du 31 août 2026.
A ce titre, cet emploi sera occupé par un fonctionnaire appartenant au cadre d’emplois des auxiliaires de puériculture au grade d’auxiliaire de puériculture de classe normale relevant de la catégorie hiérarchique B,
L’agent affecté à cet emploi sera chargé des fonctions suivantes :
La rémunération et le déroulement de la carrière correspondront au cadre d’emplois concerné.
Le Président précise que sont inscrits au budget les crédits correspondants aux chapitres prévus à cet effet.
Le Conseil communautaire autorise le Président à signer tout document nécessaire à la création de cet emploi.
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu le code général de la fonction publique ;
Vu le code du travail, et en particulier les articles L. 6221-1 et suivants, les articles D. 6221-1 et suivants ;
Vu la loi n°92-675 du 17 juillet 1992 portant diverses dispositions relatives à l’apprentissage, à la formation professionnelle et modifiant le code du travail,
Vu le décret n°92-1258 du 30 novembre 1992 portant diverses dispositions relatives à l’apprentissage et son expérimentation dans le secteur public,
Vu le décret n°93-162 du 2 février 1993, relatif à la rémunération des apprentis dans le secteur public non industriel et commercial,
Vu l’avis du CST ;
Monsieur le Président rappelle à l’assemblée :
Considérant que le contrat d’apprentissage est un contrat de droit privé par lequel l’employeur s’engage, outre le versement d’un salaire, à assurer à l’apprenti une formation professionnelle complète, dispensée pour partie en entreprise et pour partie en centre de formation d’apprentis ou section d’apprentissage (article L. 6221-1 du code du travail). L’apprenti s’oblige, en retour, en vue de sa formation, à travailler pour cet employeur, pendant la durée du contrat, et à suivre cette formation ;
Considérant que l’apprentissage permet à des personnes âgées de 16 à 29 ans révolus d’acquérir des connaissances théoriques dans une spécialité et de les mettre en application dans une entreprise ou une administration ; que cette formation en alternance est sanctionnée par la délivrance d’un diplôme ou d’un titre ;
Considérant que la rémunération est versée à l’apprenti en tenant compte de son âge et de sa progression dans le ou les cycles de formation qu’il poursuit ;
Considérant que ce dispositif présente un intérêt tant pour les jeunes accueillis que pour les services accueillants, compte tenu des diplômes préparés par les postulants et des qualifications requises par lui ;
En cas d’apprentissage aménagé :
Considérant que le Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale et le Fonds pour l’Insertion des Personnes Handicapées dans la Fonction Publique accompagnent sur les plans financier, administratif et technique, les collectivités dans l’intégration d’apprentis bénéficiant de la reconnaissance travailleur handicapé ;
Considérant qu’il revient à l’assemblée délibérante de délibérer sur la possibilité de recourir au contrat d’apprentissage ;
Le conseil communautaire sur le rapport de Monsieur le Président et après en avoir délibéré,
Article 1 :décide de recourir au contrat d’apprentissage.
Article 2 :décide d’autoriser l’autorité territoriale à exécuter toutes les démarches nécessaires au recrutement d’un apprenti conformément au tableau suivant (l’un ou l’autre) :
| Service d’accueil de l’apprenti | Fonctions de l’apprenti | Diplôme ou titre préparé par l’apprenti | Durée de la formation |
| Siège | Assistant de gestion administrative | BTS compta / gestion | 2 ans |
| Siège | Agent des interventions techniques polyvalent en milieu rural | BTS métiers de l’eau, de l’environnement | 2 ans |
Article 3 : précise que les crédits nécessaires sont inscrits au budget.
Article 4 :autorise Monsieur le Président ou son représentant à signer tout document relatif à ce dispositif et notamment le contrat d’apprentissage ainsi que les conventions conclues avec les Centres de Formation d’Apprentis.
Vu le précédent tableau des effectifs adopté par le conseil communautaire le 17 décembre 2025 ;
Vu le code de la Fonction Publique Territoriale ;
Vu la création d’un poste d’auxiliaire de puériculture ;
Vu la suppression du poste de Rédacteur principal 1ère classe (nomination d’un attaché à la place) ;
Monsieur le Président propose de modifier le tableau des effectifs comme suit, à compter du 31 août 2026 ;
Après en avoir délibéré, le conseil communautaire décide de fixer les effectifs du personnel comme suit :
| EMPLOIS PERMANENTS FONCTIONNAIRES | ETP | Effectif budgétaire | Effectif Pourvu | Fonctions |
| Filière administrative : | ||||
| Attaché | 1 | 1 | 1 | Chargée de mission développement durable |
| Rédacteur | 1 | 1 | 1 | Secrétaire comptable |
| Adjoint administratif principal 1ère classe | 1 | 1 | 1 | Secrétaire comptable |
| Adjoint administratif | 1 | 1 | 1 | Chargé de communication |
| Filière médico- sociale : | ||||
| Infirmière en soins généraux hors classe | 1 | 1 | 1 | Directrice crèche |
| Educatrice de jeunes enfants | 1 | 1 | 1 | EJE crèche |
| Auxiliaire de puériculture classe supérieure | 1 | 1 | 1 | Auxi crèche |
| Auxiliaire de puériculture classe normale | 1 | 1 | 1 | Auxi crèche |
| Filière animation : | ||||
| Adjoint territorial d’animation pcpal 2ème cl. | 1 | 1 | 1 | Responsable RPE |
| Adjoint territorial d’animation pcpal 2ème cl. | 1 | 1 | 1 | Agent d’accueil office de tourisme |
| Filière culturelle | ||||
| Assistant de conservation principal 1ère classe | 1 | 1 | 1 | Responsable musée |
| Filière technique : | ||||
| Agent de maîtrise pcpal | 2 | 2 | 2 | Agent crèche & technique |
| Adjoint technique principal 1ère classe | 4 | 4 | 4 | Agent crèche |
| Adjoint technique principal 2ème classe | 1 | 1 | 1 | Agent crèche |
| Adjoint technique principal 2ème classe | 1 | 1 | 1 | Agent polyvalent musée |
| Adjoint technique | 1 | 1 | 1 | Agent crèche |
| EMPLOIS PERMANENTS NON TITULAIRES | ETP | Effectif budgétaire | Effectif Pourvu | Fonctions |
| Filière administrative : | ||||
| Attaché principal territorial | 1 | 1 | 1 | Directrice Générale des Services |
| Filière animation : | ||||
| Rédacteur principal 1ère classe | 1 | 1 | 1 | Responsable office de tourisme |
Les élus adoptent à l’unanimité le tableau des effectifs.
VU le Code Général des Collectivités Territoriales ;
VU la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association ;
VU la délibération du Conseil Communautaire en date du 25 novembre 2013 portant sur la mise à disposition à titre gratuit d’un véhicule de type utilitaire au profit de l’association ACCAD ;
VU le certificat administratif du 24 mars 2026 constatant la cession en l’état du véhicule Citroën Berlingo immatriculé CX-599-YR au prix de 300 euros à M. Nicolas LAUBUGE ;
Monsieur le Président expose à l’assemblée que le véhicule utilitaire de marque Citroën Berlingo, immatriculé CX-599-YR (première immatriculation le 22/08/2013), inscrit à l’inventaire de la collectivité sous le numéro 9671622, était historiquement affecté au service de portage de repas.
Par délibération en date du 25 novembre 2013, la Communauté de Communes avait acté la mise à disposition à titre gratuit de ce véhicule utilitaire au bénéfice de l’association ACCAD (devenue aujourd’hui l’association AASE – Association d’Accompagnement et de Soutien à l’Enfance et à la Famille), qui en assurait depuis lors la charge exclusive de l’entretien courant.
Eu égard à la vétusté de ce bien et à l’évolution des besoins de service, ce véhicule a fait l’objet d’une cession en l’état le 24 mars 2026 pour un montant de 300,00 euros, somme qui a été perçue par le budget principal de la CCICP au titre du titre de recette nº 143 du BT 33.
Considérant que le véhicule était mis de façon constante à la disposition de l’association pour l’accomplissement de ses missions d’intérêt général sur notre territoire, Monsieur le Président propose au Conseil Communautaire d’effectuer un reversement intégral de ce produit de cession, soit la somme de 300,00 euros, sous la forme d’un don financier exceptionnel au bénéfice de l’association AASE (ex ACCAD).
Le Conseil Communautaire, après en avoir délibéré,
DÉCIDE :
D’approuver le principe du reversement à l’association AASE (ex ACCAD) de la somme perçue lors de la vente du véhicule Citroën Berlingo immatriculé CX-599-YR.
D’autoriser l’attribution d’un don financier exceptionnel d’un montant de 300,00 € (trois cents euros) au profit de l’association AASE (ex ACCAD).
De dire que les crédits nécessaires sont inscrits au budget principal de la Communauté de Communes (chapitre 65 / compte 65748).
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à l’exécution de la présente délibération.
Monsieur le Président propose de modifier comme suit le BP principal en raison de la notification du FPIC et de la demande du trésor public de déplacer l’étude pour le collectif espèces envahissantes en fonctionnement :
| Recettes de fonctionnement | ||
| Chap | Compte | |
| 73 | 732221 Fonds de péréquation des recettes fiscales communales et interco | 146 757,00 € |
| Dépenses de fonctionnement | ||
| Chap | Compte | |
| O11 | 617 – Etudes et recherches | 49 000,00 € |
| Dépenses d’investissement | ||
| Chap | Compte | |
| 20 | 2031 Frais d’études | – 49 000,00 € |
| 204 | 20421 – Privé – Biens mobiliers, matériel et études | 6 000,00 € |
Monsieur le Président propose de modifier comme suit le BP des logements en raison d’une erreur d’imputation de compte au trésor public pour 292.99 € et d’un non perçu de TVA :
| Dépenses de fonctionnement | ||
| Chap | Compte | |
| O11 | 6237 Publications | 2 000,00 € |
| O23 | Virement à section d’investissement | 52 000,00 € |
| Dépenses d’investissement | ||
| Chap | Compte | |
| OO1 | Solde d’exécution d’investissement reporté | 292,99 € |
| 21 | 217321 Immeubles de rapport | – 292,99 € |
| 23 | 2313 Immo corporelles en cours : Constructions | 52 000,00 € |
| Recettes d’investissement | ||
| Chap | Compte | |
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.
Monsieur le Président propose de rajouter aux dépenses du budget annexe du SPANC
Et d’équilibrer en recettes au compte 7062 pour 33 760 € (redevances)
Les délégués communautaires acceptent à l’unanimité.
VU le Code Général des Collectivités Territoriales ; 2 octobre 2019, le 6 avril 2022, le 7 février 2023, le 2 juillet 2024, le 21 juin 2025 et le 17 décembre 2025 en ajoutant des tarifications pour attirer de nouveaux publics comme suit :
– Tarif proposés pour un accueil particulier réservé aux comités d’entreprises : 10€ par visiteur
– Tarif proposés pour les joueurs du circuit Terra Aventura de Mussidan « Bougies à tout prix » : 4€ par visiteur
– Tarif pour les parents/accompagnateurs des enfants participants aux ateliers jeune public du musée : 2,5€ par visiteur
Monsieur le Président propose d’adopter ces tarifs à compter du 1er septembre 2026.
Les tarifs votés antérieurement restent valables :
Tous publics :
| Plein tarif | Tarif jeune (12-18 ans) | Tarif handicapé | Groupes adultes (à partir de 8) | Exposition temporaire seule |
| 5,00 € | 2,50 € | 2,50 € | 4,00 € | 2,00€ |
Tarifs scolaires suivants pour les élèves jusqu’à la classe de CM2 en remplacement du tarif unique à 1€ :
| Visite simple (30 à 60 mn) | Visite guidée (30 à 60 mn) | Visite guidée + atelier ou hors les murs (1 à 3h) | Visite guidée + atelier + hors les murs (1/2 j ou jour) |
| 1 € | 2,00€ | 3,00 € | 5,00€ |
Tarifs scolaires suivants pour les élèves à partir de la classe de 6ème :
| Visite simple (30 à 60 mn) | Visite guidée (30 à 60 mn) | Visite guidée + atelier ou hors les murs (1 à 3h) | Visite guidée + atelier + hors les murs (1/2 j ou jour) |
| 2,50 € | 3,00€ | 4,00 € | 5,00€ |
Tarif forfaitaire pour les interventions en milieu scolaire lorsqu’il y a réalisation par les élèves d’un produit matériel ou numérique :
– 100€ par séance dans l’établissement scolaire
Tarif forfaitaire lorsque le parc Voulgre est privatisé pour festival / animation spécifique :
– 1€ par entrée.
Les délégués communautaires sont favorables à l’unanimité.
Vu le projet de convention,
Monsieur le Président rappelle que dans le cadre de la compétence action sociale, nous gérons le périscolaire de la commune déléguée de Maurens des mercredis. Il propose la convention de mise à disposition de services entre la commune de Eyraud Crempse Maurens et la CCICP, pour l’année scolaire 2026/27.
Les membres du Conseil communautaire autorisent à l’unanimité Monsieur le Président à signer la convention jointe.
Monsieur le Président expose que la redevance concernant le contrôle de bon fonctionnement instituée par délibération du 27 avril 2023, sera prélevée directement sur la facture d’eau.
Pour cela, il est signé une convention avec le fournisseur de Beauregard et Bassac, Douville et Villamblard, VEOLIA mais aussi SAUR. Monsieur le Président demande au conseil communautaire de l’autoriser à signer cette convention qui cessera en même temps que le contrat de délégation de service public pour la gestion du SPANC, soit, à la date du 31/08/2027.
Les délégués communautaires adoptent cette proposition à l’unanimité.
Monsieur le Président propose de différer le débat sur cette question : les élus souhaitent s’assurer qu’un transfert de cette compétence n’ait aucun effet sur leur DGF communale, les services du SDIS sont interrogés.
M. ALARY explique avoir reçu un courrier de SOLIHA l’informant du choix de se retirer du projet de création des logements dans l’ex-Trésor Public. La CCICP prendrait ce projet d’environ 485 000 € (chiffres SOLIHA, étude sous-estimée d’après eux) pour créer 5 logements T1, T2, T3, les élus sont favorables à refaire une étude ATD. Concernant les 2 logements de St Jean d’Estissac (290 000 € de travaux), une aide pourrait être demandée à la Région en complément de la DETR déjà obtenue. Les mises à disposition de ces bâtiments pourront être faits pour le mardi 29 septembre lors du prochain conseil communautaire à Villamblard.
Un courrier a été envoyé par M. SAUTREAU, conseiller départemental, M. GAMBRO, maire d’Echourgnac, M. ALLEMAN de l’association APDD 24 en faveur de la Double. Monsieur le Président propose de soutenir leur initiative pour regrouper différents acteurs portant un intérêt à la forêt de la Double (propriétaires et exploitants surtout) autour du changement climatique et de l’évolution de la forêt. Les élus sont favorables à cette initiative.
L’état a envoyé un second courrier pour financer les créneaux de dépassement de la RN 21, le département ne souhaite pas aider, la CAB y est favorable, le Grand Périgueux aussi.
La commune de Campsegret ne sera que très peu aidée pour sécuriser la traversée de son bourg.
Comme lors du conseil communautaire du 28 janvier 2025, les élus ne souhaitent ni payer ces études, ni les travaux qui en découleront.
Monsieur le Président informe que le Tribunal de Commerce devrait statuer le 5 septembre pour nous octroyer la parcelle de M. BLONDÉ permettant de construire le parking de la gare.
La séance est levée à 20h20.
St Etienne de Puycorbier, le 26 août 2026
La secrétaire de séance Le Président
Stéphanie RAOULT Pierre André CROUZILLE
Mise en ligne sur le site de la CCICP le 27 août 2026
Le Relais Petite Enfance de la Vallée de l’Isle vous propose une carte intéractive pour localiser les salles climatisées et les espaces rafraîchis sur les Communautés de Communes d’Isle et Crempse en périgord et Isle Double Landais.
Accédez à cette carte ici :https://www.google.com/maps/d/u/0/edit?mid=1z-b4Q5FlZB5KhVhh0iFqWruYWM0lCqI&usp=sharing
Partagez cette publication pour informer un maximum de familles!
Le RPE Vallée de l’Isle.
L’an deux mille vingt-six, le huit juillet à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de St Georges de Montclar, sur la convocation qui leur a été adressée par le Président de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11 du code général des collectivités territoriales applicable en la matière.
Nombre de présents : 36
Nombre de votants : 39
Date de la convocation : 25 juin 2026
Présents : M. Jean Luc GROSS, Mme Flore BOYER, M. José RUIZ, M. Sébastien CHINOUILH, M. Vincent GINTRAT, M. Bruno LESFARGUES, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, Mme Marie Dominique CLARK, M. Jean Pierre DELAGE, M. Eric DEVISE, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. François LOTTERIE, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Marie Laure GRAPIN, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Stéphanie RAOULT, M. Franck PINON, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, Mme Corinne LARENAUDIE, M. Jean Luc MASSIAS, M. François RITLEWSKI, M. Benoit BERRY, M. Alexandre BRETEL, M. Jean François MALARD, Mme Ludivine MELLERIN, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Serge FOURLOUBEY.
M. CHINOUILH et Mme CLARK quittent la séance à 20h avant les votes des délibérations.
Absente (présence du suppléant) : Mme Aude CHARMARTY,
Absents ayant donné procuration : M. Jean Michel CANOT à M. CROUZILLE, Mme Sandrine ROUSSET à M. DENESLE, M. Quentin SECHER à M. DONNETTE
Absents : M. Henri RUHER, Mme Florence DUGAIN, Mme Sylvie DESAGA, Mme Mireille VERGNAUD,
Excusé : M. Jean Marie GELLÉ,
A été nommé Secrétaire de séance :
M. Gilles DENESLE
Monsieur le Président rappelle l’ordre du jour :
Madame la vice-présidente fait le compte rendu de cette commission :
Objet de la réunion :
Présentation des éléments de méthode et de scénarii de développement urbain et identifier les thématiques importantes sur le territoire pour construire les axes autour du projet de développement.
Échanges :
Les discussions se sont essentiellement concentrées autour des groupes par table dans le cadre de l’atelier n°1
Présentation de la méthodologie de la projection et de la méthode d’identification des besoins en logement.
Présentation du document PADD et des objectifs de l’atelier
Quel territoire voulons-nous en 2040 ?
Les élus de la commissions ont été sollicités pour faire émerger les thématiques importantes sur le territoire pour construire les axes autour du projet de développement
Classement des thématiques obligatoires à aborder dans le cadre du PADD

3 thématiques ont été classées comme prioritaires avec le même nombre de points (60 points) :
Plusieurs thématiques ont été jugées comme équivalentes par les élus.
La thématique Loisirs arrive en dernière position dans le classement.

En fin de réunion, le BE Toponymy a fait un rappel concernant le retour sur les carnet n°2 par rapport à l’identification des enveloppes urbaines et du potentiel de densification
Prochaines étapes les 8 et 9 juillet : Travail de spatialisation des thématiques identifiées dans le cadre de l’atelier n°1 afin de dégager des orientations à intégrer au sein du PADD
Madame la vice-présidente fait le compte rendu de cette commission :
Le projet Duellas Cœur de Biodiversité est un projet de restauration des continuités écologiques. Il fait suite à l’Appel à Projet « Nature et transition » de la Région sur lequel le SMBI s’est positionné. C’est un projet d’étude, de concertation et de restauration des continuités écologiques du territoire qui concerne deux communautés de communes. Il s’articule autour de quatre axes : une analyse plus fine des continuités et discontinuités écologiques du secteur, la sensibilisation du grand public à la Trame Verte et Bleue (stands, sentier pédagogique, animation durant les chantiers, etc.), des temps de concertation avec les élus locaux sur les enjeux croisés autour de la continuité écologique.
La journée du 25 juin 2025 a été consacrée à l’atelier « trame verte et bleue (TVB) et PLUi-H », en présence des élus des 6 communes riveraines de l’Isle de la CCICP : Mussidan, Saint-Médard-de-Mussidan, Saint-Martin-l’Astier, Saint-Front-de-Pradoux, Saint-Louis-en-l’Isle, Saint-Laurent-des-Hommes. La commune de Beaupouyet n’a pas pu être représentée.
Madame Marie-Rose VEYSSIERE a introduit la journée et le propos qui rassemblait pour cette journée d’atelier l’ensemble des élus présents : la fin du diagnostic du PLUi-H en cours sur le territoire de la CCICP et l’importance de se concerter afin de créer prochainement un PADD cohérent et ambitieux avec les enjeux du territoire.
Monsieur Jean-Francois MALARD a remercié la présence des élus et rappelé l’importance de considérer les milieux et notamment les zones humides dans les choix futurs concernant le territoire, au vu du contexte de réchauffement climatique dans lequel nous évoluons déjà.
Madame LECARPENTIER du SMBI a ensuite présenté le déroulé de la journée.
Monsieur Marc HAGENSTEIN a présenté les actions du syndicat et la compétence GEMAPI. Madame Maëva LECARPENTIER a présenté le projet Duellas-Cœur de Biodiversité.
Monsieur Yannick COULAUD du CAUE, a présenté la Trame Verte et Bleue ainsi que certaines sous-trames présentes sur le territoire : forestières, zones humides, bocagère, agricole… Madame Elise GOBIN du SMBI, a ensuite présenté le Pôle Zones Humides du SMBI et les rôles des zones humides et des haies sur le territoire.
Les élus communaux ont travaillé en ateliers sur les sous-trames écologiques présentées durant la matinée, et ont pu décliner les connaissances qu’ils ont des zones dessinées, les règles à proposer ou appliquer dans le cadre du PLUi-H, les actions à mener, les acteurs à mobiliser . Ils ont fait part de leur « retour d’expérience ».
Après un temps consacré à la restitution par les commune de leurs travaux, il a été convenu que le SMBI se chargerait de rendre ces travaux lisibles et mobilisables pour les communes, notamment en vue de les présenter aux restes des élus de leurs communes et aux élus du Conseil communautaire de la CCICP, afin de débattre de ces propositions et leur intégration au PLUi-H.

Nos deux stagiaires en MASTER sur la stratégie locale pour la biodiversité font le compte rendu de cette commission :
On observe aujourd’hui une détérioration de la biodiversité sans précédent et nous en connaissons les causes :
Nous sommes à présent dans le besoin et l’urgence d’agir, à différentes échelles, et notamment en local.
C’est dans ce contexte que la communauté de communes s’est saisie de ces enjeux à travers l’élaboration d’une Stratégie locale pour la biodiversité, une feuille de route qui permet, à l’échelle locale, de planifier des actions opérationnelles en faveur de la biodiversité à moyen ou long terme. Le lancement du PLUi-H, du plan paysage et de cette stratégie dans des temps proches permet une bonne articulation de ces projets et une cohérence globale des objectifs et axes de travaux sur le territoire.
Depuis avril 2026, Manon MOREAU, stagiaire au sein de la CCICP et étudiante en MASTER à l’École d’Ingénieurs Polytech Tours aménagement et environnement, a construit un diagnostic du territoire ayant pour ambition de synthétiser les connaissances autour de la biodiversité de la communauté de communes et d’identifier les enjeux locaux, au regard des enjeux régionaux. Ce document représente la première étape de la stratégie et permettra de déterminer les orientations stratégiques pour préserver la biodiversité, sujet sur lequel se porte le stage de Léna ROUMIGUIERE, stagiaire à la CCICP et étudiante en MASTER à l’École d’Ingénieurs à l’AgroToulouse.
Afin de porter à connaissance ce diagnostic, l’interroger, et également de représenter les différentes actions liées à la biodiversité pour lesquelles la communauté de communes s’est engagée, une journée de concertation auprès des élus et des experts s’est tenue le mercredi 1er juillet à la salle culturelle de Villamblard.
La matinée s’est découpée en 2 temps :
Les élus ont réalisé 2 fresques de la biodiversité, animées par Mme Emilie PERIE, chargée de mission Stratégies Locales Biodiversité à l’Agence Régionale de la Biodiversité (ARB), qui accompagne la CCICP sur sa stratégie.
Les élus ont pu échanger, débattre et davantage comprendre les enjeux et pressions autour de la biodiversité.
Les élus ont montré un fort intérêt pour ces sujets et ont souligné l’importance de s’y investir.
Un autre projet lié à la biodiversité est en train de voir le jour sur le territoire : celui de la création d’un collectif citoyen de lutte contre les espèces exotiques envahissantes, porté par la communauté de communes et en collaboration par l’agence ALGA médiation et le laboratoire UMR CNRS Passages de l’Université Bordeaux Montaigne.
L’objectif étant de constituer un collectif citoyen durable et renforcer l’implication des habitants dans les projets locaux liés aux espèces invasives.
Le collectif étant en période structurelle, les élus ont été sollicités par Mme Agathe TAUREL de l’agence ALGA médiation pour identifier les bons points d’entrée : quels sujets parlent déjà localement ? Quels habitants ou relais mobiliser ? Quels lieux investir ? Quelles conditions doivent être réunies pour que ce collectif puisse durer ?
Des échanges riches apportant des éléments de réponse, notamment sur la stratégie à employer pour mobiliser la population, ont eu lieu.
Les élus ont par exemple suggéré de faire une campagne d’affichage dans des lieux avec du passage, tels que les mairies, l’office du tourisme, les bibliothèques, le musée de Mussidan, etc.
En parallèle, la communauté de communes a lancé sa période de recrutement du collectif espèces exotiques envahissantes en allant à la rencontre de la population sur 3 marchés : Mussidan (04/07), Saint-Front-de-Pradoux (05/07) et Villamblard (06/07).
La population a confirmé la nécessité d’agir sur ces sujets et certains ont montré leur intérêt à vouloir rejoindre le collectif.
L’après-midi était consacré à la présentation du diagnostic à la fois aux élus et aux partenaires. L’objectif ici n’était pas de présenter l’entièreté du diagnostic mais de porter à connaissance comment il a été construit ainsi que les enjeux majoritaires qui en ressortent. L’important était également de mettre à profit ce temps où les élus et les partenaires étaient présents pour enrichir le diagnostic et compléter les parties qui manquaient de données et de réponses. La journée se voulait collaborative, avec des temps pour les discussions entre élus et partenaires.
Présentation des objectifs du diagnostic et de son élaboration :
Manon Moreau a utilisé la note d’enjeux produite par l’ARB et l’a complétée grâce à de nombreux entretiens avec les experts du territoire dans des domaines variés (faune/flore, paysages, eau, haies bocagères, tourisme…). Le diagnostic fait un état des enjeux du territoire ainsi que la liste des actions auxquelles la stratégie pourrait se rattacher et les associations partenaires.
Les services écosystémiques :
La présentation du diagnostic a été introduite par une explication portant sur les services écosystémiques. Ce sont des services offerts gratuitement par les écosystèmes aux humains. Il existe 4 types d’écosystèmes : soutien, approvisionnement, régulation et culturel. Leur valeur pour la vie humaine est estimée à 12 000 milliards de dollars selon le Forum économique mondial, qui indique également que 55% du PIB dépend de la bonne santé de nos écosystèmes.
Présentation faune/flore :
Une liste non exhaustive de la faune et de la flore menacées et protégées (généralement classées en statut danger critique d’extinction ou en danger) a été présentée. Cette liste a été dressée grâce à la note d’enjeux du CEN (Conservatoire d’Espaces Naturels) de la CCICP ainsi qu’au rapport de la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux). Après la présentation de certaines espèces comme le Fadet des laîches, le Vison d’Europe ou le Moineau friquet, un focus a été fait quant à la nécessité de protéger les habitats pour conserver les espèces.
Les questions restées sans réponse dans notre diagnostic :
Les élus ont donné des pistes de réponses (comme des noms d’organismes qui pourraient nous aider sur la localisation des friches agricoles ou encore sur les plans de gestion des carrières).
Réflexion sur les habitats :
Trois habitats majoritaires qui composent le territoire ont été présentés : les forêts, les prairies (et milieux semi-ouverts) et milieux aquatiques et semi-aquatiques. Des discussions autour d’une carte sur les menaces subies par ces habitats ainsi que sur ceux à protéger ont eu lieu.
Mise en commun des plans d’actions et projets :
Enfin, les élus et partenaires ont listé les plans d’actions connus (qu’ils soient nationaux, régionaux, départementaux ou locaux) en faveur de la biodiversité, ainsi que les potentiels acteurs du territoire avec lesquels nous pourrions être en contact pour les mesures des plans d’actions. Les échanges furent particulièrement riches.
La prochaine étape, animée par Léna ROUMIGUIERE, sera de définir les objectifs et le plan d’action de cette stratégie. Une prochaine rencontre aura lieu à la fin de l’été.
Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Monsieur le vice-président a souhaité la bienvenue aux membres de la commission et aux partenaires.
Madame ODIER, directrice de la CAF a rappelé les objectifs de la convention territoriale globale signée en décembre dernier. Avec le renouvellement des élus, de nouveaux projets peuvent émerger et être rajoutés à la convention territoriale globale (CTG).
Des aides à l’investissement peuvent être apportées jusqu’à 80 % (avec des plafonds), des aides au fonctionnement sont aussi portées par la CAF. Des bonus peuvent être ajoutés selon les projets.
Sur notre territoire, de nombreuses prestations sont versées (AAH et RSA), les besoins sont donc marqués notamment en termes de handicap.
Madame ODIER a valorisé le travail réalisé avec festifamilles organisé en 2025 pour la parentalité.
Elle a détaillé les services déjà existant sur la CCICP, elle a insisté sur la nécessité d’accompagner les ados, de mieux communiquer, de soutenir les parents dont les enfants sont scolarisés et de contribuer ainsi à la réussite scolaire.
Elle a proposé aux élus de réfléchir à une ludothèque.
Monsieur le Président a évoqué un projet de création d’un centre de loisirs à Maurens et/ou à St Georges de Montclard, il faudra travailler ce projet avec la CAF. Madame ODIER a répondu que les chiffres de la CAF peuvent conforter la réflexion.
Fanny TEILLET, en stage de MASTER design et innovation à la CCICP, a présenté la méthode Fri For Mobberi, méthode danoise qui fonctionne bien depuis 20 ans puisque le harcèlement à l’école a diminué.
Cette méthode est expérimentée en France depuis 2022 grâce à la ligue de l’enseignement.
Fanny a détaillé les outils que l’on peut utiliser dans le cadre de cette méthode (planches émotions, planches situations, ateliers bien être…). Cela repose sur les compétences psychosociales des enfants. L’ami ours, star de la méthode, permet de faire toutes ces médiations et fait partie du groupe.
Le projet est parti de l’Ile de France et est décliné partout en France. Le projet a été proposé à toutes les écoles, crèches, centres de loisirs, relais petite enfance et bon nombre ont répondu favorablement : une 30aine de personnes ont été formées sur la tranche 0-3 ans idem sur la tranche 3-6 ans.
Fanny a présenté sa mission au sein de la CCICP afin de pérenniser la mise en place de cette méthode sur le territoire. Elle a proposé le « café fri for mobberi » aux formés, rencontre semestrielle permettant de se retrouver, un ambassadeur pour permettre des échanges voire un bulletin de fin d’année pour communiquer aussi avec les parents.
Fanny a eu des difficultés à obtenir des retours de professionnels mais les personnes qui ont expérimenté cette méthode ont trouvé une aide concrète à l’utilisation de ces outils.
Madame IMIG parent de l’école de Les Lèches se demande à quel moment sont utilisés ces outils. Les outils sont utilisables autant que nécessaire ou souhaité, 15 minutes par jours, ou 3 jours dans la semaine, un atelier Bonjour et un atelier Au revoir en groupe fait toute la différence et a apporté beaucoup de positif à une ATSEM et ses groupes d’enfants, bien que ce soient des ateliers courts et rapides.
Myriam LECLERC a demandé pourquoi cette méthode et pas une autre ? Tout est parti des interventions lors de festifamilles en 2025. Fanny a mis en avant sa singularité de prévention, sa mise en place dans tous les environnements de l’enfant, ses outils indépendants et adaptables en toutes circonstances et l’implication de tous les adultes qui entourent l’enfant, y compris les parents.
Oscarina ANTUNES a décrit « grandir en milieu rural » et expliqué que la MSA a soutenu ce projet qui est déployé à tous les moments de la vie des enfants (école, centres de loisirs, etc.)
Madame ODIER s’est interrogée sur les différences culturelles avec le Danemark ? Le Danemark eu le droit à 20 ans pour s’implanter correctement et faire ses preuves, la France commence tout juste.
Fanny a expliqué qu’il y a une baisse notable de l’implication des parents dans les affaires scolaires, notamment dans les APE ou lors de réunions parents professeur, mais que cela est réversible et uniquement dû à un changement de société plus individualiste avec le temps et l’apparition des écrans. Sarah a expliqué que les parents doivent être rassemblés lors de la mise en place de la méthode, il faut soigner la communication.
Sarah SIARI de la ligue, notre formatrice, a exposé que les cafés parents fonctionnent et que ça peut être une piste intéressante qui donne espoir lorsque la question de l’implication des parents est posée.
Le bulletin de note sur les compétences psychosociales pourrait impulser des choses et sensibiliser et impliquer d’autant plus les parents à ce que Fri For Mobberi apporte à leurs enfants au quotidien.
C’est une communauté d’adultes qui forment la continuité éducative sereine
Madame FABRE explique que depuis plusieurs années les enseignants, les infirmières scolaires sont sensibilisées aux compétences psychosociales, ils sont sur ces sujets depuis de nombreuses années, inclure les parents reste compliqué sur cette thématique. Sarah l’a confirmé mais comme le harcèlement évolue car le problème est large et se complexifie avec les réseaux sociaux.
M. MARIN a trouvé ce travail intéressant, ce programme est probant, le seul point de vigilance est lié aux ateliers de bien être notamment sur le massage car il y a une grosse défiance sur les massages. Tout le reste du programme est très bien mais il fait remarquer qu’il y a des indicateurs sociaux très différenciés (avec des fortes disparités d’un côté à l’autre de la CCICP).
Les formés à la méthode ont rapporté aux élus leur point de vue.
Les ptits génies de paradis ont commencé a utilisé la méthode à Montagnac.
Christelle VILLANOVA, assistante maternelle, a aussi fait part de retours positifs.
Sabine BIALE, ATSEM à Mussidan, a fait part des résultats positifs déjà notables sur des enfants plus difficiles à gérer.
Le budget de cette expérimentation est d’un peu moins de 10 k €, le coût des formations et des mallettes sont à la charge de la CCICP qui a obtenu des subventions notamment de la MSA.
Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :
Suite au travail des étudiants en urbanisme en janvier 2025, les élus ont commencé à travailler le développement des cheminements doux entre les bourgs de St Médard et le collège des Châtenades.
Une étude financée en grande partie par le fonds vert PCAET a démarré début 2026, il est présenté les divers scenarii par David WIEDMER du bureau d’études INDDIGO que l’on pourrait envisager avec le CD24 puisqu’une partie des voies sont départementales.
Un fonds a d’ores et déjà été obtenu grâce au LEADER pour 60 k€ de travaux et une nouvelle tranche a été demandée cette année au fonds vert pour 100 k€ supplémentaire. Ces travaux seront à envisager à moyen-long terme de façon à permettre l’installation et l’usage des mobilités douces en centre bourg.
Le diagnostic détaillé est déposé sur l’intranet des élus.
Chaque itinéraire a été étudié en fonction des contraintes (acquisitions foncières, coûts, faisabilité technique). Il a été scindé la zone en 4 sous secteurs (A, B, C et D) entre le bourg de St Médard et le collège.
Il a été demandé aux membres de la commission de classer les aménagements selon 3 couleurs :
VERT = cohérent et satisfaisant
BLEU = Peu cohérent et moyennement satisfaisant
ROUGE = non cohérent et non satisfaisant
Les membres de la commission ont échangé sur les exemples proposés par le bureau d’étude (sécurité des piétons, des cyclistes et adéquation des aménagements routier).
Un rappel a été fait sur les besoins des cyclistes (différentes pratiques), des piétons etc. mais aussi sur les règles du CEREMA (fonction du trafic et des vitesses) sur les différentes façons de traiter les voies : zones de rencontre, bande cyclables, zone 30, partage simple.
M. LOTTERIE estime qu’il y a peu de cyclistes, mais nos voies sont peu sécuritaires.
M. AUTHIER a fait remarquer que beaucoup d’usagers SNCF utilisent le vélo ou la trottinette électrique à la gare, et que le coût du carburant est aussi un vecteur aujourd’hui.

Choix de l’itinéraire
Au regard des contraintes d’emprises identifiés sur la rue de la Mairie, il est choisi :
Choix des aménagements
A1 et A2.a _ rue de la Mairie : conforter la zone 30 et renforcer la place du vélo par du marquage et de la signalisation
A2.b _ rue de la Mairie : améliorer les aménagements piétons. Au regard des emprises contraintes et de la difficulté d’assurer un aménagement cyclable jusqu’au Super U, il est décidé de privilégier les aménagements piétons sur cette section.
A3.a _ rue du Parc : 2 options :
A3.b _ rue du 11 juin 1944 : 3 options, avec gain d’emprise nécessaire
A4 _ traversée du giratoire : améliorer et rendre plus lisible l’aménagement existant
Remarques diverses des participants
M. BRETEL a fait remarquer que les parties A3 sont plus faciles à aménager en terme cyclables.
Les rues du parc et les rues du 11 juin ont été étudiées par l’ATD24, les élus de St Médard vont nous communiquer cette étude.
Choix de l’itinéraire
Les participants ont considéré que l’itinéraire le plus naturel est le B2 + B3.C, rue Marcel Janet, présentant également le plus de marge de manœuvre pour les aménagements.
Choix des aménagements
B1 _ liaisons depuis le giratoire : rendre plus simple la continuité :
B2 et B3.c : piste cyclable (2 unidirectionnelles ou une bidirectionnelle) ou voie verte à étudier avec gain d’emprise sur les accotements.
B3.a _ rue des Mauries : CVCB à priori peu pertinente du fait du virage au sud de la section. En cas d’alternative sur cet axe prévoir un aménagement zone 30 avec quelques aménagements permettant de renforcer la place du piéton.
B.4 : rue de la Liberté : aménagement qui nécessiterait des investissements importants pour une bonne sécurisation des modes actifs. Itinéraire non retenu pour le projet opérationnel à court et moyen terme.
Remarques diverses des participants
Sur le rondpoint de la zone des Mauries il faudrait simplifier et rendre plus lisible le passage de la RD6089.
M. BRETEL trouve qu’un chaucidou en B3a serait dangereux.
Sur B4 ce serait un traitement d’entrée de ville, ce serait un vrai aménagement entre le péri urbain et l’urbain.
Choix de l’itinéraire
Sur cette section de traversée de Mussidan entre le passage à niveau et le bourg, il n’apparait pas de solution évidente :
Choix des aménagements
C1 _ passage à niveau : poursuite des études et analyses en lien avec les discussions SNCF et DDT. A défaut d’aboutir à une solution à court terme, le bureau d’étude sera vigilant à ce que les aménagements en amont et en aval du passage à niveau soient compatibles avec un futur traitement de ce passage à niveau.
C2.a _ av. G. Clémenceau : pas de solution évidente à court terme. Requalification globale à penser à moyen long terme, à priori de type CVCB et reprise des trottoirs.
C2.b _ rue de la Libération : idem C2.a et renforcer l’apaisement en approche de C2.c en entrée de centre-bourg
C2.c et C2.d : conforter la zone 30 et renforcer la place du vélo par du marquage et de la signalisation
Lien entre C1 et C3.a _ intersection rue P. Seillan / av. G. Clémenceau / av. Gl de Gaulle : poursuivre le travail avec SNCF et acquérir la parcelle des silos pour revoir l’organisation de l’intersection et faciliter un itinéraire vers la rue Pierre Saillans. Le projet devra prendre en compte l’implantation d’un projet de parking pour la gare.
C3.a _ rue Pierre Saillans : traitement en zone 30, avec aménagement de place de stationnement pour apaiser les circulations et libérer les trottoirs
C3.b _ rue J. ferry : traitement en zone de rencontre avec double sens cyclable et traitement des continuités
C3.c _ rue Fr. Arnault : traitement en zone 30, avec aménagement de place de stationnement pour apaiser les circulations et libérer les trottoirs
C5a _ av. Gl de Gaulle ; antenne gare : CVCB à imaginer, selon comptabilité trafic cars (expérimentation à prévoir)
C5.b C5.c _ av. Montaigne + av. Pasteur : renforcer les itinéraires piétons avec travaille sur les continuités et passages piétons (à priori pas de nécessité d’aménager du stationnement, les usagers se garant déjà sur la rue et non à cheval sur trottoir)
C5.d _ rue des Héros de la Résistance : aménagement d’une zone de rencontre, de plain pied
C5.e + C5.f _ rampe et rue J. Jaurès : améliorer la lisibilité de la liaison et des continuités.
Remarques diverses des participants
Le traitement du passage à niveau est couteux, la DDT et la SNCF ont été consultés, mais il faudrait que la traversée soit perpendiculaire aux rails ce qui ne serait pas souhaité par la SNCF, il faudrait compter 300 à 500 k€ pour le plus simple déplacement de barrières du passage à niveau et 5 ans d’études chez eux pour arriver à un traitement convenable pour les cyclistes.
Sur le secteur C2 il y a les arbres qui gênent pour faire des aménagements qualitatifs, le bureau d’études préconise l’itinéraire par la rue Pierre Seillan (C3), la parcelle où sont situés les silos de la SCAR pourraient être acquis au prix des domaines (60 k€) pour retravailler ce secteur et marquer l’emprise des piétons et cyclistes.
Il est important de travailler la lisibilité du départ de la rue Pierre Seillan.
L’itinéraire C5 est guidé par la gare mais les arbres là encore gênent les aménagements, c’est un itinéraire à privilégier pour les piétons.
La rue des héros de la Résistance est à transformer en zone de rencontre (danger pour les piétons).
Choix de l’itinéraire
Sur ce secteur, il n’y a pas de choix d’itinéraire, il s’agit uniquement de différentes destinations à desservir.
Choix des aménagements
D1 _ rue de la Libération : conforter la zone 30 et renforcer la place du vélo par du marquage et de la signalisation
D2 _ Pont de l’Isle : mener une étude de circulation pour étudier la faisabilité d’un alternat à feux permettant la mise en sens unique du pont et la création de 2 bandes cyclables unilatérales
D3a _ av. Gambetta : revoir l’aménagement du stationnement sur la section pour apaiser les circulations routières, favoriser l’itinéraire cyclable et libérer la place du piéton sur le trottoir (actuellement du stationnement sur trottoir en rive est). Etudier le passage en stationnement longitudinal devant les commerces au lieu d’un stationnement actuellement en épis (marche avant) entrainant des manœuvres de sorties « à l’aveugle » très insécuritaires.
D3b _ rue des Arzens : conforter les aménagements existants et renforcer la place du vélo par du marquage et de la signalisation
D3c _ rue des Arzens : CVCB en continuité de l’aménagement de Sourzac
D4 _ antenne accès au collège : pas de solution simple du fait de la topographie, du passage des cars, du manque d’emprise. Des opportunités à vigiler en lien avec le projet d’aménagement de la gendarmerie ?
Remarques diverses des participants
Sur le secteur D, un encorbellement du pont pour St Front de Pradoux est très coûteux, un sens unique sur le pont pourrait être étudié en fonction du trafic.
M. LOTTERIE a exposé qu’il est prévu un stationnement à cheval et dessiné un passage piéton sur le trottoir avec une voie rétrécie (D3b) car aujourd’hui les voitures se garent sur le trottoir empêchant les piétons de passer en sécurité. Le stationnement ne peut pas être interdit en raison des commerces. Le bureau d’études va étudier le D3b et proposer des alternatives.
En synthèse en rouge c’est l’itinéraire le plus direct et en jaune l’itinéraire pacifié.
Au collège aucune solution n’a pu être imaginée pour améliorer la situation des cyclistes. M. LOTTERIE a exposé que les terrains de la commune près du collège devraient être cédés à la gendarmerie pour y construire une nouvelle gendarmerie. Cela pourrait modifier les accès au collège en les facilitant peut être.
A la présentation des exemples d’aménagements, il a été soulevé la question de la sécurité des déplacements de nuit, notamment sur les sections interurbaines et donc de l’éclairage.
Données à recueillir
Concernant les emprises cadastrales ; vérification d’emprise
Prochains temps d’étude
La prochaine rencontre est prévue début septembre, la section avenue Gambetta sera livrée en juillet aux élus de Mussidan.
Vu les projets d’aménagements autour de la gare ;
Vu la délibération de la CCICP du 12 juin 2025 proposant cette acquisition ;
Vu le rapport d’expertise immobilière (sans les chiffres) en date du 23 juin 2026 de Julien Champ ;
Monsieur le Président expose que le conseil communautaire a programmé des travaux pour un nouveau parking à la gare. Il propose d’acquérir auprès du tribunal de commerce de Bergerac la parcelle située 7 rue Villechanoux à Mussidan au prix de 80 000 €.
La partie d’acquisition porte sur la parcelle AR219, d’une contenance de 3 897 m2.
Cette parcelle fait l’objet d’un suivi par la SELARL DE KEATING, mandataire liquidateur de M. BLONDÉ.
Les délégués communautaires autorisent Monsieur le Président à signer tout document permettant cet achat.
Vu l’avis des domaines rendu le 16 mars 2025 pour 60 000 €. ;
La parcelle concernée est la AR0004, située 37 avenue Clémenceau à Mussidan, d’une contenance de 858 m2.
Monsieur le Président propose de ne pas prendre cette délibération car nous devrions pouvoir acquérir la parcelle BLONDE pour faire notre parking de la gare très prochainement. Cette parcelle coûte 70€ / m² ce qui ne semble pas acceptable, la commission mobilité devra prendre des objectifs plus raisonnables car la démolition de cette parcelle ferait trop cher pour envisager de retravailler le secteur du passage à niveau.
Nous sommes en attente du retour du trésor public pour des éclaircissements, cette délibération sera prise ultérieurement.
Monsieur le Président propose la délibération modificative suivante sur le budget principal afin permettant de prendre en compte les recettes dont nous n’avions pas connaissance lors du vote du budget primitif, de permettre l’ajustement des provisions, des indemnités et du FNGIR.
| Dépenses de fonctionnement | ||
| Chap | Compte | |
| 65 | 65311 Indemnités des Présidents et Vice Présidents | 20,98 € |
| 65 | 65314 Cotisations de sécu sociale des élus | 924,84 € |
| 68 | 6817 – Provisions impayés | 880,96 € |
| O14 | 739221 – Reversement sur FNGIR | 129 020,00 € |
| TOTAL | 130 846,78 € | |
Certaines recettes restent cependant encore inconnues à ce jour.
| Recettes de fonctionnement | ||
| Chap | Compte | |
| 73 | 73111 – Taxes foncières et CFE | – 16 852,00 € |
| 73 | 73113 – TASCOM | 858,00 € |
| 73 | 73114 – IFER | 7 051,00 € |
| 73 | 732221 Fonds de péréquation des recettes fiscales communales et interco | – € |
| 73 | 7351 – Fraction de TVA (compensation réforme TH & CVAE) | – € |
| 73 | 7352 – Compensation CVAE | – € |
| 73 | 738 – Autres impôts et taxes | 103 681,00 € |
| 74 | 741124 – Dotation de base des groupements de communes | 34 411,00 € |
| 74 | 741126 – Dotation de compensation des groupements de communes | – 5 475,00 € |
| TOTAL | 123 674,00 € | |
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Vu le Code général des collectivités territoriales ;
Vu la demande de renouvellement de la convention d’occupation temporaire formulée par SNCF RÉSEAU pour le terrain situé chemin de Profontine à Saint-Front-de-Pradoux, cadastré section AD 125 ;
Considérant que ce terrain est utilisé par la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord pour l’aménagement et l’entretien d’un tronçon de véloroute et voie verte, favorisant l’attractivité touristique et les services à la population locale ;
Considérant que les conditions de la nouvelle convention, conclue pour une durée de 5 ans, fixent :
Après en avoir délibéré, le Conseil Communautaire décide :
Monsieur le président rappelle que le Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) impose, par son article L.2224-5, la réalisation d’un rapport annuel sur le prix et la qualité du service (RPQS) d’assainissement non collectif.
Ce rapport doit être présenté à l’assemblée délibérante dans les 9 mois qui suivent la clôture de l’exercice concerné et faire l’objet d’une délibération. En application de l’article D.2224-7 du CGCT, le présent rapport et sa délibération seront transmis dans un délai de 15 jours, par voie électronique, au Préfet et au système d’information prévu à l’article L. 213-2 du code de l’environnement (le SISPEA). Ce SISPEA correspond à l’observatoire national des services publics de l’eau et de l’assainissement (www.services.eaufrance.fr).
Le RPQS doit contenir, a minima, les indicateurs décrits en annexes V et VI du CGCT. Ces indicateurs doivent, en outre, être saisis par voie électronique dans le SISPEA dans ce même délai de 15 jours.
Le présent rapport est public et permet d’informer les usagers du service, notamment par une mise en ligne sur le site de l’observatoire national des services publics de l’eau et de l’assainissement.
Après présentation de ce rapport, l’assemblée délibérante :
Monsieur le Présidant expose que les écoles de Montagnac la Crempse et Douville ont été rénovées en 2024, les travaux réalisés sont les suivants :
Douville :
– Rénovation d’un pan de toiture
– Remplacement partiel de menuiseries
– Isolation murs et plafonds
– Remplacement luminaires et installation VMC
– Reprise étanchéité du toit terrasse
– Remplacement clôture et portails et installation des contrôles d’accès
Montagnac :
– Réfection de la toiture complète
– Remplacement de toutes les menuiseries des classes
– Aménagement d’un WC PMR
– Installation VMC.
– Peintures intérieures + traitement des sols (parquet)
| TOTAL HT | DETR 2024 | TOTAL Co-financeurs | CCICP | ||||
| Travaux d’amélioration énergétique et de rénovation des bâtiments sur 2 écoles (Montagnac la Crempse et Douville) | 198 711,08 € | 65 964,50 € | 65 964,50 € | 132 746,58 € | |||
| MOE/SPS/PARUTIONS | 18 585,65 € | 18 585,65 € | |||||
| TOTAL | 217 296,73 € | 65 964,50 € | 65 964,50 € | 151 332,23 € | |||
Les élus approuvent le plan de financement définitif à l’unanimité.
Conformément à l’article L-5211-39 du Code général des collectivités territoriales, le Président présente le rapport d’activité 2025 de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord.
Comme les textes le stipulent, il appartient à chaque maire d’en donner communication à son conseil municipal en séance publique.
Le rapport est approuvé à l’unanimité par le conseil communautaire.
Vu la loi n°2010-1563 du 16 décembre 2010 portant réforme des Collectivités Territoriales dispose dans son article 67, codifié à l’article L.5211-39-1 du Code Général des Collectivités Territoriales a rendu obligatoire la réalisation d’un schéma de mutualisation des services entre la Communauté de communes et ses communes membres,
Vu la loi du 27 janvier 2014 dite « MAPTAM » et enfin la Loi NOTRe du 07 août 2015 qui ont précisé les contours et le calendrier du rapport relatif à la mutualisation des services,
Monsieur le Président expose le rapport du Schéma de Mutualisation qui présente la méthodologie engagée et les actions de mutualisations réalisées en 2025 et précise également que ce document peut faire l’objet d’avenants en fonction de l’évolution des pratiques de mutualisation entre la Communauté de communes et les communes membres.
Les membres du Conseil communautaire approuvent à l’unanimité, le rapport du schéma de mutualisation 2025 et souhaitent conserver les orientations et les axes thématiques mentionnés dans l’état d’avancement.
Considérant que les règles de la comptabilité publique permettent d’accorder des remises gracieuses, liées à la situation financière des redevables et à l’état de recouvrement.
Que la remise gracieuse constate une décision budgétaire de l’assemblée délibérante de la collectivité dont l’effet est de mettre fin à l’obligation de payer du débiteur d’une créance régulièrement constatée et non contestée au fond.
Que le titre de recette exécutoire ne disparaît pas. Seul, le lien de droit existant entre la collectivité et son débiteur disparaît en éteignant la créance ; le débiteur bénéficie d’une décision qui le relève de ses obligations et qui exclut tout recouvrement ultérieur.
Que budgétairement et comptablement, elle est assimilée à une subvention au regard de son imputation.
Considérant la demande d’annulation des 45 factures présentées dans l’état récapitulatif ci – annexé pour un montant total de 5 298,20 € correspondant à la part variable de la redevance d’enlèvements des ordures ménagères incitatives.
Vu le Code Générale des Collectivités Territoriales,
Vu le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique,
Vu l’instruction comptable et budgétaire M 4
Vu l’avis favorable du SMD3
Vu le budget annexe lié à la redevance d’enlèvement des ordures ménagères incitative
Le Conseil Communautaire, à l’unanimité, après en avoir délibéré,
– ACCEPTE la remise gracieuse d’une somme totale de 5 298,20 €, repris en détail dans l’annexe jointe à la délibération.
| N° Facture | Date | Code | Type de redevable | Montant | |||
| 2026706000214 | 19/01/2026 | 13837 | PARTICULIER | 158,76 € | |||
| 2026706000209 | 19/01/2026 | 7720 | PARTICULIER | 194,04 € | |||
| 2026706000200 | 19/01/2026 | 718 | PARTICULIER | 94,08 € | |||
| 2026706000211 | 19/01/2026 | 6819 | PARTICULIER | 58,80 € | |||
| 2026706000205 | 19/01/2026 | 15000 | PARTICULIER | 123,48 € | |||
| 2026706000213 | 19/01/2026 | 31224 | PARTICULIER | 370,44 € | |||
| 2026706000206 | 19/01/2026 | 11571 | PARTICULIER | 393,96 € | |||
| 2026706000204 | 19/01/2026 | 4171 | PARTICULIER | 135,24 € | |||
| 2026706000203 | 19/01/2026 | 12392 | PARTICULIER | 147,00 € | |||
| 2026706000210 | 19/01/2026 | 4569 | PARTICULIER | 35,28 € | |||
| 2026706000217 | 19/01/2026 | 9735 | PARTICULIER | 52,92 € | |||
| 2026706000212 | 19/01/2026 | 1416 | PARTICULIER | 11,76 € | |||
| 2026706000219 | 19/01/2026 | 22144 | PARTICULIER | 82,32 € | |||
| 2026706000218 | 19/01/2026 | 6962 | PARTICULIER | 171,72 € | |||
| 2026706000215 | 19/01/2026 | 134687 | PARTICULIER | 88,20 € | |||
| 2026706000201 | 19/01/2026 | 26209 | PARTICULIER | 47,04 € | |||
| 2026706000202 | 19/01/2026 | 6880 | PARTICULIER | 86,45 € | |||
| 2026706000207 | 19/01/2026 | 5127 | PARTICULIER | 47,04 € | |||
| 2026706000208 | 19/01/2026 | 24058 | PARTICULIER | 296,94 € | |||
| 2026706000216 | 19/01/2026 | 30783 | PARTICULIER | 38,22 € | |||
| SOUS TOTAL 20 FACTURES ROLE 1 | 2 633,69 € | ||||||
| 2026706000015 | 19/01/2026 | 10713 | PARTICULIER | 258,72 € | |||
| 2026706000007 | 19/01/2026 | 24901 | PARTICULIER | 82,32 € | |||
| 2026706000009 | 19/01/2026 | 27338 | PARTICULIER | 47,04 € | |||
| 2026706000008 | 19/01/2026 | 29369 | PARTICULIER | 576,24 € | |||
| 2026706000010 | 19/01/2026 | 20491 | PARTICULIER | 147,00 € | |||
| 2026706000013 | 19/01/2026 | 38335 | PARTICULIER | 5,88 € | |||
| 2026706000002 | 19/01/2026 | 6654 | PARTICULIER | 11,25 € | |||
| 2026706000006 | 19/01/2026 | 21084 | PARTICULIER | 105,84 € | |||
| 2026706000016 | 19/01/2026 | 4670 | PARTICULIER | 70,56 € | |||
| 2026706000005 | 19/01/2026 | 34906 | PARTICULIER | 5,88 € | |||
| 2026706000019 | 27/02/2026 | 66530 | PARTICULIER | 23,52 € | |||
| 2026706000011 | 19/01/2026 | 179228 | PARTICULIER | 138,18 € | |||
| 2026706000017 | 19/01/2026 | 9425 | PARTICULIER | 141,12 € | |||
| 2026706000003 | 19/01/2026 | 126636 | PARTICULIER | 19,02 € | |||
| 2026706000012 | 19/01/2026 | 4829 | PARTICULIER | 23,52 € | |||
| 2026706000014 | 19/01/2026 | 4603 | PARTICULIER | 94,08 € | |||
| 2026706000001 | 19/01/2026 | 35156 | PARTICULIER | 23,52 € | |||
| 2026706000018 | 19/01/2026 | 28413 | PARTICULIER | 147,00 € | |||
| 2026706000004 | 19/01/2026 | 33725 | PARTICULIER | 88,20 € | |||
| SOUS TOTAL 19 FACTURES ROLE 2 | 2 008,89 € | ||||||
| 2026706000068 | 13/02/2026 | 37445 | PARTICULIER | 35,28 € | |||
| 2026706000438 | 13/02/2026 | 7413 | PARTICULIER | 70,56 € | |||
| 2026767000464 | 13/02/2026 | 101406 | PARTICULIER | 117,60 € | |||
| 2026706000305 | 13/02/2026 | 215147 | PARTICULIER | 23,52 € | |||
| 2026706000463 | 13/02/2026 | 39414 | PARTICULIER | 26,46 € | |||
| 2026706000447 | 13/02/2026 | 34575 | PARTICULIER | 382,20 € | |||
| SOUS TOTAL 6 FACTURES | 655,62 € | ||||||
| TOTAL 45 FACTURES POUR UN MONTANT DE | 5 298,20 € | ||||||
– PRECISE que la somme de 5 298,20 € sera imputée au chapitre 65 à l’article 6553 « subventions de fonctionnement versées » et que la remise gracieuse fera l’objet d’un mandat au chapitre 65, à l’article 6553.
Flore BOYER rappelle son intervention lors du dernier conseil communautaire et propose aux élus de signer ce courrier :
Madame la Préfète,
Nous, élus de nos territoires ruraux, constatons chaque jour les effets de la déprise agricole et du recul progressif de l’activité d’élevage. Cette évolution entraîne la fermeture des paysages, l’extension des espaces boisés et, par conséquent, une augmentation de la vulnérabilité de nos communes face au risque incendie.
Dans ce contexte, le projet d’extension de la zone pastorale constitue une réponse concrète et pertinente aux enjeux auxquels nous sommes confrontés. Il permettra de conforter les exploitations existantes et de favoriser le maintien d’une activité d’élevage indispensable à l’équilibre de nos territoires.
Au-delà de la préservation des espaces et du soutien à l’élevage, cette extension porte un véritable projet de territoire. Elle peut favoriser l’accueil de nouveaux actifs et de leurs familles, offrir des perspectives d’installation à des porteurs de projets agricoles et contribuer ainsi au renouvellement démographique de nos campagnes. Dans un secteur comme la Double, particulièrement touché par le recul de l’activité agricole, cette initiative constitue une opportunité concrète de recréer de l’activité économique, de conforter le tissu local et de redonner un élan à un territoire qui en a aujourd’hui un besoin essentiel.
La pratique pastorale, source de produits locaux, constitue un outil efficace de gestion des espaces naturels, de prévention des incendies et d’adaptation au changement climatique. Elle contribue également à préserver les paysages et la biodiversité qui font la richesse de notre département.
C’est pourquoi nous apportons notre soutien plein et entier au projet d’extension de la zone pastorale et souhaitons souligner tout l’intérêt qu’il présente pour l’avenir de nos communes.
Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette démarche et vous prions d’agréer, Madame la Préfète, l’expression de notre haute considération.
Les élus sont favorables à l’unanimité à l’envoi de ce courrier à Madame la Préfète.
Monsieur Pierre André CROUZILLE, Président, indique que les travaux concernant la ligne souterraine « DC26/048646 SEM01 » réalisés par la société ENEDIS ont occasionné l’implantation d’une canalisation électrique souterraine et ses accessoires sur le domaine communautaire.
Parcelle concernée, sise commune de LES LECHES (24400) :
| Section | Numéro | Contenance | Adresse |
| AB | 666 | 0 ha 51 a 23 ca | Les Graules |
Ladite parcelle étant issue de la division de l’ancienne parcelle cadastrée AB 626
Les droits concédés à ENEDIS sur cette parcelle portant sur une bande de terrain de 3 mètres de large sur une longueur totale d’environ 124 mètres.
La présente convention est consentie et acceptée moyennant une indemnité totale de DIX EUROS (10,00 EUROS).
Monsieur le Président sollicite l’autorisation de l’assemblée afin de signer l’acte notarié correspondant à la servitude accordée à la société ENEDIS.
Le Conseil Communautaire, après avoir délibéré autorise Monsieur le Président à signer l’acte notarié régularisant la servitude accordée à la société ENEDIS.
Monsieur le Président indique que les travaux concernant la ligne souterraine « DC26/020628 RACCORDEMENT SCI ELI24 » réalisés par la société ENEDIS ont occasionné l’implantation d’une canalisation électrique souterraine, d’un ou plusieurs coffret(s) et leurs accessoires sur le domaine communautaire.
Parcelle concernée, sise commune de LES LECHES (24400) :
| Section | Numéro | Contenance | Adresse |
| AB | 666 | 0 ha 51 a 23 ca | Les Graules |
Ladite parcelle étant issue de la division de l’ancienne parcelle cadastrée AB 626
Les droits concédés à ENEDIS sur cette parcelle portant sur une bande de terrain de 1 mètre de large sur une longueur totale d’environ 7 mètres.
La présente convention est consentie et acceptée moyennant une indemnité totale de VINGT EUROS (20,00 EUROS).
Monsieur le Président sollicite l’autorisation de l’assemblée afin de signer l’acte notarié correspondant à la servitude accordée à la société ENEDIS.
Le Conseil Communautaire, après avoir délibéré autorise Monsieur le Président à signer l’acte notarié régularisant la servitude accordée à la société ENEDIS.
Mme VEYSSIERE explique que les ateliers pour le PLUi H ont lieu en ce moment et incite un maximum d’élus à participer à ceux-ci.
La séance est levée à 20h00.
St Georges de Montclar, le 8 Juillet 2026
Le secrétaire de séance Le Président
Gilles DENESLE Pierre André CROUZILLE
Mise en ligne sur le site de la CCICP le 9 Juillet 2026
L’an deux mille vingt-six, le dix-huit juin à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de St Martin l’Astier, sur la convocation qui leur a été adressée par le Président de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11 du code général des collectivités territoriales applicable en la matière.
Nombre de présents : 37
Nombre de votants : 42
Date de la convocation : 18 juin 2026
Présents : M. Jean Luc GROSS, Mme Flore BOYER, M. Jean François MONSET, M. Jean Marie GELLÉ, M. Henri RUHER, M. Vincent GINTRAT, Mme Laetitia DEFFIEUX, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, Mme Marie Dominique CLARK, M. Jean Pierre DELAGE, M. Eric DEVISE, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. Jean Michel CANOT, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Marie Laure GRAPIN, Mme Sandrine ROUSSET, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Stéphanie RAOULT, M. Franck PINON, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, Mme Véronique HENNEUSE, M. François RITLEWSKI, Mme Aude CHARMARTY, M. Alexandre BRETEL, M. Jean François MALARD, Mme Ludivine MELLERIN, Mme Mireille VERGNAUD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY.
Absents (présence du suppléant) : M. José RUIZ, M. Bruno LESFARGUES, M. Jean Luc MASSIAS,
Absents ayant donné procuration : M. Sébastien CHINOUILH à M. PINON, M. Quentin SECHER à M. DONNETTE, Mme Sylvie DESAGA à M. DENESLE, M. François LOTTERIE à Mme GRAPIN, M. Serge FOURLOUBEY à M. ALARY
Absente : Mme Florence DUGAIN,
Excusée : Mme Corinne LARENAUDIE,
A été nommée Secrétaire de séance :
Mme Marie Laure GRAPIN
Monsieur le Président propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 6 mai 2026.
Les élus approuvent à l’unanimité. Il propose de rajouter à l’ordre du jour plusieurs délibérations une pour le FACECO Liban et une pour la régie de l’office du tourisme. Les élus y sont favorables à l’unanimité.
Monsieur le Président rappelle l’ordre du jour :
Madame LAFAYE, élue et investie dans la défense des familles contre les violences intrafamiliales a milité pour la création d’un réseau en Dordogne lors du dernier mandat.
Elle remet aux maires une plaquette et la lettre de mission de l’élu communal qui serait relais pour faire le lien entre les gendarmes et associations de défense de victimes, assistantes sociales et la personne qui envisage de quitter son domicile.
Le référent est volontaire (ils peuvent être plusieurs) et participe au réseau soutenu par la Préfecture, il émane du conseil municipal. En novembre une réunion aura lieu à Périgueux pour présenter tous les partenaires, le réseau accueille volontiers de nouveaux élus.
Les communes sont invitées à délibérer.
Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :
Monsieur le vice-président a introduit la séance et fait un tour de table des nouveaux membres de la commission, chacun s’est présenté.
Véronique AUDHUY de la Région Nouvelle Aquitaine a exposé qu’en 2024 un appel à projet a été lancé auprès des collectivités pour les aider à réaliser des programmes en lien avec la transition écologique dans le cadre de NeoTerra. La CDC a été retenue pour le parking de la gare de Mussidan pour 25 jours d’ingenierie sur 6 mois : le bureau d’étude VIZEA a été mandaté pour nous aider à aménager le futur parking. En effet, le débordement de stationnement dans ce quartier engendre aujourd’hui la nécessité de créer du stationnement supplémentaire. Le travail des étudiants en MASTER urbanisme de janvier 2025 a montré la possibilité d’améliorer les mobilités douces autour de la gare mais aussi de créer des activités autres (maison des asso, jeux pour enfants, garage associatif, espaces de coworking…). Les élus débattent de projets au-delà des questions de mobilité.
Dans un 1er temps il faut faire l’état des lieux puis définir des scénario de programmation et enfin en retenir un. Plusieurs réunions sont déjà prévues jusqu’en octobre, fin de cette mission. Les travaux de réflexion ont démarré en janvier 2026, un diaporama a été projeté aux membres de la commission. Un comptage a été réalisé par les agents de la CDC confirmant la saturation du nombre de places de parking sur les rues Charles de Gaulle, Villechanoux, Montaigne. En moyenne 35 voitures sont garées en dehors des places licites de stationnement. Sur les pics entre midi et deux, une 50aine de voitures sont stationnées en dehors des places licites de parking.
Une évolution des mentalités est nécessaire car parfois les usagers se garent de façon illicite alors qu’il y aurait de la place licite. Il y a aussi des voitures garées pour davantage que la journée. Le parking de la CDC de l’autre côté de la gare n’est pas signalé.
Un schéma isochrone est projeté autour de la gare (10mn ou 15 mn à pied), il faudrait peut-être contraindre les pratiques.
A ce jour les parcelles BLONDÉ et COSTA ne sont pas acquises par la CDC, en effet la procédure suite à la liquidation judiciaire de la société de M. BLONDÉ est très longue.
Les élus ont débattu des possibilités de parkings autres à moyen et long terme (ancien Intermarché côté St Médard, anciens ateliers du CD24, bâtiment SCAR, ATEMCO, logements SNCF…).
Les élus ont évoqué les difficultés pour les personnes en fauteuil roulant d’accéder à la gare mais aussi la desserte des bus scolaires.
Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :
État des lieux du site
Pauline VALADAS du bureau d’études VIZEA a projeté un diaporama et rappelé qu’ils travaillent sur un secteur de friche en face de la gare, comprenant deux parcelles d’environ 4 000 m².
Défis d’Accessibilité du Site
Pauline VALADAS a discuté des défis d’accessibilité du site, notant qu’il y a deux accès actuels, dont un qui passe par du domaine privé. Elle a suggéré de redéfinir les accès vers le sud-ouest pour éviter les problématiques d’accès privé et gérer le flux de stationnement potentiel. Pauline a également mentionné l’importance d’une approche multimodale pour la desserte du site, en particulier pour les piétons, étant donné la proximité de la gare.
Étude de stationnement gare
Pauline VALADAS a présenté les résultats d’une étude sur le stationnement dans le secteur de la gare, révélant une offre de 88 places saturée la plupart du temps avec 98% des passages enregistrant un nombre de véhicules supérieur à l’offre disponible. L’étude a montré que le stationnement illicite est présent même lorsque le stationnement formel n’est pas complet, avec en moyenne 35 voitures stationnées de manière illicite. Pauline VALADAS a souligné l’importance de considérer les résultats de l’étude Inddigo concernant la mobilité et la continuité cyclable des communes de St Médard et Mussidan, et a mentionné que des solutions à court terme pourraient être mises en place, notamment en mettant en évidence le parking existant de la Communauté de communes qui est mal fléché.
État des lieux Mussidan
Pauline VALADAS a présenté l’état des lieux du site au regard de son occupation actuelle et des vulnérabilités liées au changement climatique. Elle a expliqué que le site présente un coefficient d’artificialisation de 54% et un coefficient de ruissellement de 0,48, avec environ 50% de la surface recouverte par des surfaces enherbée : présence d’arbustes, d’espèces exotiques envahissantes et des zones herbacées, ainsi que la faune observée comme des hérissons et possiblement des chauves-souris.
Diagnostic Écologique du Site
Pauline VALADAS a présenté un diagnostic écologique détaillant la faune et la flore du site, et a proposé des préconisations pour préserver ces écosystèmes tout en limitant la propagation des espèces envahissantes. Monsieur le Président a souligné l’importance de privilégier les stationnements non bitumés et d’intégrer des îlots de végétation.
Analyse de Surchauffe Urbaine
Pauline VALADAS a présenté les résultats de l’analyse de surchauffe urbaine du site, montrant des températures maximales de 47,2 degrés le long des chemins imperméables et 73% du site soumis à un stress thermique élevé en été. L’analyse a également révélé des risques de stagnation d’eau en périphérie du site en cas de pluies importantes, ce qui doit être pris en compte dans les futurs aménagements. L’équipe a souligné que malgré le fait que le site soit moins artificialisé que des centres urbains, les questions de confort thermique et de gestion des eaux pluviales doivent être intégrées dans le projet d’aménagement.
Diagnostic du site et programmation
L’équipe a rajouté la possibilité d’une aire de jeux, d’un bâtiment pour usage associatif voire d’un espace de coworking, tout en écartant le développement commercial. Pauline VALADAS a également présenté les obligations réglementaires pour les parkings, notamment en matière d’ombrage, de gestion des eaux pluviales et de production d’énergie renouvelable, et a fait une simulation indiquant qu’en utilisant la moitié du site pour le stationnement, environ 75 places pourraient être créées.
Stationnement et Fréquentation Gare Mussidan
Pauline VALADAS a signalé qu’il manque en moyenne 35 places de stationnement et que la fréquentation de la gare de Mussidan augmente régulièrement. Pauline VALADAS a expliqué que ces passagers ne viendront pas nécessairement en voiture individuelle et que les pratiques évolueront, avec potentiellement plus de covoiturage et de déplacements à vélo. Eric JAUBERT a apprécié la présentation de Pauline sur la surchauffe du site et a souligné l’importance d’envisager la création d’îlots de fraîcheur arborés, particulièrement utiles dans une commune où la population est vieillissante et où l’espace est limité.
L’équipe a expliqué que la phase suivante consistera en un atelier de travail le 7 juillet, suivi d’une feuille de route détaillée pour la phase 3 qui inclura des diagnostics techniques et financiers.
Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :
Monsieur le vice-président a proposé de faire un tour de table pour que les membres se présentent, il a expliqué le fait d’être animateur de cette commission qui doit réfléchir et proposer au conseil communautaire des choix éclairés. La compétence ANC a été confiée à la CCICP mais les maires restent en 1ère ligne sur le terrain notamment en terme de pouvoir de police. Il estime qu’il faut être proactif au vu du nombre de règlements imposés par l’état et rester simple et humble dans la mise en œuvre des dispositifs.
Présentation de l’étude de zonage d’assainissement non collectif
Le bureau d’études ECR est chargé de l’actualisation des études réalisées en 2006 et 2007 afin de permettre au diagnostic du PLUi d’être coordonné avec la réalité de terrain.
La présentation proposée aux élus de la commission reprend toutes les données utilisées par le bureau d’études ECR pour faire cette étude (le plan de prévention des risques inondation (PPRI), Captage d’eau et périmètre de protection, Présence de ZNIEFF et zone Natura 2000, les zonages et leur cohérence, les études de sol, le contexte géologique et géomorphologique, la carte Indice de Développement et de Persistance de Réseaux (IDPR)). Les cartes de la CCICP ont été présentées.
ECR fait remarquer qu’il n’y a pas assez d’études de sol à l’échelle du territoire, ce qui impacte les résultats de la présente étude. Pour 67 % des communes nous disposons de moins de 10 études pour notre analyse.
Il y a de nombreuses installations d’assainissement non collectif qui ne sont pas aux normes mais nous ne connaissons pas le degré de non conformité.
De plus les données fournies par SUEZ et SAUR ne sont pas géolocalisées et sont fort incomplètes.
Les données récupérées sont insuffisantes pour pouvoir dresser un constat exhaustif sur la conformité des installations ANC existantes.
L’étude en parallèle réalisée par le SICTEU sur l’assainissement collectif n’a pas encore assez avancé pour présenter aux élus un premier retour, la campagne de mesure nappe haute a été réalisée, la nappe basse sera faite en fin d’été. Les passages caméras sont en cours. Cette étude avance donc correctement et les 2 bureaux d’étude se sont coordonnés en début d’année.
Avenir du SPANC
Selon le listing de la SUEZ il y a 1500 ANC seulement ce qui paraît étonnant puisque depuis 2007 on en dénombrait plus de 2400… SUEZ n’est pas revenu vers nous pour justifier cette différence.
La SAUR a communiqué des fichiers par semestre / année ce qui a demandé un retraitement de données très long.
Il a été demandé lors de l’avant dernière commission le 24 juin 2025, aux 2 prestataires de nous fournir la liste des clients ayant refusé le diagnostic SPANC, à ce jour ils ne nous ont toujours rien communiqué.
Il est très difficile d’obtenir les données, il manque beaucoup de précisions, les élus font remarquer que la SAUR n’a qu’un seul personnel pour notre CCICP plus d’autres territoires. La SUEZ na pas renommé un personnel dédié sur notre territoire pour faire les rapports SPANC, Madame VEYSSIERE avait dû s’entretenir à plusieurs reprises avec eux en 2024, 2025 pour que la qualité du service s’améliore (délais longs, dossiers en souffrance…).
Il avait été convenu en commission de février 2026 que l’on puisse chiffrer ce que coûterait ce service en régie / en mutualisation / en prestation de service afin de donner une idée sur l’avenir de ce service public.
En effet les contrats s’arrêteront à l’été 2027, il y a lieu de faire un bilan.
Les échanges sont nombreux sur la remise aux normes des ANC, les suites après une vente, les études de sol, les non raccordés au collectif, le pouvoir de police des maires…. M. PAUL a confirmé avoir repéré dans le cadre des missions en tant qu’agent immobilier, les dysfonctionnements décrits, il a comparé les SPANC d’une communauté de communes à une autre et confirmé les disparités dans le service public.
Il a insisté sur le fait que les citoyens sont perdus face aux procédures administratives et que ce service public doit leur venir en aide, être pédagogue et facilitateur avant tout.
M. IHRY a souligné que les ANC sous dimensionnés font courir des risques environnementaux et sanitaires.
La CDC du Ribéracois nous a proposé une mutualisation de ce service, Monsieur le Président va solliciter la CCIVS avec qui nous mutualisons déjà l’urbanisme. Une première étude de dimensionnement de service en régie a été projetée lors de la commission, le coût des marchés actuels et des recettes également. Nos tarifs ont été comparés avec les CDC Isle Vern Salembre, Ribéracois, Grand Périgueux, la moyenne départementale.
Les élus de la commission ont convenu de faire l’étude de la mutualisation ou de la régie mais aussi de tenter d’améliorer nos prestations de service privées actuelles.
Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :
Monsieur le vice-président a proposé aux nouveaux membres de cette commission de se présenter.
Présentation et fonctionnement de l’Office de Tourisme
Un tour d’horizon du fonctionnement de l’Office de Tourisme a été fait pour démarrer le mandat.
2 ETP : Magalie Frey, responsable de l’Office de tourisme + Fabienne Perot, conseillère en séjour.
1 saisonnière est embauchée l’été à temps partiel avec l’accroissement de l’activité.
L’Office de tourisme est ouvert 5 jours sur 7 toute l’année. L’été, il est ouvert 7 jours sur 7.
L’Office de tourisme est labellisé Accueil Vélo et Tourisme et Handicap pour les 4 handicaps.
Les atouts du territoire ont été décrits et les missions de l’OT rappelées (Promotion des événements organisés sur les 25 communes, Valorisation des associations, commerces et producteurs du territoire, Formations à destination des hébergeurs…)
Une partie des missions est réalisée avec l’association Initiatives et Tourisme en Vallée de l’Isle (ITVI), association regroupant les Offices de tourisme de Mussidan-Villamblard, Saint-Astier/Neuvic et Montpon-Ménestérol présidée par M. Edouard Perrin, hébergeur à Montagnac-la-Crempse, et dirigée par un Conseil d’Administration composé de professionnels du tourisme et d’élus du territoire. Ce conseil d’administration a été renouvelé le 4 juin lors de l’assemblée générale de l’association.
Le rôle d’ITVI :
La vidéo promotionnelle du territoire a été diffusée lors de la commission, https://www.youtube.com/watch?v=QX2MeRkJVT4
Cette vidéo est diffusée sur les réseaux sociaux, sur le site Internet, sur l’écran d’accueil de l’Office de tourisme… Elle est à disposition de tous les professionnels du tourisme, pour mettre sur leur propre site Internet par exemple.
Les membres de la commission ont demandé à mettre la vidéo du territoire sur leur site Internet. Des échange ont eu lieu sur les critères à respecter pour le label Accueil Vélo pour les hébergements touristiques, les loueurs et réparateurs de vélos, les restaurants, les sites de visite, les activités de loisirs et les Offices de tourisme.
Nouveautés / Actualités
*Produits locaux & artisanat en dépôt-vente
*Plans guides de randonnée
*Jeux de société
*Animations de l’OT
Pour la première fois, une soirée de lancement de la saison touristique a été organisée. Elle s’est déroulée au musée Voulgre le 12 mai. Etaient conviés les professionnels du tourisme, les producteurs et les commerces du territoire qui peuvent être en lien avec les touristes. Une quarantaine de personnes étaient présentes.
Il y a eu les interventions des différents référents Tourisme, une présentation de la saison touristique, un échange de brochures et un pot convivial.
Châteaux en Fête est un évènement organisé par le Comité départemental du tourisme de Dordogne : des châteaux privés habituellement fermés au public ouvrent exceptionnellement leurs portes pour l’occasion.
Un gros travail a été mené pour l’édition de cette année avec ITVI pour inciter les châteaux de la Vallée de l’Isle à participer. 11 châteaux de la CCICP se sont donc mobilisés.
Une brochure spécifique Châteaux en Fête – Vallée de l’Isle a été créée et éditée pour l’occasion. Distribuée dans les commerces.
Ça a très bien fonctionné, les visites étaient complètes, les châtelains étaient très contents de pouvoir échanger, partager avec le public.
Terra Aventura https://www.terra-aventura.fr/ est une chasse aux trésors à l’aide d’une application sur son téléphone. Les joueurs doivent répondre à des énigmes pour débusquer l’emplacement du trésor. Il y a déjà un parcours Terra Aventura sur la commune de Laveyssière autour de l’eau et des sources. La commune de Mussidan a de son côté candidaté aussi, la sortie du parcours est prévue dans l’année.
Le concept Terra Aventura a été créé par le Comité régional du Tourisme et n’existe que sur la Nouvelle-Aquitaine. Une commune qui souhaite candidater doit passer par l’Office de tourisme référent avec qui la candidature sera travaillée. Il faut sortir des sentiers battus. Le dossier est auditionné par un jury. Une fois le parcours validé, une société vient faire des repérages sur place.
Pour la création du parcours, le coût est d’environ 3 000 euros auquel il faut ajouter un coût annuel de maintenance (de l’application) d’environ 1 500 euros et l’achat des poiz.
Le parcours n’a pas de durée de vie limitée.
Terra Aventura draine beaucoup de joueurs qui vont consommer sur place.
Il y a plusieurs autres parcours sur les territoires voisins.
Une charte éditoriale a été mise en place.
Les posts sont désormais classés par rubriques pour créer des RDV et fidéliser la communauté.
Pour les cadeaux à gagner, l’Office de tourisme aurait besoin de dons des communes.
Saison estivale
Dispositif d’activités sportives et de pleine nature mis en place par le Département en partenariat avec les Offices de tourisme. Les activités sont à un coût très accessible pour les participants.
Il y aura cette année 15 activités différentes (animation Préhistoire, yoga en famille, trotinette électrique, gyrorando, escape game, moto trial, initiation vannerie, plongée, randonnée pédestre thématique, gel blaster, balade à dos d’âne, activités 100 % sport & fun) sur 13 communes.
Les nouveautés pour cette année : deux activités pour les plus petits (- 6 ans) et un regroupement de plusieurs activités (paddle, disc golf, tir à la carabine, sarbacane) sur une même demi-journée à l’aire de Lagut.
Comme il y a 25 communes sur le territoire, il ne peut pas y avoir une activité sur chaque commune chaque année. Donc les communes tournent.
Une subvention est allouée à l’association Pour les Enfants du Pays de Beleyme pour mettre en place ces animations, en partenariat avec l’Office de tourisme :
Programme d’expériences inédites pour (re)découvrir le territoire et son patrimoine, organisé par l’Office de tourisme depuis l’année dernière :
Manifestation nationale de découverte et de valorisation du patrimoine de proximité qui se déroule du 26 au 28 juin.
Les mairies peuvent elles-mêmes inscrire (ou passer par l’Office de tourisme) des animations ou du patrimoine de leur commune si elles le souhaitent.
Durant l’été, l’Office de tourisme est présent les lundis matin sur le marché de Villamblard.
Pour la première fois, il sera présent également le dimanche matin au camping Gaia Ecolodge à Douville. Cette présence hors les murs permet de capter les touristes là où ils se trouvent, d’aller à leur rencontre.
En vue de redynamiser l’aire de Lagut, la cabane qui se trouve dessus, propriété de la CCICP, sera mise gratuitement à disposition d’artistes locaux qui proposeront une exposition-vente de leurs œuvres. Plusieurs artistes se succèderont entre le 14 juillet et le 15 aout.
Un espace détente sera créé à l’ombre des platanes avec l’installation de chaises canadiennes pour lire, se relaxer…
Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :
Présentation du musée André Voulgre
Le musée André Voulgre est le fruit de 250 ans d’histoire avec des bâtiments ayant appartenu aux familles Paignon, Petit, Marquet et Voulgre qui les ont occupés et agrandi le domaine jusqu’aux années 1970. Légués à la Ville de Mussidan par le docteur Voulgre en 1971, leur gestion a été transférée à la CCICP en 2017.
Au-delà de simples bâtiments, c’est le musée privé du docteur André Voulgre, qui est devenu le musée des Arts et Traditions populaires du Périgord du docteur André Voulgre en 1977.
C’est un site touristique unique en Dordogne riche en collections d’objets, d’archives et témoins de l’évolution du Périgord ces 200 dernières années et seul musée entre Libourne et Périgueux. Il propose en lien avec les Amis du musée un saison culturelle toute l’année. Le musée fait partie des Musées de France et est soumis à la tutelle scientifique du ministère de la Culture et de la Communication. Et en tant que musée retraçant le lien qui uni les habitants du bassin de la vallée de l’Isle à leur territoire, il adhère également à la Fédération des écomusées et musées de société (FEMS).
Suite à une étude de faisabilité et en suivant le projet scientifique et culturel (PSC) rédigé en 2012-2013, le musée a été en partie rénové en 2019-2020.
– il est aujourd’hui un équipement Recevant du Public (ERP) remis aux normes
– il dispense un nouveau discours au visiteurs
– il offre une nouvelle scénographie dans le parcours permanent de visite
– il s’appuie sur une nouvelle identité graphique pour sa communication
– il propose aux visiteurs 17 salles ouvertes au public sur près de 900 m² et plus de 3.000 objets exposés.
Le musée est ouvert toute l’année mais pas tous les jours de l’été et accueil plus de 3000 visiteurs/an. L’étude de faisabilité de 2012-2023 prévoyait 8000 visiteurs après rénovation.
L’équipe du musée et du mémorial est composée de 2 agents Équivalent Temps Plein :
Isabelle BAGLIONI-FOUILLARET pour l’accueil, la communication, la médiation et l’entretien. Animatrice et journaliste à France Bleu Périgord pendant 20 ans, Isabelle a rejoint le musée en 2024 comme adjointe du patrimoine.
Ludovic CHASSEIGNE pour la conservation, les recherches, la gestion, la médiation, la régie des collections. Historien, archéologue et potier de formation, responsable du musée depuis 2007, aujourd’hui comme assistant principal de conservation du patrimoine.
Présentation du Mémorial de la Résistance de Saint Étienne de Puycorbier
Le mémorial a été inauguré le 27 mai 2018. C’est un lieu de mémoire, un site touristique et il offre également un contenu pédagogique notamment pour les scolaires. Il s’agit d’un équipement novateur en Dordogne car il est ouvert tous les jours de l’année gratuitement sans présence d’un agent sur place.
Il est le fruit d’un geste architectural pour la scénographie extérieure avec également des salles d’exposition avec des objets issus de la collection du musée André Voulgre et vidéo sous la mairie. L’équipement fonctionne en partenariat avec la commune de Saint Étienne de Puycorbier.
Le mémorial rayonne sur le territoire au-delà de ses murs grâce à des parcours matérialisés par des stèles sur la Moyenne vallée de l’Isle mais aussi grâce à plusieurs parcours numériques sur les applications Dorie et Baludik. Le mémorial voit passer 5000-8000 visiteurs /an et 1200/1500 visiteurs sur ses parcours numériques.
Le mémorial dispose aussi d’une programmation culturelle et mémorielle notamment à travers les Journée du maquis organisée autour du 27 juillet en lien avec le massacre du 27 juillet 1944 constitutif du mémorial. Il s’agit de la reconstitution d’un camp de résistants : la prochaine édition aura lieu en 2027.
La saison culturelle du 2e semestre 2026
Toujours riche en événements, elle est en ligne sur le site internet du musée : https://museevoulgre.fr/saison-patrimoniale-et-culturelle/
Le Projet scientifique et Culturel (PSC) du musée André Voulgre et du mémorial de la Résistance
Un nouveau document était nécessaire. La rédaction du nouveau PSC a été lancé en avril 2025 avec la constitution d’un Comité scientifique élargi.
Mais qu’est-ce qu’un PSC ?
Le PSC est le premier document opérationnel et stratégique qui définit l’identité et les orientations du musée sur 5-10 ans. Il s’agit véritablement de la feuille de route des actions scientifiques et culturelles. C’est un document réglementaire propre aux Musées de France qui conjugue les priorités avec les moyens à disposition dans le temps.
Le PSC est une référence commune pour l’équipe du musée et la tutelle : il engage l’une comme l’autre sur le devenir de l’établissement.
S’il est un document conceptuel qui apporte une vision sur l’histoire de l’institution et son évolution (ses collections, sa politique des publics, etc.) il n’en est pas moins un document opérationnel qui doit rendre compte des actions à porter à court et moyen termes, ainsi que des moyens qui l’accompagnent. En outre, si aucune mission du musée ne doit être négligée, le PSC est sélectif dans ses propositions et doit dégager des priorités.Cette articulation entre une institution qui élabore le PSC (une équipe scientifique et administrative) et une tutelle qui valide le projet et l’accompagne est la clé de la réussite et de la mise en œuvre du projet. Les grands enjeux et les 18 pistes de développement du musée ont été présentées une à une par Ludovic Chasseigne sous forme d’une grille d’aide à la priorisation suivant l’importance et les moyens à engager pour suivre ces pistes et classés en 4 catégories (réglementaire, fondamental, essentiel et amélioration).
Les élus ont débattu sur certaines pistes : le récolement décennal, la place des visiteurs dans ses pistes de développement, la communication du musée notamment.
La poursuite de la rénovation du musée pour aboutir à un équipement complètement rénové et 100 % fonctionnel en suivant l’ensemble des pistes est estimée, en se basant sur l’étude de faisabilité, à 1 million d’euros d’investissements, 100.000 € de budget de fonctionnement hors salaires et 2 ETP supplémentaires. La première phase de rénovation en 2019-2021 a reçu des aides à hauteur de 70 %.
Le vice-président et le président ont rappelé que la CCICP a de multiples dossiers à financer et qu’il va falloir arbitrer entre tous ces projets, l’environnement budgétaire étant compliqué pour l’ensemble des collectivités et l’État ces derniers temps.
Pour la rédaction de ce nouveau PSC, il a été décidé d’impliquer fortement les membres élus de la commission culture-tourisme dans les choix à faire pour l’avenir du musée pour les 5 à 10 ans qui arrivent à travers un vote préférentiel. Ce vote prend la forme d’un formulaire envoyé aux membres de la commission avec les consignes suivantes pour choisir :
Pour que les élus de la commission puissent exprimer leur vote en connaissance de cause, deux nouvelles visites guidées du musée leur ont été proposées en plus des visites libres aux horaires d’ouverture.
Les prochaines étapes administrative pour la rédaction du PSC pour les 6 prochains mois seront les suivantes :
– Approfondissement des pistes à suivre et leur planification an s’appuyant sur le résultat du vote préférentiel des élus de la commission
– Validation en comité scientifique
– Validation en conseil communautaire.
– Validation par le Service des Musée de France du Ministère de la Culture et de la Communication
Le Vice-président a clôturé la commission en insistant sur l’importance de la culture et qu’il est permis de rêver et d’avoir des équipements de qualité même sur nos territoires ruraux. Il a remercié les membres de la commission pour leur implication.
Le vote préférentiel individuel a été organisé électroniquement à travers un formulaire envoyé à tous les membres de la Commission Culture auquel ils pouvaient répondre jusqu’au 15 juin. Les réponses au trois questions et donc le résultat du vote est le suivant :



Madame la vice-présidente fait le compte rendu de cette commission :
La réunion avait pour objectif de présenter le bureau d’études TOPONYMY qui réalise le Plan Paysage, le premier en Dordogne et d’exposer la démarche méthodologique. Les élus ont ensuite entamé une réflexion collective autour du paysage de la CCICP. Ils ont aussi dressé une liste des acteurs locaux à associer à l’élaboration du Plan Paysage.
Le BE Toponymy, déjà impliqué dans l’élaboration du PLUi-H, a souligné l’importance de la cohérence entre les documents de planification en cours ou finalisés.
3 enjeux paysagers principaux ont été relevés :
Maintenir un équilibre entre agriculture et forêt
Les élus ont décrit leur territoire forestier comme morcelé, privé et en perte de biodiversité. L’enjeu d’adapter les essences forestières du territoire au changement climatique est revenu plusieurs fois. Les élus ont alerté sur les dynamiques en cours : d’importantes surfaces de forêt mixte sont coupées pour être remplacées par une production monospécifique de Pins. La temporalité des coupes rases, de plus en plus rapide, accentue encore cette perception chamboulée du couvert forestier.
La problématique de la propriété, interroge les élus sur leur pouvoir réglementaire : Comment limiter cette transformation des parcelles forestières via des outils réglementaires ? Quelle politique du PLUi-H pour contrer cette tendance ?
Déprise agricole : Diminution importante des agriculteurs sur le territoire, expansion de la forêt sous forme de friches, réduction drastique des polycultures depuis les années 1960. Les élus ont partagé leurs fortes inquiétudes sur le devenir agricole du territoire, notamment face à la fermeture des paysages.
Les discussions ont porté sur leurs conditions de vie, de revenus et leurs souhaits de tendre vers la commercialisation en circuit court
Problématiques :
Solutions évoquées :
Revitalisation des hameaux : la majorité des noyaux villageois se sont structurés autour d’éléments patrimoniaux et d’équipements majeurs tels que les églises, mairies et places centrales. Face à ce constat, un élu remarque que certains hameaux se sentent délaissés et attendent des travaux de restauration.
Mise en valeur du patrimoine paysager des vallées
À la suite de la balade autour de Campsegret, des éléments de territoire vécu ont été abordés et notamment vis-à-vis la relation que les usagers entretiennent avec les différentes étangs du territoire. Ces plans d’eaux aujourd’hui privés, pour lesquels les élus ont évoqué des souvenirs d’enfance où certains proposés même des usages de loisirs (baignade, restauration).
Une réflexion globale est ressortie de ces échanges : Identifier ce qu’il faut préserver à tout prix, contrer ou accompagner pour encadrer les dynamiques en cours.
Le paysage, bien commun et héritage vivant, doit s’adapter aux évolutions contemporaines qui le transforme. Le Plan Paysage s’inscrit dans cette logique: il vise à fédérer habitants, usagers et aménageurs autour d’une réflexion collective pour élaborer des stratégies d’adaptation qualitatives, choisies et partagées, tout en prenant en compte la préservation de la qualité paysagère du territoire
Echange autour de la question de la transition énergétique
Opposition unanime aux éoliennes. Les panneaux photovoltaïques sont vus comme unique infrastructure de production énergie renouvelable envisageable sur le territoire ; sous la forme de parc, de micro-installations sur toitures de hangars agricoles et potentiellement sous la forme de projet agri-photovoltaïques.
Implantations sur les différents sites existants :
Risques : Incendies liés aux habitations potentielles.
La matinée s’est conclue par une visite de site aux alentours de Campsegret
L’après-midi les élus ont visité St Martin des Combes (restauration de la mairie avec réutilisation des codes architecturaux du territoire, mise en valeur de l’eau : lavoir restauré, réouverture d’un sentier de randonnée longeant la rivière avec un travail de sensibilisation via des panneaux pédagogiques puis Clermont de Beauregard (Observation des points de vue sur les coteaux boisés : lecture des différentes typologies forestières et Observation des perspectives visuelles (vue sur le patrimoine bâti (château de la Gaubertie à Saint-Martin-des-Combes)), et de la fermeture progressive du paysage.
Cet échange in situ a favorisé un partage des connaissances et des sensibilités paysagères, permettant d’initier l’adhésion des élus autour d’un enjeu commun de préservation du patrimoine paysager intercommunal.
Madame la vice-présidente fait le compte rendu de ces 4 groupes de travail :
La réunion avait pour objectif de sensibiliser les élus sur les questions réglementaires et la procédure d’élaboration du PLUi-H.
Le BE Toponymy a déroulé la présentation autour des points suivants
Plusieurs interventions ont eu lieu durant cette présentation. Les discussion et interrogations ont principalement portées sur les 8 thématiques suivantes
Focus ZAN et consommation d’espaces
La notion du zéro artificialisation nette, propulsée par la loi Climat et Résilience a été un sujet débattu notamment au regard de la méthodologie de comptage des espaces consommés sur les territoires ruraux (parcelles entièrement comptabilisée).
Les élus ont indiqué que cette forte consommation est principalement due à la période post-covid et l’arrivée des néo-ruraux sur le territoire qui viennent à la campagne pour disposer de grandes surfaces de terrain. Le prix du foncier relativement faible sur le territoire intercommunal est également en cause.
Le BE a précisé que différentes sources de données seront analysées et envisagées afin d’élaborer une stratégie plus réaliste sur les territoires ruraux. Il a rappelé que toutes les méthodologies appliquées au PLUi devront être validées par la DDT et par l’avocat conseil présent sur le projet du PLUi-H afin d’éviter tout risque de recourt contentieux une fois le document approuvé.
Au regard des chiffres de l’analyse réalisée sur les données du portail de l’artificialisation, les élus s’interrogent sur ce qu’il adviendra si la consommation enregistrée entre 2023 et 2029 amenait à dépasser les hectares restant de l’enveloppe allouée.
Le BE, a précisé que les contours de la loi sont encore flous à ce sujet. Il est cependant prévu des mécanismes de sanction qui porterait sur la période suivante 2031-2050.
Les élus ont évoqué le projet de développement économique sur la commune de Saint-Médard-de-Mussidan visant à acquérir un foncier de 4 ha. Le projet découle de la volonté de créer des emplois supplémentaires pour participer à la dynamisation du territoire. Ils ont évoqué cependant la consommation foncière induite par le projet au regard notamment de l’enveloppe foncière projetée.
Les élus s’interrogent également vis-à-vis de la valorisation d’éventuelles opérations de renaturation qui pourraient être menées sur le territoire intercommunal. Ces opérations pourraient-elles permettre de compenser de la consommation supplémentaire ?
Le BE a précisé que ces éléments seront à prendre en compte au cas par cas car des critères précis devront être remplis. Ces questions pourront être approfondies une fois le potentiel identifié et les projets ciblés.
ENAF (Espaces Naturels Agricoles et Forestiers)
Les élus soulèvent de fortes préoccupations vis-à-vis des espaces NAF du territoire :
Enfrichement des terres agricoles suite à la déprise, que fait-on de ces espaces ? Si ils sont replantés en forêt par exemple qui aura la charge de leur entretien ? Ces questions doivent être mises en perspective dans le cadre de l’élaboration du PLUi. Les agriculteurs de part leur rôle clé dans l’entretien des espaces NAF du territoire doivent également être étroitement associés.
La CCICP a précisé qu’elle pourrait engager un travail vis-à-vis des OLD (Obligation Légale de Débroussaillement) sur le territoire intercommunal. Cet outil réglementaire pourra en partie apporter des solutions sur la question.
Population
Les élus font également ressortir des préoccupations vis-à-vis de l’enjeu du maintien des écoles sur les communes, critère numéro un à l’installation de population nouvelle.
Tourisme
Les élus, ont identifié un enjeu fort de développement du tourisme sur leur territoire, bien qu’à proximité de Sarlat qui présente un attrait fort en matière touristique le territoire intercommunal n’est pas « en reste ».
La CCICP a précisé qu’il présente déjà un certain dynamisme avec la présence de 3 campings et près de 400 chambres d’hôtes et gites référencés sur le territoire.
Les élus, ont cité également la présence de nombreux éléments du petit patrimoine et du paysage à valoriser.
Fiches communales
Les élus, ont précisé à propos des fiches identités présentées par commune que les chiffres relatifs aux emplois communaux leurs semblent élevés.
Le BE a encouragé les élus à prendre connaissance de celles-ci et à faire un retour à la collectivité afin de procéder à leurs mises à jour en effet celles-ci ayant été réalisées sur la base des entretiens menés sur le mandat précédent des actualisations devront être effectuées.
Concernant les chiffres des emplois après vérification les chiffres de l’INSEE répondent à la définition suivante :
Le chiffre couvre l’ensemble des emplois : salariés ; indépendants ; agriculteurs ; professions libérales ; fonction publique.
Elle est redressée statistiquement pour les petites communes, ce qui évite les biais d’un simple comptage administratif
Ces précisions seront intégrées aux éléments de diagnostic.
Concernant les logements vacants pour lesquels des discussions sont actuellement en cours, le diagnostic met pour l’instant en perspective les différentes données disponibles : données officielles – données communales.
Compte tenu de l’écart significatif entre les deux sources de données la CCICP a engagé des démarches visant à faire reconnaître les données communales. Ces éléments sont actuellement en attente et feront l’objet d’échanges ultérieurs.
Sursis à statuer
Le BE a présenté l’outil Sursis à statuer introduit par la loi du 20 juillet 2023 aux communes afin qu’elles puissent s’en saisir dans le but de préserver l’enveloppe foncière projetée de projets fortement consommateurs d’ENAF.
Les élus ont fait remonter des difficultés d’appropriation de l’outil et de la mise en place vis-à-vis des populations à l’échelle communale.
Il est convenu de revenir sur le sujet avec un focus permettant l’appropriation de cet outil.
Logements vacants et rétention foncière
Les élus, s’interrogent sur les leviers permettant de lutter contre la vacance et la rétention foncière.
La CCICP aindiqué que les leviers sont limités et n’apportent pas toujours de solutions concrètes. Il existe à l’heure actuelle la taxe sur les logements vacants mise en place sur le territoire intercommunal ainsi que le droit de préemption relatif au péril imminent qui pourrait s’appliquer sur des bâtis considérés comme « dangereux »
Divers
Communication autour du PLUi-H :
Les élus ont fait remonter leurs inquiétudes par rapport à la manière dont la population devra être informée dans le cadre de l’élaboration du PLUi. Ils trouvent délicat le positionnement des élus qui se doivent de répondre de lois édictées à l’échelle nationale et qui semblent ne pas toujours prendre en compte les spécificités locales et notamment des pratiques solidement ancrées dans les territoires ruraux.
La collectivité indique qu’elle mettra en place afin de les accompagner dans leurs rôles de sensibilisation, plusieurs canaux de communication tout au long de la procédure. Au-delà des éléments de communication inscrits dans la délibération de prescription elle prévoit une exposition sur les marchés fin juin/début juillet afin de communiquer sur le PLUi-H, un évènement type soirée-concert en plus de la distribution de flyers qui a déjà été mise en place sur le territoire intercommunal.
PLUi en tant que document règlementaire :
Les élus ont fait remonter une grande diversité des territoires, ces spécificités qui fondent également sa richesse risquent de présenter des difficultés d’harmonisation des règles applicables sur le territoire intercommunal.
Par exemple, il existe des caractéristiques spécifiques à la vallée de la Crempse et de son patrimoine, composé de nombreux bâtis anciens et moulins comparée à la Vallée de L’Isle qui est historiquement plus industrielle.
Les sujets de réglementation vis-à-vis des éléments suivants sont d’ores et déjà ressortis :
Le Conseil communautaire est invité à actualiser les modalités qui avaient été délibérées précédemment les 25 septembre 2018, 7 avril 2021, 8 juin 2022, le 13 mars 2023 et le 12 juin 2025 en vue d’une application au 1er janvier 2027 :
Article 1er : La Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord a institué une taxe de séjour sur l’ensemble de son territoire depuis le 22 septembre 2016. La présente délibération définit toutes les modalités et les tarifs de la taxe de séjour sur son territoire et annule et remplace toutes les délibérations antérieures à compter du 1er janvier 2027.
Article 2 : Principes de perception
Une taxe de séjour mixte, au réel et forfaitaire, est appliquée sur le territoire de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord :
Au forfait pour les hébergements suivants, sur la base de 40 jours :
Au réel pour les hébergements suivants :
Article 3 : Période de taxation
La taxe de séjour est perçue sur la période allant du 1er janvier au 31 décembre inclus.
Article 4 : Règlement (date de reversement de taxe de séjour)
A effectuer dans les quinze jours qui suivent la fin de la période de perception (31 décembre de l’année N).
A effectuer en novembre de l’année N à la réception des titres du Trésor Public.
Article 5 : Le Conseil départemental de la Dordogne, par délibération n° 09-401 du 27 novembre 2009 a institué une taxe additionnelle de 10 % à la taxe de séjour. Dans ce cadre et conformément aux dispositions de l’article L 3333-1 du CGCT, la taxe additionnelle est recouvrée par la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord pour le compte du département dans les mêmes conditions que la taxe communautaire à laquelle elle s’ajoute.
Article 6 : Tarifs et natures d’hébergements concernés par la taxe de séjour
| Catégories d’hébergement | Tarifs CCICP | Taxe additionnelle | Tarif taxe |
| Palaces | 4,90 € | 0.49 | 5.39 |
| Hôtels de tourisme 5 étoiles, résidences de tourisme 5 étoiles, meublés de tourisme 5 étoiles | 1,50 € | 0.15 | 1.65 |
| Hôtels de tourisme 4 étoiles, résidences de tourisme 4 étoiles, meublés de tourisme 4 étoiles | 1,10 € | 0.11 | 1.21 |
| Hôtels de tourisme 3 étoiles, résidences de tourisme 3 étoiles, meublés de tourisme 3 étoiles | 1,00 € | 0.1 | 1.10 |
| Hôtels de tourisme 2 étoiles, résidences de tourisme 2 étoiles, meublés de tourisme 2 étoiles, villages de vacances 4 et 5 étoiles | 0,90 € | 0.09 | 0.99 |
| Hôtels de tourisme 1 étoile, résidences de tourisme 1 étoile, meublés de tourisme 1 étoile, villages de vacances 1,2 et 3 étoiles, chambres d’hôtes | 0,60 € | 0.06 | 0.66 |
| Terrains de camping et terrains de caravanage classés en 3,4 et 5 étoiles et tout autre terrain d’hébergement de plein air de caractéristiques équivalentes, emplacements dans des aires de camping-cars et des parcs de stationnement touristiques par tranche de 24 heures | 0,50 € | 0.05 | 0.55 |
| Terrains de camping et terrains de caravanage classés en 1 et 2 étoiles et tout autre terrain d’hébergement de plein air de caractéristiques équivalentes | 0,20 € | 0.02 | 0.22 |
| Tout hébergement en attente de classement ou sans classement à l’exception des hébergements de plein air | 4% | 0.40 % | 4.4 % |
Article 7 : Le taux applicable au coût par personne de la nuitée dans les hébergements en attente de classement ou sans classement s’élève à 4 %. Avec la taxe additionnelle du département le taux applicable est de 4,4 %.
Article 8 : Sont exemptés de la taxe de séjour conformément à l’article L 2333-31 du CGCT :
– les personnes mineures ;
– les titulaires d’un contrat de travail saisonnier employés dans la communauté de communes Isle et Crempse ;
– les personnes bénéficiant d’un hébergement d’urgence ou d’un relogement temporaire.
Les exemptions ne s’appliquent que dans le cadre de la taxation forfaitaire, les propriétaires et logeurs ou intermédiaires étant redevables de la taxe.
Article 9 : Il est proposé d’appliquer un taux d’abattement de 20 % aux hébergements assujettis à la taxe de séjour forfaitaire.
Article 10 : Le produit de cette taxe est intégralement utilisé pour le développement touristique du territoire.
Mme Flore BOYER se propose d’être le représentant la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord en qualité de déléguée élue suppléante et M. Pierre André CROUZILLE est titulaire. Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.
Vu l’article L. 2123-12 et s. du CGCT,
Monsieur le Président indique que la formation des élus municipaux est organisée par le code général des collectivités territoriales et notamment par l’article L2123-12 du code général des collectivités territoriales qui précise que celle-ci doit être adaptée aux fonctions.
Dans les 3 mois du renouvellement de l’assemblée, une délibération détermine les orientations de la formation et les crédits ouverts à ce titre.
Suite à la conférence des maires du 21 mai 2026, il a été proposé d’organiser tous ensemble des formations grâce l’intervention de PROXIMA.
Moyennant 1380 € par commune il est prévu de former durant 10 séances nos élus sur des thématiques choisis par eux. Il est proposé que les 25 communes versent 690 € à la signature de la convention en juillet 2026 et 690 € en décembre 2032. La communauté de communes prendra en charge les frais d’organisation de ces 10 formations. Cette organisation est adoptée à l’unanimité.
M. DURANT souhaite ne pas mutualiser le droit à la formation pour les élus de sa commune.
De ce fait, il est convenu que les 24 communes versent 718.75 € à la signature de la convention en juillet 2026 et 718.75 € en décembre 2032.
Considérant que les EPCI compétents en matière de transports ou d’aménagement de l’espace, dès lors qu’ils regroupent 5 000 habitants et plus, doivent obligatoirement créer une commission intercommunale d’accessibilité composée notamment de conseillers communautaires, d’associations ou organismes représentant les personnes handicapées pour tous les types de handicap, notamment physique, sensoriel, cognitif, mental ou psychique, d’associations ou organismes représentant les personnes âgées, de représentants des acteurs économiques ainsi que de représentants d’autres usagers de la communauté ; qu’il appartient au président de la communauté d’arrêter la liste des membres de la commission ;
Le conseil procède à l’élection des membres de la commission intercommunale pour l’accessibilité aux personnes handicapées.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment l’article L. 2143-3 ;
Considérant que la communauté regroupe plus de 5000 habitants et s’est vue transférer la compétence aménagement de l’espace par ses communes membres ;
Le conseil décide à l’unanimité :
1° De créer une commission intercommunale pour l’accessibilité à titre permanent, pour la durée du mandat ;
2° De nommer membres : Aude CHARMARTY, Monique GAUFFRE, Franck PINON, Pierre André CROUZILLE, Jean Luc GROSS.
3° Que les associations dont devront être issus les membres de la commission qui ne sont pas conseillers communautaires devront répondre aux critères suivants :
– le rattachement à des problématiques concernant le handicap, les personnes âgées, l’accessibilité, la qualité d’usage pour tous ;
– la représentation de la diversité des types de handicaps (visuel, moteur, auditif, cognitif, psychique et mental) pour les associations de personnes en situation de handicap ;
– la promotion des intérêts des usagers et de la qualité des services publics concernés par la Commission.
Les associations membres de la CIAPH sont :
| Collège des associations |
| Organisme |
| Aide à domicile AASE |
| APEI |
| APF |
| Association Sourds Entendants Malentendants |
| Association Valentin Haüy |
| FNATH |
| SESSAD |
| SSIAD |
| UNITE TERRITORIALE CD24 |
4° D’autoriser Monsieur le Président à nommer, par arrêté, Jean Luc GROSS, Vice-Président afin de le représenter à la présidence de la Commission.
Le conseil,
Vu le code général des impôts et notamment son article 1650 A ;
Vu l’arrêté préfectoral n°24-2023-10-19-000002 en date du 19 octobre 2023, portant statuts de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord ;
Le conseil,
Vu la proposition des communes membres portant sur la liste de présentation des contribuables répondant aux conditions pour siéger en tant que commissaires au sein de la commission intercommunale des impôts directs ;
Entendu le rapport du président ;
Considérant que les EPCI soumis de plein droit ou sur option au régime de la fiscalité professionnelle unique doivent instituer une commission intercommunale des impôts directs composée du président de la communauté, ou un vice-président délégué, et de dix commissaires désignés par le directeur régional ou départemental des finances publiques ; qu’il appartient au conseil communautaire de dresser, sur proposition de ses communes membres, une liste de présentation des contribuables répondant aux conditions pour siéger en tant que commissaires ; que cette liste doit contenir quarante noms dont quatre domiciliés en dehors du périmètre du groupement ; que les contribuables proposés doivent remplir les conditions exigées au 1 de l’article 1650 A du code général des impôts ;
DECIDE
De proposer au directeur départemental des finances publiques, pour la constitution de la commission intercommunale des impôts directs, la liste de quarante contribuables annexée à la présente délibération ;
Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.
Vu la circulaire du 30 novembre 2019 relative à la mise en place de référents Egalité au sein de l’Etat et de ses établissements publics,
Vu la candidature de Magalie FREY, responsable de l’office de tourisme,
Chaque employeur public se dote, en fonction de son organisation et de ses effectifs, d’un ou plusieurs référents Egalité, ou s’appuie sur un réseau de référents égalité mutualisé. Ces référents travaillent en articulation avec les acteurs de l’égalité professionnelle déjà en place au niveau national ou territorial.
Les référents Egalité disposent d’une lettre de mission précisant leur champ d’action et missions et bénéficient, pour ce faire, de formations adaptées.
Les référents Egalité jouent un rôle essentiel dans le déploiement de la politique d’égalité professionnelle, notamment pour la faire vivre au quotidien, au plus près des agents, et réaliser des retours d’expérience utiles en étant un point d’entrée de cette politique. Acteurs de proximité, ils ont vocation à dialoguer avec tous les niveaux hiérarchiques de la structure et avec les autres acteurs de l’égalité professionnelle.
Ils sont notamment chargés des quatre missions suivantes :
Le référent pour la CCICP est Madame Magalie FREY pour les agents. Madame CLARK se propose élue référente pour les élus.
Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.
Le conseil,
Vu la loi n°2019-1461 du 27 décembre 2019 relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique (articles 1à 4 et articles 8) ;
DÉCIDE
D’adopter à l’unanimité le pacte de gouvernance de la communauté tel qu’il figure en pièce jointe à la présente délibération.
Soumet à délibération des conseils municipaux ce pacte de gouvernance.
Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a ouvert, le 12 mai, un fonds de concours destiné aux collectivités et aux entreprises, afin de venir en aide aux populations libanaises meurtries par les bombardements israéliens. « Les dons versés à ce fonds de concours soutiendront la réponse d’urgence de la France aux besoins essentiels des communautés libanaises affectées », précise le ministère. Ils permettront de conduire « des opérations d’acheminement d’aide humanitaire » et de « renforcer le soutien de la France à des ONG partenaires engagées au Liban ». Le Centre de crise et de soutien (CDCS) du ministère a déjà lancé l’acheminement de médicaments, d’équipements médicaux et d’articles de première nécessité (kits cuisine, kits hygiène, couvertures, lampes solaires…) et soutenu des actions dans le domaine de la santé, de l’eau et des abris.
Selon le Quai d’Orsay, « le pays compte désormais plus de 700.000 déplacés fuyant le Sud-Liban et la banlieue Sud de Beyrouth ».
Sensible à cette catastrophe, la CCICP tient à apporter son soutien et sa solidarité au peuple libanais.
La CCICP souhaite prendre sa part, dans la mesure des moyens dont elle dispose, dans l’élan de solidarité européenne qui se met en place.
Aussi, le conseil communautaire décide de soutenir le peuple libanais, dans la mesure des capacités de la collectivité, de la manière suivante :
Faire un don d’un montant de 2 000 € au fonds d’action extérieure des collectivités territoriales (FACECO) activé par le Centre de crise et de soutien du MEAE, auprès du service recettes de la DSFIPE ;
Les délégués communautaires autorisent Monsieur le Président à signer tout document relatif à l’exécution de la présente délibération.
Vu la création de la régie de l’Office de tourisme en date du 23 février 2026 ;
Vu la délibération sur les tarifs des produits de la boutique de l’Office de tourisme en date du 25 février 2026 ;
Monsieur le Président propose de rajouter les tarifications suivantes :
| Objets souvenir 35 € | Objets souvenir 30 € | Objets souvenir 25 € |
| Objets souvenir 6 € | ||
| Visite insolite 12 € | Visite insolite 6 € | Visite insolite 3 € |
Monsieur le Président propose d’adopter les tarifs suivants à compter du 20 juin 2026.
Nous avons rencontré Mme LAVOIX directrice l’AASE, la directrice de l’EHPAD (Mme GERBEAU est sur le départ et Maud PINCHAUD s’est présentée) et la directrice de Vauclaire. L’AASE a alerté sur le coût de la location du véhicule, les discussions avaient déjà eu lieu l’an dernier nous avons encore proposé d’acheter un nouveau véhicule : nous sommes en attente de devis de la part de l’AASE. M. OLLIVIER rappelle qu’il faut un représentant de la CCICP dans le CA de l’AASE pour s’assurer de la qualité du service. Mme GRAPIN expose que Florence DUGAIN fait partie du CA de l’AASE.
Madame GAUFFRE s’inquiète du prix de revente du repas. Les élus évoquent les traiteurs qui font aussi des repas pour les personnes âgées.
Les élus restent à l’écoute.
Flore BOYER informe les élus que le pastoralisme existe sur le Sarladais et sur la CCIDL, la zone pastorale pourrait être étendue, il faut une continuité et l’ensemble de la CCIDL, la CCIVS aussi seraient concernées. La Chambre d’agriculture attend des élus une lettre de soutien pour soumettre le projet à Madame la Préfète le 12 septembre à la Latière à St Aulaye. Flore BOYER propose que lors du prochain conseil cette lettre soit signée par les membres du conseil communautaire. Les éleveurs feraient une association pastorale foncière.
La séance est levée à 21h40.
St Martin l’Astier, le 18 Juin 2026
La secrétaire de séance Le Président
Marie Laure GRAPIN Pierre André CROUZILLE
Mise en ligne sur le site de la CCICP le 19 Juin 2026
L’an deux mille vingt-six, le six mai à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de Villamblard, sur la convocation qui leur a été adressée par la Présidente de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11 du code général des collectivités territoriales applicable en la matière.
Nombre de présents : 35
Nombre de votants : 39
Date de la convocation : 29 avril 2026
Présents : M. Bastien VILLEGENTE, Mme Flore BOYER, M. Jean François MONSET, M. Sébastien CHINOUILH, M. Bruno LESFARGUES, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, M. Eric DEVISE, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. Jean Michel CANOT, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Florence DUGAIN, Mme Marie Laure GRAPIN, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Stéphanie RAOULT, M. Franck PINON, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, M. Quentin SECHER, M. Jean Luc MASSIAS, M. François RITLEWSKI, Mme Aude CHARMARTY, M. Alexandre BRETEL, M. Jean François MALARD, Mme Ludivine MELLERIN, Mme Mireille VERGNAUD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Serge FOURLOUBEY.
Absents (présence du suppléant) : M. Jean Luc GROSS, M. José RUIZ,
Absents ayant donné procuration : Mme Marie Dominique CLARK à M. OLLIVIER, M. Jean Pierre DELAGE à Mme ANTOINE, M. François LOTTERIE à Mme GRAPIN, Mme Corinne LARENAUDIE à M. SECHER,
Absents : M. Henri RUHER, M. Jean Marie GELLÉ, M. Vincent GINTRAT, Mme Sylvie DESAGA, Mme Sandrine ROUSSET,
A été nommé Secrétaire de séance :
M. Gilles DENESLE
Monsieur le Président propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 28 avril 2026.
Les élus approuvent à l’unanimité. Il propose de rajouter à l’ordre du jour plusieurs délibérations une pour la modification du plan de financement de l’ABC intercommunal et d’autres pour des projets susceptibles d’être éligibles au fonds vert PCAET. Les élus y sont favorables à l’unanimité.
Monsieur le Président rappelle l’ordre du jour :
Vu l’article L 5511-1 du Code Général des Collectivités Territoriales qui prévoit que : « Le département, des communes et des établissements publics intercommunaux peuvent créer entre eux un établissement public dénommé agence départementale. Cette agence est chargée d’apporter, aux collectivités territoriales et aux établissements publics intercommunaux du département qui le demande, une assistance d’ordre technique, juridique ou financier. »
Vu la délibération du Conseil Général de la Dordogne en date du 6 juillet 1982 proposant la création d’une Agence Technique Départementale,
Vu la délibération de l’Assemblée Générale constitutive de l’ATD 24 en date du 25 janvier 1983 approuvant les statuts de l’ATD 24,
Vu les statuts modifiés de l’ATD 24 approuvés lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 13 mars 2026,
Considérant que la collectivité a adhéré à l’ATD 24 dès la création des deux EPCI antérieurs,
Le Président informe le conseil que l’ATD 24 a procédé à la mise à jour de ses statuts. Il rappelle que l’objet de l’ATD 24 est de mutualiser des expertises indispensables. L’adhésion donne accès à un socle de services incluant :
Les autres services proposés par l’ATD 24 font l’objet de conventions additionnelles selon les besoins de la collectivité.
Le Conseil communautaire après en avoir délibéré et compte tenu de l’intérêt pour la collectivité approuve les nouveaux statuts de l’ATD 24, prend acte et confirme les modalités de représentation au sein de l’Assemblée Générale conformément à l’article 8 des statuts de l’ATD 24.
Le représentant Titulaire : le Président est titulaire de droit,
Par défaut :
Le Conseil communautaire autorise le Président à signer tout document nécessaire à l’exécution des missions de l’ATD 24.
Le Bouclier Territorial de l’ATD 24 visé par cette mutualisation consiste en :
Avec ce nouveau service, l’ATD24 nous propose une approche mutualisée et accessible pour anticiper les menaces, limiter les risques et garantir la résilience de nos infrastructures numériques.
Suite aux échanges avec les communes début 2025, il ressort que les communes de Beaupouyet, Beauregard et Bassac, Beleymas, Bourgnac, Campsegret, Douville, Eglise Neuve d’Issac, Eyraud- Crempse-Maurens, Issac, Les Lèches, Montagnac la Crempse, St Etienne de Puycorbier, St Front de Pradoux, St Hilaire d’Estissac, St Jean d’Estissac, St Laurent des Hommes, St Louis en l’Isle, St Michel de Double sont intéressées pour mutualiser avec la Communauté de Communes ce bouclier territorial.
Conformément aux délibérations du Conseil d’Administration de l’Agence technique Départementale confirmant la volonté d’engager une démarche collective et mutualisée autour de l’IA, l’ATD 24 a structuré une offre d’accompagnement dédiée à l’ensemble des EPCI et des communes du territoire.
Le premier objectif est de pouvoir sécuriser les pratiques avec le déploiement d’une IA générative développée par la direction des systèmes d’information et du numérique du conseil départemental et, sur cette première année, avec une sensibilisation des élus et agents.
Une personne a été recrutée par l’ATD 24 en janvier en tant que cheffe de projet pour mener ce travail. La proposition de l’ATD24 (environ 750 € annuels) inclut l’accès à une solution sécurisée, des temps de sensibilisation, des référentiels documentaires personnalisables, ainsi que des possibilités d’expérimentations avancées pour notre EPCI et nos 25 communes.
Les élus approuvent à l’unanimité et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à l’aboutissement de cette mutualisation.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment ses articles L.2121-21, L.2121-22, L.5211-1, L.5211-40-1 ;
Vu l’arrêté préfectoral n°24-2023-10-19-000002 en date du 19 octobre 2023, portant statuts de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord ;
Entendu le rapport du président ;
Considérant que le conseil communautaire peut créer des commissions thématiques permanentes chargées d’étudier les questions relevant des compétences de la communauté ; qu’il peut également créer des commissions spéciales pour l’examen d’un ou plusieurs dossiers particuliers, auquel cas elles sont créées pour une durée déterminée ;
Considérant que les commissions thématiques sont créées par délibération du conseil communautaire, qui en fixe le nombre, la dénomination et le périmètre ; que le conseil communautaire prévoit la participation de conseillers municipaux des communes membres de la communauté ;
Monsieur le Président et les vice-présidents proposent d’instituer, pour la durée du présent mandat, les commissions thématiques permanentes suivantes :
1. Une commission finances et services publics
2. Une commission petite enfance, jeunesse, seniors
3. Une commission urbanisme
4. Un groupe de travail PLUi-H
5. Une commission développement durable
6. Une commission logements communautaires et aires d’accueil des gens du voyage
7. Une commission bâtiments scolaires
8. Une commission tourisme, culture et communication
9. Une commission économie, agriculture, forêt, rivières
10. Une commission voirie et sa mutualisation, mobilité et accessibilité
11. Une commission assainissement et ordures ménagères
Les désignations des membres des commissions visées ci-dessus interviendront par délibération distincte, après l’entrée en vigueur de la présente délibération.
Les modalités d’organisation et de fonctionnement de l’ensemble des commissions seront fixées dans le règlement intérieur de la communauté.
Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.
| Prénom | NOM | COMMUNE |
| Flore | BOYER | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Thomas | CHASSEPOT | BELEYMAS |
| Jean-Marie | GELLE | CAMPSEGRET |
| Laurette | CHINOUILH | CLERMONT DE BEAUREGARD |
| Sonia | COUSTEILLE | DOUVILLE |
| Nicolas | FEDOU | DOUVILLE |
| Isabelle | LELOUP | DOUVILLE |
| Laëtitia | DEFFIEUX | EGLISE NEUVE D’ISSAC |
| Bruno | LESFARGUES | EGLISE NEUVE D’ISSAC |
| Nathalie | ANTOINE | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Alain | OLLIVIER | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Mathieu | BESOLI | ISSAC |
| Eric | DEVISE | ISSAC |
| Patrick | AVRIL | LES LECHES |
| Marie-Thérèse | GARRIGUE | LES LECHES |
| Monique | GAUFFRE | LES LECHES |
| Bénédicte | BOISVERT-FOURNAUD | MONTAGNAC LA CREMPSE |
| Jean-Michel | CANOT | MUSSIDAN |
| Gilles | DENESLE | MUSSIDAN |
| Eric | LAPORTE | MUSSIDAN |
| Christine | RAPI | MUSSIDAN |
| Dominique | DEGEIX | ST ETIENNE DE PUYCORBIER |
| Pierre-André | CROUZILLE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Alain | LACOMBE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Marie Laure | HARAS PASQUIER | ST GEORGES DE MONTCLARD |
| Nadège | FEVRIER | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Marie-Rose | VEYSSIERE | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Michel | BOUTIN | ST LAURENT DES HOMMES |
| Jean-Luc | MASSIAS | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Michel | DONNETTE | ST LAURENT DES HOMMES |
| Benoit | BERRY | ST MARTIN L’ASTIER |
| Ludivine | MELLERIN | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Mireille | VERGNAUD | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Serge | DURANT | ST MICHEL DE DOUBLE |
| Prénom | NOM | COMMUNE |
| Martine | GALVAN | BEAUPOUYET |
| Catherine | DOS RAMOS GONCALVES | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Pauline | LESTANG | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Laura | EL HAOURI | BELEYMAS |
| Cécile | VICTORIEN-DEMET | CAMPSEGRET |
| Marine | CARRILLO | DOUVILLE |
| Isabelle | LELOUP | DOUVILLE |
| Marie-Jeanne | PERROT | DOUVILLE |
| Laëtitia | DEFFIEUX | EGLISE NEUVE D’ISSAC |
| Corinne | GRAULIERE | EGLISE NEUVE D’ISSAC |
| Sandra | NOUAILLE | EGLISE NEUVE D’ISSAC |
| Marie-Dominique | CLARK | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Christine | DUVAL | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Thierry | GALLINEAUD | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Christelle | HARI | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Véronique | KEDRA | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Floriane | FAYOLAS | ISSAC |
| Chloé | LESEC | ISSAC |
| Célîne | ARSICAUD PRIMA | LES LECHES |
| Viviane | IMIG | LES LECHES |
| Alexandra | MICOYNE | LES LECHES |
| Florence | DUGAIN | MUSSIDAN |
| François | LOTTERIE | MUSSIDAN |
| Marie-Paule | BARROT | MUSSIDAN |
| Michel | DESAGA | MUSSIDAN |
| Christine | RAPI | MUSSIDAN |
| Claude | REMOND | MUSSIDAN |
| Pierre-André | CROUZILLE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Yannique | LEVÊQUE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Franck | PINON | ST GEORGES DE MONTCLARD |
| Marie Laure | HARAS PASQUIER | ST GEORGES DE MONTCLARD |
| Nadège | FEVRIER | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Karine | SAGET | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Sabrina | IGNE | ST LAURENT DES HOMMES |
| Aurélie | LAVERGNE | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Christine | VIDEAU | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Aude | CHARMARTY | ST MARTIN L’ASTIER |
| Mireille | VERGNAUD | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Fernand | CASTAING | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Stéphanie | DUBOË | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Danielle | GUILLOT | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Sylvain | MALARD | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Claudie | GOUNAUD | ST MICHEL DE DOUBLE |
| Carole | GUIONNEAU | ST MICHEL DE DOUBLE |
| Sébastien | PICHON | VILLAMBLARD |
| Prénom | NOM | COMMUNE |
| Christophe | FOURTEAU | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Flore | BOYER | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Joseph | RUIZ | BELEYMAS |
| Joseph | RUIZ | BELEYMAS |
| Jean-Marie | GELLE | CAMPSEGRET |
| Gilles | LASSERRE | CAMPSEGRET |
| Nicolas | FEDOU | DOUVILLE |
| Sébastien | ARNAUD | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Marie-Dominique | CLARK | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Jean-Pierre | DELAGE | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Alain | OLLIVIER | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Nicolas | DE BIASI | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Jean-Paul | FONTAYNE | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Valérie | GUIRMANDIE | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Véronique | KEDRA | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Pascal | PREVOT | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Eric | DEVISE | ISSAC |
| Roselyne | DELAPCHIER | ISSAC |
| Jean Luc | DUBOIS | ISSAC |
| Floriane | FAYOLAS | ISSAC |
| Marie-Thérèse | GARRIGUE | LES LECHES |
| Monique | GAUFFRE | LES LECHES |
| Philippe | CHUPEAU | LES LECHES |
| Audren | LOSTIE DE KERHOR | MONTAGNAC LA CREMPSE |
| Jean-Michel | CANOT | MUSSIDAN |
| Gilles | DENESLE | MUSSIDAN |
| Florence | DUGAIN | MUSSIDAN |
| Christine | RAPI | MUSSIDAN |
| Dominique | DEGEIX | ST ETIENNE DE PUYCORBIER |
| Pierre-André | CROUZILLE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Alain | LACOMBE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Raphaël | PEUCHOT | ST HILAIRE D’ESTISSAC |
| Nadège | FEVRIER | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Marie-Rose | VEYSSIERE | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Philippe | CHAMBOST | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Michel | DONNETTE | ST LAURENT DES HOMMES |
| Corinne | LARENAUDIE | ST LAURENT DES HOMMES |
| Quentin | SECHER | ST LAURENT DES HOMMES |
| Adrien | PAUL | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Pierre Alain | MASSIAS | ST MARTIN DES COMBES |
| François | RITLEWSKI | ST MARTIN DES COMBES |
| Jean-François | MALARD | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Ludivine | MELLERIN | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Alexandre | BRETEL | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Stéphane | AUTIER | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Prénom | NOM | COMMUNE |
| Bastien | VILLEGENTE | BEAUPOUYET |
| Jean Luc | GROSS | BEAUPOUYET |
| Christophe | FOURTEAU | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Flore | BOYER | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Emmanuelle | DECHAMPS | BELEYMAS |
| Henri | RUHER | BOURGNAC |
| Serge | GISSE | BOURGNAC |
| Jean-Marie | GELLE | CAMPSEGRET |
| Gilles | LASSERRE | CAMPSEGRET |
| Sébastien | CHINOUILH | CLERMONT DE BEAUREGARD |
| Mathieu | BIAS | DOUVILLE |
| Nicolas | FEDOU | DOUVILLE |
| Isabelle | LELOUP | DOUVILLE |
| Thierry | LOUCHET | DOUVILLE |
| Bruno | LESFARGUES | EGLISE NEUVE D’ISSAC |
| Sébastien | ARNAUD | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Marie-Dominique | CLARK | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Jean-Pierre | DELAGE | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Alain | OLLIVIER | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Eric | ALLEMANT | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Nicolas | DE BIASI | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Jean-Paul | FONTAYNE | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Valérie | GUIRMANDIE | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Sabine | PETIT | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Pascal | PREVOT | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Olivier | BOYER | ISSAC |
| Eric | DEVISE | ISSAC |
| Roselyne | DELAPCHIER | ISSAC |
| Floriane | FAYOLAS | ISSAC |
| Marie-Thérèse | GARRIGUE | LES LECHES |
| Monique | GAUFFRE | LES LECHES |
| Michel | VANHOLDERBEKE | LES LECHES |
| Bénédicte | BOISVERT-FOURNAUD | MONTAGNAC LA CREMPSE |
| Audren | LOSTIE DE KERHOR | MONTAGNAC LA CREMPSE |
| Gilles | DENESLE | MUSSIDAN |
| Florence | DUGAIN | MUSSIDAN |
| Dominique | DEGEIX | ST ETIENNE DE PUYCORBIER |
| Pierre-André | CROUZILLE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Alain | LACOMBE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Franck | PINON | ST GEORGES DE MONTCLARD |
| Tineka | ROBUSTI | ST GEORGES DE MONTCLARD |
| Raphaël | PEUCHOT | ST HILAIRE D’ESTISSAC |
| Jérôme | REBEYROL | ST HILAIRE D’ESTISSAC |
| Marie-Rose | VEYSSIERE | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Philippe | CHAMBOST | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Michel | DONNETTE | ST LAURENT DES HOMMES |
| Corinne | LARENAUDIE | ST LAURENT DES HOMMES |
| Quentin | SECHER | ST LAURENT DES HOMMES |
| Claire | IGEL | ST LAURENT DES HOMMES |
| Véronique | HENNEUSE | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Jean-Luc | MASSIAS | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Charly | GOMES | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Adrien | PAUL | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Pierre Alain | MASSIAS | ST MARTIN DES COMBES |
| François | RITLEWSKI | ST MARTIN DES COMBES |
| Aude | CHARMARTY | ST MARTIN L’ASTIER |
| Estelle | BLANCHET | ST MARTIN L’ASTIER |
| Jean-François | MALARD | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Ludivine | MELLERIN | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Alexandre | BRETEL | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Stéphane | AUTIER | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Catherine | MICHAUD | ST MICHEL DE DOUBLE |
| Serge | DURANT | ST MICHEL DE DOUBLE |
| Serge | FOURLOUBEY | VILLAMBLARD |
| Prénom | NOM | COMMUNE |
| Christophe | FOURTEAU | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Flore | BOYER | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Marie-Jeanne | PERROT | DOUVILLE |
| Marie-Dominique | CLARK | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Florian | BOIXIERE | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Pascal | PREVOT | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Delphine | DARCOS | ISSAC |
| Philippe | CHUPEAU | LES LECHES |
| Nicolas | DOCHE | LES LECHES |
| Audren | LOSTIE DE KERHOR | MONTAGNAC LA CREMPSE |
| Marie-Paule | BARROT | MUSSIDAN |
| Eric | LAPORTE | MUSSIDAN |
| Pierre-André | CROUZILLE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Raphaël | PEUCHOT | ST HILAIRE D’ESTISSAC |
| Jérôme | REBEYROL | ST HILAIRE D’ESTISSAC |
| Marie-Rose | VEYSSIERE | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Philippe | CHAMBOST | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Marie-Héléne | CHEVALLEREAU | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Corinne | LARENAUDIE | ST LAURENT DES HOMMES |
| Catherine | FROIDEVAL | ST MARTIN DES COMBES |
| Laurent | VERNAUZOU | ST MICHEL DE DOUBLE |
| Serge | FOURLOUBEY | VILLAMBLARD |
| Sébastien | PICHON | VILLAMBLARD |
| Prénom | NOM | COMMUNE |
| Sandra | NOUAILLE | EGLISE NEUVE D’ISSAC |
| Joël | RIGHETTI | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Muriel | SENA | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Roselyne | DELAPCHIER | ISSAC |
| Floriane | FAYOLAS | ISSAC |
| Monique | GAUFFRE | LES LECHES |
| Christine | RAPI | MUSSIDAN |
| Pierre-André | CROUZILLE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Stéphanie | RAOULT | ST FRONT DE PRADOUX |
| Marie-Rose | VEYSSIERE | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Marie-Héléne | CHEVALLEREAU | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Alexandre | BRETEL | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Fernand | CASTAING | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Prénom | NOM | COMMUNE |
| Martine | GALVAN | BEAUPOUYET |
| Flore | BOYER | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Bertrand | TALUÉ | BELEYMAS |
| Miguel | BONNE | CLERMONT DE BEAUREGARD |
| Laurette | CHINOUILH | CLERMONT DE BEAUREGARD |
| Marine | CARRILLO | DOUVILLE |
| Marie-Dominique | CLARK | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Alain | OLLIVIER | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Valérie | GUIRMANDIE | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Eric | DEVISE | ISSAC |
| Floriane | FAYOLAS | ISSAC |
| Chloé | LESEC | ISSAC |
| Philippe | CHUPEAU | LES LECHES |
| Michel | VANHOLDERBEKE | LES LECHES |
| Bénédicte | BOISVERT-FOURNAUD | MONTAGNAC LA CREMPSE |
| Pierre-André | CROUZILLE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Annie | MOLIERES | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Sabrina | IGNE | ST LAURENT DES HOMMES |
| Jean-Luc | MASSIAS | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Nicolas | CHAMPAGNE | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Sylvain | MALARD | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Serge | DURANT | ST MICHEL DE DOUBLE |
| Jean-Luc | ALARY | VILLAMBLARD |
| Sébastien | PICHON | VILLAMBLARD |
| Prénom | NOM | COMMUNE |
| Régine | MANET | BEAUPOUYET |
| Alban | BERNIER | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Laurence | DUSSOL | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Didier | REYMONDIE | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Joseph | RUIZ | BELEYMAS |
| Cécile | VICTORIEN-DEMET | CAMPSEGRET |
| Maryse | PRALONG | CLERMONT DE BEAUREGARD |
| Mathieu | BIAS | DOUVILLE |
| Nicolas | FEDOU | DOUVILLE |
| Marie-Hélène | LACARRIERE | DOUVILLE |
| Thierry | LOUCHET | DOUVILLE |
| Paul | MICHAUD | DOUVILLE |
| Bruno | LESFARGUES | EGLISE NEUVE D’ISSAC |
| Aurélien | PARROT | EGLISE NEUVE D’ISSAC |
| Martine | BEAUGIER | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Christelle | HARI | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Yves-Tudy | LEPAPE | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Sabine | PETIT | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Mathieu | BESOLI | ISSAC |
| Delphine | DARCOS | ISSAC |
| Corine | MONSET | ISSAC |
| Patrick | AVRIL | LES LECHES |
| Viviane | IMIG | LES LECHES |
| Michel | VANHOLDERBEKE | LES LECHES |
| Audren | LOSTIE DE KERHOR | MONTAGNAC LA CREMPSE |
| Jean-Michel | CANOT | MUSSIDAN |
| Gilles | DENESLE | MUSSIDAN |
| Colette | LEPORCQ | MUSSIDAN |
| Claude | REMOND | MUSSIDAN |
| Pierre-André | CROUZILLE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Yannique | LEVÊQUE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Franck | PINON | ST GEORGES DE MONTCLARD |
| Jean-Baptiste | BEAUVAIS | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Karine | SAGET | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Michel | DONNETTE | ST LAURENT DES HOMMES |
| Corinne | LARENAUDIE | ST LAURENT DES HOMMES |
| Quentin | SECHER | ST LAURENT DES HOMMES |
| Stéphane | SECHER | ST LAURENT DES HOMMES |
| Aurélie | LAVERGNE | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Nathalie | SAPART | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Katty | WEBER | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Claire | DE FROMENT | ST MARTIN DES COMBES |
| Catherine | FROIDEVAL | ST MARTIN DES COMBES |
| Benoit | BERRY | ST MARTIN L’ASTIER |
| Jean-François | MALARD | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Fernand | CASTAING | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Stéphanie | DUBOË | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Cédric | LAPIERRE | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Catherine | MICHAUD | ST MICHEL DE DOUBLE |
| Isabelle | DUPRE | ST MICHEL DE DOUBLE |
| Sébastien | PICHON | VILLAMBLARD |
| Prénom | NOM | COMMUNE |
| Sylvain | ROY | BEAUPOUYET |
| Flore | BOYER | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Sophie | BAUMGARTNER | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Alban | BERNIER | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Alice | PAROT | BELEYMAS |
| Jean-Marie | GELLE | CAMPSEGRET |
| Sébastien | CHINOUILH | CLERMONT DE BEAUREGARD |
| Laurette | CHINOUILH | CLERMONT DE BEAUREGARD |
| Maryse | PRALONG | CLERMONT DE BEAUREGARD |
| Nicolas | FEDOU | DOUVILLE |
| Isabelle | LELOUP | DOUVILLE |
| Aurélien | PARROT | EGLISE NEUVE D’ISSAC |
| Sébastien | ARNAUD | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Eric | ALLEMANT | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Jean-Paul | FONTAYNE | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Christelle | HARI | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Véronique | KEDRA | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Olivier | BOYER | ISSAC |
| Eric | DEVISE | ISSAC |
| Mathieu | BESOLI | ISSAC |
| Delphine | DARCOS | ISSAC |
| Chloé | LESEC | ISSAC |
| Monique | GAUFFRE | LES LECHES |
| Nicolas | DOCHE | LES LECHES |
| Alexandra | MICOYNE | LES LECHES |
| Audren | LOSTIE DE KERHOR | MONTAGNAC LA CREMPSE |
| Jean-Michel | CANOT | MUSSIDAN |
| Eric | LAPORTE | MUSSIDAN |
| Colette | LEPORCQ | MUSSIDAN |
| Dominique | DEGEIX | ST ETIENNE DE PUYCORBIER |
| Pierre-André | CROUZILLE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Alain | LACOMBE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Jérôme | REBEYROL | ST HILAIRE D’ESTISSAC |
| Marie-Héléne | CHEVALLEREAU | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Thomas | IHRY | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Corinne | LARENAUDIE | ST LAURENT DES HOMMES |
| Charly | GOMES | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Benjamin | PASQUET | ST LOUIS EN L’ISLE |
| François | RITLEWSKI | ST MARTIN DES COMBES |
| Claire | DE FROMENT | ST MARTIN DES COMBES |
| Aude | CHARMARTY | ST MARTIN L’ASTIER |
| Estelle | BLANCHET | ST MARTIN L’ASTIER |
| Pierre | MARTIN | ST MICHEL DE DOUBLE |
| Michel | CAMPAGNAUD | VILLAMBLARD |
| Sébastien | PICHON | VILLAMBLARD |
| Prénom | NOM | COMMUNE |
| Jean-Luc | GROSS | BEAUPOUYET |
| Christophe | FOURTEAU | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Jean-François | MONSET | BELEYMAS |
| Corinne | GRAULIERE | EGLISE NEUVE D’ISSAC |
| Sébastien | ARNAUD | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Jean-Pierre | DELAGE | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Pascal | PREVOT | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Eric | DEVISE | ISSAC |
| Jean-pierre | BEN | ISSAC |
| Jean Luc | DUBOIS | ISSAC |
| Corine | MONSET | ISSAC |
| Patrick | AVRIL | LES LECHES |
| Viviane | IMIG | LES LECHES |
| Audren | LOSTIE DE KERHOR | MONTAGNAC LA CREMPSE |
| Eric | LAPORTE | MUSSIDAN |
| Colette | LEPORCQ | MUSSIDAN |
| Pierre-André | CROUZILLE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Jérôme | REBEYROL | ST HILAIRE D’ESTISSAC |
| Alain | LACOMBE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Thomas | IHRY | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Pierre | VINCENT | ST LAURENT DES HOMMES |
| Nicolas | CHAMPAGNE | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Adrien | PAUL | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Catherine | FROIDEVAL | ST MARTIN DES COMBES |
| Stéphane | AUTIER | ST MEDARD DE MUSSIDAN |
| Prénom | NOM | COMMUNE |
| Jérôme | RIEUPET | BEAUREGARD ET BASSAC |
| Benoit | LANCE | BELEYMAS |
| Miguel | BONNE | CLERMONT DE BEAUREGARD |
| Jean-Pierre | DELAGE | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Florian | BOIXIERE | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Nicolas | DE BIASI | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Pascal | PREVOT | EYRAUD CREMPSE MAURENS |
| Eric | DEVISE | ISSAC |
| Marc | SIMONNET | ISSAC |
| Monique | GAUFFRE | LES LECHES |
| Michel | VANHOLDERBEKE | LES LECHES |
| Bénédicte | BOISVERT-FOURNAUD | MONTAGNAC LA CREMPSE |
| Marie-Paule | BARROT | MUSSIDAN |
| Eric | LAPORTE | MUSSIDAN |
| Pierre-André | CROUZILLE | ST FRONT DE PRADOUX |
| Thomas | IHRY | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Annie | MOLIERES | ST JEAN D’ESTISSAC |
| Adrien | PAUL | ST LOUIS EN L’ISLE |
| Christine | VIDEAU | ST LOUIS EN L’ISLE |
| François | RITLEWSKI | ST MARTIN DES COMBES |
| Aude | CHARMARTY | ST MARTIN L’ASTIER |
| Serge | FOURLOUBEY | VILLAMBLARD |
Vu la délibération de la CCICP du 27 avril 2023 ;
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment l’article L. 1111-1-1,
Vu le Code Général de la Fonction Publique,
Vu la loi n° 2015-366 du 31 mars 2015 visant à faciliter l’exercice, par les élus locaux, de leur mandat,
Vu la loi n° 2022-217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses dispositions de simplification de l’action publique locale,
Vu le décret n° 2022-1520 du 6 décembre 2022 relatif au référent déontologue de l’élu local,
Vu l’arrêté du 6 décembre 2022 pris en application du décret n° 2022-1520 du 6 décembre 2022 relatif au référent déontologue de l’élu local,
Considérant que tout élu local doit pouvoir consulter un référent déontologue chargé de lui apporter tout conseil utile au respect des principes déontologiques consacrés dans la charte de l’élu local ;
Considérant que ce référent déontologue est désigné par l’organe délibérant de la structure concernée,
Considérant la possibilité de désigner un même référent déontologue de l’élu local par plusieurs collectivités, groupements de collectivités ou syndicats mixtes, par délibérations concordantes,
Considérant la proposition du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale de la Dordogne de désigner le même référent déontologue que pour les élus du CDG 24 et la prise en charge des frais relatifs aux prestations du référent déontologue de l’élu local par ledit CDG 24,
Vu le rapport du Président,
Cette fonction de référent déontologue est confiée à un collège de référents déontologues élus locaux identique à celui désigné par le CDG24 pour ses élus.
Le collège désigné assure les missions suivantes :
Le référent déontologue de l’élu local est tenu au secret professionnel et à la discrétion professionnelle dans les conditions définies par le décret n° 2022-1520 du 6 décembre 2022 ainsi que par les articles 226-13 et 226-14 du Code Pénal.
La fonction de référent déontologue des élus locaux est assurée de manière indépendante et impartiale.
Dans l’exercice de ses fonctions, le référent déontologue des élus locaux ne peut solliciter ni recevoir d’injonctions de l’autorité investie du pouvoir de nomination ou de son représentant.
Il est par ailleurs précisé que cette fonction s’exercera sans préjudice de la responsabilité de l’élu qui demeure seul responsable de ses obligations déontologiques.
Pour mener à bien sa mission, le référent déontologue dispose des moyens matériels nécessaires et se voit verser une indemnité conforme aux dispositions de l’arrêté du 6 décembre 2022 pris en application du décret n° 2022-1520 du 6 décembre 2022 relatif au référent déontologue de l’élu local.
Ces dépenses sont à la charge du CDG24 et des CDG partenaires.
La saisine s’effectue
Centre de gestion de la Fonction Publique Territoriale de la Dordogne
Référent déontologue élus
Maison des communes
1 boulevard Saltgourde
BP. 108
24051 PERIGUEUX CT CEDEX 9
La mention « Confidentiel » devra figurer sur l’enveloppe.
Les réponses seront être traitées dans des délais raisonnables et prendront la forme d’un avis détaillé remis au seul intéressé auteur de la saisine.
A des fins pédagogiques, le référent déontologue des élus locaux transmet un rapport annuel anonymisé de l’ensemble des saisines et des réponses apportées.
Les délégués communautaires souhaitent à l’unanimité continuer de confier cette mission au CDG24.
M. Michel DONNETTE se propose d’être le représentant la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord en qualité de délégué élu titulaire et M. DENESLE est suppléant.
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.
Vu la délibération de la CCICP en date du 28 avril 2025 programmant l’élaboration d’un ABC,
Vu le portage par le SMBI de ce dossier,
Vu la modification du plan de financement de cet ABC,
Le plan de financement prévisionnel deviendrait le suivant :
| DEPENSES TTC | SUBVENTIONS | |
| 400 000 € | OFB | 250 000 € |
| SMBI | 40 000 € | |
| CCICP | 110 000 € | |
Monsieur le Président évoque le fait qu’une subvention fléchée par le département sur un autre projet manque désormais au plan de financement initial de l’ABC, au lieu d’un reste à charge de 40 k€ il faudrait que la CCICP finance 110k€ pour réaliser l’ABC intercommunal ce qu’il ne soutient pas. En effet, il préfèrerait que les fonds soient destinés à d’autres projets communautaires.
Monsieur DURANT, maire de St Michel de Double, expose que sa commune a été retenue pour un Atlas de la Biodiversité Communal mais le coût n’était pas à cette hauteur, il décrit les animations faites dans l’école et les animations portées par l’association Pour les enfants du Pays de Beleyme. Le SMBI a financé une partie son ABC et la commune n’avait que 500 € de reste à charge.
Mme VEYSSIERE rappelle que le projet a été voté à l’unanimité lors du précédent mandat, cela fait 3 fois qu’il est déposé auprès de l’OFB, les agents du SMBI et de la CCICP ont passé beaucoup de temps à préparer ce dossier. C’est vrai qu’avant il y a eu davantage de financement mais obtenir 250 k€ de l’OFB est déjà une somme énorme vu la raréfaction des financements. Elle insiste sur le fait que l’ABC participe aux travaux du notre PLUi-H, qu’il sera sur une durée identique, il faudra prendre en compte les changements climatiques et les effets sur la biodiversité de plus en plus si l’on veut continuer à obtenir des cofinancements sur les projets à venir. Elle rappelle que nous sommes engagés sur un PCAET et que là aussi l’ABC s’avère utile.
Elle regrette le fait d’avoir perdu 70 k€ de subvention du département au profit du stade de Mussidan, projet qui a finalement été déprogrammé par la nouvelle équipe de Mussidan.
M. OLLIVIER explique qu’il restait 593 k € sur le contrat de la CDC, suite à la demande de financement de la mairie de Mussidan (282 k€), il a fallu supprimer des projets sur le contrat de la CDC puisque le département n’a pas d’autres enveloppes. Il a été arbitré de supprimer plusieurs projets communautaires dont celui de l’ABC.
Cette négociation a permis au conseil départemental d’allouer à la commune de Mussidan plus de 200k€ pour le stade des Mauries. Ces fonds ne peuvent pas être désormais déplacés.
Certains élus s’interrogent sur les bienfaits de l’ABC. M. DONNETTE expose qu’il est un atout pour le tourisme mais aussi pour notre PLUi-H, cela coûterait d’après lui bien plus de 110k€ si nous devions revoir notre PLUi. M. MASSIAS précise que le SMBI a aidé les communes puis les CDC pour la réalisations d’ABC. M. PINON pense aux générations futures, il évoque le fait que l’ABC est un outil pour les enseignants et les associations, il rajoute que le reste à charge sur 4 ans n’est pas un problème au vu du budget d’investissements communautaires.
Monsieur le Président soumet ce nouveau plan de financement au vote :
Contre : M. CROUZILLE, Mme RAOULT, Mme VERGNAUD, M. DEGEIX, M. DEVISE, M. VILLEGENTE, Mme CHARMARTY
Abstentions : M. LACOMBE, M. BRETEL, Mme MELLURIN, M. MALARD, M. LESFARGUES, M. FOURLOUBEY, M. CANOT, M. ALARY
Le nouveau plan de financement est adopté à la majorité.
Les EPCI sont en première ligne face aux conséquences du dérèglement climatique. Leur gouvernance collégiale favorise la concertation et la coconstruction, deux conditions indispensables pour faire des transitions écologiques un véritable projet démocratique.
La transition écologique n’est pas seulement une réaction à l’urgence. Elle est aussi perçue comme un levier d’avenir. Sur le plan économique, elle constitue une source de dynamisme et d’emploi. Ces perspectives nourrissent l’idée que la transition, loin d’être une contrainte, peut devenir une opportunité de développement durable et équitable.
La mobilisation répond également à une attente forte des citoyens, particulièrement marquée chez les jeunes générations.
Il s’agit de former les agents de la collectivité à reconnaitre les dépenses liées au climat, mais aussi d’acculturer les élus à mettre en valeur les programmes favorables à l’environnement qu’ils orchestrent.
| DEPENSES | RECETTES | ||
| Accompagnement | 7 850 € | Etat (fonds vert) | 4 710 € |
| CCICP | 3 140 € | ||
| Total | 7 850 € | Total | 7 850 € |
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité ce projet et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à sa réalisation.
Vu la vétusté du mode de chauffage du musée,
Vu le fonds vert alloué aux PCAET en 2026,
Le Musée André Voulgre, équipement culturel majeur de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord (CCICP), présente des enjeux patrimoniaux, environnementaux et d’attractivité économique. Installé dans un bâtiment ancien, le musée est chauffé par un système combinant électricité et gaz, dont les performances énergétiques sont limitées avec un impact environnemental significatif. En effet, le mode de chauffage actuel génère une dépense avec une consommation importante de gaz d’un montant de 14 909 € sur 3 ans, à laquelle s’ajoutent les coûts liés au chauffage électrique.
La CCICP souhaite engager un remplacement complet du chauffage existant pour réduire les consommations d’énergie et améliorer le confort thermique. Le projet consiste à installer plusieurs pompes à chaleur adaptées aux contraintes d’un bâtiment patrimonial avec un chauffage stable, silencieux et respectueux des collections.
| DEPENSES | RECETTES | ||
| Installation PAC | 100 000 € | Etat (fonds vert) | 60 000 € |
| CCICP | 40 000 € | ||
| Total | 100 000 € | Total | 100 000 € |
Les délégués communautaires approuvent ce projet et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à sa réalisation. Monsieur CHINOUILH s’abstient.
Vu le PCAET de la CCICP,
Vu l’étude menée par le conseil départemental sur la commune Eyraud Crempse Maurens,
Vu les travaux de la commission mobilité du 7 novembre 2025,
Vu le fonds vert alloué aux PCAET en 2026,
Le PCAET prévoit le développement des aires de covoiturages, le tronçon de la RD709 ne compte aucune aire de covoiturage entre Les Lèches et l’entrée de Bergerac.
Le projet consiste à aménager une parcelle d’une dizaine de places le long de la RD709, cette aire sera référencée au schéma départemental des aires de covoiturage.
| DEPENSES | RECETTES | ||
| Aménagement aire de | 31 526 € | Etat (fonds vert) | 18 916 € |
| Laveyssière | CCICP | 12 610 € | |
| Total | 31 526 € | Total | 31 526 € |
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité ce projet et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à sa réalisation.
Vu l’étude menée entre les bourgs de St Médard et Mussidan concernant les mobilités douces,
Vu le projet de travaux soutenu par le LEADER (phase 1) délibération du 12 juin 2025,
Vu le fonds vert alloué aux PCAET en 2026,
À ce jour, le réseau cyclable est quasiment inexistant sur les communes de Mussidan et de Saint-Médard-de-Mussidan. La seule infrastructure présente est la véloroute voie verte, principalement destinée à un usage touristique. Elle ne répond pas aux besoins de mobilité quotidienne des habitants, notamment pour les trajets domicile-travail, domicile-école ou les déplacements de proximité.
Une première phase de travaux avec des tronçons prioritaires est prévue après la phase d’étude de faisabilité débutée en 2026.
La Communauté de communes souhaite engager une seconde phase de travaux afin de constituer progressivement un réseau sécurisé et cohérent pour les piétons, les trottinettes, etc.
| DEPENSES | RECETTES | ||
| Travaux mobilités douces | 100 000 € | Etat (fonds vert) | 60 000 € |
| CCICP | 40 000 € | ||
| Total | 100 000 € | Total | 100 000 € |
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité ce projet et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à sa réalisation.
Vu l’étude menée par le Pays de l’Isle (schéma directeur des mobilités actives),
Vu la candidature du Pays de l’Isle sur l’appel à projet AVELO3,
Vu le projet de Contrat Opérationnel de Mobilité de la Région Nouvelle Aquitaine,
Vu les travaux de la commission mobilité du 7 novembre 2025,
Vu le fonds vert alloué aux PCAET en 2026,
ECOVELO travaille en lien avec la région, ils dotent le territoire de stations vélo en libre-service, une réunion a été organisée en 2025 avec les CDC Isle Double Landais, et Isle Vern Salembre, le Pays de l’Isle qui a aussi un animateur du dispositif AVELO. Un maillage du territoire est envisagé.
Le projet consiste à mettre à disposition 15 vélo en libre-service répartis en 2 stations sur des lieux fréquentés, mais aussi 12 vélo en longue durée pour favoriser l’usage du vélo.
ECOVELO ferait travailler une association locale pour l’entretien des vélo.
| DEPENSES | RECETTES | ||
| Mise à disposition de vélo | 99 101 € | Etat ( fonds vert) | 59 461 € |
| CCICP | 39 640 € | ||
| Total | 99 101 € | Total | 99 101 € |
Monsieur le Président annonce ne pas être défavorable au projet mais aimerait ne pas engager la collectivité sur 100 k€ : il préfèrerait avancer par paliers progressifs en installant une seule station en attendant de voir si le projet prend auprès de la population.
Les élus s’interrogent sur le fait qu’aucune étude préalable n’ait été faite, sur le fait que la Région installe des stations dans les gares de la Vallée de l’Isle et sur la localisation des stations vélo. M. OLLIVIER estime que le Mussidanais est le bon endroit pour tester l’installation de stations de vélo en libre-service et que ce service sera apprécié dans le futur. M. MALARD estime que ce serait au SDE de prévoir ce genre d’installation. M. FOURLOUBEY expose que la location de vélo en longue durée est déjà possible sur internet. Mme VERGNAUD demande davantage d’explications sur le coût annuel estimé à 35k€ et en partie financé par la région dans le cadre du contrat opérationnel de mobilité.
Monsieur le Président soumet le projet au vote :
Contre : M. ALARY, Mme BOISVERT-FOURNAUD, M. FOURLOUBEY, M. LESFARGUES, M. DEVISE, M. DEGEIX
Abstention : M. CROUZILLE, M. CANOT, Mme DUGAIN, M. REBEYROL, Mme GAUFFRE
Les élus autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à sa réalisation.
Le projet est adopté à la majorité mais les élus conviennent qu’il doit être soutenu à hauteur de 60% dans le cadre du fonds vert PCAET sinon il ne se fera pas.
La séance est levée à 20h30.
Villamblard, le 6 Mai 2026
Le secrétaire de séance Le Président
Gilles DENESLE Pierre André CROUZILLE
Mise en ligne sur le site de la CCICP le 7 Mai 2026
L’an deux mille vingt-six, le quatorze à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes d’Issac, sur la convocation qui leur a été adressée par la Présidente de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11 du code général des collectivités territoriales applicable en la matière.
Nombre de présents : 39
Nombre de votants : 44
Date de la convocation : 16 avril 2026
Présents : M. Jean Luc GROSS, Mme Flore BOYER, M. José RUIZ, M. Henri RUHER, M. Sébastien CHINOUILH, M. Vincent GINTRAT, M. Bruno LESFARGUES, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, Mme Marie Dominique CLARK, M. Jean Pierre DELAGE, M. Eric DEVISE, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. François LOTTERIE, M. Jean Michel CANOT, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Sylvie DESAGA, Mme Florence DUGAIN, Mme Marie Laure GRAPIN, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, Mme Corinne LARENAUDIE, M. Quentin SECHER, Mme Véronique HENNEUSE, M. François RITLEWSKI, Mme Aude CHARMARTY, M. Alexandre BRETEL, Mme Ludivine MELLERIN, Mme Mireille VERGNAUD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Serge FOURLOUBEY.
Absents ayant donné procuration : M. Jean François MALARD à M. BRETEL, M. Franck PINON à M. ALARY,
Absents : M. Jean Marie GELLÉ, Mme Sandrine ROUSSET, Mme Stéphanie RAOULT,
A été nommée Secrétaire de séance :
Mme Marie Laure GRAPIN
Monsieur le Président propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 14 avril 2026.
Les élus approuvent à l’unanimité. Il propose de rajouter à l’ordre du jour une délibération pour la modification des indemnités des élus. Les élus y sont favorables.
Monsieur le Président rappelle l’ordre du jour :
Monsieur le Président s’excuse de ne pas avoir consulté ses futurs vice-présidents ni d’avoir étudié le coût qu’allaient représenter les indemnités qu’il a proposées lors du conseil communautaire précédent.
Lors du bureau qui s’est tenu le 21 avril dernier, les membres ont convenu d’une augmentation du budget de 25 000 €. Avec la présence de 9 vice-présidents et dont la plupart issus des plus grandes communes du territoire, l’enveloppe augmente mécaniquement du fait du passage du plafond URSSAF pour ceux-ci. En conséquence Monsieur le Président propose de conserver les indemnités qui étaient allouées lors du précédent mandat.
Le conseil communautaire
DÉCIDE
1° Des indemnités suivantes à compter du 1er mai 2026 :
| Taux par rapport à l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la fonction publique | Montant brut mensuel (à la date de cette délibération) | |
| Président | 26% | 1 068.74 € |
| Vice-Président | 12% | 493.26 € |
2° De prélever les dépenses d’indemnités de fonction sur les crédits inscrits et à inscrire aux budgets de la communauté pour les exercices du mandat.
Les élus communautaires approuvent à l’unanimité.
Monsieur Michel CAMPAGNAUD se présente au conseil en tant que Président de ce syndicat depuis les fusions des 6 anciens syndicats de forêts. Il expose les 3 compétences : l’aménagement de pistes subventionné par l’Europe et la Région à 80% (1.2 million d’investissement annuel), la surveillance des massifs (bientôt 9 véhicules tout terrain sillonneront les forêts financés à 100%), et la sensibilisation des populations au risque incendie. Il détaille la gouvernance du syndicat, rajoute qu’il y a 2 salariés (et 3 en renfort de la Région lors des surveillances). Il invite les délégués communautaires à le réélire pour poursuivre sa mission, il participera à notre conseil à travers la commission qui traite de la forêt mais aussi du développement économique.
Monsieur le Président propose d’élire le délégué titulaire et le délégué suppléant qui siègera au syndicat DFCI 24. Monsieur Michel CAMPAGNAUD est élu à l’unanimité, délégué titulaire. Madame Flore BOYER est élue à l’unanimité, déléguée suppléante.
Le conseil communautaire élit les délégués suivants pour le syndicat Mixte Départemental des Déchets de la Dordogne (SMD3) à l’unanimité :
| Titulaire | Titulaire | Suppléant | Suppléant |
| M DONNETTE | P A CROUZILLE | F RITLEWSKI | JL GROSS |
Le conseil communautaire procède à l’élection des délégués.
Monsieur Alexandre BRETEL est élu à l’unanimité, délégué titulaire. Monsieur Gilles DENESLE est élu à l’unanimité, délégué suppléant.
Monsieur le Président propose au Conseil Communautaire d’élire les représentants au syndicat Périgord Numérique.
Les membres sont élus à l’unanimité Bénédicte BOISVERT FOURNAUD, titulaire et Corinne LARENAUDIE, suppléante.
Il y a plus de candidats que de postes à pourvoir, les délégués communautaires procèdent alors à l’élection grâce à une feuille comportant 6 cases pour les titulaires et 6 cases pour les suppléants.
Le conseil communautaire élit à bulletin secret les délégués pour le syndicat du bassin de l’Isle.
Les candidats sont :
| CANDIDATS SMBI | Nb voix | |
| CASTAING Fernand | Titulaire | 19 |
| CAVANTOU Gilles | Titulaire | 17 |
| CHARMARTY Aude | Titulaire | 34 |
| CHINOUILH Laurette | Suppléant | 23 |
| DENESLE Gilles | Titulaire | 17 |
| FARGEOT Serge | Titulaire | 9 |
| FEDOU Nicolas | Suppléant | 29 |
| LAPORTE Sylvie | Suppléant | 17 |
| LARENAUDIE Corinne | Suppléant | 31 |
| LESFARGUES Bruno | Titulaire | 18 |
| MALARD J François | Titulaire | 26 |
| MARTIN Pierre | Suppléant | 16 |
| MASSIAS J Luc | Titulaire | 36 |
| MICHAUD Catherine | Suppléant | 33 |
| MONSET J François | Suppléant | 30 |
| PICHON Sébastien | Titulaire | 29 |
| PINON Franck | Titulaire | 15 |
| VANHOLDERBEKE Michel | Suppléant | 18 |
Au vu du nombre de voix obtenu, les délégués titulaires élus sont : CASTAING Fernand, CHARMARTY Aude, LESFARGUES Bruno, MALARD Jean François, MASSIAS Jean Luc, PICHON Sébastien et les suppléants sont : CHINOUILH Laurette, FEDOU Nicolas, LARENAUDIE Corinne, MICHAUD Catherine, MONSET Jean François, VANHOLDERBEKE Michel.
Il y a plus de candidats que de postes à pourvoir, les délégués communautaires procèdent alors à l’élection grâce à une feuille comportant 8 cases pour les titulaires.
Les membres suppléants sont élus à l’unanimité.
Le conseil communautaire élit à bulletin secret les délégués titulaires pour le Pays de l’Isle.
Les candidats sont :
| Candidats Pays de l’Isle | Nb voix | |
| BOYER Flore | Titulaire | 30 |
| BRETEL Alexandre | Titulaire | 29 |
| CROUZILLE Pierre André | Titulaire | 40 |
| GAUFFRE Monique | Titulaire | 19 |
| GROSS J Luc | Titulaire | 31 |
| OLLIVIER Alain | Titulaire | 37 |
| VEYSSIERE M Rose | Titulaire | 34 |
| DENESLE Gilles | Titulaire | 20 |
| DURANT Serge | Titulaire | 30 |
| LESFARGUES Bruno | Titulaire | 16 |
| PINON Franck | Titulaire | 13 |
| VERGNAUD Mireille | Titulaire | 17 |
Au vu du nombre de voix obtenu, les délégués titulaires élus sont : Flore BOYER, Alexandre BRETEL, CROUZILLE Pierre André, GROSS Jean Luc, OLLIVIER Alain, VEYSSIERE Marie Rose, DENESLE Gilles, DURANT Serge.
Les membres suppléants sont élus à l’unanimité.
| ALARY J Luc | Suppléant |
| ANTOINE Nathalie | Suppléant |
| CLARK M Dominique | Suppléant |
| DEVISE Eric | Suppléant |
| DONNETTE Michel | Suppléant |
| FOURLOUBEY Serge | Suppléant |
| LACOMBE Alain | Suppléant |
| LARENAUDIE Corinne | Suppléant |
Le conseil communautaire élit également les membres des différentes commissions / groupes de travail du Pays de l’Isle ainsi :
Les membres suivants sont élus à l’unanimité :
| Pays de l’Isle : ACP | |||
| Titulaire | Titulaire | Suppléant | Suppléant |
| F BOYER | M GAUFFRE | B LESFARGUES | E DEVISE |
| Pays de l’Isle : LEADER | |||
| A OLLIVIER | Titulaire | P A CROUZILLE | Suppléant |
| Pays de l’Isle : PAT | |
| Titulaire | Titulaire |
| F BOYER | M GAUFFRE |
| Pays de l’Isle : Habitat | |
| Titulaire | Titulaire |
| A BRETEL | G DENESLE |
| Pays de l’Isle : SCoT | |
| Titulaire | Titulaire |
| MR VEYSSIERE | F DUGAIN |
| Pays de l’Isle : Contrat de développement et de Transition (REGION) | |||
| Titulaire | Titulaire | Suppléant | Suppléant |
| P A CROUZILLE | G DENESLE | MR VEYSSIERE | F DUGAIN |
| Pays de l’Isle : CRTE | |
| Titulaire | Suppléant |
| P A CROUZILLE | M GAUFFRE |
| Pays de l’Isle : COM (REGION) | |
| Titulaire | Suppléant |
| JL GROSS | A LACOMBE |
Il y a plus de candidats que de postes à pourvoir, les délégués communautaires procèdent alors à l’élection grâce à une feuille comportant 2 cases pour les titulaires.
| Pays de l’Isle : Mobilités Actives | |
| Candidats pour Titulaire | Nb voix |
| JL GROSS | 33 |
| F PINON | 27 |
| A LACOMBE | 21 |
Au vu du nombre de voix obtenu, les délégués titulaires élus sont : Jean Luc GROSS et Franck PINON.
M. MASSIAS annonce qu’il sera candidat au poste de Président du SIAEP et compte sur le soutien des élus du territoire.
Monsieur le Président annonce que M. DESAGA sera candidat à la Présidence du SIVOS et M. GUILLOT à la Présidence du SICTEU, il invite les délégués communautaires à soutenir les candidatures du Mussidanais.
La séance est levée à 21h30.
Mussidan, le 28 avril 2026
La secrétaire de séance Le Président
Marie Laure GRAPIN Pierre André CROUZILLE
Mise en ligne sur le site de la CCICP le 29 avril 2026
L’an deux mille vingt-six, le quatorze à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes d’Issac, sur la convocation qui leur a été adressée par la Présidente de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément aux articles L.2121-10, L.2122-15, L.5211-2 du code général des collectivités territoriales applicables en la matière.
Nombre de présents : 43
Nombre de votants : 44
Date de la convocation : 2 avril 2026
Présents : M. Jean Luc GROSS, Mme Flore BOYER, M. José RUIZ, M. Henri RUHER, M. Jean Marie GELLÉ, M. Sébastien CHINOUILH, M. Vincent GINTRAT, M. Bruno LESFARGUES, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, Mme Marie Dominique CLARK, M. Jean Pierre DELAGE, M. Eric DEVISE, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. François LOTTERIE, M. Jean Michel CANOT, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Sylvie DESAGA, Mme Florence DUGAIN, Mme Marie Laure GRAPIN, Mme Sandrine ROUSSET, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Stéphanie RAOULT, M. Franck PINON, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, M. Quentin SECHER, Mme Véronique HENNEUSE, M. François RITLEWSKI, Mme Aude CHARMARTY, M. Alexandre BRETEL, M. Jean François MALARD, Mme Ludivine MELLERIN, Mme Mireille VERGNAUD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Serge FOURLOUBEY.
Absents (présence du suppléant) : M. Jean Luc MASSIAS,
Absente ayant donné procuration : Mme Corinne LARENAUDIE à M. DONNETTE
A été nommé Secrétaire de séance :
M. Alexandre BRETEL
Conformément aux dispositions de l’article L.5211-9 du Code Général des Collectivités Territoriales, la séance est ouverte et présidée par le plus âgé des membres du Conseil Communautaire en vue de procéder à l’élection du Président, M. Serge DURANT.
Le scrutateur et secrétaire de séance est le benjamin, M. Alexandre BRETEL.
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales, et notamment les articles L. 2122-4 et L. 2122-7, rendus applicables aux EPCI par renvoi des articles L. 5211-2 et L.5211-10 ;
Considérant que le Président est élu au scrutin secret et à la majorité absolue ;
Considérant que si, après deux tours de scrutin, aucun candidat n’a obtenu la majorité absolue, il est procédé à un 3ème tour de scrutin et l’élection a lieu à la majorité relative.
En cas d’égalité de suffrages, le plus âgé est déclaré élu ;
M. Pierre André CROUZILLE est candidat.
Il présente son programme.
Les opérations de vote étant achevées, il est procédé au dépouillement des bulletins et il est proclamé les résultats ci-après :
Premier tour de scrutin
Nombre de bulletins : 44
À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 12
Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 32
Majorité absolue : 17
A obtenu :
M. Pierre André CROUZILLE 32 voix (trente-deux voix)
M. Pierre André CROUZILLE ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé Président et a été immédiatement installé.
Dès que son élection est acquise, le Président prend immédiatement ses fonctions et, à ce titre, la présidence de la séance.

Considérant que le nombre de vice-présidents est déterminé par l’organe délibérant, sans que ce nombre puisse être supérieur à 20 % de l’effectif total de l’organe délibérant ni qu’il puisse excéder quinze vice-présidents (soit 9) ;
Considérant que l’organe délibérant peut, à la majorité des deux tiers, fixer un nombre de vice-présidents supérieur à celui qui résulte de l’application des deuxième et troisième alinéas, sans pouvoir dépasser 30 % de son propre effectif et le nombre de quinze (soit 14).
Le conseil, décide de fixer le nombre de vice-présidents à 9 :
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.
Le Président propose que le bureau soit composé des vice-présidents.
Le bureau n’a aucun pouvoir décisionnel, ni aucune délégation.
Il se réunira à la demande des responsables de commissions qui présenteront leurs projets et assisteront aux débats. Selon les projets, les délégués communautaires de la commune concernée pourront également siéger. Les élus adoptent la composition du bureau.
Il se réunira régulièrement pour construire et préparer les projets présentés aux commissions.
Le Président rappelle que l’élection des vice-présidents intervient par scrutins successifs, individuels et secrets dans les mêmes conditions que pour celle du Président. Les vice-présidents prennent rang dans l’ordre de leur nomination et il convient par conséquent de commencer par l’élection du Premier vice-président.
Il précise que si, après deux tours de scrutin, aucun candidat n’a obtenu la majorité absolue, il est procédé à un 3ème tour de scrutin et l’élection a lieu à la majorité relative.
En cas d’égalité de suffrages, le plus âgé est déclaré élu.
Les élections se déroulent à bulletin secret.
Monsieur Alain OLLIVIER est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé des finances et des services publics.
Premier tour de scrutin
Nombre de bulletins : 44
À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 2
Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 42
Majorité absolue : 22
A obtenu :
M. Alain OLLIVIER 42 voix (quarante-deux voix)
M. Alain OLLIVIER ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé Premier vice-président et a été immédiatement installé.
Monsieur François LOTTERIE est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé de la petite enfance, la jeunesse et des seniors.
Premier tour de scrutin
Nombre de bulletins : 44
À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante=7 et 1 nul) : 8
Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 36
Majorité absolue : 19
A obtenu :
Monsieur François LOTTERIE 36 voix (trente-six voix)
Monsieur François LOTTERIE ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.
Madame Marie Rose VEYSSIERE est la seule candidate qui se présente au poste de vice-président en charge de l’urbanisme et du développement durable.
Premier tour de scrutin
Nombre de bulletins : 44
À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 3
Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 41
Majorité absolue : 21
A obtenu :
Madame Marie Rose VEYSSIERE 41 voix (quarante et une voix)
Madame Marie Rose VEYSSIERE ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamée vice-présidente et a été immédiatement installée.
Monsieur Alexandre BRETEL est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé des logements et des aires d’accueil des gens du voyage.
Premier tour de scrutin
Nombre de bulletins : 44
À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 6
Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 38
Majorité absolue : 20
A obtenu :
Monsieur Alexandre BRETEL 38 voix (trente-huit voix)
Monsieur Alexandre BRETEL ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.
Monsieur Jean Luc ALARY est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé des bâtiments scolaires.
Premier tour de scrutin
Nombre de bulletins : 44
À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante=6 et 1 nul) : 7
Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 37
Majorité absolue : 19
A obtenu :
Monsieur Jean Luc ALARY 32 voix (trente-deux voix)
Monsieur Jean Luc ALARY ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.
Monsieur Michel DONNETTE est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé du tourisme, de la culture et de la communication.
Premier tour de scrutin
Nombre de bulletins : 44
À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante=13 et 1 nul) : 14
Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 30
Majorité absolue : 16
A obtenu :
Monsieur Michel DONNETTE 30 voix (trente voix)
Monsieur Michel DONNETTE ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.
Madame Flore BOYER est la seule candidate qui se présente au poste de vice-président chargé de l’économie, de l’agriculture, de la forêt et des rivières.
Premier tour de scrutin
Nombre de bulletins : 44
À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 4
Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 40
Majorité absolue : 21
A obtenu :
Madame Flore BOYER 40 voix (quarante voix)
Madame Flore BOYER ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamée vice-présidente et a été immédiatement installée.
Monsieur Jean Luc GROSS est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé de la voirie et sa mutualisation, de la mobilité et de l’accessibilité.
Premier tour de scrutin
Nombre de bulletins : 44
À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 14
Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 30
Majorité absolue : 16
A obtenu :
Monsieur Jean Luc GROSS 30 voix (trente voix)
Monsieur Jean Luc GROSS ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.
Monsieur François RITLEWSKI est le seul candidat au poste de vice-président chargé de l’assainissement et des ordures ménagères.
Premier tour de scrutin
Nombre de bulletins : 44
À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 5
Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 39
Majorité absolue : 20
A obtenu :
Monsieur François RITLEWSKI 39 voix (trente-neuf voix)
Monsieur François RITLEWSKI ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.
L’article L. 5211-6 du CGCT prévoit que « lors de la première réunion de l’organe délibérant, immédiatement après l’élection du président, des vice-présidents et des autres membres du bureau, le président donne lecture de la charte de l’élu local mentionnée à l’article L. 1111-12. Le président remet aux conseillers communautaires une copie de la charte de l’élu local et des dispositions de la sous-section 1 de la section II du chapitre IV du présent titre dans les communautés de communes, de la section III du chapitre VI du présent titre dans les communautés d’agglomération, de la sous-section 4 de la section II du chapitre V du présent titre dans les communautés urbaines et les métropoles, ainsi que des articles auxquels il est fait référence dans ces dispositions ».
Charte de l’élu local (articles L. 1111-13 et L. 1111-14 du code général des collectivités territoriales) :
Dans l’exercice de son mandat, l’élu local s’engage à respecter les principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité ainsi que les lois et les symboles de la République.
L’élu local exerce ses fonctions avec impartialité, diligence, dignité, probité et intégrité. Dans ce cadre, il poursuit le seul intérêt général, à l’exclusion de tout intérêt qui lui soit personnel, directement ou indirectement, ou de tout autre intérêt particulier.
L’élu local veille à prévenir ou à faire cesser immédiatement tout conflit d’intérêts réprimé par la loi. Lorsque ses intérêts personnels sont en cause dans les affaires soumises à l’organe délibérant dont il est membre, l’élu local s’engage à les faire connaître avant le débat et le vote.
L’élu local s’engage à ne pas utiliser à d’autres fins les ressources et les moyens mis à sa disposition pour l’exercice de son mandat ou de ses fonctions.
Dans l’exercice de ses fonctions, l’élu local s’abstient de prendre des mesures lui accordant un avantage personnel ou professionnel.
L’élu local participe avec assiduité aux réunions de l’organe délibérant et des instances dans lesquelles il a été désigné.
Issu du suffrage universel, l’élu local est et reste responsable de ses actes pour la durée de son mandat devant l’ensemble des citoyens de la collectivité territoriale, à qui il rend compte des actes et des décisions pris dans le cadre de ses fonctions.
L’élu local déclare, dans un registre tenu par la collectivité territoriale, les dons, avantages et invitations d’une valeur qu’il estime supérieure à 150 euros dont il a bénéficié en raison de son mandat.
Ne sont pas soumis à cette obligation déclarative les cadeaux d’usage et les déplacements effectués à l’invitation des autorités publiques françaises ou dans le cadre d’un autre mandat électif.
Les élus locaux peuvent bénéficier du versement d’une indemnité pour l’exercice effectif de leurs fonctions électives et de la prise en charge des frais exposés dans ce cadre, dans les conditions prévues par la loi.
Les élus locaux sont affiliés, pour l’exercice de leur mandat, au régime général de la sécurité sociale dans les conditions définies à l’article L. 382-31 du code de la sécurité sociale et à des régimes spéciaux définis par le présent code.
Les élus locaux bénéficient, à l’occasion de leurs fonctions, d’une protection organisée par la collectivité territoriale, conformément aux règles fixées par le code pénal, les lois spéciales et le présent code.
Le droit à la formation est reconnu aux élus locaux. Il s’exerce dans les conditions fixées par le présent code.
Toute personne titulaire d’un mandat local bénéficie, dans des conditions prévues par la loi, de garanties accordées dans l’exercice du mandat et à son issue et permettant notamment de concilier celui-ci avec une activité professionnelle ou la poursuite d’études supérieures.
Tout élu local peut consulter un référent déontologue chargé de lui apporter tout conseil utile au respect des principes mentionnés [précédemment].
Article L. 5214-8 du code général des collectivités territoriales
Les articles L. 2123-1 à L. 2123-3, L. 2123-5, L. 2123-7 à L. 2123-16, L. 2123-18-2, L. 2123-18-4, L. 2123-24-1, L. 2123-34 et L. 2123-35 sont applicables aux membres du conseil de la communauté de communes.
Pour l’application de l’article L. 2123-11-2, le montant mensuel de l’allocation est au plus égal à 80 % ou, à compter du septième mois suivant le début du versement de l’allocation, à 40 % de la différence entre le montant de l’indemnité brute mensuelle que l’intéressé percevait pour l’exercice de ses fonctions, dans la limite des taux maximaux prévus par l’article L. 5211-12, et l’ensemble des ressources qu’il perçoit à l’issue du mandat.
Cette allocation n’est pas cumulable avec celle versée aux élus municipaux en application de l’article L. 2123-11-2 ni avec celles versées en application des articles L. 3123-9-2 et L. 4135-9-2.
Article L. 2123-1 du code général des collectivités territoriales
I.- L’employeur est tenu de laisser à tout salarié de son entreprise membre d’un conseil communautaire le temps nécessaire pour se rendre et participer :
1° Aux séances plénières de ce conseil ;
2° Aux réunions de commissions dont il est membre et instituées par une délibération du conseil communautaire ;
3° Aux réunions des assemblées délibérantes et des bureaux des organismes où il a été désigné pour représenter la communauté ;
3° bis Aux réunions organisées par les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre dont la commune est membre, par le département ou par la région, lorsqu’il a été désigné pour y représenter la communauté ;
4° Aux réunions des assemblées, des bureaux et des commissions spécialisées des organismes nationaux où il a été désigné ou élu pour représenter des collectivités territoriales ou des établissements publics en relevant ;
5° Aux fêtes légales mentionnées aux 4°, 7° et 10° de l’article L. 3133-1 du code du travail et aux commémorations, fêtes et journées nationales instituées par décret ;
6° Aux missions accomplies dans le cadre d’un mandat spécial.
Selon des modalités fixées par un décret en Conseil d’Etat, l’élu communautaire doit informer l’employeur de la date de la séance ou de la réunion dès qu’il en a connaissance.
L’employeur n’est pas tenu de payer comme temps de travail le temps passé par l’élu aux séances et réunions précitées.
II.- Lorsque le président prescrit des mesures de sûreté en application de l’article L. 2212-4 du présent code, l’employeur est tenu de laisser aux élus mettant en œuvre ces mesures le temps nécessaire à l’exercice de leurs missions, dans des conditions et selon des modalités fixées par un décret en Conseil d’Etat.
III.- Au début de son mandat de conseiller communautaire, puis une fois par année civile, le salarié bénéficie d’un entretien individuel avec son employeur portant sur les modalités pratiques d’exercice de son mandat au regard de son emploi. Cet entretien ne se substitue pas à l’entretien professionnel mentionné à l’article L. 6315-1 du code du travail.
L’employeur et le salarié membre du conseil communautaire peuvent, à cette occasion, s’accorder sur les mesures à mettre en œuvre pour faciliter la conciliation entre la vie professionnelle et les fonctions électives du salarié et, le cas échéant, sur les conditions de rémunération des temps d’absence consacrés à l’exercice de ces fonctions. Cet entretien permet également la prise en compte de l’expérience acquise dans le cadre de l’exercice du mandat par ces salariés et comporte des informations sur le droit individuel à la formation dont ils bénéficient en application de l’article L. 2123-12-1.
Lorsque l’entretien professionnel est réalisé au terme du mandat, il permet de procéder au recensement des compétences acquises au cours du mandat et de préciser les modalités de valorisation de l’expérience acquise.
Article L. 2123-2 du code général des collectivités territoriales
I.-Indépendamment des autorisations d’absence dont ils bénéficient dans les conditions prévues à l’article L. 2123-1, les présidents, les vice-présidents et éventuels autres membres du bureau ont droit à un crédit d’heures leur permettant de disposer du temps nécessaire à l’administration de la communauté ou de l’organisme auprès duquel ils la représentent et à la préparation des réunions des instances où ils siègent.
II.- Par renvoi à l’article L. 2123-2 du CGCT, les articles L. 5214-8, L. 5216-4, L. 5215-16 et L. 5217-7 du CGCT autorisent les présidents et les vice-présidents de communauté, et éventuellement les conseillers communautaires, à faire usage de crédits d’heures. Cette notion renvoie au nombre d’heures dont disposent certains élus, durant leur temps de travail, pour exercer leur mandat. Un conseiller communautaire peut bénéficier de crédits d’heures, soit parce qu’il dispose d’une délégation de fonction du président, soit parce qu’il siège au sein d’une communauté de 3 500 habitants ou plus.
Les conseillers communautaires qui bénéficient d’une délégation de fonction du président ont droit au même crédit d’heures que les vice-présidents, à savoir :
• 140 heures par trimestre dans les communautés d’au moins 30 000 habitants ;
• 105 heures par trimestre dans les communautés de 10 000 à 29 999 habitants ;
• 52 heures et demie par trimestre dans les communautés de moins de 10 000 habitants.
Le conseiller communautaire qui remplace le président empêché en vertu de l’article L. 2122-17 du CGCT a le droit d’y prétendre. Pendant la durée de la suppléance, le conseiller bénéficiera de 140 heures par trimestre dans les communautés d’au moins 10 000 habitants et de 105 heures par trimestre dans celles comptant moins de 10 000 habitants.
Le crédit d’heures au profit de l’ensemble des conseillers communautaires
Le volume des crédits d’heures au profit des élus est fonction de la population de la communauté, à savoir :
• 52 heures et demie par trimestre dans les communautés de 100 000 habitants au moins ;
• 35 heures par trimestre dans les communautés de 30 000 à 99 999 habitants ;
• 21 heures par trimestre dans les communautés de 10 000 à 29 999 habitants ;
• 10 heures et demie par trimestre dans les communautés de 3 500 à 9 999 habitants ;
• 7 heures par trimestre dans les communautés dont la population serait inférieure à 3 500 habitants.
Les heures non utilisées pendant un trimestre ne sont pas reportables.
III.-En cas de travail à temps partiel, ce crédit d’heures est réduit proportionnellement à la réduction du temps de travail prévue pour l’emploi considéré.
L’employeur est tenu d’accorder aux élus concernés, sur demande de ceux-ci, l’autorisation d’utiliser le crédit d’heures prévu au présent article. Il n’est pas tenu de payer ce temps d’absence comme temps de travail.
Article L. 2123-3 du code général des collectivités territoriales
Les pertes de revenu subies par les conseillers qui exercent une activité professionnelle salariée ou non salariée et qui ne bénéficient pas d’indemnités de fonction peuvent être compensées par la communauté ou par l’organisme auprès duquel ils la représentent, lorsque celles-ci résultent :
Cette compensation est limitée à cent heures par élu et par an ; chaque heure ne peut être rémunérée à un montant supérieur au double de la valeur horaire du salaire minimum de croissance.
Article L. 2123-5 du code général des collectivités territoriales
Le temps d’absence utilisé en application des articles L. 2123-1, L. 2123-2 et L. 2123-4 ne peut dépasser la moitié de la durée légale du travail pour une année civile.
Article L. 2123-7 du code général des collectivités territoriales
Le temps d’absence prévu aux articles L. 2123-1, L. 2123-2 et L. 2123-4 est assimilé à une durée de travail effective pour la détermination de la durée des congés payés ainsi qu’au regard de tous les droits découlant de l’ancienneté.
Aucune modification de la durée et des horaires de travail prévus par le contrat de travail ne peut, en outre, être effectuée en raison des absences intervenues en application des dispositions prévues aux articles L. 2123-1, L. 2123-2 et L. 2123-4 sans l’accord de l’élu concerné.
Article L. 2123-8 du code général des collectivités territoriales
Aucun licenciement ni déclassement professionnel, aucune sanction disciplinaire ne peuvent être prononcés en raison des absences résultant de l’application des dispositions des articles L. 2123-1, L. 2123-2 et L. 2123-4 sous peine de nullité et de dommages et intérêts au profit de l’élu. La réintégration ou le reclassement dans l’emploi est de droit.
Il est interdit à tout employeur de prendre en considération les absences visées à l’alinéa précédent pour arrêter ses décisions en ce qui concerne l’embauche, la formation professionnelle, l’avancement, la rémunération et l’octroi d’avantages sociaux.
Article L. 2123-9 du code général des collectivités territoriales
Les présidents, d’une part, ainsi que les vice-présidents et éventuels autres membres du bureau, d’autre part, qui, pour l’exercice de leur mandat, ont cessé d’exercer leur activité professionnelle, bénéficient, s’ils sont salariés, des dispositions des articles L. 3142-83 à L. 3142-87 du code du travail relatives aux droits des salariés élus membres de l’Assemblée nationale et du Sénat.
Le premier alinéa du présent article est également applicable aux vice-présidents et éventuels autres membres du bureau salariés dans les cas de remplacement mentionnés à l’article L. 2122-17 du présent code pendant la période dudit remplacement.
Le droit à réintégration prévu à l’article L. 3142-84 du code du travail est maintenu aux élus mentionnés au premier alinéa du présent article jusqu’à l’expiration de deux mandats consécutifs.
L’application de l’article L. 3142-85 du code du travail prend effet à compter du deuxième renouvellement du mandat.
Article L. 2123-10 du code général des collectivités territoriales
Les fonctionnaires régis par les titres I à IV du statut général de la fonction publique sont placés, sur leur demande, en position de détachement pour exercer l’un des mandats mentionnés à l’article L. 2123-9.
Article L. 2123-11 du code général des collectivités territoriales
A la fin de leur mandat, les élus visés à l’article L. 2123-9 bénéficient à leur demande d’un stage de remise à niveau organisé dans l’entreprise, compte tenu notamment de l’évolution de leur poste de travail ou de celle des techniques utilisées.
Article L. 2123-11-1 du code général des collectivités territoriales
Les membres du conseil communautaire peuvent faire valider les acquis de l’expérience liée à l’exercice de leurs fonctions dans les conditions prévues à la sixième partie du code du travail.
A l’issue de son mandat, tout président ou tout vice-président qui, pour l’exercice de son mandat, a cessé son activité professionnelle salariée a droit sur sa demande à une formation professionnelle et à un bilan de compétences dans les conditions fixées par la sixième partie du code du travail.
Lorsque les intéressés demandent à bénéficier du projet de transition professionnelle mentionné aux articles L. 6323-17-1 à L. 6323-17-6 du même code, ainsi que du congé de validation des acquis de l’expérience mentionné à l’article L. 6422-1 dudit code, le temps passé au titre du mandat local est assimilé aux durées d’activité exigées pour l’accès à ces dispositifs.
Article L. 2123-11-2 du code général des collectivités territoriales
A l’occasion du renouvellement général des membres du conseil communautaire, tout président ou tout vice-président ayant reçu délégation de fonction de celui-ci qui, pour l’exercice de son mandat, avait cessé d’exercer son activité professionnelle perçoit, sur sa demande, une allocation différentielle de fin de mandat s’il se trouve dans l’une des situations suivantes :
– être inscrit à l’institution mentionnée à l’article L. 5312-1 du code du travail conformément aux dispositions de l’article L. 5411-1 du même code ;
– avoir repris une activité professionnelle lui procurant des revenus inférieurs aux indemnités de fonction qu’il percevait au titre de sa dernière fonction élective.
Le montant mensuel de l’allocation est au plus égal à 100 % de la différence entre le montant de l’indemnité brute mensuelle que l’intéressé percevait pour l’exercice de ses fonctions, dans les conditions fixées aux articles L. 2123-23, L. 2123-24, L. 2511-34 et L. 2511-34-1, et l’ensemble des ressources qu’il perçoit à l’issue du mandat.
L’allocation est versée pendant une période de deux ans au plus. Elle n’est pas cumulable avec celles prévues par les articles L. 3123-9-2 et L. 4135-9-2. A compter du treizième mois suivant le début du versement de l’allocation, le taux mentionné au quatrième alinéa du présent article est au plus égal à 80 %.
Le financement de cette allocation est assuré dans les conditions prévues par l’article L. 1621-2.
Un décret en Conseil d’Etat détermine les modalités d’application du présent article, notamment les conditions dans lesquelles les élus locaux mentionnés au premier alinéa sont informés de leur droit de bénéficier de cette allocation.
Article L. 2123-11-3 du code général des collectivités territoriales
L’institution mentionnée à l’article L. 5312-1 du code du travail propose un contrat de sécurisation de l’engagement aux bénéficiaires de l’allocation différentielle de fin de mandat mentionnée à l’article L. 2123-11-2 du présent code.
Ce contrat a pour objet l’organisation et le déroulement d’un parcours d’amélioration des revenus professionnels ou de retour à l’emploi, le cas échéant au moyen d’une reconversion ou d’une création ou d’une reprise d’entreprise.
Le parcours mentionné au deuxième alinéa du présent article comprend les éléments suivants :
1° Une première phase de prébilan, d’évaluation des compétences et d’orientation professionnelle en vue de l’élaboration d’un projet professionnel. Ce projet tient compte, au plan territorial, de l’évolution des métiers et de la situation du marché du travail ;
2° Une seconde phase articulée autour de périodes de formation et de travail, au cours de laquelle l’ancien élu local bénéficie de mesures d’accompagnement, notamment d’appui au projet professionnel, mises en œuvre sous la responsabilité de l’institution mentionnée à l’article L. 5312-1 du code du travail.
Les mesures d’accompagnement mentionnées au 2° du présent article peuvent être financées, en partie, par l’ancien élu local au titre de son compte personnel de formation ou du droit individuel à la formation découlant de l’article L. 2123-12-1.
Les modalités de mise en œuvre du présent article, en particulier les formalités afférentes à l’adhésion au contrat et à sa rupture éventuelle à l’initiative de l’un des signataires, la durée maximale du parcours, le contenu des mesures d’accompagnement ainsi que les conditions d’intervention des organismes chargés du service public de l’emploi, sont précisés par décret en Conseil d’Etat.
Article L. 2123-11-4 du code général des collectivités territoriales
Les salariés qui ont exercé un mandat de conseiller communautaire bénéficient, pour le calcul des droits à l’allocation d’assurance prévue au titre II du livre IV de la cinquième partie du code du travail, des adaptations suivantes :
1° La durée cumulée des crédits d’heures utilisés par l’élu en application de l’article L. 2123-2 du présent code au cours de son mandat est prise en compte dans le calcul de la durée d’affiliation ouvrant droit au revenu de remplacement ;
2° Les indemnités de fonction perçues par l’élu au titre de sa dernière fonction élective sont prises en compte dans le calcul de la rémunération de référence utilisée pour la fixation du montant du revenu de remplacement.
Le versement des droits acquis en application des 1° et 2° du présent article est assuré par le fonds prévu à l’article L. 1621-2, dans les mêmes conditions que celui de l’allocation différentielle de fin de mandat prévue à l’article L. 2123-11-2.
Article L. 2123-12 du code général des collectivités territoriales
Les membres d’un conseil communautaire ont droit à une formation adaptée à leurs fonctions. Une formation est obligatoirement organisée au cours de la première année de mandat pour les élus ayant reçu une délégation.
Les élus qui reçoivent délégation en matière de prévention et de gestion des déchets ou d’économie circulaire ou en matière d’urbanisme, de construction ou d’habitat sont encouragés à suivre une formation en la matière.
Dans les trois mois suivant son renouvellement, le conseil communautaire délibère sur l’exercice du droit à la formation de ses membres. Il détermine les orientations et les crédits ouverts à ce titre.
Le conseil communautaire peut également délibérer sur sa participation au financement de formations dont peuvent bénéficier ses élus à leur initiative au titre de leur droit individuel à la formation mentionnée à l’article L. 2123-12-1. Cette délibération détermine notamment le champ des formations ouvrant droit à cette participation, qui doivent correspondre aux orientations déterminées en application de l’alinéa précédent. La délibération peut limiter cette participation à un montant maximal par formation ainsi qu’à un nombre maximal de formations par élu et par mandat. La part des frais pédagogiques de la formation financée par le fonds du droit individuel à la formation des élus locaux prévu à l’article L. 1621-3 ne peut être inférieure à un taux fixé par décret.
Un tableau récapitulant les actions de formation des élus financées par la commune est annexé au compte financier unique. Il donne lieu à un débat annuel sur la formation des membres du conseil communautaire.
Article L. 2123-12-1 du code général des collectivités territoriales
Les membres du conseil communautaire bénéficient chaque année d’un droit individuel à la formation comptabilisé en euros, cumulable sur toute la durée du mandat dans la limite d’un plafond et dont le montant annuel est arrêté pour une période de trois ans. Il est financé par une cotisation obligatoire dont le taux ne peut être inférieur à 1 %, prélevée sur les indemnités de fonction perçues par les membres du conseil dans les conditions prévues à l’article L. 1621-3.
La mise en œuvre du droit individuel à la formation relève de l’initiative de chacun des élus et peut concerner des formations sans lien avec l’exercice du mandat. Ces formations peuvent notamment contribuer à l’acquisition des compétences nécessaires à la réinsertion professionnelle à l’issue du mandat lorsque l’élu n’a pas liquidé ses droits à pension au titre de son activité professionnelle.
Pour assurer le financement d’une formation, le droit individuel à la formation peut être complété, à la demande de son titulaire, par des abondements en droits complémentaires qui peuvent être financés par les collectivités territoriales selon les modalités définies aux articles L. 2123-12, L. 3123-10, L. 4135-10, L. 7125-12 et L. 7227-12. Lorsqu’une formation contribue à sa réinsertion professionnelle, l’élu peut contribuer à son financement en mobilisant son compte personnel d’activité mentionné à l’article L. 5151-1 du code du travail et à l’article 22 ter de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, lorsqu’il dispose de droits monétisables. Il peut également contribuer à son financement par un apport personnel augmentant les sommes engagées au titre de son droit individuel à la formation. Ces abondements complémentaires n’entrent pas en compte dans les modes de calcul du montant du droit individuel à la formation des élus définis au premier alinéa du présent article.
Un décret en Conseil d’Etat détermine les modalités de calcul, de plafonnement ainsi que de mise en œuvre du droit individuel à la formation.
Article L. 2123-13 du code général des collectivités territoriales
Indépendamment des autorisations d’absence et du crédit d’heures prévus aux articles L. 2123-1, L. 2123-2 et L. 2123-4, les membres du conseil communautaire qui ont la qualité de salarié ont droit à un congé de formation. Ce congé est fixé à vingt-quatre jours par élu pour la durée du mandat et quel que soit le nombre de mandats qu’il détient. Ce congé est renouvelable en cas de réélection.
Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’Etat.
Article L. 2123-14 du code général des collectivités territoriales
Les frais de déplacement, de séjour et d’enseignement donnent droit à remboursement.
Les pertes de revenu subies par l’élu du fait de l’exercice de son droit à la formation prévu par la présente section sont compensées par la communauté dans la limite de vingt et un jours par élu pour la durée du mandat et d’une fois et demie la valeur horaire du salaire minimum de croissance par heure.
Le montant prévisionnel des dépenses de formation au titre de l’article L. 2123-12 ne peut être inférieur à 2 % du montant total des indemnités de fonction qui peuvent être allouées aux membres du conseil communautaire en application des articles L. 2123-23, L. 2123-24, L. 2123-24-1 et, le cas échéant, L. 2123-22. Le montant réel de ces dépenses de formation ne peut excéder 20 % du même montant. Les crédits relatifs aux dépenses de formation qui n’ont pas été consommés à la clôture de l’exercice au titre duquel ils ont été inscrits sont affectés en totalité au budget de l’exercice suivant. Ils ne peuvent être reportés au-delà de l’année au cours de laquelle intervient le renouvellement de l’assemblée délibérante. En cas de création d’une commune nouvelle dans les conditions prévues au chapitre III du titre Ier du présent livre, les crédits relatifs aux dépenses de formation qui n’ont pas été consommés par les anciennes communes à la clôture de l’exercice au titre duquel ils ont été inscrits sont affectés en totalité au budget de l’exercice suivant de la commune nouvelle.
Un décret en Conseil d’Etat fixe les modalités d’application de ces dispositions.
Article L. 2123-14-1 du code général des collectivités territoriales
I. – Les communes membres d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent délibérer pour confier à ce dernier, dans les conditions prévues par l’article L. 5211-17, la mise en œuvre des dispositions relatives à la formation des élus prévues aux trois derniers alinéas de l’article L. 2123-12. Elles se prononcent dans les six mois suivant l’installation du conseil communautaire suivant chaque renouvellement général. Elles peuvent aussi délibérer à leur initiative à tout moment sur ce sujet.
Le transfert entraîne de plein droit la prise en charge par le budget de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre des frais de formation visés à l’article L. 2123-14.
Dans les neuf mois suivant l’arrêté du représentant de l’Etat prononçant le transfert en application du présent I, et dans les neuf mois suivant son installation après chaque renouvellement général des conseils municipaux, l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre délibère sur l’exercice du droit à la formation des élus des communes membres. Il détermine les orientations et les crédits ouverts à ce titre. Les dispositions du dernier alinéa de l’article L. 2123-12 sont applicables à compter du transfert.
II. – Dans les six mois suivant son renouvellement, lorsqu’il n’a pas été fait application des dispositions prévues au I, l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre délibère sur l’opportunité de proposer des outils communs visant à développer la formation liée à l’exercice du mandat des élus des communes membres prévue à l’article L. 2123-12.
Cette délibération précise, le cas échéant, les dispositifs envisagés. Elle peut notamment comprendre l’élaboration d’un plan de formation, les règles permettant d’en assurer le suivi, le financement et l’évaluation. Elle peut également autoriser la participation au financement de formations organisées soit à l’initiative des élus des communes membres au titre de leur droit individuel à la formation mentionné à l’article L. 2123-12-1, soit à l’initiative des communes membres, dans les conditions fixées à l’article L. 2123-12, lorsque ces formations sont liées à l’exercice du mandat.
III. – Les dispositions du présent article s’appliquent sans préjudice des articles L. 5211-4-2, L. 5214-16-1, L. 5215-27, L. 5216-7-1 et L. 5217-7.
Article L. 2123-15 du code général des collectivités territoriales
Les dispositions des articles L. 2123-12 à L. 2123-14 ne sont pas applicables aux voyages d’études des conseils communautaires. Les délibérations relatives à ces voyages précisent leur objet, qui doit avoir un lien direct avec l’intérêt de la communauté, ainsi que leur coût prévisionnel.
Article L. 2123-16 du code général des collectivités territoriales
Les dispositions de la présente section ne s’appliquent que si l’organisme qui dispense la formation a fait l’objet d’un agrément délivré par le ministre chargé des collectivités territoriales dans les conditions fixées à l’article L. 1221-3.
Article L. 2123-18-2 du code général des collectivités territoriales
Les membres du conseil communautaire bénéficient d’un remboursement par la communauté des frais de garde d’enfants ou d’assistance aux personnes âgées, handicapées ou ayant besoin d’une aide personnelle à leur domicile qu’ils ont engagés en raison de leur participation aux réunions mentionnées à l’article L. 2123-1. Le conseil communautaire peut, par délibération, étendre le bénéfice de ce remboursement à toute autre réunion liée à l’exercice du mandat. Ce remboursement ne peut excéder, par heure, le montant horaire du salaire minimum de croissance. Les modalités de remboursement sont fixées par délibération du conseil communautaire.
Dans les communes de moins de 10 000 habitants, le remboursement auquel a procédé la commune est compensé par l’Etat dans les conditions fixées à l’article L. 2335-1.
Article L. 2123-18-4 du code général des collectivités territoriales
Lorsque les membres du conseil communautaire utilisent le chèque emploi-service universel prévu par l’article L. 1271-1 du code du travail pour assurer la rémunération des salariés ou des associations ou entreprises agréées chargés soit de la garde des enfants, soit de l’assistance aux personnes âgées, handicapées ou à celles qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile ou d’une aide à la mobilité dans l’environnement de proximité favorisant leur maintien à domicile en application des articles L. 7231-1 et L. 7232-1 du même code, le conseil communautaire peut accorder par délibération une aide financière en faveur des élus concernés, dans des conditions fixées par décret.
Le bénéfice du présent article ne peut se cumuler avec celui du quatrième alinéa de l’article L. 2123-18 et de l’article L. 2123-18-2.
Article L. 2123-24-1 du code général des collectivités territoriales
I.-Les indemnités votées par les conseils municipaux des communes de 100 000 habitants au moins pour l’exercice effectif des fonctions de conseiller municipal sont au maximum égales à 6 % du terme de référence mentionné au I de l’article L. 2123-20.
II.-Dans les communes de moins de 100 000 habitants, il peut être versé une indemnité pour l’exercice effectif des fonctions de conseiller municipal dans les limites prévues par le II de l’article L. 2123-24. Cette indemnité est au maximum égale à 6 % du terme de référence mentionné au I de l’article L. 2123-20.
III.-Les conseillers municipaux auxquels le maire délègue une partie de ses fonctions en application des articles L. 2122-18 et L. 2122-20 peuvent percevoir une indemnité allouée par le conseil municipal dans les limites prévues par le II de l’article L. 2123-24. Cette indemnité n’est pas cumulable avec celle prévue par le II du présent article.
IV.-Lorsqu’un conseiller municipal supplée le maire dans les conditions prévues par l’article L. 2122-17, il peut percevoir, pendant la durée de la suppléance et après délibération du conseil municipal, l’indemnité fixée pour le président par l’article L. 2123-23, éventuellement majorée comme le prévoit l’article L. 2123-22. Cette indemnité peut être versée à compter de la date à laquelle la suppléance est effective.
V.-En aucun cas l’indemnité versée à un conseiller municipal ne peut dépasser l’indemnité fixée pour le maire de la commune en application des articles L. 2123-22 et L. 2123-23.
Article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales
Sous réserve des dispositions du quatrième alinéa de l’article 121-3 du code pénal, le président ou un élu communautaire le suppléant ou ayant reçu une délégation ne peut être condamné sur le fondement du troisième alinéa de ce même article pour des faits non intentionnels commis dans l’exercice de ses fonctions que s’il est établi qu’il n’a pas accompli les diligences normales compte tenu de ses compétences, du pouvoir et des moyens dont il disposait ainsi que des difficultés propres aux missions que la loi lui confie.
La communauté est tenue d’accorder sa protection au président, à l’élu communautaire le suppléant ou ayant reçu une délégation ou à l’un de ces élus ayant cessé ses fonctions lorsque celui-ci fait l’objet de poursuites pénales à l’occasion de faits qui n’ont pas le caractère de faute détachable de l’exercice de ses fonctions.
La communauté est également tenue d’accorder sa protection aux personnes mentionnées audit deuxième alinéa qui sont mises en cause pénalement en raison de tels faits et qui ne font pas l’objet des poursuites mentionnées au même deuxième alinéa ou qui font l’objet de mesures alternatives à ces poursuites, dans tous les cas où le code de procédure pénale leur reconnaît le droit à l’assistance d’un avocat.
La communauté est tenue de souscrire, dans un contrat d’assurance, une garantie visant à couvrir le conseil juridique, l’assistance psychologique et les coûts qui résultent de l’obligation de protection à l’égard du président et des élus mentionnés audit deuxième alinéa. Dans les communes de moins de 10 000 habitants, le montant payé par la commune au titre de cette souscription fait l’objet d’une compensation par l’Etat dans les conditions fixées à l’article L. 2335-1 du présent code.
Lorsque le président ou un élu communautaire le suppléant ou ayant reçu une délégation agit en qualité d’agent de l’Etat, il bénéficie, de la part de l’Etat, de la protection prévue aux articles L. 134-1 à L. 134-12 du code général de la fonction publique.
Article L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales
Le président et les autres membres du conseil communautaire bénéficient, à l’occasion de leurs fonctions, d’une protection organisée par la communauté conformément aux règles fixées par le code pénal, les lois spéciales et le présent code.
La communauté accorde sa protection au président, aux autres membres du conseil communautaire ou à l’un de ces élus ayant cessé ses fonctions lorsqu’ils sont victimes de violences, de menaces ou d’outrages à l’occasion ou du fait de leurs fonctions actuelles ou passées. Elle répare, le cas échéant, l’intégralité du préjudice qui en a résulté.
L’élu ou l’ancien élu adresse une demande de protection au président, ce dernier adressant sa propre demande à tout élu le suppléant ou ayant reçu délégation. Il en est accusé réception. Les membres du conseil communautaire en sont informés. La preuve de cette information, accompagnée de la demande, est transmise, dans un délai de dix jours à compter de la réception de la demande, au représentant de l’Etat dans le département ou à son délégué dans l’arrondissement, selon les modalités prévues au II de l’article L. 2131-2. L’élu bénéficie de la protection de la commune à compter de la réception de ces documents par le représentant de l’Etat dans le département ou par son délégué dans l’arrondissement. La communauté notifie à l’élu concerné la preuve de cette réception et porte cette information à l’ordre du jour de la séance suivante du conseil communautaire.
Le conseil communautaire peut retirer ou abroger la décision de protection accordée à l’élu par une délibération motivée prise dans un délai de quatre mois à compter de la date à laquelle l’élu bénéficie de la protection de la communauté, dans les conditions prévues aux articles L. 242-1 à L. 242-5 du code des relations entre le public et l’administration.
Par dérogation à l’article L. 2121-9 du présent code, à la demande d’un ou de plusieurs de ses membres, le président est tenu de convoquer le conseil communautaire dans ce même délai. La convocation est accompagnée d’une note de synthèse.
La protection prévue aux premier à cinquième alinéas est étendue aux conjoints, enfants et ascendants directs des présidents ou des élus communautaires, les suppléant ou ayant reçu délégation lorsque, du fait des fonctions de ces derniers, ils sont victimes de menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages.
Elle peut être accordée, sur leur demande, aux conjoints, enfants et ascendants directs des présidents ou des élus communautaires, les suppléant ou ayant reçu délégation, décédés dans l’exercice de leurs fonctions ou du fait de leurs fonctions, à raison des faits à l’origine du décès ou pour des faits commis postérieurement au décès mais du fait des fonctions qu’exerçait l’élu décédé.
La communauté est subrogée aux droits de la victime pour obtenir des auteurs de ces infractions la restitution des sommes versées à l’élu intéressé. Elle dispose en outre aux mêmes fins d’une action directe qu’elle peut exercer, au besoin par voie de constitution de partie civile, devant la juridiction pénale.
La protection mentionnée aux mêmes premier à cinquième alinéas implique notamment la prise en charge par la communauté de tout ou partie du reste à charge ou des dépassements d’honoraires résultant des dépenses liées aux soins médicaux et à l’assistance psychologique engagées par les bénéficiaires de cette protection pour les faits mentionnés auxdits premier à cinquième alinéas.
La communauté est tenue de souscrire, dans un contrat d’assurance, une garantie visant à couvrir le conseil juridique, l’assistance psychologique et les coûts qui résultent de l’obligation de protection à l’égard du président et des élus mentionnés au deuxième alinéa du présent article. Dans les communes de moins de 10 000 habitants, le montant payé par la commune au titre de cette souscription fait l’objet d’une compensation par l’Etat dans les conditions fixées à l’article L. 2335-1 du présent code.
Lorsque le président ou un élu communautaire le suppléant ou ayant reçu une délégation agit en qualité d’agent de l’Etat, il bénéficie, de la part de l’Etat, de la protection prévue aux articles L. 134-1 à L. 134-12 du code général de la fonction publique. Il adresse sa demande de protection au représentant de l’Etat dans le département.
Article L. 5211-12 du code général des collectivités territoriales
Les présidents des communautés de communes, des communautés urbaines, des communautés d’agglomération et des métropoles perçoivent une indemnité de fonction dont le montant est déterminé par décret en Conseil d’Etat par référence au montant du traitement correspondant à l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la fonction publique. L’organe délibérant peut, par délibération, fixer une indemnité de fonction inférieure au montant prévu par ce décret en Conseil d’Etat, à la demande du président.
L’indemnité versée au président du conseil d’une métropole, d’une communauté urbaine de 100 000 habitants et plus, d’une communauté d’agglomération de 100 000 habitants et plus ou d’une communauté de communes de 100 000 habitants et plus peut être majorée de 40 % par rapport au montant fixé en application de la première phrase du premier alinéa, à la condition que ne soit pas dépassé le montant total des indemnités maximales susceptibles d’être allouées aux membres de l’organe délibérant hors prise en compte de ladite majoration.
Les indemnités maximales votées par le conseil ou le comité d’un syndicat de communes pour l’exercice effectif des fonctions de président et de vice-président et les indemnités maximales votées par le conseil ou le comité d’une communauté de communes, d’une communauté urbaine, d’une communauté d’agglomération et d’une métropole pour l’exercice effectif des fonctions de vice-président sont déterminées par décret en Conseil d’Etat par référence au montant du traitement correspondant à l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la fonction publique.
Le montant total des indemnités versées ne doit pas excéder celui de l’enveloppe indemnitaire globale, déterminée en additionnant l’indemnité maximale pour l’exercice effectif des fonctions de président et les indemnités maximales pour l’exercice effectif des fonctions de vice-président, correspondant soit au nombre maximal de vice-présidents qui résulterait de l’application des deuxième et troisième alinéas de l’article L. 5211-10 à l’organe délibérant qui comporterait un nombre de membres déterminé en application des III à VI de l’article L. 5211-6-1, soit au nombre existant de vice-présidences effectivement exercées, si celui-ci est inférieur.
De manière dérogatoire, l’indemnité versée à un vice-président peut dépasser le montant de l’indemnité maximale prévue à la première phrase du premier alinéa du présent article, à condition qu’elle ne dépasse pas le montant de l’indemnité maximale susceptible d’être allouée au président et que le montant total des indemnités versées n’excède pas l’enveloppe indemnitaire globale définie au quatrième alinéa.
Lorsque l’organe délibérant d’un établissement public de coopération intercommunale est renouvelé, la délibération fixant les indemnités de ses membres, à l’exception des indemnités des présidents des communautés de communes, des communautés urbaines, des communautés d’agglomération et des métropoles, intervient dans les trois mois suivant son installation.
Toute délibération de l’organe délibérant d’un établissement public de coopération intercommunale concernant les indemnités de fonction d’un ou de plusieurs de ses membres est accompagnée d’un tableau annexe récapitulant l’ensemble des indemnités allouées aux membres de l’assemblée concernée.
Le membre d’un organe délibérant d’établissement public de coopération intercommunale titulaire d’autres mandats électoraux, ou qui siège à ce titre au conseil d’administration d’un établissement public local, du Centre national de la fonction publique territoriale, au conseil d’administration ou au conseil de surveillance d’une société ou qui préside une société ne peut recevoir, pour l’ensemble de ses fonctions, un montant total de rémunérations et d’indemnités de fonction supérieur à une fois et demie le montant de l’indemnité parlementaire telle qu’elle est définie à l’article 1er de l’ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958 portant loi organique relative à l’indemnité des membres du Parlement. Ce plafond s’entend déduction faite des cotisations sociales obligatoires.
Lorsqu’en application des dispositions de l’alinéa précédent, le montant total de rémunération et d’indemnité de fonction d’un membre d’un organe délibérant d’établissement public de coopération intercommunale fait l’objet d’un écrêtement, la part écrêtée est reversée au budget de la personne publique au sein de laquelle le membre d’un organe délibérant d’établissement public de coopération intercommunale exerce le plus récemment un mandat ou une fonction.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment l’article L. 5211-12 ;
Le conseil,
Considérant que lorsque l’organe délibérant d’un établissement public de coopération intercommunale est renouvelé, la délibération fixant les indemnités de ses membres intervient dans les trois mois suivant son installation ;
Considérant que le montant total des indemnités versées ne doit pas excéder celui de l’enveloppe indemnitaire globale ;
Considérant que pour une communauté de communes, l’article R. 5214-1 du code général des collectivités territoriales fixe :
Considérant que les conseillers communautaires auxquels le président a délégué une partie de ses fonctions peuvent percevoir une indemnité ;
Considérant que le conseil communautaire peut attribuer une indemnité pour l’exercice du mandat de conseiller communautaire ;
Considérant que toute délibération de l’organe délibérant d’un établissement public de coopération intercommunale concernant les indemnités de fonction d’un ou de plusieurs de ses membres est accompagnée d’un tableau récapitulant l’ensemble des indemnités allouées aux membres de l’assemblée concernée.
DÉCIDE
1° Des indemnités suivantes à compter du 14 avril 2026 :
| Taux par rapport à l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la fonction publique | Montant brut mensuel (à la date de cette délibération) | |
| Président | 48.75% | 2 003.88 € |
| Vice-Président | 20.63% | 848 € |
2° De prélever les dépenses d’indemnités de fonction sur les crédits inscrits et à inscrire aux budgets de la communauté pour les exercices du mandat.
Les délégués communautaires adoptent à la majorité absolue.
Votent contre Alain OLLIVIER, Jean Pierre DELAGE, Nathalie ANTOINE, Sébastien ARNAUD, Florence DUGAIN, Aude CHARMARTY, Marie Rose VEYSSIERE, Monique GAUFFRE (8)
Abstentions : Jérôme REBEYROL, Marie Dominique CLARK, Vincent GINTRAT, Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, Jean Marie GELLE, Henri RUHER, Flore BOYER, Dominique DEGEIX, Ludivine MELLERIN, Quentin SECHER, Véronique HENNEUSE (11)
Le conseil,
Vu code général des collectivités territoriales et notamment ses articles L. 5211-10, L. 5211-2 et L. 2122-17 ;
Vu l’arrêté préfectoral n°24-2025-10-10-00004, en date du 10 octobre 2025, constatant le nombre total de sièges que compte l’organe délibérant de l’EPCI et leur répartition par commune membre ;
Considérant que le conseil communautaire peut déléguer une partie de ses attributions au président ou au bureau, dans les conditions prévues par l’article L.5211-10 du code général des collectivités territoriales
Considérant que le président rend compte à chaque réunion du conseil communautaire de l’exercice des attributions déléguées ;
Considérant que le Président, les vice-présidents ayant reçu délégation ou le bureau dans son ensemble peuvent recevoir délégation d’une partie des attributions de l’organe délibérant à l’exception :
DECIDE à l’unanimité
1° De charger le Président, jusqu’à la fin de son mandat, par délégation, d’effectuer l’ensemble des opérations suivantes :
1. de signer les contrats d’emprunts, pour réaliser tout investissement et dans la limite des sommes inscrites chaque année au budget, le Président reçoit délégation aux fins de contracter tout emprunt à court, moyen ou long terme. Le contrat de prêt pourra comporter une ou plusieurs des caractéristiques ci-après :
– la faculté de passer du taux variable au taux fixe ou du taux fixe au taux variable,
– la faculté de modifier une ou plusieurs fois l’index relatif au calcul du ou des taux d’intérêt,
– la possibilité d’allonger la durée du prêt,
– la possibilité de procéder à un différé d’amortissement,
– la faculté de modifier la périodicité et le profil de remboursement
2. de créer des régies d’avances et de recettes nécessaires au fonctionnement des services,
3. de prendre toute décision concernant la préparation, la passation, l’exécution, la modification, la clôture et le règlement des marchés de travaux, de fourniture et de service qui peuvent être passés selon la procédure adaptée en raison de leur montant, lorsque les crédits sont prévus au budget ;
4. de décider de la conclusion et de la révision du louage de choses pour une durée n’excédant pas douze ans,
5. de passer les contrats d’assurance lorsque les crédits sont prévus au budget,
6. de décider l’aliénation de gré à gré de biens mobiliers jusqu’à 4 600 € ;
7. de fixer les rémunérations et régler les frais et honoraires des avocats, notaires, avoués, huissiers de justice et experts ;
8. d’intenter au nom de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord les actions en justice ou de défendre la communauté dans les actions intentées contre elle, dans les cas définis par le Conseil Communautaire mais aussi systématiquement lors des procédures de référé, lors des recours et lorsque la Communauté de Communes est attaquée ;
9. de régler les dommages provoqués par des véhicules communautaires dans la limite de 15 000 € ;
10. de réaliser les lignes de trésorerie sur la base d’un montant maximum autorisé par le Conseil Communautaire ;
11. de permettre l’admission en non-valeur des créances inférieures à 200 euros ;
12. de renouveler l’adhésion de la communauté aux associations dont elle est membre ;
13. d’attribuer les logements de fonction/service ;
14. de procéder au dépôt des demandes d’autorisations d’urbanisme relatives à la démolition, à la transformation ou à l’édification des biens qui font l’objet d’une opération financée par la collectivité au titre de ses politiques publiques.
2° De prévoir qu’en cas d’empêchement du président, les décisions relatives aux matières ayant fait l’objet de la présente délégation d’attributions pourront être prises par son suppléant.
3° Rappelle que, lors de chaque réunion du conseil communautaire, le Président rendra compte des attributions exercées, par lui-même et le bureau, par délégation du conseil communautaire.
(Délibération de principe – art L332-13 du Code Général de la Fonction Publique)
(Remplacement d’un agent titulaire ou contractuel indisponible)
Le conseil communautaire
Vu le Code Général de Fonction Publique et notamment son article L332-13 ;
Considérant que les besoins du service peuvent justifier le remplacement rapide de fonctionnaires ou de contractuels territoriaux indisponibles ;
Sur le rapport de Monsieur le Président et après en avoir délibéré,
DECIDE à l’unanimité
– d’autoriser Monsieur le Président pour la durée de son mandat à recruter en tant que de besoins des agents contractuels dans les conditions fixées par l’article L332-13 du Code Général de la Fonction Publique précité pour remplacer des fonctionnaires momentanément indisponibles ;
– de charger le Président de la détermination des niveaux de recrutement et de rémunération des candidats retenus selon la nature des fonctions concernées et leur profil ;
– de prévoir à cette fin une enveloppe de crédits au budget.
Monsieur le Président annonce une séance du prochain conseil communautaire pour élire les représentants dans les différents syndicats mardi 28 avril à 19h à Mussidan.
La séance est levée à 22h40.
L’an deux mille vingt-six, le douze mars à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de St Front de Pradoux, sur la convocation qui leur a été adressée par la Présidente de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11 du code général des collectivités territoriales applicables en la matière.
Nombre de présents : 33
Nombre de votants : 38
Date de la convocation : 4 mars 2026
Présents : Mme Flore BOYER, M. José RUIZ, M. Robert AYMARD, M. Jean Marie GELLÉ, M. Arnaud JUNCKER, M. Alain OLLIVIER, M. Jean Pierre DELAGE, Mme Denise WYSS, M. Jean Claude LOPEZ, Mme Odette CHAIGNEAU, M. Jean Claude PREVOT M. Stéphane TRIQUART, M. Michel BESOLI, M. Gilles DENESLE, Mme Liliane ESCAT, Mme Josette LHERBAT, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Lise RAVENEAU, M. Jean Claude DAREAU, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, Mme Aygline OLLIVIER, M. Jean Paul SIGURET, M. Jean Luc MASSIAS, M. Pierre Alain MASSIAS, M. Jean Luc TOMSKI, Mme Ghislaine COUZON, Mme Fabienne DELORT, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Didier MARCHAND.
Absent (présence du suppléant) : M. François RITLEWSKI,
Absents : Mme Laurette CHINOUILH, M. Jean Pierre DEFFREIX, M. Christophe EHRISMANN, M. Franck PINON, M. Michel FLORENTY,
Excusée : Mme Agnès VILLENEUVE
Absents (ayant donné pouvoir) : M. Jean Luc GROSS à Mme BOYER, Mme Sabine PETIT à Mme WYSS, Mme Marie Paule BARROT à M. DENESLE, M. Jean François MALARD à Mme COUZON, M. Frédéric BIALE à M. MASSIAS,
A été nommé Secrétaire de séance :
M. Stéphane TRIQUART
Madame la Présidente propose aux délégués communautaires une minute de silence pour le décès d’Albert LABORIE dit Théo, dernier résistant de 102 ans de notre territoire.
Madame la Présidente propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 26 février 2026.
Les élus approuvent à l’unanimité. Elle propose de rajouter à l’ordre du jour une délibération pour la modification de la THLV, et pour des subventions MSA (Grandir en Milieu Rural). Les élus y sont favorables.
Madame la Présidente rappelle l’ordre du jour :
Vote des taux de fiscalité 2026
Vote des budgets primitifs 2026

Monsieur le vice-Président fait le compte rendus de la réunion :
Aurore Bergé du bureau d’études TOPONYMY a présenté les grandes étapes de la procédure d’élaboration du document d’urbanisme, expliquant que l’équipe se trouve actuellement dans la phase d’état initial de l’environnement et de diagnostic socio économique. Elle a détaillé le contenu du diagnostic, notamment l’analyse de la consommation d’espace, la capacité de densification des espaces bâtis, et l’analyse paysagère, tout en mentionnant les efforts de participation des communes incluant une commission Urbanisme et un groupe de travail PLUi.
Le diagnostic va comprendre :
Partie 1. Contexte législatif
Partie 2. Etat Initial de l’Environnement
Partie 3. Diagnostic territorial
Partie 4. Habitat
Partie 5. Diagnostic agricole
Elodie POCERO, du bureau d’étude ADEQUATION, en visio, a présenté les principales conclusions du diagnostic spécifique à l’habitat.
Elle a souligné la stabilité résidentielle et les défis liés au renouvellement générationnel des logements. Elle a expliqué que le marché de l’ancien est orienté vers les maisons individuelles avec des prix attractifs mais qui ne correspondent pas aux capacités financières de tous les ménages.
La structuration démographique est assez semblable à celle du département.
Les ménages sont majoritairement propriétaires, de grandes maisons et installés sur le territoire depuis plus de 10 ans
A noter une forte concentration de la vacance à Mussidan, et une vacance plus dispersée dans les autres communes de l’EPCI
M. OLLIVIER a exprimé des réserves sur la présentation, contestant la perception des logements vacants et la facilité de rénovation, suggérant que le diagnostic devait être retravaillé pour mieux refléter la réalité du territoire. Elodie POCERO a accepté de retravailler le diagnostic en tenant compte des contraintes foncières et a mentionné que les données des carnets communaux seraient utilisées pour mieux refléter la réalité du territoire.
Elle a poursuivi en illustrant de graphiques :
La demande est très forte en petits logements, or ils sont très rares
L’offre présente (location ou accession) est accessible pour une bonne partie des ménages mais il faut les réhabiliter et les transformer en petits logements
Ce marché est moins accessible, manque de locatif, les loyers sont plus élevés que la capacité des ménages
Globalement les élus ne sont pas satisfaits des premières conclusions du diagnostic habitat et ne reconnaissent pas leur territoire.
Ils souhaitent que soit accentué le fait que Mussidan est très petit en surface et ne permet pas de construire d’autres logements du fait de l’absence de reste à bâtir sur cette commune
Les élus souhaitent que soit repris le compte de logements vacants qui ne correspond pas aux chiffres LOCVAC, INSEE ou DDFIP.
De plus les diagrammes présentés ne sont pas assez commentés pour traduire la réalité du diagnostic habitat de la CCICP.
Aurore Bergé du bureau d’études TOPONYMY, a ensuite présenté un diagnostic territorial pour la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, couvrant une surface de 429 km² avec 14 500 habitants. Elle a expliqué les politiques de densification des zones urbanisées, la loi Zéro artificialisation nette du 20 juillet 2023, et les objectifs de réduction de l’artificialisation des sols avec des objectifs de -52% pour 2011-2021 et -30% pour 2021-2031. Aurore Bergé a également détaillé les fiches d’identité des communes qui mettent en évidence la diversité du territoire, les richesses patrimoniales et les enjeux prioritaires, notamment la préservation des zones constructibles pour accueillir de nouvelles familles et la protection du paysage rural.
Les élus ont débattu sur la loi Climat : Aurore Bergé a expliqué que la loi s’applique de manière uniforme sur tout le territoire national en se basant sur la consommation passée, ce qui peut paraître en effet injuste pour les communes rurales.
Les fiches identité des communes issues des carnets communaux n°1 ont été commentées par Alicia FUSS du bureau d’études TOPONYMY.
Elle a détaillé la géographie du territoire, qui comprend trois unités paysagères marquées : la vallée de l’île, le plateau du Double et du Landais, et le Périgord Central.
Aurore Bergé a présenté le patrimoine protégé du territoire, comprenant 23 monuments historiques et un patrimoine paysager riche. Elle a identifié les principaux risques prégnants comme les feux de forêt, le retrait-gonflement des argiles et les inondations.
Jean Baptiste ROUSSEAU d’ECR a fait la présentation de l’état initial de l’environnement.
Il a présenté le milieu naturel, décrivant les grands types de zonage incluant les réseaux hydrographiques Natura 2000 et les espaces naturels sensibles.
Il a présenté les avantages écologiques de la CCICP, notamment son massif forestier diversifié et son réseau bocager fonctionnel. Il a expliqué la distinction entre les réservoirs de biodiversité et les corridors de biodiversité, identifiant les milieux forestiers comme réservoirs principaux et les réseaux hydrographiques comme corridors importants. Il a indiqué que l’analyse se concentre sur l’identification des réservoirs et corridors de biodiversité dans l’intercommunalité.
En milieu artificiel, le patrimoine ancien offre des refuges pour de nombreuses espèces, la capacité d’accueil de la CCICP est importante en terme de biodiversité.
Alicia FUSS a exposé le fonctionnement de la CCIP et ses centralités
Aurore BERGER a présenté un diagnostic complet du territoire, couvrant les mobilités douces, la démographie, l’économie et l’architecture. Elle a souligné que le développement des mobilités alternatives et la signalétique piétonne sont nécessaires, que la population vieillit et que la taille des ménages diminue, nécessitant une adaptation de l’offre de logements.
L’économie du territoire se caractérise par une stabilité de l’emploi et une agriculture marginale, avec des défis liés au développement local et à l’attractivité économique. Aurore Bergé a également détaillé les espaces publics et les zones d’activités économiques, ainsi que l’identité architecturale forte du territoire marquée par l’utilisation de matériaux locaux comme la pierre calcaire et la tuile canal.
Aurore Bergé a présenté l’analyse de la consommation d’espace pour le territoire intercommunal, expliquant que les données actuelles indiquent une consommation passée d’environ 79 hectares avec une projection de 39,5 hectares d’ici 2031. L’équipe a identifié un besoin d’actualiser les données des permis de construire et d’explorer les données du portail Nafu pour affiner les chiffres. Aurore Bergé a souligné l’importance de valider la méthode de calcul avec la DDT avant d’aller plus loin dans l’analyse, notant que le diagnostic agricole révèle 8 140 hectares sur le territoire intercommunal.
Aurore Bergé a présenté l’analyse de la trame urbaine sur le territoire intercommunal, regroupant les communes en quatre catégories : centres structurants, tissu urbain consolidé, tissu urbain diffus et développement rural. Elle a expliqué le processus d’identification des trames urbaines basé sur les critères du code de l’urbanisme, notamment la distance minimale entre bâtiments et la définition d’un hameau. Aurore Bergé a souligné que bien que toutes les trames identifiées ne seront pas nécessairement développées, il est important de fournir des retours sur le potentiel de densification pour la phase suivante du diagnostic.
Les élus ont débattu sur l’étude densification, il est à noter que le PLUi de Sarlat est notamment annulé parce que le tribunal a relevé que l’analyse de la consommation des sols sur les dix dernières années précédant l’approbation du PLUi est surestimée.
Aurore Bergé a synthétisé les données socioéconomiques de la CCICP :
Aurore Bergé a synthétisé les données économiques de la CCICP :
Aurore Bergé a présenté le diagnostic agricole du territoire, soulignant une agriculture diversifiée avec 13 communes pratiquant la polyculture et polyélevage, mais notant une diminution de la surface agricole utilisée de 9 582 hectares en 2010 à 9 279 hectares en 2020. Elle a expliqué que le territoire fait face à des pressions foncières et au mitage qui fragmentent les parcelles, ce qui fragilise les exploitations.
Des questions ont été posées concernant la trame de l’Isle et les zones humides, auxquelles Aurore Bergé a répondu qu’elles seraient prises en compte dans le diagnostic.
Les comptes en détail ont été présentés lors du précédent conseil communautaire, le trésor public ayant repris ses activités normalement depuis, les CFU ont pu être produits et l’assemblée peut donc délibérer sur les CFU 2025 et BP 2026.
Le compte financier unique 2025 de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord établi avec Monsieur le Comptable Public présente un excédent global de clôture de 3 176 043.24 Euros. La section d’investissement est excédentaire de 268 709.63 €.
| Budget Principal | ||||||
| FONCTIONNEMENT | INVESTISSEMENT | ENSEMBLE | ||||
| Dépenses ou | Recettes ou | Dépenses ou | Recettes ou | Dépenses ou | Recettes ou | |
| Déficit | Excédent | Déficit | Excédent | Déficit | Excédent | |
| Résultats reportés | 2 098 219,98 | 457 445,49 | 0,00 | 1 640 774,49 | ||
| Opérations de l’exercice | 3 666 954,27 | 4 744 777,53 | 711 954,94 | 1 438 110,06 | 0,00 | 6 182 887,59 |
| TOTAUX | 3 666 954,27 | 6 842 997,51 | 1 169 400,43 | 1 438 110,06 | 0,00 | 7 823 662,08 |
| Résultats de clôture | 0,00 | 3 176 043,24 | 284 637,09 | 268 709,63 | ||
| Restes à réaliser | 0,00 | 0,00 | ||||
| TOTAUX CUMULES | 3 666 954,27 | 6 842 997,51 | 1 169 400,43 | 1 438 110,06 | 0,00 | 7 823 662,08 |
| RESULTATS DEFINITIFS | 0,00 | 3 176 043,24 | 0,00 | 268 709,63 | 0,00 | 7 823 662,08 |
La Présidente quitte la séance pour les votes des comptes.
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.
La Présidente quitte la séance pour les votes.
Monsieur le 1er vice-président propose d’affecter la somme de 3 176 043.24 € en report positif à la section de fonctionnement.
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.
La Présidente quitte la séance pour les votes des comptes.
Le compte financier unique 2025 établi avec Monsieur le Comptable Public présente un excédent global de clôture de 59 506.85 Euros.
Monsieur le 1er vice-président propose en conséquence d’affecter la totalité de cette somme en report en recettes de la section de fonctionnement ligne 002.
Il est proposé au Conseil communautaire d’approuver le compte financier unique 2025 du budget annexe SPANC de la communauté de communes.
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.
La Présidente quitte la séance pour les votes des comptes.
Le compte financier unique 2025 établi avec Monsieur le Comptable Public présente un excédent global de clôture de 145 341.07 Euros.
| Budget Logements sociaux | ||||
| DEPENSES | RECETTES | SOLDE | TOTAL | |
| Fonctionnement | 46 093,19 | 175 428,46 | 129 335,27 | 249 775,93 |
| Report | 120 440,66 | 120 440,66 | ||
| Investissement | 107 991,79 | 112 591,17 | 4 599,38 | -104 434,86 |
| Report | 109 034,24 | -109 034,24 | ||
| TOTAL | 263 119,22 | 408 460,29 | 145 341,07 | |
Il est proposé au Conseil communautaire d’approuver le Compte financier unique 2025 du budget annexe des logements de la communauté de communes.
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.
Le Compte financier unique de l’exercice 2025 fait apparaître un résultat excédentaire de fonctionnement de clôture au 31/12/2025 de 249 775.93 €
Monsieur le 1er vice-président propose en conséquence d’affecter 104 434.86 € à la section d’investissement et 145 341,07 € en report à la section de fonctionnement.
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.
La Présidente quitte la séance pour les votes des comptes.
Le compte financier unique 2025 établi avec Monsieur le Comptable Public présente un excédent global de clôture de 581 342.16 Euros
Monsieur le 1er vice-président propose en conséquence d’affecter la totalité de cette somme en report en recettes de la section de fonctionnement ligne 002.
Il est proposé au Conseil communautaire d’approuver le Compte financier unique 2025 du budget annexe REOMi de la communauté de communes.
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.
Madame la Présidente propose une augmentation de la THRS uniquement :
– Taxe d’habitation RS : 4.74 %
– Foncier Bâti : 3.83 %
– Foncier non Bâti : 19.36 %
Madame Aygline OLLIVIER et M. SIGURET s’abstiennent.
Le Conseil a décidé d’appliquer le mécanisme de lissage des taux dans les conditions prévues à l’article 1636 B sur 12 ans depuis 2017, date de la fusion des 2 CDC antérieures, pour le taux de CFE avec pour un taux cible y compris la CFE de la zone de Les Lèches. La DDFIP établit elle-même les lissages par commune.
Le conseil communautaire propose à l’unanimité de laisser le taux le CFE cible à 25.91%
Il charge Madame la Présidente de notifier cette décision aux services préfectoraux.
Madame la présidente expose qu’en 2017 le conseil communautaire a décidé de fixer le montant d’une base servant à l’établissement de la cotisation minimum. Elle précise que ce montant doit être établi selon un barème composé de six tranches établies en fonction du chiffre d’affaires ou des recettes.
Les membres de la commission finances proposent d’augmenter les bases minimum.
En conséquence, il est proposé les bases suivantes :
| Montant du chiffre d’affaires ou des recettes | Montant de la base minimum |
| < ou = 10 000 € | 589 |
| > 10 000 € >= 32 600 € | 1035 |
| >32 600 € >= 100 000 € | 1066 |
| > 100 000 € >= 250 000€ | 1302 |
| > 250 000 € >= 500 000 € | 1773 |
| > 500 000 € | 3198 |
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.
Vu l’instauration de la taxe GEMAPI en date du 19 septembre 2022 ;
Madame la Présidente expose les dispositions de l’article 1530 bis du code général des impôts permettant au conseil communautaire d’instituer une taxe pour la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations.
Madame la Présidente expose sont que sont prévus en 2026 pour le côté SBMI :
Et pour le côté CAB :
Vu l’article 1530 Vu bis du code général des impôts, Le conseil communautaire, après en avoir délibéré, décide à l’unanimité d’arrêter le produit de la taxe pour la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations à 50 000 € et charge la Présidente de notifier cette décision aux services préfectoraux.
Le budget primitif pour l’année 2026, proposé par Madame la Présidente au vote du Conseil communautaire, s’équilibre en dépenses et en recettes.
La section de fonctionnement correspond à un montant de dépenses de 5 640 416.95 Euros et 6 533 813,16 € de recettes et la section d’investissement est arrêtée à la somme de 2 395 490.49 Euros.
Le budget primitif est voté par chapitre.
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.
Le budget primitif pour l’année 2026, proposé par Madame la Présidente au vote du Conseil communautaire, s’équilibre en dépenses et en recettes à la somme de 93 905.67 Euros.
Il n’existe pas de section d’investissement sur ce budget.
Le budget primitif est voté par chapitre.
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.
Le budget primitif pour l’année 2026, proposé par Madame la Présidente au vote du Conseil communautaire, s’équilibre en dépenses et en recettes.
La section de fonctionnement correspond à un montant de dépenses de 227 200.97 Euros et 307 304.24 € en recettes et la section d’investissement est arrêtée à la somme de 242 298.84 Euros.
Le budget primitif est voté par chapitre.
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.
Le budget primitif pour l’année 2026, proposé par Madame la Présidente au vote du Conseil communautaire, s’équilibre en dépenses et en recettes à la somme de 2 809 628 Euros.
Il n’existe pas de section d’investissement sur ce budget.
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.
M. TOMSKI demande si nous avons reçu la réponse du SMD3 concernant le report positif (cf. conseil communautaire précédent) : Madame la Présidente fait la lecture de l’email reçu du SMD3 :
« En fait cet excédent correspond aux sommes non recouvrées de REOMI, ces sommes n’étant pas encaissées, comme le stipule la convention, nous ne pouvons pas les reverser au SMD3.
Nous effectuons quelques provisions en 6817 pour créances éteintes mais nous ne pouvons pas provisionner la totalité des restes à recouvrer.
Le seul moyen de gommer cet excédent serait que la CCICP prenne une ligne de trésorerie permettant de reverser la quasi-totalité de la REOMI au titre de l’exercice en attendant les encaissements réels, cependant ce n’est pas l’esprit de la convention.
Sont reversées que les sommes réellement encaissées d’où la différence entre les titres émis et les mandats au 6288. »
Considérant que la nomenclature comptable M57 donne la faculté au Conseil communautaire de déléguer à la Présidente ou au 1er vice-Président la possibilité de procéder à des mouvements de crédits entre chapitres à l’exclusion des dépenses de personnel dans la limite de 7,5% du montant des dépenses réelles de chacune des sections ;
Considérant que Madame la Présidente informera le conseil communautaire de ces mouvements de crédits lors de sa plus proche séance ;
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité la fongibilité des crédits.
Vu la délibération de la CCICP du 29 juin 2017 pour la gestion du Relais Petite Enfance ;
Vu le BP 2026 de la CCICP ;
Un comité de pilotage avec la CCIDL est prévu courant juin 2026 ;
Madame la Présidente sollicite l’assemblée pour l’autoriser à signer 2 conventions pour l’année 2026, le budget prévisionnel établit la participation de chaque communauté à 0.11 € par habitant.
Les délégués communautaires autorisent à l’unanimité la Présidente à signer avec la CDC Isle Double Landais et le département les conventions du RPE pour l’année 2026.
Double Landais cet avenant pour l’année 2026.
Vu le budget prévisionnel 2026 des 2 projets ci-joints ;
L’association soumet un budget total de 420 367.65 € pour les 2 actions, portant la subvention à 141 056 € annuels (centre de loisirs du Mussidanais) et pour l’action 2 à 43 000 € (CAS’ADO).
Madame la Présidente sollicite l’assemblée pour l’autoriser à signer la convention ci-joint. Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Madame la Présidente à signer.
Vu le budget prévisionnel 2025 des 2 projets ci-joints ;
L’association pour les enfants Les Canailloux propose pour 2026 à la crèche de Beauregard et Bassac un coût global de 560 069.26 € et pour Issac de 381 716.10 €.
Madame la Présidente propose de contribuer à hauteur de
148 000 € pour l’action 1 et 104 000 € pour l’action 2.
Madame la Présidente sollicite l’assemblée pour l’autoriser à signer la convention ci-joint.
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Madame la Présidente à signer.
Vu la délibération du 23 janvier 2017, validant l’adhésion au Syndicat du Pays de l’Isle en Périgord,
Vu le BP 2026,
Madame la Présidente expose qu’il convient de signer la convention financière avec le Syndicat précisant les compétences transférées à celui-ci ainsi que les actions à réaliser en 2026.
Ce partenariat se traduit par une participation financière pour l’exercice 2026, qui se décompose de la façon suivante :
Les membres du Conseil communautaire à l’unanimité, autorisent la Présidente à signer cette convention financière, tout document se rapportant à ce dossier ; le montant de la contribution de la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord est inscrit au budget 2026.
Vu les travaux préparatoires menées avec les services du conseil départemental,
Madame la Présidente sollicite l’assemblée pour l’autoriser à signer la convention pour la répartition des frais engendrés par l’été actif. Le reste à charge pour l’ensemble de l’été est variable selon la fréquentation aux activités. Les délégués communautaires autorisent Madame la Présidente à l’unanimité.
Vu la commission des finances du 20 novembre 2025,
Madame la Présidente sollicite l’assemblée pour l’autoriser à signer tout document nécessaire à l’adhésion de la Communauté de Communes à Périgord Initiative et à Périgord Développement. Le coût de ces adhésion est pour info en 2026 : 3 316 € pour Périgord Initiative et pour Périgord Développement 2 866 €. Ces adhésions sont inscrites au BP 2026.
Les délégués communautaires autorisent Madame la Présidente à l’unanimité.
Vu notre délibération en date du 19 septembre 2022 instituant une taxe d’habitation sur les logements vacants,
La Loi de Finances pour 2026 introduit une réforme structurelle de la fiscalité appliquée aux logements vacants. L’ article 27 ter prévoit la création d’une taxe unique, la Taxe sur la Vacance des Locaux d’Habitation (TVLH), destinée à remplacer les dispositifs actuels (TLV et THLV) à compter du 1er janvier 2027. Le produit de cette taxe sera directement affecté au budget des communes ou des Établissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) à fiscalité propre. Auparavant, l’Etat percevait les recettes de la TLV et les collectivités celles de la THLV, lorsqu’elles l’avaient instaurée.
Madame la Présidente rappelle que dans le cadre de petites villes de demain et de l’ORT, les délégués communautaires ont acté la nécessité de dynamiser les principaux centres bourgs afin de permettre la remise en location de logements vétustes ou vacants et que la politique de la CCICP tend à une rationalisation des biens immobiliers de son territoire, facilitant ainsi le passage au ZAN.
Vu l’article 1406 bis du code général des impôts, le conseil communautaire, après en avoir délibéré, décide à l’unanimité d’assujettir les logements vacants à cette taxe et charge la Présidente de notifier cette décision aux services préfectoraux.
Madame la vice-Présidente rappelle le projet fri for mobberi :
la méthode Vivre ensemble – Fri For Mobberi (qui signifie « libéré du harcèlement en danois ») : https://vivre-ensemble-friformobberi.fr/
Cette méthode vient du Danemark, la ligue en détient les droits depuis 2018, l’université Paris 8, évalue l’impact de cette méthode dans 255 établissement depuis 2025.
La CCICP souhaite lancer l’expérimentation de cette méthode pour les 3 à 6 ans à destination des professionnels volontaires en lien avec les enfants.
Cette méthode existe aussi pour les 0 3 ans (les crèches et RPE de notre CDC sont intéressées).
La méthode 6 9 ans est en cours de construction.
Elle est développée dans une dizaine de pays européens : il s’agit de développer les compétences psychosociales des enfants. Les adultes ont remarqué que les enfants sont plus attentifs. Il faut une communauté sécure et bienveillante autour d’eux. Cela permet de réduire le taux de harcèlement chez les enfants (expérience réussie du Danemark).
Les enseignants d’Issac et Villamblard se sont déclarés partants pour se former et tester cette méthode dès Festi Familles.
Cette méthode utilise une mascotte, les enfants ont très bien adopté l’ami OURS, non genré, non nommé.
Dans le cadre de la convention territoriale globale que nous menons avec la CAF, la MSA et les partenaires du territoire, nous avons proposé de participer à cette expérimentation contre le harcèlement et pour le bien vivre ensemble en MAM et crèche, en écoles mais aussi en centres de loisirs et garderies, cantines. Notre questionnaire a séduit et de nombreuses personnes nous ont répondu favorablement.
En janvier 2026 nous avons commencé par 3 formations -3-6 ans- auprès d’une 40aine de personnes de tous horizons (instituteurs, ATSEM, cantinières, agents périscolaire, animateurs, club de théâtre).
En avril 2026 nous accueillons une stagiaire en MASTER innovation des territoires pour 3 mois chargée de communiquer, coordonner les acteurs, participants et d’écrire un scénario pour que cette expérimentation puisse vivre dans le temps sans s’essouffler (c’est dans plusieurs années que nous en verrons les impacts).
En mai 2026, nous ferons les 3 formations -0-3 ans- auprès des partenaires (la CAF financera les journées pédagogiques dédiées aux 3 crèches).
Madame la Présidente rappelle que nous travaillons avec les partenaires institutionnels et associatifs pour la Convention Territoriale Globale et plus particulièrement pour expérimenter la méthode danoise Fri for Mobberi pour le bien vivre ensemble dans les crèches, centres de loisirs et écoles. Elle propose à l’assemblée de solliciter la MSA pour un financement pour le coopérateur CTG (2500 €) et pour le lancement de cette expérimentation (3400€).
Les élus autorisent Madame la Présidente à signer tout document nécessaire à l’octroi de ces subventions.
Madame la vice-Présidente chargée de l’enfance, jeunesse et seniors, remercie les membres de la commission enfance jeunesse seniors et le personnel de la CCICP qui œuvre dans les domaines de l’enfance et de la jeunesse.
Madame la Présidente a été fière de représenter le territoire depuis 2008 pour la partie Villamblardaise et 2017 pour la CCICP, seule femme parmi les Présidents de CDC en Périgord. Elle est fière des élus qui savent tirer le meilleur, notamment les vice-Présidents, elle remercie les élus et l’ensemble du personnel pour leur investissement.
Elle ne se représentera pas à la Présidence, mais sera toujours à la Communauté de Communes, puisque Maire de St Jean d’Estissac. Elle accompagnera les prochains élus avec plaisir et salue les collègues qui ont choisi de ne pas se représenter.
Monsieur le Maire de St Front de Pradoux remercie la Présidente, elle a permis le mariage de deux CDC en douceur, les finances sont saines et cela augure d’un bon démarrage pour la suite.
L’an deux mille vingt-six, le vingt-cinq février à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle Aliénor de Mussidan, sur la convocation qui leur a été adressée par la Présidente de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11 du code général des collectivités territoriales applicables en la matière.
Nombre de présents : 38
Nombre de votants : 40
Date de la convocation : 13 mars 2025
Présents : Mme Flore BOYER, M. José RUIZ, M. Robert AYMARD, M. Jean Marie GELLÉ, M. Sébastien CHINOUILH, M. Arnaud JUNCKER, M. Alain OLLIVIER, M. Jean Pierre DELAGE, Mme Sabine PETIT, Mme Denise WYSS, M. Jean Claude LOPEZ, Mme Odette CHAIGNEAU, M. Jean Claude PREVOT M. Stéphane TRIQUART, Mme Marie Paule BARROT, M. Michel BESOLI, M. Gilles DENESLE, Mme Liliane ESCAT, Mme Josette LHERBAT, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Lise RAVENEAU, M. Franck PINON, M. Jean Claude DAREAU, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, Mme Aygline OLLIVIER, M. Jean Luc MASSIAS, M. François RITLEWSKI, M. Jean Luc TOMSKI, M. Michel FLORENTY, Mme Ghislaine COUZON, Mme Fabienne DELORT, M. Jean François MALARD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Didier MARCHAND.
Absent (présence du suppléant) : Mme Laurette CHINOUILH,
Excusés : M. Jean Pierre DEFFREIX, M. Christophe EHRISMANN, M. Jean Paul SIGURET,
Absents (ayant donné pouvoir) : M. Jean Luc GROSS à Mme BOYER, Mme Agnès VILLENEUVE à Mme ESCAT, M. Frédéric BIALE à M. FLORENTY,
A été nommée Secrétaire de séance :
Mme Liliane ESCAT
Madame la Présidente propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 17 décembre 2025. Les élus approuvent à l’unanimité.
Elle propose de rajouter à l’ordre du jour trois délibérations pour une convention pour le syndicat DFCI (récupération FCTVA), convention Grandir en Milieu Rural (MSA), Régie office de tourisme (tarifs), Tarifs pour la régie de l’office de tourisme. Les élus y sont favorables.
Elle annonce que début février, la Direction générale des finances publiques (DGFiP) a été confrontée à un incident technique majeur affectant en particulier Hélios, logiciel utilisé par les comptables publics pour gérer les comptes des collectivités locales. Cet incident a empêché de nombreux postes comptables de traiter les bordereaux de dépenses et de recettes transmis par les collectivités.
En conséquence elle propose au conseil communautaire de retirer de l’ordre du jour de la séance toutes les délibérations ayant attrait aux votes des CFU et BP 2026, fiscalité ainsi que les conventions avec les associations en lien avec le BP 2026. Les élus acceptent à l’unanimité.
Madame la Présidente rappelle l’ordre du jour (ainsi modifié) :
Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :
Monsieur le vice-Présidenta ouvert la séance, un diaporamas a été projeté. Le document annuel synthétique des comptes financiers uniques et BP 2026 a été déposé sur DROPBOX.
La fiscalité 2026
Il est proposé d’augmenter la taxe d’habitation uniquement et la première base CFE.
A ce jour, nous ne disposons pas encore des bases fiscales pour 2026 ni d’aucune information sur le FPIC, les recettes seront donc affinées lors de la délibération modificative de juin dès que nous aurons nos dotations, le simulateur de l’AMF n’est pas encore disponible pour estimer notre DGF.
Comptes financiers uniques 2025 et BP 2026
Les budgets 2025 sont arrêtés mais le trésor public nous informe qu’un incident informatique les empêche de vérifier nos CFU et de recevoir les derniers flux via HELIOS, les prévisions se sont déroulées normalement, nous finissons avec un excédent confortable en budget principal de 3M € en fonctionnement.
La section d’investissement est excédentaire de 268 709.63 €, nous n’avons pas perçu beaucoup de subventions en 2025 ni fait les dépenses prévues aux écoles notamment. Ces chiffres sont en attente du trésor public pour être totalement arrêtés.
Le budget du SPANC est excédentaire de 59 506.85 €, notre prestataire n’a fait que peu d’interventions en 2025, l’étude de zonage d’assainissement non collectif sera affectée en 2026.
Le budget annexe des logements est excédentaire et nous avons un peu plus de turn over sur les 22 locataires, une expulsion et 2 dossiers difficiles en cours, les dépenses correspondent à l’entretien courant.
Le budget de la REOMi a été communiqué par mail du 16 janvier 2026 de l’adjointe responsable facturation du SMD3. Il est excédentaire et prévoit les extinctions de créances des années antérieures.
Ce budget REOMi est un budget à autonomie financière : il est donc bien distinct de nos budgets.
Concernant notre budget principal : les deux centres de loisirs de Mussidan et Montagnac, CAS’ADO et le périscolaire de Maurens sont subventionnés par la CCICP.
Nos budgets alimentations se sont stabilisés, les prix de l’électricité n’ont pas autant augmenté que ce que le SDE24 avait craint. Pour France Services, un contrat aidé a été conforté au 1er mars avec le départ de Mme NETTER, par un service civique et un CDD qui étaient prévus au BP 2025, les aléas de gestion de personnel de 2025 nécessitent un BP 2026 prudent. Au musée, le CDD qui a été recruté sur un temps partiel en 2025 est passé à temps plein en 2026, à noter une nette hausse des recettes en raison du pass culture, de la hausse de la fréquentation et des efforts de communication.
A l’office de tourisme, il est prévu un CDD pour l’été.
Il est encore noté une augmentation de la taxe de séjour en 2025.
Le relais petite enfance est financé par 2 CDC (nous et la CCIDL).
Concernant le personnel sur le service administratif, Baptiste DALIX (non titulaire) est remplacé par Sandrine COUP (titulaire) ce qui engendre une hausse de la masse salariale.
Plusieurs stagiaires seront recrutés pour travailler sur la stratégie locale pour la biodiversité, pour l’expérimentation Fri For Mobberi lancée en 2025 dans la cadre de la Convention Territoriale Globale (CTG) avec la CAF et les partenaires du territoire, et peut être pour de la géomatique.
En investissements, en 2025 nous avons poursuivi les travaux de réfection des écoles, et les poursuivrons en 2026. Nous aurons aussi à faire appel à des bureaux d’étude pour le PLUi H (70 k€), la révision du PCAET (50 k€), l’étude de zonage d’assainissement non collectif, le collectif pour la lutte contre les espèces invasives, les DIAG pour la stratégie locale pour la biodiversité, l’étude pour la mobilité douce entre St Médard et Mussidan, le plan paysage. Tous les projets d’investissements définis par les élus sont inscrits au BP 2026 et il restera de la place pour les nouveaux projets à venir avec les nouveaux élus du mandat à venir (DM de juin).
En recettes d’investissement, il nous reste à percevoir beaucoup de subventions (850 k€) mais nous savons d’ores et déjà que pour la plupart nous ne les percevrons qu’à partir de 2027… C’est pourquoi nous ne les avons pas toutes inscrites au BP 2026, notre trésorerie est confortable.
M. TOMSKI estime qu’il manque de dépenses en faveur du développement économique, tout ne doit pas être consacré aux écoles qui sont en train de fermer, M. DURANT rajoute que les terrains de St Médard ne sont pas viabilisés, les élus sont favorables à inscrire à la DM des fonds pour cela.
M. LACOMBE s’interroge sur la définition de critères pour permettre d’attribuer des fonds de concours aux communes, les élus émettent plusieurs idées : se caler sur le fonctionnement des contrats d’objectifs du département, opter pour un forfait comme au Grand Périgueux, doter d’un pourcentage par projet comme à la CAB, considérer le fait que le projet soit communautaire, considérer le nombre d’habitants, sans monter une « usine à gaz » pour allouer le fonds de concours…
M. MASSIAS estime qu’on ne doit pas retomber dans les travers que l’on a connu pour la voirie.
Les élus conviennent de revenir sur cette question avec les nouveaux élus prochainement.
M. TOMSKI relance sur la question de la mutualisation des matériels, certains élus le pratiquent déjà.
Un point est présenté sur les emprunts en cours de la CCICP. Celle-ci est très peu endettée.
Mme COUZON souligne que ce mandat s’achève avec une situation budgétaire saine et bien meilleure que lorsque le mandat a démarré.
Les comptes sont présentés de façon analytique comme chaque année par service pour le budget principal puis par budget annexe. Les élus demandent des précisions au fur et à mesure du déroulé de la présentation. Un livret explicatif leur est remis.
M. FLORENTY souhaiterait savoir pourquoi le SMD3 constitue un excédent sur le budget annexe de la REOMi, les services seront interrogés en ce sens.
Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :
Présentation de l’étude de zonage d’assainissement non collectif
Le bureau d’études ECR est chargé de l’actualisation des études réalisées en 2006 et 2007 afin de permettre au diagnostic du PLUi d’être coordonné avec la réalité de terrain.
La présentation proposée aux élus de la commission reprend toutes les données utilisées par le bureau d’études ECR pour faire cette étude (le plan de prévention des risques inondation (PPRI), Captage d’eau et périmètre de protection, Présence de ZNIEFF et zone Natura 2000, les zonages et leur cohérence, les études de sol, le contexte géologique et géomorphologique, la carte Indice de Développement et de Persistance de Réseaux (IDPR)). Les cartes de la CCICP ont été présentées.
ECR fait remarquer qu’il n’y a pas assez d’études de sol à l’échelle du territoire, ce qui impacte les résultats de la présente étude. Pour 67 % des communes nous disposons de moins de 10 études pour notre analyse.
Il y a de nombreuses installations d’assainissement non collectif qui ne sont pas aux normes mais nous ne connaissons pas le degré de non-conformité.
De plus les données fournies par SUEZ et SAUR ne sont pas géolocalisées et sont fort incomplètes.
Les données récupérées sont insuffisantes pour pouvoir dresser un constat exhaustif sur la conformité des installations ANC existantes.
L’étude en parallèle réalisée par le SICTEU sur l’assainissement collectif n’a pas encore assez avancé pour présenter aux élus un premier retour, néanmoins les 2 bureaux d’étude se sont coordonnés il y a peu.
Avenir du SPANC
Selon le listing de la SUEZ il y a 1500 ANC seulement ce qui paraît étonnant puisque depuis 2007 on en dénombrait plus de 2400… SUEZ n’est pas revenu vers nous pour justifier cette différence.
La SAUR a communiqué des fichiers par semestre / année ce qui a demandé un retraitement de données très long.
Il a été demandé lors de la dernière commission le 24 juin 2025, aux 2 prestataires de nous fournir la liste des clients ayant refusé le diagnostic SPANC, à ce jour ils ne nous ont toujours rien communiqué.
Il est très difficile d’obtenir les données, il manque beaucoup de précisions, les élus font remarquer que la SAUR n’a qu’un seul personnel pour notre CCICP plus d’autres territoires. La SUEZ n’a pas renommé un personnel dédié sur notre territoire pour faire les rapports SPANC, la Présidente a dû s’entretenir à plusieurs reprises avec aux pour que la qualité du service s’améliore (délais longs, dossiers en souffrance…).
Il est convenu en commission que l’on puisse chiffrer ce que coûterait ce service en régie / en mutualisation / en prestation de service afin de donner une idée sur l’avenir de ce service public.
En effet les contrats s’arrêteront à l’été 2027, il y a lieu de faire un bilan.
Les élus envisagent également d’instaurer des pénalités.
Vu le code général de la fonction publique,
Vu le décret n° 2010-997 du 26 août 2010 relatif au régime de maintien des primes et indemnités des agents publics de l’Etat et des magistrats de l’ordre judiciaire dans certaines situations de congés,
Vu le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat modifié par décret 2016-1916 du 27 décembre 2016,
Vu le décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 relatif à l’appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires territoriaux,
Vu l’arrêté du 20 mai 2014 pris pour l’application aux corps d’adjoints administratifs des administrations de l’Etat des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat,
Vu l’arrêté du 19 mars 2015 pris pour l’application aux corps des secrétaires administratifs des administrations de l’Etat des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat,
Vu l’arrêté du 28 avril 2015 pris pour l’application aux corps d’adjoints techniques des administrations de l’Etat des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat,
Vu l’arrêté du 17 décembre 2015 pris pour l’application aux membres du corps des attachés d’administrations de l’Etat relevant du ministre de l’intérieur des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat,
Vu l’arrêté du 17 décembre 2015 pris pour l’application au corps des secrétaires administratifs de l’intérieur et de l’outre-mer des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat, CDG-INFO2016-1/CDE 17 / 28
Vu l’arrêté du 18 décembre 2015 pris pour l’application au corps des adjoints administratifs de l’intérieur et de l’outre-mer des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat,
Vu l’arrêté du 31 mai 2016 pris pour l’application à certains corps d’infirmiers relevant de la catégorie B des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat / AUXILIAIRES de PUERICULTURE,
Vu l’arrêté du 16 juin 2017 pris pour l’application a corps des adjoints techniques,
Vu l’arrêté du 17 décembre 2018 pour l’application au corps des EJE au 1er juillet 2017,
Vu l’arrêté du 14 mai 2018 pris pour l’application des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat aux corps des conservateurs généraux des bibliothèques, des conservateurs des bibliothèques, des bibliothécaires, des bibliothécaires assistants spécialisés et des magasiniers des bibliothèques,
Vu l’arrêté du 17 décembre 2018 pris pour l’application au corps des éducateurs de la protection judiciaire de la jeunesse du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat,
Vu l’arrêté du 23 décembre 2019 pris pour l’application au corps des assistants de service social des administrations de l’Etat des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat / INFIRMIERS,
Vu la circulaire NOR : RDFF1427139C du 5 décembre 2014 relative à la mise en œuvre du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel, Vu la circulaire du 3 avril 2017 de la DGCL sur la mise en place du RIFSEEP,
Vu la délibération de la CCICP du 5 juin 2019 (dernière révision du RIFSEEP);
Vu l’avis du comité technique en date du 22 juin 2017, du 15 novembre 2018 et du 12 septembre 2019;
Vu l’avis du CST en date du 30 janvier 2026 relatif à la révision du R.I.F.S.E.E.P ;
Pour les agents dont la transposition est parue (infirmière et auxi de puériculture) la révision du RIFSEEP les intègre :
Les dispositions prises antérieurement restent d’actualité
Au vu des dispositions réglementaires en vigueur, l’IFSE avait été instaurée dans les précédentes délibérations, le corps ou services de l’Etat servant de référence à l’établissement du régime indemnitaire, pour les cadres d’emplois de :
Se rajoutent les infirmières et auxiliaires de puériculture.
La présente révision consiste à revaloriser les montants délibérés sans modifier autre chose.
La prime est composée d’un montant de base modulable individuellement dans la limite de plafonds précisés par arrêté ministériel. Les montants applicables aux agents de la collectivité sont fixés dans la limite de ces plafonds.
Chaque cadre d’emplois est réparti en groupes de fonctions suivant le niveau de responsabilité et d’expertise requis ou les sujétions auxquelles les agents peuvent être exposés :
| Catégorie C | ||||
| Groupe | Fonction d’encadrement, de coordination, de pilotage ou de conception | Technicité, expertise, expérience ou qualification nécessaire à l’exercice des fonctions | Sujétions particulières ou degré d’exposition du poste au regard de son environnement | Montant proposé |
| Groupe 1 | Fonctions de coordination ou de pilotage | Responsabilité de marchés publics, de suivi de subventions | Responsabilité de régies ou de suppléance de régies | 6 900 € |
| Groupe 2 | Fonctions de pilotage | Responsabilité de suivi budgétaire et dossiers sensibles | Relationnel fort, vigilance, sollicitations permanentes | 3 300 € |
| Groupe 3 | Encadrement de proximité | Autonomie et initiative, simultanéité des tâches, dynamisation de groupes | Responsabilité de groupes d’enfants, déplacements, Poste isolé, Autonomie | 1 700 € |
| Groupe 4 | Responsabilité et mise en œuvre de protocoles, de gestion de stocks, Responsabilité de stagiaires | Diplôme requis / poste | Référents de section, Cuisine (crèche) | 1 300 € |
| Groupe 5 | Accueil du personnel remplaçant | Adaptabilité et réactivité | Relationnel fort, vigilance, sollicitations permanentes | 1 200 € |
| Catégorie B | ||||
| Groupe | Fonction d’encadrement, de coordination, de pilotage ou de conception | Technicité, expertise, expérience ou qualification nécessaire à l’exercice des fonctions | Sujétions particulières ou degré d’exposition du poste au regard de son environnement | Montant proposé |
| Groupe 1 | Fonctions de coordination et de pilotage | Responsabilité de marchés publics, de recherche et de suivi de subventions | Responsabilité de projets d’envergure suivis par une commission d’élus | 9 000 € |
| Groupe 2 | Encadrement de proximité | Expérience significative dans le poste | Relationnel fort, vigilance, sollicitations permanentes | 4 400 € |
| Groupe 3 | Encadrement de proximité ponctuel | Diplôme requis / poste | Responsabilité de groupes de mineurs en période extra-scolaire | 2 500 € |
| Catégorie A | ||||
| Groupe | Fonction d’encadrement, de coordination, de pilotage ou de conception | Technicité, expertise, expérience ou qualification nécessaire à l’exercice des fonctions | Sujétions particulières ou degré d’exposition du poste au regard de son environnement | Montant proposé |
| Groupe 1 | Responsabilité d’une direction | Diversité des dossiers suivis | Disponibilité et Adaptabilité | 3 700 € |
| Groupe 2 | Responsabilité d’un service avec management significatif | Relationnel fort et dynamisation du groupe | Gestion du temps selon les besoins du service | 4 400 € |
Il est proposé d’attribuer individuellement aux agents un coefficient de prime appliqué au montant de base et pouvant varier de 0 à 100%.
Ce coefficient sera déterminé à partir des résultats de l’évaluation professionnelle, les critères d’appréciation de la valeur professionnelle de l’agent sont les suivants :
Domaines d’appréciation (définis par le décret) : L’efficacité dans l’emploi et réalisation des objectifs : Implication, Fiabilité et qualité du travail, Disponibilité, Rigueur, Anticipation Initiative et responsabilité, Organisation, Adaptabilité, coopération, Initiative
Les compétences professionnelles et techniques : Connaissance de l’environnement professionnel, Maîtrise des compétences techniques listées sur la fiche de poste, Maîtrise des nouvelles technologies, Entretien des compétences, Application des directives données, Respect des normes et des procédures, Capacité à rendre-compte, Autonomie dans le travail, Sens de la communication écrite et orale
Les qualités relationnelles : Sens de l’écoute et du dialogue, Discrétion, Capacité de travailler en équipe, Ouverture à autrui, Relations avec la hiérarchie, les élus, Relations avec le public, Sens de l’action collective et du service public, Aptitude à la négociation pour éviter les conflits La capacité d’encadrement ou à exercer des fonctions d’un niveau supérieur : Niveau d’expertise, Capacités d’organisation du travail, Capacité à déléguer, Capacité à prendre des décisions et les faire appliquer, Capacité à motiver et à valoriser le personnel, Capacité à gérer les conflits, Capacité à communiquer, Capacité à fixer des objectifs et à contrôler leur réalisation.
La part liée à la manière de servir sera versée en une fois annuellement.
Le coefficient attribué sera revu annuellement à partir des résultats des entretiens d’évaluation.
Les montants plafonds annuels du CIA sont fixés comme suit :
| Catégorie A | Catégorie B | Catégorie C | |||
| Groupe | Montant proposé | Groupe | Montant proposé | Groupe | Montant proposé |
| Groupe 1 | 570 € | Groupe 1 | 350 € | Groupe 1 | 350 € |
| Groupe 2 | 350 € | Groupe 2 | 350 € | Groupe 2 | 300 € |
| Groupe 3 | 300 € | Groupe 3 | 250 € | ||
| Groupe 4 | 200 € | ||||
| Groupe 5 | 170 € | ||||
Les modalités de maintien et suppression et la périodicité de versement sont conservés conformément aux anciennes décisions de l’assemblée délibérante.
Les dispositions de la présente entrent en application dès le mois de janvier 2026.
Après en avoir délibéré, le Conseil Communautaire décide de réviser le RIFSEEP (IFSE et CIA), de prévoir et d’inscrire au budget les crédits nécessaires au paiement de ces primes et d’autoriser la Présidente à fixer par arrêté individuel le montant perçu par chaque agent au titre de la prime dans le respect des principes définis ci-dessus.
Les élus adoptent à l’unanimité.
Vu la loi de finances 2024 instituant cette taxe ;
Vu la nécessité de répartir cette taxe entre nos communes disposant de la compétence voirie ;
Vu les longueurs de voirie figurant sur les fiches DGF 2025 de nos communes ;
La taxe sur l’exploitation des infrastructures de transport de longue distance a été instaurée par la loi de finances pour 2024, en remplacement de la taxe sur les recettes de l’exploitation du réseau routier concédé. Elle est destinée à financer les investissements dans les infrastructures de transports, notamment ferroviaires.
La taxe s’applique aux entreprises dont le revenu annuel de l’exploitation est supérieur à 120 M€ et dont le niveau de rentabilité est supérieur à 10 % sur les sept derniers exercices (à l’exclusion des exercices les plus extrêmes). La taxe représente alors 4,6 % de la fraction de revenu qui dépasse le seuil de 120 M€.
Si l’essentiel de cette taxe est affecté à l’Agence de financement des infrastructures de transport (AFITF), un douzième de son produit revient aux communes et intercommunalités et un autre douzième aux départements et collectivités assimilées. La répartition des fractions revenant aux collectivités locales est déterminée en fonction de la longueur de voirie en gestion. Pour 2024, ce sont 45,8 M€ qui reviennent aux communes et aux intercommunalités.
Madame la Présidente propose au conseil communautaire de répartir cette taxe selon le tableau suivant :
| communes | Lgueur voirie fiche DGF 2025 | Taxe reversée |
| Beaupouyet | 50 802 | 2 566 |
| Beauregard et Bassac | 18 485 | 934 |
| Beleymas | 23 543 | 1 189 |
| Bourgnac | 19 519 | 986 |
| Campsegret | 31 202 | 1 576 |
| Clermont de Beauregard | 13 065 | 660 |
| Douville | 22 841 | 1 154 |
| Eglise Neuve d’Issac | 29 044 | 1 467 |
| Eyraud Crempse Maurens | 86 007 | 4 344 |
| Issac | 35 057 | 1 771 |
| Les Lèches | 27 370 | 1 383 |
| Montagnac la Crempse | 48 192 | 2 434 |
| Mussidan | 29 339 | 1 482 |
| St Etienne | 22 363 | 1 130 |
| communes | Lgueur voirie fiche DGF 2025 | Taxe reversée |
| St Front | 21 858 | 1 104 |
| St Georges de Montclar | 25 637 | 1 295 |
| St Hilaire d’Estissac | 11 671 | 590 |
| St Jean d’Estissac | 20 433 | 1 032 |
| St Laurent | 51 988 | 2 626 |
| St Louis | 6 625 | 335 |
| St Martin l’Astier | 9 048 | 457 |
| St Martin des Combes | 21 297 | 1 076 |
| St Médard | 63 004 | 3 182 |
| St Michel | 25 340 | 1 280 |
| Villamblard | 34 669 | 1 751 |
| TOTAL | 748 399 | 37 803 |
| Taxe sur l’exploitation des infrastructures de transport longue distance | ||
| 37 803 € | ||
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Madame la Présidente à la répartir.
L’EPCI s’est engagé le 11 avril 2016 pour la transition écologique et énergétique en portant un Plan Climat Air Énergie Territorial sur son territoire.
Le SDE 24 a l’origine d’un marché groupé pour l’assistance à l’élaboration des PCAET s’est proposé d’accompagner les EPCI en transition dans la mise en œuvre et le suivi de leur PCAET via une convention bilatérale signée le 23 janvier 2017.
Par ailleurs, la réglementation prévoit qu’une mise à jour de la stratégie de transition et du plan d’actions associé soit faites au bout des 6 années de mise en œuvre afin de pérenniser et de renforcer les efforts de transition de l’EPCI. Cette étape importante requiert de remobiliser les acteurs du territoire autour de cette stratégie commune. Aussi le renfort d’un prestataire externe pour réaliser la révision semble nécessaire.
Dans le cadre de son accompagnement le SDE 24, a souhaité, le biais d’un marché, recruter un bureau d’études pour mutualiser la mission d’accompagnement à la mise à jour des PCAET de Dordogne. La contractualisation avec ce prestataire externe est encadrée par un avenant à la convention d’accompagnement en vigueur avec le SDE 24.
L’avenant modifie :
Il est proposé aux délégués du conseil communautaire de signer l’avenant proposé par le SDE 24.
Le conseil communautaire après avoir délibéré autorise la Présidente à l’unanimité à signer l’avenant à la convention d’accompagnement à la mise en œuvre et au suivi avec le SDE 24
Vu l’appel à projet « Sentier Nature » piloté par le Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des Territoires, dédié au développement de projets de sentiers nouveaux ou d’aménagement de sentiers existants et à des opérations de restauration écologique et paysagère en lien avec ces sentiers.
Vu la programmation de sentiers nature par délibération du 7 février 2023 ;
Vu le plan de financement prévisionnel en date du 27 avril 2023 ;
9 communes ont bénéficié de cet appel à projet sentier nature : Beleymas, Douville, Issac, Saint-Georges-de-Montclard, Saint-Jean-d’Eyraud, Saint-Jean-d’Estissac, Saint-Laurent-des-Hommes, Saint-Martin-des-Combes et Villamblard.
Madame la Présidente expose aux délégués communautaires le plan de financement définitif des sentiers de nature :
| TRAVAUX | Financeurs | Montant (€ HT) | Pourcentage (%) |
| TRAVAUX ET AMENAGEMENTS DIVERS SENTIER NATURE CCICP | CEREMA AAP ETAT | 168 703,32 € | 80% |
| Autofinancement CCICP | 42 175,83 € | 20% | |
| TOTAL DÉPENSES | 210 879,15 € | 100% |
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.
Vu la décision d’engager des jeunes en service civique, délibération en date du 28 janvier 2025 ;
Vu le rapport annuel 2025 ;
Madame la Présidente propose aux délégués communautaires d’approuver le rapport 2025 sur l’engagement service civique. Elle précise qu’un nouveau venu s’est engagé fin 2025.
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Madame la Présidente à signer tout document nécessaire à ce compte rendu annuel.
Vu l’avenant n°3 à la Convention de programme entre le Syndicat Mixte du Pays de l’Isle en Périgord, le Conseil départemental de la Dordogne, l’Agence Nationale de l’Habitat pour l’animation d’une opération programmée d’amélioration de l’habitat de revitalisation rurale (OPAH-RR) sur le territoire du Pays de l’Isle en Périgord pour 2021-2026 ;
Le présent avenant à la convention d’OPAH-RR a pour objet :
– de proroger la durée de la convention d’opération jusqu’au 31 décembre 2026 (ajout d’un trimestre 1 –année 6, du 1 er octobre 2026 au 31 décembre 2026)
– d’actualiser les objectifs « Ma prime logement décent » à partir de l’année 5
– d’actualiser les conditions de financement ANAH à partir de l’année 5 (modification des conditions de financement MPRPA).
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Madame la Présidente à signer tout document nécessaire à l’aboutissement de ce dossier.
La convention a pour objet de définir et d’organiser les modalités de coopération et de partenariat entre les territoires partenaires du Pacte territorial de l’ANAH Dordogne-Périgord :
– Le Département de la Dordogne, collectivité porteuse du “pacte territorial Dordogne- Périgord”,
– Le syndicat mixte du Pays de l’Isle en Périgord en qualité d’opérateur des volets 1 et 2 du Pacte « Dordogne-Périgord »,
– Les communautés de communes d’Isle Crempse en Périgord, Isle Double Landais et Isle Vern Salembre en qualité de territoires d’intervention du Syndicat mixte du Pays de l’Isle en Périgord,
– Le CAUE 24, l’ADIL 24 et SOLIHA Dordogne-Périgord en qualité d’opérateurs des volets 1 et 2 du Pacte territorial.
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Madame la Présidente à signer tout document nécessaire à l’aboutissement de ce dossier.
Vu le projet de convention,
A l’issue de l’OPAH RR, le Pays souhaite poursuivre la réalisation partagée des volets 1 et 2 dans le cadre du Pacte territorial- France Rénov’ – Dordogne -Périgord, et poursuivre son action d’accompagnement par la mise en œuvre du volet 3 du Pacte territorial.
Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Madame la Présidente à signer tout document nécessaire à l’aboutissement de ce dossier.
Vu le projet de convention,
Le syndicat DFCI propose une délégation de maîtrise d’ouvrage pour la réalisation de pistes DFCI à Villamblard, le montant prévisionnel est de 115 216.70 € HT.
L’autofinancement prévisionnel (avec FCTVA) est de 23 406.50 €.
Le syndicat des DFCI sera bénéficiaire du FCTVA.
Les délégués communautaires autorisent Madame la Présidente à signer cette convention à l’unanimité.
Vu le projet de convention,
Madame la Présidente sollicite l’assemblée afin de signer cette convention qui vise à identifier et formaliser les engagements réciproques (humains, techniques et financiers) de la MSA et de la collectivité pour répondre aux besoins identifiés comme prioritaires sur le territoire au regard des thématiques cibles de Grandir en Milieu Rural.
Vu la création de la régie de l’office de tourisme en date du 23 février 2026 ;
Madame la Présidente propose les tarifications suivantes :
| Plan guide de randonnée 3.50 € | Plan guide de randonnée 3 € | Plan guide de randonnée 2.50 € |
| Topoguide Pas à Pas 0.50 € | ||
| Jeu Randoland 1 € 2 jeux Randoland achetés, le 3e offert | Jeu Enquête Game 3 € / personne | |
| Jeux de société 25 € | Puzzles 27,50 € | Mini puzzles 8,50 € |
| Livres & magazines 20 € | Livres & magazines 15 € | Livres & magazines 10 € |
| Boissons 2 € | Boissons 1 € | |
| Objets souvenir 20 € | Objets souvenir 15 € | Objets souvenir 12 € |
| Objets souvenir 10 € | Objets souvenir 8 € | Objets souvenir 5 € |
| Objets souvenir 3 € | Objets souvenir 2 € | |
| Animation Eté actif 10 € | Animation Eté actif 8 € | Animation Eté actif 7 € |
| Animation Eté actif 6 € | Animation Eté actif 5 € | |
| Visite insolite 10 € | Visite insolite 5 € |
Madame la Présidente propose d’adopter les tarifs suivants à compter du 1er mars 2026.
2. Adhésion dépôt-vente producteurs / artisans
Il est proposé aux producteurs et artisans locaux (CCICP) de mettre en dépôt-vente leurs produits au sein de la boutique de l’Office de Tourisme de Mussidan-Villamblard.
En contrepartie de ce service, une adhésion annuelle d’un montant de 25 € sera demandée.
Une convention de partenariat sera signée et une facture acquittée sera délivrée.
Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.
La Présidente informe l’assemblée du projet d’acquisition de parcelles relevant du domaine privé de la commune de Saint-Médard-de-Mussidan.
Cette opération, poursuivant un objectif d’intérêt général, permettra la réalisation d’une voie d’accès directe reliant le rond-point de Manieux au centre-bourg dans le cadre du projet d’Aménagement de la ZAE de St Médard de Mussidan.
Elle s’inscrit dans le cadre d’une bande réservée à cet effet et présente des contreparties suffisantes pour la commune de Saint-Médard-de-Mussidan.
Il est proposé d’acquérir, à l’euro symbolique (valeur vénale estimée à 1 €), les parcelles cadastrées section ZI n° 633, d’une contenance de 7 ares 76 centiares, et section ZI n° 638, d’une contenance de 43 ares 35 centiares, situées au lieu-dit « Manieux », selon les conditions convenues avec la commune.
La Présidente précise qu’il serait opportun de formaliser cette cession par acte(s) administratif(s), solution juridiquement et financièrement plus avantageuse.
Après en avoir délibéré, les délégués communautaires, à l’unanimité, approuvent l’acquisition des parcelles susvisées aux conditions exposées et autorisent Madame la Présidente à signer les actes administratifs correspondants, établis par l’Agence Technique Départementale (ATD).
Dans le prolongement de la lettre ouverte nationale ci-jointe cosignée par Cybermalveillance.gouv.fr et l’association Déclic, l’Agence Technique Départementale de la Dordogne (ATD24) rappelle l’importance majeure de la cybersécurité dans la gestion de nos services publics.
Depuis plus de deux ans, l’ATD24 accompagne les collectivités du département à travers des diagnostics, des sensibilisations, des campagnes de phishing et une assistance à la gestion d’incidents cyber.
Forts de cette expérience, ils lancent le Bouclier Territorial, un dispositif mutualisé et inédit pour renforcer activement la protection de nos systèmes numériques.
Le Bouclier Territorial, c’est la combinaison de trois solutions techniques avec l’accompagnement d’une équipe de l’ATD :
Avec ce nouveau service, l’ATD24 propose une approche mutualisée et accessible pour anticiper les menaces, limiter les risques et garantir la résilience de vos infrastructures numériques.
Madame la Présidente explique que suite au questionnaire lancé dans les communes en janvier dernier, une majorité de communes ont montré leur intérêt pour mutualiser à l’échelle de la CCICP ce nouveau service (cybermétéo + cybersentienelle).
Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité le principe de mutualisation de ce service et souhaitent en connaître le coût.
Madame BOYER fait le compte rendu du rallye des entreprises mené en janvier dernier avec 9 jeunes de la mission locale, sur une journée organisée par la CCICP et la mission locale, ces jeunes ont pu rencontrer l’usine de cuves SODIPIA à St Médard de Mussidan, l’entreprise DUBREUILH à Mussidan (visite et explications très complètes animées par leurs dirigeants qui sont en recherche de personnel même non qualifié toute l’année) puis le centre de secours SDIS à Mussidan.
La séance est levée à 21h00
Mussidan, le 25 février 2026
La secrétaire de séance La Présidente
Liliane ESCAT Marie-Rose VEYSSIERE
Mise en ligne sur le site de la CCICP le 26 février 2026