PV du Conseil Communautaire du 29 octobre 2026

Conseil Communautaire CCICP à St Laurent des Hommes le 29 10 2026

L’an deux mille vingt-six, le vingt-neuf octobre à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de St Laurent des Hommes, sur la convocation qui leur a été adressée par le Président de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11  du code général des collectivités territoriales applicable en la matière.

Nombre de présents : 31

Nombre de votants : 38

Date de la convocation : 19 octobre 2026

Présents :  M. Jean Luc GROSS, Mme Flore BOYER, M. José RUIZ, M. Henri RUHER, M. Jean Marie GELLÉ, M. Sébastien CHINOUILH, M. Bruno LESFARGUES, M. Alain OLLIVIER, M. Sébastien ARNAUD, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. Jean Michel CANOT, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Marie Laure GRAPIN, Mme Christine RAPI, M. Joël LAMOTHE, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Stéphanie RAOULT, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, M. Quentin SECHER, M. Jean Luc MASSIAS, M. François RITLEWSKI, M. Alexandre BRETEL, M. Jean François MALARD, Mme Mireille VERGNAUD, Mme Catherine MICHAUD, M. Jean Luc ALARY.

Absents (présence du suppléant) : M. Dominique DEGEIX, M. Serge DURANT,

Absents ayant donné procuration : Mme Nathalie ANTOINE à M. ARNAUD, Mme Marie Dominique CLARK à M. OLLIVIER, M. François LOTTERIE à Mme GRAPIN, Mme Florence DUGAIN à M. CANOT, Mme Corinne LARENAUDIE à M. LACOMBE, Mme Ludivine MELLERIN à Mme VERGNAUD, M. Serge FOURLOUBEY à M. ALARY,

Excusé : M. Eric DEVISE,

Absents : M. Vincent GINTRAT, M. Jean Pierre DELAGE, Mme Sylvie DESAGA, M. Franck PINON, Mme Aude CHARMARTY,

A été nommé Secrétaire de séance :

M. Gilles DENESLE

Monsieur le Président propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 29 septembre 2026.

Les élus approuvent à l’unanimité. Il propose de rajouter à l’ordre du jour deux délibérations une pour solliciter la DETR 2027 et une DM n°1 budget REOMi. Les élus y sont favorables à l’unanimité.

Monsieur le Président rappelle l’ordre du jour :

  • Compte rendu de la commission assainissement du 7 octobre 2026
  • Présentation de la proposition pour le SPANC par Rémi GAYOUT vice-président SMDE24 et Mathieu RAYMOND directeur de RDE24
  • Transfert de compétence SPANC au RDE24
  • Compte rendu de la commission développement durable du 23 septembre 2026
  • Compte rendu de la commission développement durable et du groupe de travail PLUi du 7 octobre 2026
  • Retour sur le forum collectif espèces envahissantes du 10 octobre à Issac
  • Compte rendu de la commission finances du 30 septembre 2026
  • Compte rendu de la commission mobilité du 3 octobre 2026 et du 27 octobre 2026
  • Contrat de développement et de transitions 2028 (Région)
  • DM n°3 (budget pcpal)
  • PV de mise à disposition presbytère de St Jean d’Estissac
  • Création CLECT
  • Membres de la CLECT
  • Règlement intérieur de la CLECT
  • Retour marché Construction d’une salle d’activités à Montagnac
  • Questions diverses

Compte rendu de la commission assainissement du 7 octobre 2026

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Monsieur le vice-président a relaté les dernières actualités : 2 rencontres avec la CCIVS, l’étude d’un SPANC en régie, rencontre avec le RDE24, pas de nouvelle de la CCPR.

Il a rappelé les missions du SPANC aujourd’hui assurées par SUEZ et SAUR, et détaillé les différentes étapes lors d’une vérification des ANC (bon fonctionnement de l’existant) mais aussi lors d’une création ou réhabilitation d’un ANC mais aussi lors des diagnostics ANC effectués dans le cadre de ventes immobilières.

Les tarifs pratiqués dans le département pour ces différentes étapes sont comparés à ceux de la CCIVS, CCPR, Grand Périgueux et CCICP. La proposition de la CCIVS établit la gestion du SPANC sur 8 ans et nous propose un nombre déterminé de visites avec 1.5 ETP de techniciens et 0.5 ETP de personnel administratif. Les tarifs, plus élevés que les nôtres permettant d’équilibrer ce service public, ont été présentés. Le budget total estimé serait de 163855 € mais sont à ajouter le logiciel de gestion de l’ATD24 (7750€) et la facturation des diagnostics ventes/conceptions et bonne exécution resterait à la charge de la CCICP. L’estimation d’une régie propre à la CCICP est chiffrée à 125428 € pour 2 ETP techniciens et 0.4 ETP de personnel administratif en conservant les tarifs actuels de la CCICP.

Le RDE24 régie du SMDE propose que la CCICP lui transfère la compétence, la durée varie entre 4 et 9 ans, selon l’état de l’ANC, le budget présenté propose 2 ETP de techniciens pour 112463 € à des tarifs inférieurs aux nôtres.

Un tableau comparatif des 3 propositions a été commenté par les élus. Monsieur le Président et Monsieur le Vice-Président s’avouent convaincus par la proposition du RDE24, 6 délégués siègeraient aux instances du Conseil d’exploitation du RDE24. Monsieur le Vice-Président a ajouté que la mutualisation avec le RDE24 permettrait aux techniciens de se relayer en cas d’absence car ils gèrent le SPANC de Lalinde et dans le Nord du département mais aussi à St Léon sur l’Isle.

Les membres de la commission furent unanimes pour proposer au Conseil Communautaire un transfert de cette compétence au RDE24. Plusieurs élus ont assuré du sérieux du RDE24.

Il a été fait appel aux membres de la commission pour représenter la CCICP à la Commission territoriale du RDE24 :

Jérôme RIEUPET – Florian BOIXIERE – Christine FERNANDEZ – Eric LAPORTE – Adrien PAUL – François RITLEWSKI – Marie-Thérèse GARRIGUE (suppléante)

M. CROUZILLE Pierre-André et M. RITLEWSKI François siègeraient au Conseil d’exploitation du RDE24.

Le RDE24 étudierait la possibilité de conserver les vidanges groupées que nous avons mis en place depuis 2010 et qui rendent service à tous les habitants.

Les membres de la commission ont proposé que le RDE24 vienne se présenter au prochain Conseil communautaire pour acter ce transfert.

Intervention de Rémi GAYOUT vice-président en charge de l’assainissement (SMDE24) et Mathieu RAYMOND directeur RDE24

M. GAYOUT est vice-président de RDE24, régie créée en 2017, plusieurs communes du secteur de Thiviers ont décidé de se fédérer pour conserver une gestion publique de l’eau comme Le Bugue et Lalinde, en 2020 la CDC Périgord Limousin a choisi de rejoindre le RDE24, se professionnaliser est important, la gestion du personnel mutualisé est plus simple notamment lors des congés et absences, la proximité du service public est dans l’ADN du RDE24. Il faut être proche de l’usager, les élus préfèrent se réunir dans la proximité. Il existe notamment une cartographie qui permet de faire l’état des lieux des non-conformités en direct, les services sont très réactifs et très performants.

M. RAYMOND, directeur du RDE24 fait l’historique du RDE24, il insiste lui aussi sur la proximité, il faut s’inscrire dans le prolongement de la CDC où ils agissent. Le règlement de service est décrit notamment sur la périodicité des contrôles et sera discuté ensemble, la réunion de secteur centre serait celle qui accueillerait la CCICP en cas de transfert.

Quelques échanges ont lieu entre les représentants du RDE24 et les élus communautaires sur les tarifs, les non-conformités. M. Jean-Luc MASSIAS demande comment se fera la facturation. M. le Président lui répond qu’elle se fera maintenant à l’acte et qu’elle ne sera plus intégrée aux factures d’eau.

Adhésion et Transfert de la compétence ANC au SMDE 24

Vu les commissions assainissement 26 mai et du 7 octobre 2026 ;

Vu les statuts du SMDE24 arrêtés en date du 29 avril 2026 ;

Les élus de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord proposent d’adhérer et de transférer la compétence contrôle et suivi de l’assainissement non collectif de l’ensemble du territoire au syndicat mixte des eaux de la Dordogne (SMDE24), compétence décrite à l’article 8 des statuts de la CCICP (sauf la partie études et schémas d’assainissement qui reste de la compétence CCICP).

Les élus approuvent à l’unanimité l’adhésion et le transfert de compétence de cette compétence au SMDE 24.

Compte rendu de la commission développement durable du 23 septembre 2026 (plan paysage)

Madame la vice-présidente fait le compte rendu de cette commission :

Nous avons donné RDV à la population et aux élus à l’église de St Louis en l’Isle pour une balade paysagère de 5 km. Cet événement avait pour objectif de mobiliser et échanger avec la population à travers la découverte des paysages de notre territoire.

Le parcours, un petit circuit, a traversé un couvert forestier et longé deux étangs. Cela a été l’occasion d’aborder notre rapport à la forêt et à l’eau, thèmes centraux du plan paysage.

Une 15aine de personnes ont participé et échangé.

Compte rendu de la commission développement durable et du groupe de travail PLUi H du 7 octobre 2026 (plan paysage)

Madame la vice-présidente fait le compte rendu de cette commission :

Le bureau d’études (BE) a présenté les principaux enjeux issus du diagnostic, en croisant les enjeux paysagers, environnementaux et énergétiques. Une synthèse des pré-objectifs de qualité paysagère est également présentée afin d’anticiper le lancement de la phase 2.

À la suite de cette présentation, plusieurs échanges ont eu lieu.

La place du pastoralisme dans le plan de paysage

Une élue a interrogé la place accordée au pastoralisme dans le plan de paysage. La collectivité a précisé que cette thématique a davantage été abordée dans le cadre de la stratégie locale de la biodiversité. Le BE a indiqué que cette question pourra être approfondie en phase 2, notamment en recueillant la parole des agriculteurs.

L’association des agriculteurs et des forestiers à la démarche

Un élu s’est interrogé sur l’intégration des agriculteurs et des forestiers dans le diagnostic présenté. Le BE a rappelé les différents temps de concertation organisés au cours de cette première phase, tout en précisant qu’un atelier de travail spécifiquement consacré à ces acteurs sera organisé en phase 2 afin de recueillir leurs points de vue et leurs retours d’expérience.

La prise en compte du patrimoine vernaculaire

La vice-présidente a souligné la nécessité de rester vigilant quant au patrimoine qui ne bénéficie pas d’une protection au titre des sites inscrits ou classés, ou des monuments historiques. Elle a rappelé l’importance de prendre en compte le patrimoine vernaculaire dans l’analyse des sites susceptibles d’accueillir des projets d’énergies renouvelables (EnR).

Le BE partage cette remarque et a proposé de procéder à une identification plus fine de ce patrimoine en phase 2.

La valorisation du paysage et les retombées locales des projets énergétiques

Une remarque a été formulée concernant la nécessité de ne pas seulement préserver le paysage, mais également de réfléchir à la manière de le façonner et de le valoriser, une dimension qui ne ressort pas nécessairement de la présentation du diagnostic.

L’exemple des châteaux d’eau a été évoqué : aujourd’hui parfois perçus comme des éléments dévalorisant le paysage, ils étaient autrefois mieux acceptés en raison de leur utilité directe pour l’alimentation en eau des villages. Cette réflexion a souligné l’importance des usages et des bénéfices locaux dans l’acceptabilité des projets. Ainsi, un projet énergétique permettant une consommation locale de l’énergie produite et apportant des bénéfices directs aux habitants pourrait être mieux perçu.

Les échanges se sont poursuivis autour de la question des retombées économiques locales, notamment à travers l’exemple des chaufferies collectives au bois-énergie. Il a été souligné que le développement de cette filière peut également susciter des intérêts économiques industriels, soulevant la question du partage de la valeur créée et de la maîtrise locale des projets.

L’adéquation du diagnostic avec les réalités territoriales

La question du ressenti des élus vis-à-vis du diagnostic a été posée. Ces derniers ont confirmé que les éléments présentés reflètent bien les réalités paysagères du territoire.

La déprise agricole

Un élu a souligné que la question de la déprise agricole n’a pas été suffisamment abordée dans le diagnostic. Le BE a proposé d’approfondir cette thématique en phase 2, en lien avec les agriculteurs, afin de mieux comprendre les dynamiques à l’œuvre et d’identifier les leviers d’action possibles.

Les dispositifs de financement pour la replantation forestière

Une élue a souhaité que l’atelier permette d’aborder les politiques de financement de la replantation forestière, en mettant en regard les dispositifs accessibles aux forestiers et les difficultés rencontrées par les propriétaires privés souhaitant planter, qui ne bénéficieraient pas des mêmes possibilités de financement.

Le BE a précisé que ces dispositifs sont encadrés par la réglementation, ce qui peut limiter les marges de manœuvre. Il a indiqué néanmoins qu’un rappel de ce sujet et des enjeux associés pourra être envisagé lors de l’atelier.

L’anticipation des besoins fonciers pour les énergies renouvelables et les serres agricoles

Un élu a proposé de mener conjointement la réflexion sur la recherche de sites adaptés aux projets d’EnR et celle portant sur les besoins fonciers liés à l’implantation de serres agricoles. Dans un contexte de changement climatique, ces installations pourraient se développer davantage. Il serait donc pertinent d’anticiper les besoins fonciers associés et de les intégrer à la réflexion territoriale.

Retour sur le forum du samedi 10 octobre : Collectif contre les espèces envahissantes

Madame la vice-présidente fait le compte rendu de cette manifestation :

RDV a été donné à la population samedi 10 octobre matin à Issac, de nombreuses associations partenaires ont animé des stands : Fédération départementale de chasse, ASE (association pour la sauvegarde de l’environnement), Parlement de l’Isle & SMBI, LPO, Neotopia, Nature en Périgord et FREDON Nouvelle Aquitaine.

  • une cinquantaine de visiteurs sur la matinée
  • Deux ateliers ont ensuite été proposés
    • En individuel
      • Faisons la liste des espèces qui dérangent
      • Quelles solutions proposer pour gérer les espèces
      • Qu’est-ce que le collectif pourrait permettre de faire
      • Qu’est-ce qu’il faudrait pour que le collectif fonctionne
    • Puis en groupe [les visiteurs ont été répartis sur quatre tables d’une douzaine de personnes]
      • Quelles actions
      • Pour quelles espèces
      • Avec quels moyens
  • 17 personnes se sont ensuite inscrites sur whatsapp avec le QR code donné

Nous nous sommes donné RDV pour la suite le samedi 5 décembre au matin

Compte rendu de la commission finances du 30 septembre 2026

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Monsieur le vice-président a introduit la séance en expliquant que des hypothèses ont été faites suite à la précédente réunion qui s’est soldée sans consensus. Elles ont été présentées et débattues.

Monsieur le Président a rajouté que très peu de personnes ont répondu au second questionnaire envoyé et que le peu de réponses arrivées confirmaient les résultats précédents.

Monsieur le vice-président a présenté les propositions du Président, à savoir que 3 000 € soient alloués chaque année, ce qui représente 18 000 € pour la durée du mandat par commune, soit 75 000 € annuels pour ce poste pour la CCICP. L’avantage est que cette somme pourra être utilisée par la commune comme elle le souhaite.

Il pourrait aussi être versé des fonds de concours sur des projets communautaires, plafonnés à 50 k€ ou 20% en fonction du plan de financement, les fonds de concours seraient versés à l’issue de la réalisation dudit projet dans la limite de 80% du projet.

Les projets considérés comme communautaires concernent les aires de jeux, le sport, la santé, les écoles de musique, les aires de camping-cars, les tiers lieux, le commerce, les marchés.

Les projets considérés non communautaires concernent les salles des fêtes, les places de parking, les salles associatives, les églises, les cimetières, les aménagement de centre bourg.

Madame VEYSSIERE et Mme GAUFRE ont proposé d’inscrire projets en lien avec la culture au lieu d’écoles de musiques ce qui est tout à fait possible. Monsieur le Président a expliqué que les projets présentés pour être financés seront notés comme ils le sont au GAL (fonds européens gérés par le Pays de l’Isle).

Monsieur le Président a évoqué la situation saine de la CCICP en terme de trésorerie, de facilité d’emprunt, ce qui permet d’allouer une aide à toutes les communes.

Madame BOYER s’est inquiétée de la possibilité de la CCICP de financer les nombreux projets qu’elle souhaite mener (bâtiments scolaires, logements, zones d’activité, mobilité etc.), Monsieur le Président l’a rassurée et donné les chiffres précis de notre capacité d’autofinancement. Madame VEYSSIERE s’en est inquiétée aussi ayant connu d’importantes difficultés financières récemment à la CCICP.

M. DURANT a estimé qu’il faudrait faire un emprunt par projet avant de prendre dans la trésorerie.

Monsieur le Président a proposé de faire une révision libre des attributions de compensation pour acter ceci, et en refaire une si notre capacité d’autofinancement ne le permet plus.

Ces sujets seront traités en CLECT.

Monsieur le Président a expliqué qu’en conférence des Maires la question de la prise de la compétence contingent incendie a été longtemps débattue. Une augmentation de la DGF de la CCICP pourrait compenser au moins momentanément la hausse des dépenses de la CCICP. Mais cette prise de la compétence pourrait engendrer une diminution de la DSR voire de la DGF communale.

Les membres du bureau ont demandé à la Préfecture l’impact de la prise de compétence sur leur propre DGF et la réponse de la Préfecture n’a pas été suffisamment claire et définie pour permettre aux élus d’évaluer les impacts réels de cette prise de compétence.

Monsieur le Président a exposé que le contingent incendie est une dépense obligatoire des communes. Un diaporama a été projeté faisant apparaître les sommes consacrées à cette dépense dans les budgets communaux, fonction du nombre d’habitants, des centres de secours sur le territoire mais aussi d’abattements potentiels :

Catégorie 1 : Pas de Centre d’Incendie et de Secours sur leur territoire

Catégorie 2 : Centre d’Incendie et de Secours classé  » Centre de secours  » ou  » Centre de 1ère intervention  » n’assurant aucune garde permanente au centre.

Catégorie 3 : Centre d’Incendie et de Secours avec des sapeurs-pompiers professionnels assurant une garde au centre pendant les jours ouvrés en garde de 12h

Abattements SPV : Si emploi de Sapeurs-Pompiers Volontaires

Abattement car adhésion de la CCICP au syndicat DFCI sinon majoration

La solidarité ne doit pas impacter le fonctionnement des communes. Monsieur le Président a proposé d’aider la commune de Mussidan (catégorie 3 pour son centre de secours), faire preuve de solidarité avec celle-ci qui contribue deux fois plus par habitant alors qu’elle ne bénéficie que de 20% des interventions des sapeurs-pompiers.

M. GELLE a expliqué que la caserne de Bergerac est financée par les communes du Villamblardais en dehors de ce contingent incendie.

Monsieur le vice-président a estimé que la caserne est une aide à la vie de la commune, il aimerait savoir pourquoi Mussidan paie davantage alors que la caserne est à St Médard de Mussidan. Les élus pensent qu’il n’y avait pas de place à Mussidan pour en construire une nouvelle. M. CANOT a précisé que le stade est aussi à St Médard de Mussidan car la commune possédait beaucoup de terrains en dehors de sa commune.

Monsieur le Président a expliqué que la solidarité portée à Mussidan ne viendrait pas des budgets des communes mais de la CCICP, la différence entre 37€ et 57€ pourrait être compensée.

Madame GAUFRE s’est interrogée sur la fluctuation de cette aide à la commune de Mussidan. Monsieur le Président a confirmé que cela sera rediscuté chaque année.

Compte rendu de la commission mobilité du 2 octobre 2026

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Monsieur le président de la Communauté de communes a rappelé que :

  • la parcelle Blondé est en cours d’acquisition ;
  • le marché de maîtrise d’œuvre a été lancé.

Il est également précisé qu’une entreprise a été mandatée pour établir un devis en vue de la réalisation des diagnostics structurels des bâtiments. Une visite des bâtiments a été organisée dans ce cadre, ce qui n’avait pas été possible auparavant, la CCICP ne disposant pas des clés. Cette visite a révélé la présence d’un bâtiment datant du XIXᵉ siècle au sein de la structure du hangar situé en fond de parcelle. À première vue, la structure du bâtiment semble en bon état. Ce premier constat devra être confirmé par les conclusions du diagnostic structurel.

Monsieur le président de la Communauté de communes a expliqué que le projet a vocation à définir les grandes orientations de reconversion de la friche. Il a permis d’élargir le champ des possibles en intégrant des réflexions sur l’accueil d’autres fonctions — tiers-lieu, logements, etc. — au-delà du stationnement, dont la réalisation est nécessaire à court terme. Le projet s’inscrit dans deux temporalités : le temps 1, consacré à la réalisation du parking, et le temps 2, consacré à la mise en œuvre d’une programmation complémentaire.

Des échanges ont ensuite porté sur cette programmation complémentaire. Certains élus souhaitent s’assurer que la problématique du débordement du stationnement sera bien traitée. La création de 50 à 60 places de stationnement semble insuffisante à certains d’entre eux. Des questions sont également soulevées concernant l’habitabilité du site, qui devra être travaillée, notamment pour donner envie d’y habiter. La question des logements vacants dans le centre de Mussidan est également évoquée, amenant certains élus à s’interroger sur la nécessité de créer de nouveaux logements dans la commune. A contrario, d’autres élus partagent l’ambition de faire du site un nouveau lieu de vie et estiment qu’il serait dommage de limiter la réflexion au nombre de places de parking.

Pauline Valadas, de Vizea a rappelé que :

  • L’analyse du débordement du stationnement, réalisée à partir des comptages effectués par la CCICP, a mis en évidence une moyenne de 35 voitures stationnées de manière informelle en dehors des espaces dédiés ;
  • Le site de la friche présente un intérêt stratégique, en raison de sa proximité immédiate avec la gare et le centre-bourg, ainsi que de sa superficie, qui permet d’envisager un projet d’ensemble ;
  • En application de la loi Climat et Résilience, les capacités de développement des communes en matière d’artificialisation des sols sont drastiquement réduites. Le site de la friche doit donc être envisagé comme un secteur susceptible d’accueillir des constructions, au-delà du parking, afin de répondre aux besoins du territoire en matière de développement résidentiel, économique et commercial, ainsi qu’en matière d’équipements ;
  • Le diagnostic territorial du PLUi a mis en évidence un manque de petits logements sur le territoire. Par ailleurs, les échanges lors des réunions précédentes ont fait ressortir un besoin en logements temporaires, notamment pour les alternants et les stagiaires. La friche pourrait ainsi contribuer à répondre à ces besoins en proposant une offre de logements mesurée et adaptée, d’autant que le site bénéficie d’une desserte ferroviaire sur la ligne Bordeaux–Périgueux ;
  • Dans le cadre du PLUi, la trajectoire de développement du territoire de la CCICP sera définie à partir d’un scénario prospectif portant sur l’évolution démographique, résidentielle et de l’emploi. La friche pourrait donc contribuer à répondre à une partie des besoins identifiés.

Il a été rappelé que des aides de l’Agence de l’eau, pouvant atteindre 30 %, sont mobilisables en 2027 pour les revêtements de sol et les solutions de récupération.

Éric JAUBERT, de la Région Nouvelle-Aquitaine, a rappelé que la problématique initiale est le manque de places de stationnement pour les usagers du train. Le parti pris opérationnel déterminera dans quelle mesure cette problématique sera résolue. L’enjeu du parti pris d’aménagement est de veiller à ce que le parking réponde en priorité aux besoins des usagers de la gare. Un parking très visible risquerait d’attirer d’autres personnes que les usagers du train.

Adrien HONNEMBERGER, de la Région Nouvelle-Aquitaine, a rappelé qu’en moyenne, 20 à 30 % des places utilisées dans les parkings de gare sont occupées par des personnes qui ne prennent pas le train. Il y a donc un enjeu à réglementer le stationnement afin de signaler que cet espace est destiné en priorité aux usagers du train. Réglementer ne signifie pas nécessairement rendre le stationnement payant : cela peut passer par de la sensibilisation, l’installation de panneaux ou la mise en place d’une barrière avec badge. D’autres modes de transport peuvent également être envisagés : navette, transport à la demande (TAD), vélo, etc. À noter : dans le cas de la gare de Mussidan, le parking vélo sécurisé est sous-utilisé.

Compte rendu de la commission mobilité du 27 octobre 2026

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Analyse des offres pour la MOE des marchés de mobilités douces, parking de la gare et aires de covoiturage

Un appel d’offre a été lancé le 8 septembre pour une remise le 5 octobre 2026, 13 entreprises ont déposé un pli. L’analyse des offres est présentée en détail aux membres de la commission.

Les critères techniques (60%) et de prix (40 %) sont présentés, l’analyse commentée. Tous les candidats disposaient d’atouts sérieux, les prix étaient très disparates.

A la lecture des 13 offres il est convenu de retenir l’entreprise BERCAT de Gradignan qui a obtenu la meilleure note selon les critères du règlement de consultation.

Proposition d’une étude pour le transport à la demande (TAD) financée à 70% par la Région

Dans le cadre du contrat opérationnel de mobilité avec la Région Nouvelle Aquitaine nous pouvons bénéficier d’une étude de faisabilité pour mettre éventuellement en place du transport à la demande.

C’est un transport dont tout ou partie ne s’effectue qu’à la demande de l’utilisateur :

  • Nécessité d’une réservation préalable
  • Véhicule de faible capacité (4 à 15 places)
  • Moyen de déplacement flexible (proche du taxi)

Il en existe deux formes principales :

  • Le TAD en ligne virtuelle : Il correspond à une ligne avec des arrêts et des itinéraires prédéfinies et qui n’est déclenchée que lorsque qu’au moins une personne réserve une course.
  • Le TAD zonal : Il fonctionne sans itinéraires prédéfinies. C’est l’usager qui choisit son itinéraire en fonction des arrêts et horaires prédéfinis ou non.

Et deux modes d’exploitation possible :

  • En régie
  • Par un prestataire privé ou associatif (conformément à l’article L3113-1 et L3111-12 du code des transports)

La région Nouvelle-Aquitaine a voté un règlement régional d’intervention spécifique au TAD (délibération n°2022.405.SP) qui s’articule autour de 3 axes principaux :

  • Un soutien financier pour les communauté de communes non Autorité Organisatrice de la Mobilité (AOM)
  • Un appui technique et un accompagnement dans la définition de l’offre et son suivi
  • La mise à disposition gratuite d’une centrale de réservation

La Région a présenté plusieurs exemples de TAD détaillant les caractéristiques et coûts de fonctionnement (Grand Périgueux, CC Vallée d’Ossau, CC Béarn des Gaves) et synthétisé ces exemples.

Elle a aussi présenté l’étude de faisabilité de la CC Pays de St Yrieix.

Les élus de la commission ont débattu de l’intérêt de cette étude, Mme MONSET expliquant avoir mis en place un TAD sur les communes de Fouleix, St Amande de Vergt, St Michel de Villadeix et st Mayme de Peyrérol qui ne fonctionne pas vraiment.

Les élus de la commission sont favorables à étudier le TAD en insistant sur les liaisons avec le Bergeracois moins desservi que la liaison est ouest (TER présent).

Approbation du Contrat régional de développement et de transitions du Pays de l’Isle en Périgord pour la période 2026-2028

Vu le code général des collectivités territoriales ;

Considérant que la Région Nouvelle Aquitaine accompagne les territoires dans le cadre d’une contractualisation pluriannuelle en finançant une ingénierie d’animation ainsi que des projets en lien avec les compétences régionales, le périmètre de contractualisation étant celui du Pays de l’Isle en Périgord ;

Considérant que le contrat régional de dynamisation et de cohésion du territoire du Pays de l’Isle en Périgord s’est déroulé de 2018 à 2021, prolongé en 2022 pour éviter une « année blanche » le temps de préparer le nouveau contrat, permettant d’inscrire 42 projets, financés à hauteur de 14,94 M€ ;

Considérant que par délibération du 21 mars 2022, la Région Nouvelle Aquitaine a proposé un nouveau contrat dénommé contrat de développement et de transitions, toujours à l’échelle du Pays ; ce nouveau contrat visant à accélérer des projets de développement répondant à des enjeux de transition et d’attractivité ;

Considérant que le contrat de Développement et de Transitions du territoire du Pays de l’Isle en Périgord se soit déroulé de 2023 à 2025, permettant d’inscrire 46 projets financés à hauteur de 11 M€ ;

Considérant la reconduction du contrat par la Région Nouvelle-Aquitaine pour la période 2026-2028 ;

Vu le projet de contrat 2026-2028 joint au présent rapport ;

  1. Le cadre d’intervention

Par sa politique contractuelle territoriale, la Région Nouvelle-Aquitaine affirme sa volonté de soutenir le développement des 53 territoires de Nouvelle-Aquitaine. Ce maillage territorial est également mobilisé par certaines politiques sectorielles, de la Région, le volet territorial des fonds européens 2021-2027, les Contrats Opérationnels de Mobilités (COM) de la politique transport par exemple. Il constitue également un cadre de partenariat pour coopérer autour d’enjeux régionaux.

L’ambition de la Région est de tendre vers un modèle de développement territorial juste et équilibré, en préservant la qualité de vie des citoyens, dans un contexte d’adaptation au changement climatique et d’urgence des modifications à conduire.

Forte des orientations du Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires (SRADDET) et de la feuille de route Néo Terra, la Région Nouvelle-Aquitaine construit une action territoriale renouvelée facilitant la mise en place d’orientations stratégiques partagées pour répondre aux enjeux posés par les crises climatiques, environnementales, sanitaires et sociales, et accélérer les projets porteurs de transitions. Cette action s’appuie également sur le Schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDEII), qui comporte des orientations territoriales dans une stratégie globale pour le développement économique.

Deux cycles de contractualisation territoriale témoignent du partenariat volontariste de proximité engagé par la Région Nouvelle-Aquitaine depuis 2018 avec les territoires de contractualisation. La Région poursuit cette dynamique et engage l’élaboration des Contrats de développement et de transitions 2026-2028 afin d’agir face aux défis majeurs auxquels les collectivités territoriales sont confrontées.

Le Comité de pilotage de bilan du Contrat de développement et de transitions 2023-2025 à l’échelle du Pays de l’Isle en Périgord s’est déroulé le mercredi 10 décembre 2025 et a permis de partager un regard quantitatif et qualitatif sur cette dynamique de contractualisation. Ainsi, pour mémoire, le bilan du contrat (2023-2025), est le suivant :

Contrat Pays Région

La Région Nouvelle-Aquitaine engage un nouveau cycle contractuel dès 2026, elle réaffirme ainsi les fondamentaux de sa politique territoriale tout en introduisant des évolutions afin de renforcer l’équité territoriale et la différenciation de l’action, au bénéfice des territoires en situation de vulnérabilité socio-économique. Le développement des territoires ruraux et la prise en compte renforcée des enjeux de transitions environnementales et sociales dans le contexte de l’adaptation au changement climatique sont au cœur de cette politique.

Pour cette nouvelle contractualisation, des « Ateliers Transitions » à co-construire avec les territoires qui constitueront un espace de dialogue adapté aux enjeux et spécificités des territoires, dont l’adaptation au changement climatique. L’objectif est de conduire une démarche d’animation partagée et de renforcer la coopération Territoires-Région sur ces enjeux majeurs. Cette démarche pourra aboutir à la co-construction d’un document formalisant les ambitions communes pour réussir les transitions énergétiques et écologiques.

La proximité de la Région avec les territoires est incarnée par le binôme formé par l’élu référent de territoire, au niveau politique, et par le chargé de mission territoriale. Ils constituent une porte d’entrée de l’action régionale et garantissent une écoute, une connaissance des territoires, et des réponses adaptées en lien avec les politiques régionales. De façon complémentaire à la gouvernance du contrat formalisée par le comité de pilotage, les commissions ruralités constituent un temps d’écoute des enjeux et projets des maires ruraux et d’information sur l’action de la Région. Il est proposé un dialogue ruralité pour chaque territoire de contractualisation à minima 1 fois par an. Il rassemblera les communes rurales des territoires concernés.

2. Les axes stratégiques

Pour ce nouveau cycle contractuel 2026-2028, la stratégie territoriale en repartant de celle partagée lors des précédents contrats, a été réinterrogée et a intégré des évolutions tenant compte des nouveaux enjeux du territoire et des priorités de l’action territoriale.

En s’appuyant sur une lecture partagée des enjeux, le Syndicat Mixte du Pays de l’Isle en Périgord et la Région s’accordent pour retenir la stratégie partagée suivante déclinée en axes stratégiques ; ainsi, l’annexe 1, « note d’enjeux », précise le cheminement qui a conduit à cette stratégie territoriale. Elle vise à agir à la fois sur les incidences de la trajectoire démographique que connaît le territoire et à relever les défis environnementaux qui s’offrent à lui, à savoir :

  1. Les transitions, un défi pour le Pays de l’Isle… et le bien-être de sa population
  • Offrir l’accès à une alimentation saine grâce à des produits locaux de qualité
  • Agir pour préserver l’environnement au bénéfice du vivant humain et non humain

2. Quel modèle d’attractivité pour préserver l’habitabilité du Pays de l’Isle ?

  • Ancrer les activités de proximité et l’emploi au cœur du territoire
  • Combiner la diversité de l’habitat, des modes de déplacement et l’accès aux équipements

Les orientations retenues sont :

Axe stratégique n°1 : les transitions, un défi pour le Pays de l’Isle… et le bien-être de sa population

Le Pays de l’Isle en Périgord porte un Projet Alimentaire Territorial (PAT) s’inscrivant dans les objectifs du SCoT, sur un territoire alliant aire urbaine de Périgueux, pôles structurants et vastes espaces ruraux le long de la vallée de l’Isle. Cette diversité entre zones de production et bassins de consommation constitue une richesse à valoriser via l’agriculture locale, les circuits courts et l’accessibilité économique des produits de qualité. Les enjeux du PAT incluent la préservation du foncier agricole, l’adaptation de la production aux nouvelles attentes sociétales, l’amélioration de la logistique de distribution et le changement des pratiques alimentaires. Le territoire dispose aussi d’un patrimoine naturel remarquable (massifs forestiers, réseau hydrographique de l’Isle, vallées agricoles, biodiversité reconnue) contribuant à son attractivité touristique. Cependant, l’artificialisation des sols et certaines pratiques agricoles dégradent ces milieux, tandis que des risques naturels pèsent sur le territoire, aggravés par le changement climatique.

Les enjeux environnementaux du contrat portent sur la préservation et labellisation des milieux naturels, la sauvegarde de la biodiversité via les Trames Vertes, Bleues et Noires, et la protection de la ressource en eau.

Axe stratégique n°2 : Quel modèle d’attractivité pour préserver l’habitabilité du Pays de l’Isle ?

Le Pays de l’Isle en Périgord connaît une dynamique démographique légèrement positive, portée par une économie présentielle résiliente mais génératrice de faibles revenus et d’emplois précaires. Le tourisme, équivalent à 9 000 habitants permanents, doit désormais être pensé en harmonie avec l’environnement (eau, sols, paysages, biodiversité) plutôt qu’en simple logique d’accueil, face aux pressions du changement climatique.

Malgré un taux de chômage dans la moyenne régionale, le territoire affiche l’un des taux de pauvreté les plus élevés de Nouvelle-Aquitaine, avec une vulnérabilité marquée sur la CCICP et la CCIDL. Les filières santé, bâtiment, industrie et commerce peinent à recruter, tandis que la formation supérieure reste concentrée à Périgueux, Bordeaux ou Limoges ; une démarche partenariale locale vise à mieux adapter l’offre de formation aux besoins du territoire et aux transitions énergétiques et numériques.

Sur le plan de l’habitat, le Pays compte 86 900 logements, avec 10% de vacance et une forte proportion de grands logements (T5) en sous-occupation, en décalage avec le vieillissement et le desserrement des ménages ; la demande locative progresse fortement (+41% depuis 2019), notamment pour les petits logements. Côté mobilité, le territoire bénéficie d’infrastructures structurantes (A89, rail, navette Mussidan-Niversac) mais reste très dépendant de la voiture (83% des trajets domicile-travail), posant des enjeux sociaux, territoriaux et environnementaux, d’où une réflexion en cours pour un Contrat opérationnel de Mobilités. Enfin, l’accès aux équipements du quotidien est très inégal selon les communes, le cœur d’agglomération concentrant les services de rang supérieur, ce qui fait du maillage territorial un enjeu central pour l’équité entre les zones urbaines et rurales.

A cette stratégie s’ajouteront 3 chantiers clefs :

  • La santé : travail en lien avec l’ORS afin de poser un état des lieux de l’offre de santé sur le territoire qui pourrait servir de base à la construction d’un Contrat local de Santé à l’échelle du territoire IEP ;
  • La formation : ce chantier clé s’inscrit dans la démarche initiée à l’échelle départementale avec les 4 territoires de projet visant à une meilleure identification des besoins en formation dans les territoires pour répondre aux enjeux de recrutements des entreprises d’une part et à la demande d’emploi pour celles et ceux qui en sont privés ;
  • Les équipements du quotidien : ce chantier veut traiter d’une part des équipements structurants (sportifs, culturels, et hybrides de types tiers-lieux) avec l’objectif d’élaborer un schéma directeur à l’échelle du Pays afin de pouvoir planifier les investissements à venir, leur nature et localisation et d’identifier les mutualisations possibles. D’autre part, il s’agit de repérer les équipements de proximité (anciens équipements sportifs notamment n’ayant plus d’usage) pour imaginer leur reconversion et leur destination, et voir à quelles fonctions éducative/pédagogique en lien avec les transitions ils pourraient être destinés.

L’enjeu du maillage territorial est donc essentiel pour offrir des équipements du quotidien accessibles au plus grand nombre en tout point du territoire.

3. La gouvernance et l’animation du contrat

Le présent Contrat de développement et de transitions du territoire Pays de l’Isle en Périgord a pour objet de préciser les modalités du partenariat entre la Région et le Syndicat Mixte ainsi que les EPCI le composant. Il s’appuie sur les enjeux et problématiques des territoires et vise notamment à accompagner l’émergence et la mise en œuvre des projets que le territoire souhaite réaliser durant la période de contractualisation avec l’appui de la Région Nouvelle-Aquitaine.

L’appui régional au titre du présent contrat concerne :

  • Les projets et des initiatives du territoire tout en garantissant une articulation étroite avec les orientations stratégiques régionales.
  • Des chantiers clés : ils constituent une problématique prioritaire sur laquelle le territoire et la Région choisissent d’agir conjointement. Elle donne lieu systématiquement à un programme de travail et potentiellement une émergence de projets.
  • Le développement des territoires ruraux dont l’objectif est de renforcer les dynamiques locales de développement, de transitions et d’innovation en milieu rural.
  • L’ingénierie du territoire : la mobilisation d’une ingénierie performante, coordonnée entre les initiatives des collectivités et du Conseil Régional, est indispensable pour favoriser le développement des territoires. L’enjeu est de recréer, sur les territoires fragiles, de la valeur ajoutée par le développement de l’innovation, des compétences et de l’entrepreneuriat.

Le présent contrat constitue le cadre de mise en cohérence, sur le territoire de projet, des politiques sectorielles de la Région. A ce titre, il tient compte des actions contractualisées dans le cadre des différentes stratégies sectorielles de la Région ainsi que des actions conduites par la Région dans ses domaines de compétences comme l’éducation, la mobilité, la formation professionnelle, et de la feuille de route Néo Terra en matière d’aménagement équilibré et durable des territoires sur le territoire du Pays de l’Isle en Périgord et qui ont impact direct sur son développement.

Il soutient les projets issus des ruralités permettant de renforcer les dynamiques de développement, de transition et d’innovation en milieu rural, (l’annexe 2 précise les contours des espaces urbains et ruraux du territoire du Pays de l’Isle en Périgord.).

Le pilotage du présent contrat est assuré par un Comité de Pilotage composé de l’élue de la Région, du Président du syndicat mixte du Pays de l’Isle en Périgord, des présidents des 4 EPCI, des 4 maires ruraux désignés, et d’acteurs de la société civile (annexe 3). Ce comité se réunit au moins une fois par an, et en tant que de besoin selon les demandes de l’une ou l’autre des parties. Les comités de pilotage de suivi valideront l’inscription des projets au plan d’actions pluriannuel. Pour chaque action, il appartiendra au maître d’ouvrage concerné d’adresser un dossier de demande de subvention aux services concernés de la Région.

Il est conclu pour une durée de 3 ans à compter du 1er janvier 2026.

Pour mémoire, le processus d’élaboration du présent contrat est le suivant :

Contrat Pays Région

Les membres du conseil communautaire, à l’unanimité :

  • Valident le contrat régional de développement et de transitions, pour la période 2026-2028,
  • Valident la composition du Comité de Pilotage,
  • Autorisent Monsieur le Président à signer ledit contrat et tout document afférent.

Délibération modificative n°3 (budget principal)

Monsieur le Président propose de modifier comme suit le BP principal en raison de l’intégration d’une étude pour le chauffage du pôle petite enfance de Mussidan et d’un rajout d’immobilisations en amortissables à la demande du trésor public :

Dépenses de fonctionnement
ChapCompte 
O406811 – Dotations amortissements    2 438 €
Dépenses d’investissement
ChapCompte 
0412145     Agencement, aménagements4 416 €
Recettes d’investissement
ChapCompte 
0412031    Frais d’études  4 416 €
0402805 Amortissement films1 086 €
0402817578 Amortissement autre matériel technique1 352 €

Les délégués communautaires acceptent à l’unanimité.

Mise à disposition du presbytère de St Jean d’Estissac

Vu le projet de procès-verbal de mise à disposition du presbytère,

Le Président expose que dans le cadre de la compétence logement social, a été transféré le presbytère de St Jean d’Estissac, il sollicite l’autorisation de l’assemblée pour signer le PV de mise à disposition joint à la présente. Les délégués l’y autorisent à l’unanimité.

Création de la commission locale d’évaluation des charges transférées (CLECT)

Le conseil,

Vu le code général des impôts et notamment son article 1609 nonies C IV § 1er;

Vu la délibération de la CCICP en date du 5 janvier 2017 instaurant la FPU ;

Considérant que la CLECT est obligatoire et qu’un règlement intérieur en facilitera les travaux ;

DECIDE

De créer une commission locale d’évaluation des charges transférées, pour la durée du mandat, composée de 25 titulaires et de 25 suppléants et d’en approuver son règlement intérieur.

Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.

Membres de la CLECT

Vu les délibérations des 25 communes ;

Les titulaires sont :

Jean-LucGROSSBEAUPOUYET
FloreBOYERBEAUREGARD ET BASSAC
JosephRUIZBELEYMAS
VanessaDEROZIERBOURGNAC
Jean-MarieGELLECAMPSEGRET
SébastienCHINOUILHCLERMONT DE BEAUREGARD
ChristopheKIERSDOUVILLE
LaëtitiaDEFFIEUXEGLISE NEUVE D’ISSAC
AlainOLLIVIEREYRAUD CREMPSE MAURENS
EricDEVISEISSAC
MoniqueGAUFFRELES LECHES
BénédicteBOISVERT-FOURNAUDMONTAGNAC LA CREMPSE
GillesDENESLEMUSSIDAN
DominiqueDEGEIXST ETIENNE DE PUYCORBIER
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
FranckPINONST GEORGES DE MONTCLARD
JérômeREBEYROLST HILAIRE D’ESTISSAC
Marie-RoseVEYSSIEREST JEAN D’ESTISSAC
MichelDONNETTEST LAURENT DES HOMMES
Jean-LucMASSIASST LOUIS EN L’ISLE
FrançoisRITLEWSKIST MARTIN DES COMBES
AudeCHARMARTYST MARTIN L’ASTIER
AlexandreBRETELST MEDARD DE MUSSIDAN
SergeDURANTST MICHEL DE DOUBLE
Jean-LucALARYVILLAMBLARD

Les suppléants sont :

BastienVILLEGENTEBEAUPOUYET
ChristopheFOURTEAUBEAUREGARD ET BASSAC
BertrandTALUÉBELEYMAS
MuriellePOMMIERBOURGNAC
NicolasLACOSTECAMPSEGRET
LauretteCHINOUILHCLERMONT DE BEAUREGARD
SoniaCOUSTEILLEDOUVILLE
BrunoLESFARGUESEGLISE NEUVE D’ISSAC
NathalieANTOINEEYRAUD CREMPSE MAURENS
OlivierBOYERISSAC
PatrickAVRILLES LECHES
EmiliePAPEMONTAGNAC LA CREMPSE
FrançoisLOTTERIEMUSSIDAN
JoëlLAMOTHEST ETIENNE DE PUYCORBIER
AlainLACOMBEST FRONT DE PRADOUX
LaurentNAVARREST GEORGES DE MONTCLARD
RaphaëlPEUCHOTST HILAIRE D’ESTISSAC
NadègeFEVRIERST JEAN D’ESTISSAC
CorinneLARENAUDIEST LAURENT DES HOMMES
VéroniqueHENNEUSEST LOUIS EN L’ISLE
Pierre AlainMASSIASST MARTIN DES COMBES
BenoitBERRYST MARTIN L’ASTIER
Jean-FrançoisMALARDST MEDARD DE MUSSIDAN
CatherineMICHAUDST MICHEL DE DOUBLE
SergeFOURLOUBEYVILLAMBLARD

Règlement intérieur de la commission locale d’évaluation des charges transférées (CLECT)

Vu la création de la CLECT adoptée par délibération en date du 29 octobre 2026 ;

Le conseil adopte à l’unanimité le règlement intérieur suivant :

Règlement intérieur de la CLECT
(commission locale d’évaluation des charges transférées)

Article 1er : Composition

La CLECT, conformément aux dispositions de l’article 1609 nonies C IV est obligatoirement composée de conseillers municipaux des communes membres de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord.

La perte de la qualité de conseiller municipal d’une commune membre entraîne automatiquement la cessation des fonctions de représentant de ladite commune au sein de la CLECT.

Article 2 : Nombre et désignation des membres

La délibération du conseil communautaire du 8 juillet 2026, a fixé à deux le nombre de représentants pour chaque commune à raison d’un membre titulaire et d’un membre suppléant.

Cette délibération a également désigné les membres de la commission pour la durée du présent mandat.

Article 3 : Le Président et le Vice-Président

Les membres de la CLECT élisent en leur sein, à la majorité absolue un président et un vice-président.

Cette élection a lieu au scrutin secret sauf si les membres de la CLECT à la majorité simple décident d’y renoncer.

Si, au premier tour de scrutin, aucun candidat n’a obtenu la majorité absolue, il est procédé à un second tour et l’élection a lieu à la majorité relative. En cas d’égalité des suffrages, le candidat le plus âgé est déclaré élu.

Le Président convoque la CLECT, détermine l’ordre du jour et préside la séance.

Article 4 : Durée des fonctions des membres

La durée des fonctions des membres, ainsi que du Président et du Vice-Président de la CLECT est calquée sur la durée du mandat municipal de l’intéressé, sans préjudice de la possibilité de procéder à un renouvellement des membres de la CLECT en cours de mandat, si nécessaire.

Un membre de la CLECT peut démissionner sous réserve d’en informer le Président par écrit. Lorsqu’un siège devient vacant, il est procédé au remplacement du représentant dans les meilleurs délais.

Article 5 : Convocation

La convocation de la première réunion de la CLECT est effectuée par le Président de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord.

La convocation à chaque réunion de la CLECT est effectuée par le Président de la CLECT, en cas d’empêchement de celui-ci, par le Vice-Président.

La convocation doit être envoyée à chacun des membres, à son domicile, au moins trois jours francs avant la date prévue pour la réunion.

La convocation doit mentionner la date, l’heure, le lieu et l’ordre du jour de la réunion.

Article 6 : Règles de quorum

Pour l’adoption du rapport de la CLECT, celle-ci ne peut siéger que si la moitié au moins de ses membres en exercice est présente.

Tout membre titulaire absent ou empêché devra en informer le président de la CLECT avant la séance et sera représenté lors de celle-ci par un membre suppléant de la même commune.

Article 7 : Règles de majorité applicables au sein de la CLECT

Le rapport et les décisions de la CLECT sont adoptés à la majorité absolue de ses membres présents.

Article 8 : Mission

La CLECT a 9 mois pour établir un rapport portant évaluation des charges transférées à compter de la date du transfert.

Article 9 : Recours à des experts

Dans le cadre de ses travaux, et plus particulièrement de l’élaboration du rapport visé à l’article précédent, la CLECT peut décider de faire appel à des experts et des personnes qualifiées extérieures et notamment le trésorier de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord. La directrice de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord assure le secrétariat de la CLECT.

Ces experts ont pour vocation d’assister les membres de la CLECT et ne peuvent avoir qu’une fonction consultative.

Le choix de l’indemnisation ou de la rémunération des experts relève de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord, et ce, conformément au Code Général des Collectivités Territoriales et au Code des Marchés Publics.

Article 10 : Méthode d’évaluation des charges transférées

Conformément à l’article 1609 nonies C du Code Général des Impôts :

  • Les dépenses de fonctionnement non liées à un équipement sont évaluées au coût réel, tel qu’il apparaît :

– Soit dans les budgets communaux lors de l’exercice précédent le transfert de compétences,

– Soit dans les comptes administratifs des exercices précédents ce transfert. Dans ce cas, la période de référence est déterminée par la CLECT.

Le choix de recourir à l’une ou l’autre de ces deux méthodes relève de l’appréciation de la CLECT. La méthode utilisée est indiquée dans le rapport de la CLECT.

•   Les dépenses liées à un équipement sont calculées sur la base d’un coût moyen annualisé qui intègre :

  • Le coût de réalisation ou d’acquisition ou de renouvellement de l’équipement ;
  • Les charges financières ;
  • Les dépenses d’entretien.

L’ensemble de ces dépenses est pris en compte pour une durée normale d’utilisation et ramené à une seule année.

Le coût des dépenses transférées est réduit le cas échéant des ressources afférentes à ces charges.

Article 11 : Modification et évolution des décisions prises par la CLECT

La CLECT dispose de la faculté de réviser et réajuster les décisions qu’elle a prises ultérieurement dans le cadre fixé par la loi qui évolue régulièrement.

Elle aura aussi à se prononcer par un rapport à chaque nouveau transfert de compétences au profit de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord et à chaque fois que le conseil communautaire envisagera la modification de l’intérêt communautaire.

Article 12 : Approbation du rapport

Lorsque le coût des charges transférées aura été évalué, le rapport établi dans les conditions précisées ci-dessus sera approuvé à la majorité absolue par les membres de la CLECT.

Lorsque le rapport a été approuvé, il est communiqué dans les plus brefs délais pour approbation au sein des conseils municipaux qui ont 3 mois pour délibérer.

Les conseils municipaux devront l’adopter à la majorité qualifiée (la moitié des communes représentant les deux tiers de la population ou les deux tiers des communes représentant la moitié de la population).

Si le rapport est adopté, les attributions de compensation (AC) seront déterminées selon les modalités prévues par le Code Général des Impôts (CGI) puis le conseil communautaire délibèrera pour valider le montant des AC.

Il est à noter que le conseil communautaire dispose de la faculté de fixer librement, à l’unanimité, le montant des attributions de compensation « en tenant compte du rapport de la CLECT ».

Si la CLECT n’a pas respecté les modalités d’évaluation du coût des charges transférées, le Préfet pourra constater le coût net des charges transférées selon des modalités définies dans le code général des impôts.

En cas de fusion, un protocole financier général définit les modalités de détermination des AC.

Article 13 : Rapport sur l’évolution du montant des AC

A compter de 2016, les CLECT doivent remettre un rapport tous les 5 ans aux communes sur l’évolution des AC au regard des dépenses liées à l’exercice des compétences.

Retour marché Construction d’une salle d’activités à Montagnac

L’appel d’offre pour retenir les entreprises a été lancé le 21 août 2026 avec retour au 21 septembre 2026 ; 33 dépôts ont été analysés et les entreprises suivantes ont été retenues :

MONTANT HTMONTANT TTC
LOT 1  – GROS ŒUVREBERNAZEAU     95 372,00 €    114 446,40 €
LOT 2  – CHARPENTE-COUVERTUREBERNAZEAU     22 500,00 €       27 000,00 €
 LOT 3  – MENUISERIES EXTERIEURESMETALLERIE BERGERACOISE     21 965,00 €       26 358,00 €
LOT 4  – PLATRERIE – ISOLATIONCHORT     15 499,84 €       18 599,81 €
LOT 5 – REVETEMENT SOLSBELLUZZO       8 398,16 €       10 077,79 €
LOT 6 – PEINTURECHORT       1 365,38 €         1 638,46 €
LOT 7 – ELECTRICITEMAZIERE       7 400,00 €         8 880,00 €
LOT 8 – PLOMBERIE-SANITAIRESLAMBERT       2 225,00 €         2 670,00 €
LOT 9 – CVCLAMBERT     12 500,00 €       15 000,00 €
TOTAL187 225,38 €224 670,46 €

Plan de financement prévisionnel pour des travaux d’accessibilité, d’isolation et de réfection de toiture de bâtiments communautaires

Le Président présente au Conseil Communautaire le projet et plan de financement prévisionnel pour des travaux d’accessibilité et de réfection d’isolation et toitures des bâtiments publics communautaires suivants :

-Ascenseur du bâtiment de l’ex CCPV (15 Av. Édouard Dupuy à Villamblard) accueillant l’association Soutien Partage Évasion (SPE) et l’AASE :  remise aux normes et modernisation de l’équipement d’accessibilité de l’ascenseur.

-Réfection totale de la toiture du même bâtiment.

-Musée André Voulgre de Mussidan : réfection de l’isolation et de la toiture du musée et de la partie gîte du musée.

DÉPENSESRECETTES
Intitulé des dépenses / TravauxMontant (HT)FinanceurMontant (HT)
Modernisation d’équipement d’accessibilité de l’ascenseur (Bâtiment ex-CCPV – Villamblard)29 500 €État (DETR) 40%51 087.42 €
Réfection totale de la toiture Ex-CCPV – Villamblard)80 339.11 €CCICP (Autofinancement) 60%76 631.13 €
Réfection de l’isolation et toiture Musée André Voulgre + Gîte (Mussidan)17 879.44 €  
TOTAL127 718.55 €TOTAL127 718.55 €

Le Conseil communautaire, après en avoir délibéré, approuve à l’unanimité le projet global de travaux nécessaires à la mise en sécurité et aux normes des bâtiments publics communautaires susmentionnés et le plan de financement prévisionnel.

Le Conseil communautaire autorise le Président à solliciter auprès de l’État, la subvention au titre de la DETR et à signer l’ensemble des pièces administratives, marchés, conventions et documents afférents.

DM 1 au budget annexe REOMi

Monsieur le Président propose de modifier comme suit le BP du budget annexe REOMi :

Dépenses de fonctionnement
ChapCompte 
O116288   Autres charges financières  –   40 000,00 €
O11678     Autres charges exceptionnelles  40 000,00 €

Questions diverses

Concernant la maison de santé de Villamblard les travaux doivent démarrer mi-novembre pour se terminer en juin, l’enveloppe a été dépassée de 10% pour le bâtiment en raison d’un agrandissement pour accueillir un chirurgien-dentiste : cela n’était pas prévu au démarrage de l’opération.

Il est précisé que le pouvoir de police spéciale concernant les déchets doit être dénoncé auprès du Président du SMD3, et non pas auprès du Président de la CCICP : la Préfecture nous a précisé que les maires avaient jusqu’à début novembre pour s’opposer au transfert de ce pouvoir de police si tel était leur choix.

La séance est levée à 20h45.

St Laurent des Hommes, le 29 octobre 2026

Le secrétaire de séance                                                 Le Président

Gilles DENESLE                                                     Pierre André CROUZILLE

Mise en ligne sur le site de la CCICP le 30 octobre 2026

PV du conseil communautaire du 29 septembre 2026

Conseil communautaire CCICP 29 septembre 2026

L’an deux mille vingt-six, le vingt-neuf septembre à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de Villamblard, sur la convocation qui leur a été adressée par le Président de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11  du code général des collectivités territoriales applicable en la matière.

Nombre de présents : 40

Nombre de votants : 35

Date de la convocation : 17 septembre 2026

Présents :  M. Jean Luc GROSS, Mme Flore BOYER, Jean François MONSET, M. Jean Marie GELLÉ, M. Bruno LESFARGUES, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, Mme Marie Dominique CLARK, M. Jean Pierre DELAGE, M. Eric DEVISE, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. François LOTTERIE, M. Jean Michel CANOT, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Florence DUGAIN, Mme Marie Laure GRAPIN, Mme Christine RAPI, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Stéphanie RAOULT, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, M. Quentin SECHER, M. François RITLEWSKI, M. Alexandre BRETEL, M. Jean François MALARD, Mme Ludivine MELLERIN, Mme Mireille VERGNAUD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Serge FOURLOUBEY.

Absente (présence du suppléant) : M. José RUIZ,

Absents ayant donné procuration : M. Henri RUHER à M. MALARD, Mme Sylvie DESAGA à M. DENESLE, M. Franck PINON à M. RITLEWSKI, Mme Corinne LARENAUDIE à M. LACOMBE, M. Jean Luc MASSIAS à M. DURANT,

Absents : M. Sébastien CHINOUILH, M. Vincent GINTRAT, M. Jérôme REBEYROL, Mme Aude CHARMARTY,

A été nommée Secrétaire de séance :

Mme Marie Laure GRAPIN

Monsieur le Président propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 26 août 2026.

Les élus approuvent à l’unanimité. Il propose de rajouter à l’ordre du jour trois délibérations une pour compléter la DM 1 du budget annexe logements prise précédemment, une pour attribution de biens sans maître de St Martin des Combes au Conservatoire d’espaces naturels et une pour le FACECO du Népal. Les élus y sont favorables à l’unanimité.

Monsieur le Président rappelle l’ordre du jour :

  • Intervention de M. Sébastien PICHON, élu de Villamblard (aires éducatives terrestres), de Mme Agathe TAUREL (ALGA médiation pour le collectif espèces envahissantes) et de Amandine THEILLOUT (LPO pour 1 chouette, 1 village)
  • Retour des fonds verts
  • Fonds vert piégeage
  • Compte rendu des commissions mobilité ( & dvp durable) des 7 juillet et 7 septembre 2026
  • Mise à jour fonds vert pour la continuité mobilités douces entre St Médard et Mussidan
  • Compte rendu de la commission chargée de l’économie, de l’agriculture, de la forêt et des rivières du 10 septembre 2026
  • Perception de la TEOM en lieu et place du SMD3 (V2)
  • Création CLECT (sous réserve du retour de ttes les délibérations)
  • Membres de la CLECT
  • Règlement intérieur de la CLECT
  • Convention avec l’AASE (véhicule portage de repas et locaux)
  • Transfert du pouvoir spécial de police des maires
  • Règlement intérieur de la communauté de communes
  • Admission en non-valeur (281 €)
  • Marché Maison de santé de Villamblard
  • Contingent incendie : transfert ?
  • Logements de St Jean d’Estissac et Villamblard : transfert ?
  • Questions diverses

Intervention de Sébastien PICHON, élu de Villamblard (aires éducatives terrestres)

Sébastien PICHON enseignant à l’école primaire de St Médard de Mussidan explique ce qu’est une aire éducative terrestre, c’est un petit territoire naturel préservé de manière participative par les élèves encadrés par leurs enseignants, ils travaillent sur une parcelle située près de la rivière Isle en lien avec la LPO. Les élèves choisissent la renaturation, la préservation ou l’aménagement du site. Les services de la mairie travaillent avec eux sur une plateforme d’accueil des cigognes, le site est mis à disposition pour 3 ans, l’OFB verse une subvention pour cette action, les élèves se déplacent à pied. L’OFB pourra resubventionner une autre tranche pour poursuivre l’action.

Sébastien PICHON incite les collègues élus à en parler lors des conseils d’école.

Intervention de Amandine THEILLOUT (LPO 1 chouette, 1 village)

La chouette se nourrit de petits mammifères, elle est protégée depuis 1976, l’objectif national est la pose de 3000 nichoirs (48 en Dordogne), il reste encore une année pour développer ce projet. La LPO souhaite travailler avec les collectivités et sensibiliser les citoyens à cette protection. Un nichoir est mis à disposition, Amandine THEILLOUT propose aux communes de s’inscrire dans ce dispositif, des animations « nuit de la chouette » avec sortie nocturne entre mars et juin. Il faut visiter des bâtiments communaux, un nichoir à l’intérieur installé à 5 ou 6m de haut, d’où son nom de chouette des clochers. Même si les clochers sont grillagés il y a des solutions, un passage en hiver est à prévoir pour vérifier l’occupation du nichoir.

M. ALARY demande si les pigeons n’investissent pas ce nichoir, Amandine THEILLOUT expose que les pigeons ne s’y intéressent pas et un tube en PVC en empêche l’accès. Les élus de la CCICP sont nombreux à s’inscrire dans cette démarche.

Intervention de Agathe TAUREL (ALGA médiation) pour le collectif espèces envahissantes

Agathe TAUREL fait le point sur l’avancée de nos travaux en lien avec l’université de Bordeaux (CNRS Passages) pour la constitution d’un collectif citoyen évoqué lors des conseils communautaires précédents. Le forum du 10 octobre à Issac, sera l’occasion de recruter des citoyens pour ce collectif, les élus sont invités à participer aussi à cette action.

Retour sur les fonds verts

Nous avions délibéré le 6 mai 2026 pour solliciter des fonds verts dans le cadre de notre PCAET et nous avons presque tout obtenu :

  • Renforcer la lisibilité des fonds alloués au climat (4 710€ soit 60%)
  • Chauffage musée André Voulgre à Mussidan (60 000 € soit 60%)
  • Aire de covoiturage à Laveyssière (18 916 € soit 50%)
  • Mise à disposition de vélo (59 461 € soit 60%)
  • Travaux suite à étude mobilités douces (St Médard / Mussidan) : en cours

Sensibilisation et fabrication de pièges sélectifs et de refuges pour la biodiversité

A la suite du lancement, le 27 mars 2026, du plan national de lutte contre le frelon asiatique par Mathieu Lefèvre, ministre délégué chargé de la transition écologique, les collectivités et les associations sont encouragées à développer des actions de formation, de prévention et de lutte pour freiner la prolifération de cette espèce exotique envahissante.

Le projet proposé s’inscrit pleinement dans la dynamique territoriale de transition écologique engagée dans le Plan Climat Air Energie Territorial, de la stratégie locale pour la biodiversité de la collectivité et du projet de création d’un collectif des espèces envahissantes.

La communauté de communes souhaite proposer des actions de formation à destination du grand public sur la gestion raisonnée du frelon asiatique et de la chenille processionnaire au moyen d’animations pédagogiques, ludiques et pratiques, comprenant la fabrication de deux types de pièges sélectifs. De plus, afin de promouvoir la préservation de la biodiversité locale, la communauté de communes souhaite proposer des ateliers participatifs dédiés à la découverte de la faune sauvage et à la réalisation de refuges adaptés à son accueil.

Pour l’animation de ces ateliers, nous ferions appel à l’association d’insertion Les Enfants du Pays de Beleyme, reconnue pour son expertise en matière de sensibilisation à l’environnement et à la valorisation du patrimoine naturel.

Les lieux précis des formations ainsi que ceux dédiés à l’installation des pièges et des refuges seront à définir. Le programme prévoirait d’organiser trois formations dans trois sites différents en 2027, puis trois nouveaux sites en 2028. Au total, 18 lieux répartis sur l’ensemble du territoire de la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord seraient concernés, permettant une diffusion large et équilibrée des actions de sensibilisation et de préservation de la biodiversité.

La mise en œuvre des actions du projet peut être réalisée rapidement en tenant compte des périodes propices à l’installation des pièges et des refuges.

DEPENSESRECETTES
Prestation d’animation et achat de fournitures pour fabriquer les pièges et les refuges7920 €Etat (fonds vert)  4752 €
CCICP3168 €
Total7920 €Total7920 €

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Monsieur le Président à signer tout document permettant l’aboutissement de ce dossier.

Compte rendu de la commission mobilité ( & dvp durable) du 7 juillet 2026

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Pauline VALADAS du bureau d’études VIZEA et Véronique AUDHUY de la région ont rappelé le contexte de réflexion autour du projet de parking à la gare de Mussidan et les premiers travaux de la commission mobilité.

Monsieur le Président a expliqué que la parcelle (BLONDÉ) de la gare devrait être acquise car la procédure administrative pourrait aboutir rapidement.

Les élus ont réfléchi au devenir de cette friche : quel projet pour répondre à quel besoin ?

Deux ateliers ont été constitués :

Table démolition : travailler à partir de l’hypothèse de démolition totale et de recomposition libre du site ;

Table conservation : travailler à partir de l’hypothèse de conservation de tout ou partie du bâti existant sur le site.

Chaque table disposait des outils de travail suivants :

  • Plan du site annoté avec le périmètre d’étude et les accès existants ;
  • Gabarits à l’échelle : bâtiments (plusieurs typologies), arbres (plusieurs gabarits de canopée) ;
  • Légendes d’usages : stationnement, espace public, équipements associatifs, espaces végétalisés, cheminements modes actifs ;
  • Images de référence : aménagements de friches urbaines, parkings végétalisés, placettes publiques de taille comparable.

Les questions guides soumises à chaque table étaient les suivantes :

  • Comment répondre au besoin de stationnement tout en limitant l’imperméabilisation du site ?
  • Quels usages complémentaires accueillir (espace public, aire de jeux, usage associatif) et à quel endroit du site ?
  • Comment organiser les accès tous modes (piétons, vélos, voitures) depuis la rue Villechanoux ?
  • Quelle place donner à la végétalisation et à l’ombrage, au regard de la vulnérabilité du site à la surchauffe en été ?
  • Quels éléments de votre composition vous semblent non négociables ? Lesquels relèvent d’un arbitrage possible ?

Chaque table a désigné un rapporteur chargé de présenter la composition retenue lors du temps de restitution.

Compte rendu de la commission mobilité ( & dvp durable) du 7 septembre 2026

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Pauline VALADAS du bureau d’études VIZEA et Véronique AUDHUY de la région ont fait la synthèse de l’atelier du 7 juillet et introduit cette réunion en visioconférence.

Les élus ont discuté des options d’accès au site, notamment l’accès principal via la rue Villechanoux et la question de maintenir ou non l’accès via la venelle existante.

Madame la vice-présidente a soulevé des questions concernant la mention de la servitude dans l’acte de propriété actuel, notant que cela devrait être inclus dans un futur acte notarié. La CdC a expliqué que la situation serait gérée par le Tribunal de commerce et que la propriété devrait bientôt être transférée à la communauté de communes (CdC). La CdC a proposé de résoudre le problème de servitude en incluant les restrictions dans l’acte notarié de l’achat de la parcelle.

Eric Jaubert a soulevé une préoccupation concernant la sécurité et les flux de trafic entrants et sortant au carrefour de la future entrée du site et de la rue Villechanoux. Vizea partage ce retour.

Eric Jaubert a soulevé des préoccupations d’aménagement liées aux impacts racinaires des arbres sur les aménagements de voirie et sur la gestion des interfaces entre plantations d’arbre et ombrières photovoltaïques dans la prise en compte des ombrages.

Viza a confirmé que ces points seraient abordés dans le document final via les recommandations techniques.

Les participants ont échangé sur les défis de l’offre de logement sur leur territoire et de la possibilité de créer des petits logements au sein du secteur d’étude.

Madame la vice-présidente a présenté le besoin de locaux pour le musée pour stocker des réserves et le matériel de la communauté de communes.

Eric Jaubert a suggéré que les initiatives culturelles et agricoles pourraient être portées par la ville plutôt que par la communauté de communes, au regard des compétences des collectivités. De plus, beaucoup de tiers lieux sont portés par des initiatives privées et constituent des vecteurs du développement économique d’un territoire. Il a également proposé d’explorer des opportunités liées au développement de la pratique du vélo-tourisme notamment avec le développement d’atelier de répartition ou de services de location de vélos.

Les élus ont discuté des défis liés à la démolition et reconstruction de tout ou partie des bâtiments existants. Les limites avancées concernent :

  • Le volet budgétaire : les prévisions au budget ne prévoient pas une démolition – reconstruction.
  • L’enchevêtrement des bâtiments qui va complexifier l’intervention sur les bâtiments.

Vizea a souligné l’importance de réaliser très rapidement et avant tout les diagnostics structurels des bâtiments car les coûts de réhabilitation ou de démolition pourraient être significatifs. Eric Jaubert a souligné que les résultats des diagnostics détermineront les scénarios d’aménagement.

Les élus ont proposé d’adopter une approche par étapes, en commençant par résoudre le problème de stationnement autour de la gare et en végétalisant la zone, avec une réhabilitation ultérieure des bâtiments existants.

Vizea a insisté sur la nécessité d’avoir une vision d’ensemble pour ne pas grever les capacités du reste du projet une fois l’espace de stationnement aménagé.

Véronique Audhuy a rappelé que l’AMI permet une mise à disposition d’une ingénierie à la collectivité afin de lui permettre de pousser sa réflexion plus loin par rapport à son projet initial. Il est attendu que le temps de l’étude permette de réfléchir au projet dans sa globalité.

Les élus ont exprimé des inquiétudes concernant le calendrier des travaux, notamment en raison des contraintes liées à la mobilisation des fonds européens.

Vizea a souligné la nécessité de clarifier le marché de maîtrise d’œuvre pour intégrer :

  • Les différentes phases du projet projetées par la commune même si elles ne sont pas arbitrées de manière fine à ce jour ;
  • Les préconisations techniques produites dans le cadre de cette étude.

Madame la vice-présidente a proposé de réglementer le stationnement dans les rues environnantes et d’améliorer la signalisation du nouveau parking. Eric Jaubert a suggéré d’utiliser une solution technique indiquant le nombre de places disponibles.

Scénario retenu

  • Préservation du bâti sur la partie nord, avec démolition du petit hangar et de la partie donnant sur la rue Villechanoux, sous réserve des résultats des diagnostics structurels ;
  • Si cela est sécurisé juridiquement, maintenir la servitude de passage pour permettre un accès plus direct piéton / cycle et réduire les flux sur la rue Villechanoux ;
  • Visibilité du parking depuis la rue grâce à de la signalétique et de l’affichage en temps réel ;
  • Prévention / réglementation / contrôle du stationnement sauvage ;
  • Aménagements perméables à prévoir sur la voirie et le parc de stationnement.

Fonds vert PCAET : Travaux suite à étude mobilités douces (V2)

Vu l’étude menée entre les bourgs de St Médard et Mussidan concernant les mobilités douces,

Vu le projet de travaux soutenu par le LEADER (phase 1) délibération du 12 juin 2025,

Vu le fonds vert alloué aux PCAET en 2026,

Vu la première délibération sur cette section en date du 6 mai 2026,

À ce jour, le réseau cyclable est quasiment inexistant sur les communes de Mussidan et de Saint-Médard-de-Mussidan. La seule infrastructure présente est la véloroute voie verte, principalement destinée à un usage touristique. Elle ne répond pas aux besoins de mobilité quotidienne des habitants, notamment pour les trajets domicile-travail, domicile-école ou les déplacements de proximité.

Une première phase de travaux avec des tronçons prioritaires est prévue après la phase d’étude de faisabilité débutée en 2026.

La Communauté de communes souhaite engager une seconde phase de travaux afin de constituer progressivement un réseau sécurisé et cohérent pour les piétons, les trottinettes, etc.

DEPENSESRECETTES
Travaux mobilités douces115 000 €Etat (fonds vert)57 500 €
CCICP57 500 €
Total115 000 €Total115 000 €

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité ce projet et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à l’aboutissement de celui-ci.

Compte rendu de la commission chargée de l’économie, de l’agriculture, de la forêt et des rivières du 10 septembre 2026

Madame la vice-présidente fait le compte rendu de cette réunion :

Madame la vice-présidente a accueilli les nouveaux élus de cette commission, chacun s’est présenté.

Elle a interrogé les membres de cette commission sur l’heure de RDV : 19h permet à tous les actifs de participer aux commissions, tous sont favorables pour cet horaire.

Projets déjà réalisés lors des mandats précédents :

Les locaux commerciaux vacants

Le fichier de la DDFIP doit être retourné chaque année avant le 30 septembre pour la mise à jour de la taxe locaux vacants. On s’aperçoit comme chaque année que le fichier est erroné, on compte sur les maires pour nous aider à fiabiliser cette donnée. Il est important de connaître la vacance des locaux à la fois pour le développement économique mais aussi dans le cadre de l’élaboration du PLUi H.

Rallye des entreprises

L’objectif de ce dispositif est de faire découvrir les entreprises locales aux jeunes de la Mission Locale ainsi qu’aux collégiens. Un premier rallye a eu lieu en janvier 2026 et a permis à une 12aine de jeunes de découvrir plusieurs entreprises, une reconduction de ce dispositif est prévue avec la Mission Locale du Bergeracois.

Une fiche sur l’activité économique de la CCICP a été réalisée l’an dernier, elle a été distribuée aux élus de la commission.

Appel à projet Gaïa

Nous avions répondu à un appel à projet afin de favoriser l’ajout de clauses d’insertion dans les marchés publics. Nous avions recensé des projets sur les communes afin de permettre à des jeunes de participer à des travaux, les entreprises ont néanmoins été réticentes à accueillir parmi leurs équipes des jeunes ou des personnes en insertion.

Boutiques éphémères / Boutiques test

La CCICP avait proposé l’an dernier aux entrepreneurs qui voulaient démarrer une activité et aux propriétaires fonciers susceptibles de mettre un local à disposition une mise en relation et une aide financière mais aucun retour ne nous est parvenu ni côté entrepreneurs ni côté propriétaires foncier malgré une large publicité (presse, panneau pocket, site internet, questionnaires…).

La vice-présidente a proposé de garder cette idée en parallèle de notre observatoire des locaux vacants.

Monsieur le Président a proposé que l’on rajoute une aide aux propriétaires pour améliore l’état leur local afin de favoriser la remise sur le marché de ces locaux.

Mme MICOYNE a estimé que la fin d’année est propice à rencontrer lors des marchés des artisans ou des commerçants à la recherche de locaux.

Partenaires liés au développement économique

Nous faisons partie du Comité Local Pour l’Emploi (CLPE) de l’arrondissement de Périgueux, l’idée est de mailler le territoire (France Travail, Mission Locale, les Chambres consulaires etc.) afin rendre plus efficace et coordonner nos travaux.

Nous adhérons à Périgord Initiative et à Périgord Développement, associations aidant les entreprises.

Monsieur le Président a rajouté qu’au niveau agricole, la question de la reprise est primordiale. Il a rajouté que grâce au PAT mené par le Pays de l’Isle, les circuits courts sont favorisés, M. CHINOUILH a conclu qu’au niveau de la CCICP nous ne sommes pas en capacité à résoudre ces problématiques (attractivité de ces métiers, retour sur investissement…).

Madame la vice-Présidente a estimé que nous devons nous positionner comme facilitateurs.

Mme DARCOS a expliqué que la reprise des outils de production se fait, malgré la hausse des taux pour emprunter.

Monsieur le Président a exposé que deux entreprises sont intéressées pour s’installer sur la future ZAE de St Médard de Mussidan (4 ha) avec création d’un 12aine d’emplois.

Les entreprises de la CCICP peuvent adhérer au club d’entreprises Isle Vern Salembre depuis septembre 2025, nous avons créé un panneau pocket dédié aux entreprises où nous communiquons les info que l’on nous fait passer ; l’ACP (Pays de l’Isle et Région) aide les entreprises mais Mme DARCOS a expliqué que le délai de montage de dossier est un frein (6 mois d’attente parfois).

En collaboration avec la CCI, la CMA et le Pays de l’Isle les écodéfis ont été lancés pour labelliser les entreprises qui souhaitent favoriser la transition et le développement durable.

Appel à projet reprise d’entreprises

Nous faisons partie du collectif régional en faveur de la reprise des entreprises et avons répondu à un appel à manifestation d’intérêt, il s’agit d’anticiper la reprise et de repérer les entreprises à transmettre. Nous mettrons aussi en avant les SCOP souvent méconnues. Un théâtre forum, une fresque de la transmission reprise, seront organisés en novembre 2027 lors de la semaine de transmission. L’idée de faire rencontrer les partenaires et les repreneurs mais aussi les cédants, si on arrive à mobiliser 6 cédants / repreneurs nous ferons une phase 2 pour favoriser les échanges.

Visite d’exploitations et d’entreprises

Les élus seront sollicités pour faire des visites.

Bourse de locaux disponibles

L’idée serait de mettre à disposition une liste de locaux susceptibles d’intéresser.

Les élus de la commission estiment que notre territoire manque de lisibilité, il y a un défaut de communication. L’AMI permettra de faire connaître notre territoire, la vice-présidente a proposé de clarifier nos objectifs afin de mettre en lumière l’attractivité de notre territoire.

Mme DARCOS a précisé que le commerce vit mieux à Villamblard qu’à Mussidan, les élus ont débattu aussi de l’esthétique du centre-ville.

Madame la vice-présidente a expliqué que nous avons reçu un courrier de la propriétaire de la ferme du Touron à Campsegret proposant à la CCICP d’acheter ce terrain, M. GELLE a expliqué qu’elle la propose pour faire une zone d’activité ou un camping.

Madame la vice-présidente a expliqué qu’une réunion trimestrielle serait programmée voire davantage si une position d’élus est requise avant un conseil communautaire. Elle a invité les élus à communiquer avec elle car toutes les idées sont bonnes pour faire connaître notre territoire et en favoriser l’attractivité et se connaître mutuellement (partenaires etc.), il faut faire vivre notre territoire. Les élus de la commission ont proposé de se revoir pour travailler sur la communication de nos atouts, sur les manques et sur la remise à jour de notre fiche d’attractivité faite lors de la liquidation de la TRESSE.

Perception de la TEOM en lieu et place du SMD3 qui l’a instituée (V2)

Le Président expose les dispositions de la loi n° 99-586 du 12 juillet 1999 relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale, définissant les conditions dans lesquelles un établissement public de coopération intercommunale peut instituer et percevoir la taxe d’enlèvement des ordures ménagères.

Il précise que les lois n° 2000-656 du 13 juillet 2000 de finances rectificative pour 2000 et n°2001-1275 du 28 décembre 2001 de finances pour 2002 ont institué un régime dérogatoire, codifie au 2 du VI de l’article 1379-0 bis du code général des impôts, permettant aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre qui exercent la totalité de la compétence prévue à l’article L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales et qui adhèrent, pour l’ensemble de cette compétence, a un syndicat mixte, sous certaines conditions :

– soit d’instituer et de percevoir la taxe d’enlèvement des ordures ménagères en lieu et place du syndicat mixte,

– soit de percevoir la taxe d’enlèvement des ordures ménagères en lieu et place du syndicat mixte qui l’a instituée, et ce, par dérogation aux dispositions prévues au 1 du VI de l’article 1379-0 bis du code général des impôts.

Le SMD3 a institué la taxe d’enlèvement des ordures ménagères par délibération n° 15_06_2026 du 23 juin 2026 à compter du 1er janvier 2027 sur l’ensemble de son périmètre.

Vu la loi n° 99-586 du 12 juillet 1999 relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale,

Vu la loi n° 2000-656 du 13 juillet 2000 de finances rectificative pour 2000,

Vu la loi n° 2001-1275 du 28 décembre 2001 de finances pour 2002,

Vu l’article 1379-0 bis du code général des impôts,

Vu la délibération du SMD3 n°15_06_2026 du 23 juin 2026 instituant la TEOM sur l’ensemble de son périmètre à compter du 1er janvier 2027,

Le conseil communautaire, après en avoir délibéré,

Décide de percevoir la taxe d’enlèvement des ordures ménagères en lieu et place du syndicat mixte SMD3 qui l’a instituée par délibération n° 15_06_2026 du 23 juin 2026,

Charge le Président de notifier cette décision aux services préfectoraux.

Convention avec l’association AASE

Vu le Code général de la propriété des personnes publiques, notamment ses articles L.2122-1 et L.2122-3 relatifs à l’occupation du domaine public ;

Vu l’article L.2125-1 du Code général de la propriété des personnes publiques permettant notamment la délivrance gratuite d’une autorisation d’occupation ou d’utilisation du domaine public aux associations à but non lucratif qui concourent à la satisfaction d’un intérêt général ;

Vu la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association ;

Vu la Circulaire du 29 septembre 2015 relative aux relations entre les pouvoirs publics et les associations ;

Vu le projet de convention de mise à disposition de locaux et d’un véhicule entre la Communauté de communes et l’association Action Solidarité Entraide (AASE), sise 45 rue Victor Hugo 24110 Saint-Astier ;

Considérant que l’association AASE est une association à but non lucratif concourant à la satisfaction d’un intérêt général ;

Considérant que la Communauté de communes souhaite mettre à disposition de l’association, à titre gratuit, le local situé 17 avenue Edouard Dupuy à Villamblard, appartenant à la Communauté de communes, ainsi que le local situé Place Woodbridge à Mussidan, mis à sa disposition par le Département de la Dordogne ;

Considérant que la Communauté de communes souhaite également mettre gratuitement à disposition de l’association un véhicule Peugeot PARTNER, afin de permettre l’exercice des activités de l’association : livraison des repas sur le territoire de la CCICP ;

Considérant qu’il convient de définir par convention les conditions d’utilisation, d’entretien, d’assurance, de responsabilité et de restitution des locaux et du véhicule mis à disposition ;

Considérant que la mise à disposition du local relevant du domaine public est consentie à titre précaire et révocable, conformément aux dispositions du Code général de la propriété des personnes publiques ;

Considérant que la gratuité de l’occupation du domaine public est possible dans les conditions prévues par l’article L.2125-1 du Code général de la propriété des personnes publiques ;

Monsieur le Président sollicite l’assemblée pour l’autoriser à signer la convention ci-joint.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Monsieur le Président à signer cette convention.

Renonciation au transfert de plusieurs pouvoirs de police spéciale au président de la communauté

Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article L. 5211-9-2 ;

Vu l’arrêté préfectoral n°24-2025-08-27-00005 en date du 27/08/2025, portant approbation des statuts de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord ;

Vu la décision en date du 17 septembre 2026, du maire de la commune de Beleymas,

Vu la décision en date du 18 septembre 2026, du maire de la commune de Beaupouyet,

Vu la décision en date du 18 septembre 2026, du maire de la commune de Beauregard et Bassac,

Vu la décision en date du 24 septembre 2026, du maire de la commune de Bourgnac,

Vu la décision en date du 21 septembre 2026, du maire de la commune de Campsegret,

Vu la décision en date du 18 septembre 2026, du maire de la commune de Clermont de Beauregard,

Vu la décision en date du 22 septembre 2026, du maire de la commune de Eglise Neuve d’Issac,

Vu la décision en date du 18 septembre 2026, du maire de la commune de Eyraud Crempse Maurens,

Vu la décision en date du 18 septembre 2026, du maire de la commune de Les Lèches,

Vu la décision en date du 17 septembre 2026, du maire de la commune de Montagnac la Crempse,

Vu la décision en date du 19 septembre 2026, du maire de la commune de St Etienne de Puycorbier,

Vu la décision en date du 28 septembre 2026, du maire de la commune de St Georges de Montclard,

Vu la décision en date du 18 septembre 2026, du maire de la commune de St Hilaire d’Estissac,

Vu la décision en date du 18 septembre 2026, du maire de la commune de St Jean d’Estissac,

Vu la décision en date du 18 septembre 2026, du maire de la commune de St Laurent des Hommes,

Vu la décision en date du 17 septembre 2026, du maire de la commune de St Louis en l’Isle,

Vu la décision en date du 23 septembre 2026, du maire de la commune de St Martin des Combes,

Vu la décision en date du 18 septembre 2026, du maire de la commune de St Martin l’Astier,

Vu la décision en date du 17 septembre 2026, du maire de la commune de St Michel de Double,

Vu la décision en date du 22 septembre 2026, du maire de la commune de Villamblard,

toutes portant opposition à la reconduction du transfert du pouvoir de police dans toutes les matières des pouvoirs de police administrative spéciale visés au A du I de l’article L. 5211-9-2 du CGCT : assainissement, collecte des déchets ménagers, accueil et aires d’accueil ou de terrains de passage des gens du voyage, voirie (circulation et stationnement), règlement local de publicité, sécurité de l’habitat ;

Considérant que le président de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord a été élu le 14 avril 2026 à la suite du renouvellement général des conseils municipaux et communautaires ;

Considérant que si un ou plusieurs maires des communes concernées se sont opposés au transfert de leurs pouvoirs de police, le président de l’établissement public de coopération intercommunale ou du groupement de collectivités territoriales peut, à compter de la première notification de l’opposition et jusqu’à l’expiration d’un délai d’un mois à compter de la fin de la période pendant laquelle les maires étaient susceptibles de faire valoir leur opposition, renoncer, dans chacun des domaines mentionnés au A du I de l’article L. 5211-9-2  du code général des collectivité territoriale, à ce que les pouvoirs de police spéciale des maires des communes membres lui soient transférés de plein droit ; qu’il doit notifier sa renonciation à chacun des maires des communes membres ; que dans ce cas, le transfert des pouvoirs de police n’a pas lieu ou, le cas échéant, prend fin à compter de cette notification, sur l’ensemble du territoire de l’établissement public de coopération intercommunale ou du groupement de collectivités territoriales.

Considérant que, par dérogation à la règle énoncée précédemment, le président de l’établissement public de coopération intercommunale ne peut pas renoncer à ce que les pouvoirs de police des maires des communes membres mentionnées au dernier alinéa du A du I de l’article susmentionné lui soient transférés, sauf si au moins la moitié des maires de ces communes se sont opposés au transfert de plein droit, ou si les maires s’opposant à ce transfert représentent au moins la moitié de la population de l’établissement ;

Article 1er  

Le président renonce au transfert du pouvoir de police dans toutes les matières des pouvoirs de police administrative spéciale visés au A du I de l’article L. 5211-9-2 du CGCT : assainissement, collecte des déchets ménagers, accueil et aires d’accueil ou de terrains de passage des gens du voyage, voirie (circulation et stationnement), règlement local de publicité, sécurité de l’habitat

Article 2         

Une ampliation de la présente décision est notifiée à l’ensemble des maires des communes membres ainsi qu’au préfet de la Dordogne.

Article 3

Le transfert des pouvoirs de police prend fin à compter de la date de notification de la présente décision au dernier des maires des communes membres.

Le conseil communautaire approuve à l’unanimité cette décision.

Adoption du règlement intérieur

Le conseil,

Vu le code général des collectivités territoriales et notamment les articles L. 2121-8 et L. 5211-1 ;

Considérant que les communautés comprenant au moins une commune de 1 000 habitants et plus doivent se doter d’un règlement intérieur dans les six mois suivant leur installation ;

Considérant que le conseil communautaire de la communauté de communes a été installé le 14 avril 2026 ;

DÉCIDE

  • D’adopter le règlement intérieur de la communauté tel qu’il figure en annexe à la présente délibération.
  • De charger le président de procéder, sans délibération préalable du conseil communau-taire, aux mises à jour du présent règlement intérieur dans les deux cas suivants :
    • lorsqu’une disposition législative ou réglementaire impose une modification sans lais-ser de marge d’appréciation au conseil communautaire ;
    • lorsqu’une délibération du conseil communautaire a pour effet de modifier ou com-pléter une règle prévue par le règlement intérieur, sans que la mise à jour de celui-ci ait été formellement décidée.

Dans l’un et l’autre cas, la mise à jour est soumise à ratification du conseil communautaire lors de sa plus prochaine séance, qui en prend acte par délibération. Elle doit expressément viser soit la disposition législative ou réglementaire dont elle procède, soit la délibération dont elle tire les conséquences.

Toute autre modification du présent règlement intérieur demeure de la compétence exclusive du conseil communautaire, statuant à la majorité absolue des suffrages exprimés

Admission en non-valeur de 281.60 € (budget principal)

Monsieur le Président expose que le Trésorier Public a demandé à ce que le titre 148 de 2022 correspondant à une taxe de séjour soit annulé.

Il s’agit d’un titre dont les procédures contentieuses n’ont pu aboutir.

En conséquence, le conseil communautaire vote à l’unanimité l’annulation décrite ci-dessus.

Marché maison de santé de Villamblard

Monsieur le Président expose le résultat du marché déposé le 24 avril 2026 sur la plateforme AWS avec un retour au 30 mai 2026, où 32 plis ont été reçus.

Après analyse des offres les entreprises retenues sont :

HTTTC
LOT 1 – GROS ŒUVREBERNAZEAU82 386,00 €98 863,20 €
LOT 2 – MENUISERIES ALUMETALLERIE BERGERACOISE9 870,00 €11 844,00 €
LOT 3 – PLATRERIE – ISOLATIONJOUBERT20 092,52 €24 111,02 €
LOT 4 – REVETEMENT SOLSFAU7 200,00 €8 640,00 €
LOT 5 – PEINTURECHORT2 938,80 €3 526,56 €
LOT 6 – ELECTRICITEGAILLARD3 277,00 €3 932,40 €
LOT 7 – PLOMBERIECERISE ENERGIES2 092,68 €2 511,22 €
LOT 8 – CVCCERISE ENERGIES3 884,03 €4 660,84 €
SOUS-TOTAL LOTS131 741,03 €158 089,24 €

Contingent incendie : transfert ?

Monsieur le Président propose de remettre cette question à l’ordre du jour de la commission finances de demain soir.

Logements de St Jean d’Estissac et Villamblard : transfert ?

Monsieur le Président expose que de nouveaux logements pourraient être transmis à la CCICP, comme précisé lors du conseil communautaire précédent.

Monsieur le Président explique que la commune de Villamblard avait prévu de faire un logement au-dessus de la maternelle. M. ALARY propose de rajouter ce logement au transfert, la mise à disposition a déjà été faite dans le cadre des bâtiments scolaires. Les délégués sont favorables à l’unanimité, une étude ATD sera demandée.

Modification statutaire

Monsieur le Président propose en conséquence de modifier les statuts de la CCICP afin d’inclure ces nouveaux logements.

Vu la délibération de la commune de St Jean d’Estissac en date du 14/9/2026 ;
Vu les demandes de la commune de Villamblard en date du 14/09/2026 et du 17 juillet 2026 ;
La communauté de communes gère 22 logements communautaires actuellement, Monsieur le Président propose à l’assemblée d’accepter la mise à disposition du presbytère de St Jean d’Estissac, de l’ancien trésor public et de l’étage au-dessus de la maternelle de Villamblard afin d’y construire des logements.
Monsieur le Président propose une modification des statuts communautaires dans l’article 3 Compétences supplémentaires de la communauté (relevant du II de l’article L. 5214 du CGCT) :
au 2. Politique du logement et du cadre de vie: politique du logement social et actions par des opérations communautaires, en faveur du logement des personnes défavorisées
Réhabilitation, gestion et entretien de logements sociaux communautaires :
Commune de St Jean d’Estissac: section AL 134 au 12 route de Villamblard ;
Commune de Villamblard, le bourg 8 logements : section AT parcelle n°119 et premier étage de la maternelle section au 56, rue Gabriel Reymond et ancien trésor public section AT 205, 515, 207 au 62-64 rue Gabriel Reymond
Le Conseil Communautaire après avoir délibéré accepte le rajout de ces futurs logements dans les statuts de la communauté.

Délibération modificative n°1 budget logements sociaux (V2)

Monsieur le Président propose de modifier comme suit le BP des logements en raison d’une erreur d’imputation de compte au trésor public pour 292.99 € et d’un non perçu de TVA :

Monsieur le Président propose de modifier comme suit le BP des logements en raison d’une erreur d’imputation de compte au trésor public pour 292.99 € et d’un non perçu de TVA :

Dépenses de fonctionnement
ChapCompte
O116237 Publications2 000,00 €
O23Virement à section d’investissement52 000,00 €
Dépenses d’investissement
ChapCompte
OO1Solde d’exécution d’investissement reporté292,99 €
21217321 Immeubles de rapport– 292,99 €
232313 Immo corporelles en cours : Constructions52 000,00 €
Recettes d’investissement
021Compte52 000,00 €

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

FACECO pour le Népal

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a ouvert, le 24 septembre, un fonds de concours destiné aux collectivités et aux entreprises, afin de venir en aide aux populations du Népal qui ont subi de terribles inondations et glissement de terrain le 26 août dernier.

De très nombreuses victimes sont à déplorer. Quatre de nos compatriotes sont toujours portés disparus. 

La France a également mobilisé de l’aide à destination de la Croix Rouge népalaise, de l’UNICEF et d’ONG françaises présentes sur le terrain, en lien avec des collectivités locales. Cette aide vise à fournir une assistance d’urgence en matière d’abris, d’eau et de santé, et de restaurer les services essentiels aux victimes de cette catastrophe, en particulier aux mères et aux enfants.

Sensible à cette catastrophe, la CCICP tient à apporter son soutien et sa solidarité au peuple népalais.

La CCICP souhaite prendre sa part, dans la mesure des moyens dont elle dispose, dans l’élan de solidarité européenne qui se met en place.

Aussi, le conseil communautaire décide de soutenir le peuple népalais, dans la mesure des capacités de la collectivité, de la manière suivante :

Faire un don d’un montant de 2 000 €  au fonds d’action extérieure des collectivités territoriales (FACECO) activé par le Centre de crise et de soutien du MEAE, auprès du service recettes de la DSFIPE ;

Les délégués communautaires autorisent Monsieur le Président à signer tout document relatif à l’exécution de la présente délibération.

Attribution de biens sans maître sur la commune de St Martin des Combes au conservatoire d’espaces naturels

Vu la procédure de biens sans maître ;

Vu la délibération de la commune de St Georges de Montclar en date du 10 septembre 2021 ;

Vu la délibération du conservatoire d’espaces naturels Nouvelle Aquitaine (CEN NA) en date du 20 septembre 2023 ;

Vu la délibération de la CCICP en date du 30 septembre 2024 ;

Vu la délibération de la commune de St Martin des Combes en date du 16 septembre 2026 ;

Suite à la modification du 21 février 2022 de l’article L1123-3 du code général de la propriété des personnes publiques concernant les biens sans maître, les conservatoires régionaux d’espaces naturels peuvent se voir attribuer des biens sans maître si celui-ci en fait la demande après abandon de la commune et de l’intercommunalité de son droit d’appropriation :

« A défaut de délibération prise dans un délai de six mois à compter de la vacance présumée du bien, la propriété de celui-ci est attribuée à l’Etat. Toutefois, lorsque le bien est situé dans l’une des zones définies à l’article L. 322-1 du code de l’environnement, la propriété est transférée […] au conservatoire régional d’espaces naturels agréé au titre de l’article L. 414-11 du même code lorsqu’il en fait la demande. Lorsque le bien est situé en dehors de ces zones, la propriété peut également être transférée, après accord du représentant de l’Etat dans la région, au conservatoire régional d’espaces naturels agréé au titre du même article L. 414-11 lorsqu’il en fait la demande. Le transfert du bien est constaté par un acte administratif ou notarié. ».

Ainsi, sur la commune de St Georges de Montclard (24) au lieu-dit la Bourgonie, un bien sans maître d’une surface de 24,93 ha a été proposé à la commune qui l’a refusé en 2021. Ce bien sans maître est constitué de milieux naturels dont 10,8 ha de prairies et 14,13 ha de vielles forêts naturelles avec du très gros bois (diamètre supérieur à 67,5 cm), du bois mort au sol et des arbres morts sur pied. Ce site revêt un enjeu écologique exceptionnel. La commune ayant donné son accord pour une attribution au conservatoire d’espaces naturels de Nouvelle-Aquitaine (CEN NA), le conseil communautaire a donné également son accord à l’attribution du bien sans maître au CEN NA par délibération du 30 septembre 2024.

La DREAL a ensuite fait savoir au CEN qu’il restait des parcelles sur la commune de St Martin des Combes, après avoir réalisé la procédure longue des biens sans maître, la commune a délibéré le 16 septembre 2026 et a donné également son accord à l’attribution des biens sans maître au CEN NA.

Le CEN NA après attribution prévoit de gérer ce site en lien surtout avec la commune de St Georges de Montclar, de manière écologique et comme support d’éducation à l’environnement. Des manifestations, animations et inventaires sont envisagés en lien avec le futur Atlas de la Biodiversité intercommunale voté par la collectivité mais aussi la stratégie locale pour la biodiversité.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité l’attribution de ces parcelles au CEN NA.

SECTIONN°NATURESUPERFICIE (en m2)ADRESSE
AK177Taillis simples6 180Combe Froide
AK181Taillis simples2 560Combe Froide

Questions diverses

Madame GAUFRE demande où en est la visite des bâtiments scolaires effectuée sur les 16 écoles cet été, l’ATD devrait nous retourner l’étude fin octobre.

Monsieur le Président explique que l’ATD doit aussi nous remettre l’étude pour la ZAE de St Médard de Mussidan.

La séance est levée à 20h45.

Villamblard, le 29 septembre 2026

                 La secrétaire de séance                                                 Le Président

                 Marie Laure GRAPIN                                            Pierre André CROUZILLE

Mise en ligne sur le site de la CCICP le 30 septembre 2026

PV du Conseil Communautaire du 26 août 2026

Conseil communautaire 26 août 2026

L’an deux mille vingt-six, le vingt-six août à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de St Etienne de Puycorbier, sur la convocation qui leur a été adressée par le Président de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11  du code général des collectivités territoriales applicable en la matière.

Nombre de présents : 27

Nombre de votants : 38

Date de la convocation : 13 août 2026

Présents :  M. Jean Luc GROSS, M. Henri RUHER, M. Bruno LESFARGUES, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, M. Jean Pierre DELAGE, Mme Marie Thérèse GARRIGUE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. François LOTTERIE, M. Gilles DENESLE, Mme Marie Laure GRAPIN, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Stéphanie RAOULT, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Quentin SECHER, M. Jean Luc MASSIAS, M. François RITLEWSKI, M. Alexandre BRETEL, M. Jean François MALARD, Mme Ludivine MELLERIN, Mme Mireille VERGNAUD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY.

Absente (présence du suppléant) : Mme Monique GAUFFRE,

Absents ayant donné procuration : M. Jean Marie GELLÉ à M. OLLIVIER, M. Sébastien CHINOUILH à Mme BOISVERT-FOURNAUD, Mme Marie Dominique CLARK à Mme ANTOINE, M. Eric DEVISE à M. CROUZILLE, M. Gilles CAVANTOU à Mme GRAPIN, Mme Sylvie DESAGA à M. DENESLE, Mme Florence DUGAIN à Mme VEYSSIERE, M. Franck PINON à M. RITLEWSKI, M. Michel DONNETTE à M. SECHER, Mme Corinne LARENAUDIE à M. LACOMBE, M. Serge FOURLOUBEY à M. ALARY

Absents : M. Vincent GINTRAT, Mme Sandrine ROUSSET, Mme Aude CHARMARTY,

Excusés : Mme Flore BOYER, M. José RUIZ, M. Jean Michel CANOT,

A été nommée Secrétaire de séance :

Mme Stéphanie RAOULT

Monsieur le Président propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 8 juillet 2026.

Les élus approuvent à l’unanimité. Il propose de rajouter à l’ordre du jour une délibération une pour percevoir la redevance du SPANC sur les communes de Beauregard, Douville, Villamblard. Les élus y sont favorables à l’unanimité.

Monsieur le Président rappelle l’ordre du jour :

  • Compte rendu de la commission finances du 7 juillet 2026
  • Compte rendu des groupes de travail PLUi H des 8 et 9 juillet 2026
  • Compte rendu de la commission développement durable du 24 août 2026
  • Perception de la TEOM
  • Convention avec la communes d’Eyraud Crempse Maurens (aire de covoiturage de Laveyssière)
  • Création emploi d’auxiliaire de puériculture
  • Création poste d’apprenti
  • Tableau des effectifs (apprenti et auxi de puériculture)
  • Don 300€ à l’AASE suite vente véhicule
  • DM n°2 (pcpal)
  • DM n°1 (budget annexe logements)
  • DM n°1 (budget annexe SPANC)
  • Régie musée
  • Convention périscolaire Maurens 
  • Contingent incendie : transfert ?
  • Logements de St Jean d’Estissac et Villamblard : transfert ?
  • Questions diverses

Compte rendu de la commission finances du 7 juillet

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Monsieur le Président introduit la commission finances en rappelant que les élus du mandat précédent ont plébiscité l’attribution de fonds de concours.

Monsieur le Président expose l’historique des attributions de fonds de concours en raison de l’arrivée d’une nouvelle loi pour rendre accessible les bâtiments publics dès 2015 dans l’ex CDC du Mussidanais en Périgord.

Toutes les communes avaient perçu des fonds de concours pour l’accessibilité des bâtiments, puis à partir de 2016, des fonds de concours ont été alloués aux communes pour leurs projets et en fonction de leur besoin et du caractère intercommunal de l’équipement.

Il n’y avait pas de règle de pourcentage, c’était en fonction des discussions entre les élus.

Suite à la fusion des 2 CDC, d’autres fonds de concours avaient été alloués entre 2018 et 2021.

Les difficultés de la CDC ont mis fin à ces attributions en 2022.

Mme GAUFFRE demande comment avaient été attribués ces fonds de concours car il y a de grosses disparités entre les octrois.

Monsieur le Président explique que les projets structurant étaient privilégiés et que parfois les autres financements jouaient aussi dans la balance.

Il fait état des écueils à éviter comme les délais de versement qui ne doivent pas être trop longs, faire des demandes aléatoires dans le temps, rendre les règles d’octroi trop complexes.

Il propose des règles d’octroi (un pourcentage disponible de la section d’investissement décidé annuellement en commission finances, les fonds de concours devront être versés sous 2 ans max, les demandes devront arriver avant janvier pour préparer le BP, le temps de traitement des demandes ne doit pas être trop long).

Les sujets entre élus ont animé les débats, les critères peuvent prendre en compte la taille de la commune, la taille du projet, la population concernée, allouer un forfait ou un pourcentage… Est ce que la voirie entre dans l’attribution des fonds de concours ?

Faut il prioriser ? Comment être solidaire ? Faire en sorte que toutes les communes s’y retrouvent ?

A la CCICP la masse salariale est petite, il ne faut pas monter une usine à gaz, les dossiers doivent être simples, l’octroi de fonds de concours doit être fluide, il s’agit de donner un coup de pouce aux projets (ce sera une cerise sur le gâteau), les montants doivent être modulables et raisonnables car les investissements de la CCICP restent prioritaires.

Un questionnaire a été envoyé aux membres de la commission finances afin de faire le tri dans tous ces critères.

21 élus ont répondu et les réponses ont permis de trouver des pistes :

90 % des élus sont favorables à cet octroi

Chaque année faut-il satisfaire toutes les demandes ? 71% ont préféré en choisir certaines selon des critères d’intérêt

Octroyer un fonds de concours avec un pourcentage variable selon le type de projet (43%) mais aussi un montant fixe pour toutes les communes (33%) et enfin un pourcentage fixe et égal pour tout type de projet (29%)

La solidarité dans l’octroi de ces fonds de concours c’est pour 47% favoriser les projets d’intérêt communautaire mais aussi à 47%  favoriser les petits projets qui n’auraient pas vu le jour sans cette aide.

M. MASSIAS demande qu’est-ce que l’intérêt communautaire, Monsieur le Président explique que les projets d’intérêt communautaire concernent que les sujets dépassant le cadre communal, mais M. MASSIAS fait remarquer que les projets d’intérêt communautaire ne sont uniquement dans les grandes communes.

Les élus ont été à 57% favorables à octroyer des fonds de concours pour de la voirie.

Lesquels de vos projets seraient susceptibles d’un fonds de concours ?

Rénovation Salle des fêtes et aire de jeux multi génération
Le sport
Aménagement places
Rénovation de pièces pour école de musique et associations (étage de l’école primaire)
Retable de Beleymas
Rénovation du logement dit de l’ancienne école et création d’un logement adjacent
Réaménagement cuisine de la cantine scolaire, aménagement mobilier intégral d’une seconde salle de classe, achat d’un nouveau bâtiment communal, rénovation extérieure salle des fêtes
Construction d’une mairie ou bien aménagement d’une salle municipale ou bien création de logements ou bien aménagement de bourg…
Rénovation salle des fêtes, Eglise, Toiture de la halle,…
AIDE  AU DRAINAGE CIMETIERE , AIDE A LA MISE EN CONFORMITE DE CHEMINS COMMUNAUX POUR ACCESSIBILITE ET CHEMINS PEDESTRE.
Voirie, rénovation bâtiment, petit patrimoine
Aménagement bourg de Les Lèches
HANGAR STOCKAGE DU MATERIEL

Les élus sont favorables à 81% à accompagner les communes lorsque de nouvelles obligations légales leur imposent des investissements conséquents.

71,4% des élus pensent que les projets d’intérêt communautaire doivent être prioritaires par rapport à l’intérêt communal.

62% des élus pensent qu’une commune peut demander plusieurs fois un fonds de concours durant le mandat.

M. AVRIL craint de devoir redéfinir chaque année les critères suite aux nombreux débats de la commission. Monsieur le Président explique que nous n’aurons que peu de projets communautaires sur la durée du mandat, les projets communaux resteront majoritaires dans l’octroi de ces fonds de concours.

Monsieur le Président explique l’on verra au fur et à mesure, si l’intérêt communautaire n’a pas absorbé toute l’enveloppe, les projets communaux seront servis.

Mme ANTOINE demande pourquoi octroyer des fonds de concours alors que l’on va devoir emprunter pour assurer nos projets.

M. OLLIVIER redoute le surendettement de la CCICP et demande à rester vigilant sur la capacité d’autofinancement nette annuelle.

Mme BOISVERT-FOURNAUD propose d’abord évaluer les projets de la CCICP avant d’octroyer des fonds de concours, la visite de l’ATD dans les bâtiments scolaires est prévue courant juillet.

M. AVRIL précise que toutes les écoles ont besoin d’être climatisées et pour ne pénaliser aucune école, il ne faudrait pas attendre pour les équiper, les fonds de concours pourraient être différés.

Monsieur le Président explique que cela dépendra du BP annuel.

M. GELLE propose d’attendre une année avant d’évoquer cet octroi,

M. MASSIAS estime que les fonds de concours permettent à la CCICP d’être visible sur tout le territoire.

Monsieur le Président propose qu’au BP 2027, une somme identique soit versée à toutes les communes (montant à déterminer en commission finances) au titre de la voirie.

Monsieur le vice-président propose de donner une somme identique à tous sur la durée du mandat, ce qui permettrait de profiter un peu à tous.

La CCICP renvoie ce même questionnaire afin d’analyser si les positions des membres de la commission ont évolué suite à ce débat.

Monsieur le vice-président explique lors du conseil communautaire que seulement 11 personnes ont répondu au second envoi du questionnaire et que l’on ne peut donc pas se baser sur ce nouveau retour des élus qui en plus n’éclaire pas davantage les débats.

Une nouvelle commission finances aura lieu le 30 septembre proposant une solution qui devrait satisfaire toutes les communes.

Compte rendu des groupes de travail PLUi H des 8 et 9 juillet

Nous sommes en phase Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD), c’est un élément incontournable du Plan Local d’Urbanisme (PLUi-H). Il présente les objectifs et les orientations générales en ce qui concerne le développement urbanistique, mais aussi économique, social et environnemental de notre communauté de communes durant une période donnée (10 à 20 ans).

Madame la vice-présidente invite les élus à participer activement à ces réunions qui façonnent le PLUi-H, elle regrette que les plus grosses communes ne soient pas représentées et invitent les maires à envoyer davantage les élus lors des prochaines rencontres.

Madame la vice-présidente fait le compte rendu de ces réunions :

Le BE Toponymy a présenté dans un premier temps les éléments de restitution de l’atelier PADD n°1 visant à classifier les thématiques obligatoires évoquées dans l’article L.151-5 du code de l’Urbanisme pour l’élaboration du document PADD. Avant de repréciser les objectifs de l’atelier et l’organisation générale de celui-ci.

A la suite du premier atelier, l’atelier n°2 vise à spatialiser les orientations retenues par les élus afin de permettre une représentation graphique du projet politique intercommunal.

Présentation des éléments de restitution de l’atelier n°1 vis-à-vis du classement des thématiques à prendre en compte :

Classement des thématiques obligatoires à aborder dans le cadre du PADD

Classement des thématiques du PADD
CCICP

3 thématiques ont été classées comme prioritaires avec le même nombre de points (60 points) :

– Développement économique

– Habitat

– Equipements, action sociale, culturelle et pédagogique (enseignement)

Plusieurs thématiques ont été jugées comme équivalentes par les élus.

La thématique Loisirs arrive en dernière position dans le classement.

éléments signaficatifs PADD
CCICP

Les discussions se sont essentiellement concentrées autour des groupes par table dans le cadre de l’atelier n°2. Quatre groupes ont été constitués, comprenant élus locaux, techniciens et partenaires institutionnels.

Chaque groupe a pu travailler sur la base de 2 types de support :

  • Un tableau par thème reprenant les issues dde l’atelier n°1 et permettant de préciser la manière de prendre en compte les thématiques en vue de la rédaction du PADD
  • 2 cartes thématiques reprenant les éléments identifiés au travers du diagnostic et des informations transmises via les carnets communaux n°1 permettant la spatialisation des enjeux, des projets et des futurs secteurs de développement
Atelier PADD CCICP

Les élus ont souligné l’importance de construire une identité commune, tout en respectant la singularité du territoire avec des communes qui présentent de nombreuses différences. Ils ont mis en avant la terme de complémentarité en précisant que ce sont justement ces différences qui font la force du territoire intercommunal.

La route D38 a été identifiée comme un axe routier permettant de réunir le territoire.

Les différents échanges, ont également portés une réflexion sur la nécessité d’approfondir les sujets relatifs à l’habitat insolite qui existe déjà sur le territoire et qui nécessitera une positionnement des élus sur le fait d’encadrer la pratique. Il conviendra notamment de poser la question de l’affectation des sols en dehors des zones dites « urbaines » du territoire.

Prochain Atelier n°3 Programme d’Orientations et d’Actions (POA) et habitat dans le cadre du volet H du PLUI et du PADD.

Compte rendu de la commission développement durable du 24 août

Objectifs SLB CCICP

Notre stagiaire en MASTER sur la stratégie locale pour la biodiversité Léna ROUMIGUIERE, fait le compte rendu de cette commission :

La réunion portait sur la définition des objectifs de la stratégie locale pour la biodiversité et sur les avancées globales de celle-ci. 

Le diagnostic territorial de la stratégie étant finalisé, la collectivité est entrée dans la phase de définition des enjeux et objectifs de la démarche.

Ce travail a été amorcé par Léna ROUMIGUIERE, stagiaire à la CCICP et étudiante en MASTER à l’École d’Ingénieurs à l’AgroToulouse, et accompagnée par Emilie PERIE, chargée de mission Stratégies Locales Biodiversité à l’Agence Régionale de la Biodiversité (ARB).

L’objectif principal de la journée était de retravailler une base de travail et d’apporter des idées nouvelles dans le but de produire une liste d’objectifs qui participent à améliorer l’état de la biodiversité sur le territoire d’ici 10 ans.

Les objectifs devant répondre à différents points :

  • correspondent aux enjeux du territoire (locaux et globaux)
  • en nombre réaliste pour être atteints dans 10 ans avec les moyens du territoire

La réunion s’est divisée en 2 parties, en commençant par une session de productions d’idées.

Les élus et acteurs ont été invités à se mettre dans la peau d’acteurs du territoire dans le but de se projeter dans 10 ans selon 2 scénarios : aucune action en faveur de la biodiversité n’a été engagée sur le territoire / le territoire est pionnier et exemplaire en matière de préservation de la biodiversité.

Les élus et acteurs ont fait émerger des futurs souhaitables ou non pour la biodiversité du territoire, permettant ainsi d’en tirer une première liste d’objectifs.

Le second temps fut rythmé par une présentation de l’avancée globale de la stratégie.

Léna ROUMIGUIERE a présenté succinctement les 5 enjeux de biodiversité du territoire qui, couplés à de la documentation et une dizaine d’entretiens, lui ont permis de prédéfinir une première liste de 43 objectifs, servant de base de travail et de réflexion à destination des présents. 

Les élus et acteurs ont traité un à un chaque objectif, avec la possibilité de les garder, reformuler ou de les retirer de la liste finale, et avec pour ambition d’obtenir une liste d’objectifs priorisés, associés à des premières idées d’actions et avec une projection de futur souhaitable à 10 ans.

Les échanges ont été riches, avec un temps de travail productif et de bons retours quant au premier travail réalisé.

Ces retours sont en cours de traitement, et vont permettre de finaliser la liste des objectifs.

Enfin, les élus et acteurs ont pris connaissance de la suite du calendrier :

  • Prochainement : Communication du diagnostic synthétisé au grand public
  • 4 septembre 2026 : Finalisation de la liste d’objectifs et départ de Léna ROUMIGUIERE
  • 10 octobre 2026 : Forum de lancement du collectif espèces envahissantes à Issac
  • Printemps 2027 : Définition du plan d’action
Atelier stratégie locale pour la biodiversité

Collectif espèces envahissantes

Notre stagiaire en MASTER sur la stratégie locale pour la biodiversité Léna ROUMIGUIERE, poursuit en détaillant le projet de collectif espèces envahissantes :

L’idée centrale : Réunir durablement des habitantes et habitants du territoire pour mieux comprendre les espèces envahissantes, partager les savoirs et construire des actions utiles à l’échelle intercommunale.

La question des espèces invasives — ou, plus largement, des espèces envahissantes — constitue un point d’entrée concret pour parler des milieux, des usages, des pratiques et de la capacité d’action de chacun.

La démarche s’articule avec deux chantiers structurants du territoire : la Stratégie Locale pour la Biodiversité (SLB) et l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant Programme Local de l’Habitat (PLUi-H). Elle vise ainsi à relier participation citoyenne, connaissances scientifiques et politiques publiques locales.

  • Un collectif pensé comme un réseau d’habitants acteurs, et non comme une consultation ponctuelle.
  • Une articulation entre volontariat, diversité des profils et représentation des différentes communes et usages du territoire.
  • Des échanges réguliers avec la recherche pour tester, évaluer et ajuster les méthodes.
  • Une valorisation visible dans l’espace public : parcours, cartes, photographies, installations ou formes sensibles à co-construire.

Le futur collectif réunira des profils variés : habitants déjà sensibilisés, personnes directement concernées par certaines espèces, curieux, usagers de la nature, agriculteurs, chasseurs, pêcheurs, jardiniers, familles, jeunes, nouveaux arrivants ou habitants engagés dans la vie locale. Sa composition cherchera à refléter la diversité géographique et sociale des 25 communes.

Les membres du collectif suivront un parcours associant découverte des enjeux, échanges avec des spécialistes, observations de terrain et co-construction d’une feuille de route. Ils pourront ensuite contribuer à des actions régulières — sensibilisation, inventaires ou suivis — et à des interventions ponctuelles liées aux besoins du territoire.

La démarche est accompagnée par ALGA Médiation, agence spécialisée dans la participation citoyenne et la médiation territoriale, avec l’Université Bordeaux Montaigne et le laboratoire Passages. Ce partenariat donne au territoire une place de recherche-action : les enseignements du projet permettront d’améliorer les méthodes de participation en milieu rural et pourront être utiles à d’autres collectivités.

RDV le 10 octobre matin à Issac

Ce forum de lancement permettra de présenter la démarche, de sensibiliser aux enjeux, de recueillir les attentes des habitants et de préparer les premières rencontres du collectif.

Aucune connaissance particulière en biodiversité n’est nécessaire. Le forum est ouvert à toutes et tous, que vous souhaitiez vous engager régulièrement, participer ponctuellement ou simplement en savoir plus.

Perception de la TEOM en lieu et place du SMD3

(cf. Intranet)

Vu Code Général des Impôts, article 1520 ;

Vu Code Général des Impôts, article 1379-0 bis ;

Vu la délibération du SMD3 instituant la TEOM en date du 23 juin 2026 ;

Monsieur le Président expose que le conseil syndical du SMD3 propose de repasser à la TEOM.

Les EPCI peuvent financer les dépenses correspondant à la collecte et au traitement des ordures ménagères, soit par les recettes fiscales ordinaires, soit par la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM), soit par la redevance d’enlèvement des ordures ménagères.

En application de l’article 1379-0 bis VI.2 du code général des impôts, la CCICP peut percevoir la TEOM en lieu et place du SMD3 qui l’a instituée avant le 1er juillet 2026.

Les délégués communautaires autorisent Monsieur le Président à signer tout document permettant le passage à la TEOM.

Les élus débattent du fait de laisser l’obligation de badger pour déposer les sacs noirs en container. Ils préfèreraient supprimer l’obligation de badger, Monsieur le Président évoque que le conseil syndical du SMD3 envisage de passer à la TEOMi dans l’avenir ce qui amenuise la lisibilité pour les usagers de son point de vue.

Convention avec la commune d’Eyraud Crempse Maurens (aire de covoiturage de Laveyssière)

Convention de mise à disposition du terrain communal à la Communauté de communes pour les travaux d’aménagement d’une aire de covoiturage à Eyraud-Crempse-Maurens

Vu le Code général des collectivités territoriales ;

Considérant que la commune d’Eyraud‑Crempse‑Maurens avait candidaté, par délibération en février 2022, afin d’aménager et inscrire une aire de covoiturage au schéma départemental des aires de covoiturage du Conseil départemental de la Dordogne ;

Considérant que la Communauté de communes Isle et Crempse mène des actions en faveur de la mobilité durable sur son territoire ;

Considérant que la commune accepte de mettre à disposition un terrain communal afin de permettre la réalisation du projet d’aménagement d’une aire de covoiturage ;

Considérant que la Communauté de communes souhaite réaliser l’aménagement de cette aire et en assurer la maîtrise d’ouvrage ;

Considérant que la parcelle à aménager présente les caractéristiques nécessaires pour accueillir une aire de covoiturage ;

Considérant qu’il est nécessaire de conclure une convention d’occupation du domaine public entre la commune et la communauté de communes pour le projet d’aménagement de l’aire de covoiturage.

Après en avoir délibéré,

Le Conseil communautaire approuve la convention de mise à disposition des parcelles situées au Pas de l’Eyraud, route de Laveyssière au carrefour de la route départementale n°15, cadastrées sections 0A0688, 0A0689, 0A0690 et 0A0692, en vue de l’aménagement d’une aire de covoiturage de 10 places.

La mise à disposition du terrain est consentie à titre gratuit, pour une durée de 30 ans, renouvelable, conformément aux dispositions de la convention.

La Communauté de communes est désignée maître d’ouvrage pour la réalisation de l’aire de covoiturage. À ce titre, elle assurera :

  • la conception du projet,
  • le financement,
  • la réalisation des travaux,
  • la réception de l’aménagement.

À compter de la réception des travaux, la commune d’Eyraud-Crempse-Maurens assurera l’entretien courant et la maintenance de l’aire de covoiturage, conformément aux dispositions de la convention.

Le Conseil communautaire autorise le Président à signer la convention de mise à disposition ainsi que tout document nécessaire à la réalisation du projet.

Création emploi d’auxiliaire de puériculture

Conformément à L313-1 du Code Général de la Fonction Publique, les emplois de chaque collectivité ou établissement sont créés par l’organe délibérant de la collectivité.

Il appartient donc au conseil communautaire de fixer l’effectif des emplois nécessaires au fonctionnement des service. 

La délibération portant création d’un emploi permanent doit préciser :

  • le grade ou, le cas échéant, les grades correspondant à l’emploi créé,
  • la catégorie hiérarchique dont l’emploi relève,
  • la durée hebdomadaire de service afférente à l’emploi en fraction de temps complet exprimée en heures et minutes,

Compte tenu du départ de deux agents en disponibilité, il convient de renforcer les effectifs de la crèche de Mussidan.

Le Président propose à l’assemblée :

La création d’un emploi permanent d’auxiliaire de puériculture à temps complet à raison de 35h hebdomadaires, à compter du 31 août 2026.

A ce titre, cet emploi sera occupé par un fonctionnaire appartenant au cadre d’emplois des auxiliaires de puériculture au grade d’auxiliaire de puériculture de classe normale relevant de la catégorie hiérarchique B,

L’agent affecté à cet emploi sera chargé des fonctions suivantes :

  • Accueil des enfants et des familles
  • Pédagogie auprès des enfants et de l’équipe
  • Soins quotidiens des enfants, changes, lavages des mains, du visage, lavage de nez…
  • Surveillance du bien être quotidien des enfants
  • Nettoyage et désinfection quotidienne

La rémunération et le déroulement de la carrière correspondront au cadre d’emplois concerné.

Le Président précise que sont inscrits au budget les crédits correspondants aux chapitres prévus à cet effet.

Le Conseil communautaire autorise le Président à signer tout document nécessaire à la création de cet emploi.

Contrat d’apprentissage

Vu le code général des collectivités territoriales ;

Vu le code général de la fonction publique ;

Vu le code du travail, et en particulier les articles L. 6221-1 et suivants, les articles D. 6221-1 et suivants ;

Vu la loi n°92-675 du 17 juillet 1992 portant diverses dispositions relatives à l’apprentissage, à la formation professionnelle et modifiant le code du travail,

Vu le décret n°92-1258 du 30 novembre 1992 portant diverses dispositions relatives à l’apprentissage et son expérimentation dans le secteur public,

Vu le décret n°93-162 du 2 février 1993, relatif à la rémunération des apprentis dans le secteur public non industriel et commercial,

Vu l’avis du CST ;

Monsieur le Président rappelle à l’assemblée :

Considérant que le contrat d’apprentissage est un contrat de droit privé par lequel l’employeur s’engage, outre le versement d’un salaire, à assurer à l’apprenti une formation professionnelle complète, dispensée pour partie en entreprise et pour partie en centre de formation d’apprentis ou section d’apprentissage (article L. 6221-1 du code du travail). L’apprenti s’oblige, en retour, en vue de sa formation, à travailler pour cet employeur, pendant la durée du contrat, et à suivre cette formation ;

Considérant que l’apprentissage permet à des personnes âgées de 16 à 29 ans révolus d’acquérir des connaissances théoriques dans une spécialité et de les mettre en application dans une entreprise ou une administration ; que cette formation en alternance est sanctionnée par la délivrance d’un diplôme ou d’un titre ;

Considérant que la rémunération est versée à l’apprenti en tenant compte de son âge et de sa progression dans le ou les cycles de formation qu’il poursuit ;

Considérant que ce dispositif présente un intérêt tant pour les jeunes accueillis que pour les services accueillants, compte tenu des diplômes préparés par les postulants et des qualifications requises par lui ;

En cas d’apprentissage aménagé :

Considérant que le Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale et le Fonds pour l’Insertion des Personnes Handicapées dans la Fonction Publique accompagnent sur les plans financier, administratif et technique, les collectivités dans l’intégration d’apprentis bénéficiant de la reconnaissance travailleur handicapé ;

Considérant qu’il revient à l’assemblée délibérante de délibérer sur la possibilité de recourir au contrat d’apprentissage ;

Le conseil communautaire sur le rapport de Monsieur le Président et après en avoir délibéré,

Article 1 :décide de recourir au contrat d’apprentissage.

Article 2 :décide d’autoriser l’autorité territoriale à exécuter toutes les démarches nécessaires au recrutement d’un apprenti conformément au tableau suivant (l’un ou l’autre) :

Service d’accueil de l’apprentiFonctions de l’apprentiDiplôme ou titre préparé par l’apprentiDurée de la formation
SiègeAssistant de gestion administrativeBTS compta / gestion2 ans
SiègeAgent des interventions techniques polyvalent en milieu ruralBTS métiers de l’eau, de l’environnement2 ans

Article 3 : précise que les crédits nécessaires sont inscrits au budget.

Article 4 :autorise Monsieur le Président ou son représentant à signer tout document relatif à ce dispositif et notamment le contrat d’apprentissage ainsi que les conventions conclues avec les Centres de Formation d’Apprentis.

Modification du tableau des effectifs

Vu le précédent tableau des effectifs adopté par le conseil communautaire le 17 décembre 2025 ;

Vu le code de la Fonction Publique Territoriale ;

Vu la création d’un poste d’auxiliaire de puériculture ;

Vu la suppression du poste de Rédacteur principal 1ère classe (nomination d’un attaché à la place) ;

Monsieur le Président propose de modifier le tableau des effectifs comme suit, à compter du 31 août 2026 ;

Après en avoir délibéré, le conseil communautaire décide de fixer les effectifs du personnel comme suit :

EMPLOIS PERMANENTS FONCTIONNAIRESETPEffectif budgétaireEffectif PourvuFonctions
     
Filière administrative :  
Attaché111Chargée de mission développement durable
Rédacteur111Secrétaire comptable
Adjoint administratif principal 1ère classe111Secrétaire comptable
Adjoint administratif111Chargé de communication
  
Filière médico- sociale : 
Infirmière en soins généraux hors classe111Directrice crèche
Educatrice de jeunes enfants111EJE crèche
Auxiliaire de puériculture classe supérieure111Auxi crèche
Auxiliaire de puériculture classe normale111Auxi crèche
  
Filière animation : 
Adjoint territorial d’animation pcpal 2ème cl.111Responsable RPE
Adjoint territorial d’animation pcpal 2ème cl.111Agent d’accueil office de tourisme
  
Filière culturelle 
Assistant de conservation principal 1ère classe111Responsable musée
  
Filière technique : 
Agent de maîtrise pcpal222Agent crèche & technique
Adjoint technique principal 1ère classe444Agent crèche
Adjoint technique principal 2ème classe111Agent crèche
Adjoint technique principal 2ème classe111Agent polyvalent musée
Adjoint technique111Agent crèche
EMPLOIS PERMANENTS NON TITULAIRESETPEffectif budgétaireEffectif PourvuFonctions
Filière administrative :  
Attaché principal territorial111Directrice Générale des Services
  
Filière animation : 
Rédacteur principal 1ère classe111Responsable office de tourisme

Les élus adoptent à l’unanimité le tableau des effectifs.

Reversement du produit de la cession d’un véhicule d’occasion à l’association AASE (ex ACCAD) sous forme de don 

VU le Code Général des Collectivités Territoriales ;

VU la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association ;

VU la délibération du Conseil Communautaire en date du 25 novembre 2013 portant sur la mise à disposition à titre gratuit d’un véhicule de type utilitaire au profit de l’association ACCAD ;

VU le certificat administratif du 24 mars 2026 constatant la cession en l’état du véhicule Citroën Berlingo immatriculé CX-599-YR au prix de 300 euros à M. Nicolas LAUBUGE ;

Monsieur le Président expose à l’assemblée que le véhicule utilitaire de marque Citroën Berlingo, immatriculé CX-599-YR (première immatriculation le 22/08/2013), inscrit à l’inventaire de la collectivité sous le numéro 9671622, était historiquement affecté au service de portage de repas.

Par délibération en date du 25 novembre 2013, la Communauté de Communes avait acté la mise à disposition à titre gratuit de ce véhicule utilitaire au bénéfice de l’association ACCAD (devenue aujourd’hui l’association AASE – Association d’Accompagnement et de Soutien à l’Enfance et à la Famille), qui en assurait depuis lors la charge exclusive de l’entretien courant.

Eu égard à la vétusté de ce bien et à l’évolution des besoins de service, ce véhicule a fait l’objet d’une cession en l’état le 24 mars 2026 pour un montant de 300,00 euros, somme qui a été perçue par le budget principal de la CCICP au titre du titre de recette nº 143 du BT 33.

Considérant que le véhicule était mis de façon constante à la disposition de l’association pour l’accomplissement de ses missions d’intérêt général sur notre territoire, Monsieur le Président propose au Conseil Communautaire d’effectuer un reversement intégral de ce produit de cession, soit la somme de 300,00 euros, sous la forme d’un don financier exceptionnel au bénéfice de l’association AASE (ex ACCAD).

Le Conseil Communautaire, après en avoir délibéré,

DÉCIDE :

D’approuver le principe du reversement à l’association AASE (ex ACCAD) de la somme perçue lors de la vente du véhicule Citroën Berlingo immatriculé CX-599-YR.

D’autoriser l’attribution d’un don financier exceptionnel d’un montant de 300,00 € (trois cents euros) au profit de l’association AASE (ex ACCAD).

De dire que les crédits nécessaires sont inscrits au budget principal de la Communauté de Communes (chapitre 65 / compte 65748).

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à l’exécution de la présente délibération.

DM 2 au budget principal

Monsieur le Président propose de modifier comme suit le BP principal en raison de la notification du FPIC et de la demande du trésor public de déplacer l’étude pour le collectif espèces envahissantes en fonctionnement :

Recettes de fonctionnement
ChapCompte 
73732221    Fonds de péréquation des recettes fiscales communales et interco  146 757,00 €
Dépenses de fonctionnement
ChapCompte 
O11617 – Etudes et recherches    49 000,00 €
Dépenses d’investissement
ChapCompte 
202031     Frais d’études–   49 000,00 €
20420421 – Privé – Biens mobiliers, matériel et études       6 000,00 €

DM 1 au budget annexe logements

Monsieur le Président propose de modifier comme suit le BP des logements en raison d’une erreur d’imputation de compte au trésor public pour 292.99 € et d’un non perçu de TVA :

Dépenses de fonctionnement
ChapCompte 
O116237   Publications     2 000,00 €
O23Virement à section d’investissement  52 000,00 €
Dépenses d’investissement
ChapCompte 
OO1Solde d’exécution d’investissement reporté        292,99 €
21217321  Immeubles de rapport–       292,99 €
232313     Immo corporelles en cours : Constructions  52 000,00 €
Recettes d’investissement
ChapCompte 

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

DM 1 au budget annexe du SPANC

Monsieur le Président propose de rajouter aux dépenses du budget annexe du SPANC

  • 6 760 € au compte 6410 (chapitre 012, frais de personnel CCICP et stagiaire retravaillant les données)
  • 24 000 € au compte 622 (chapitre 011, honoraires, étude de zonage et frais d’avocat)
  • 3 000€ au compte 653 (chapitre 65, indemnités des élus)

Et d’équilibrer en recettes au compte 7062 pour 33 760 € (redevances)

Les délégués communautaires acceptent à l’unanimité.

Modification des tarifs musée André Voulgre de Mussidan

VU le Code Général des Collectivités Territoriales ; 2 octobre 2019, le 6 avril 2022, le 7 février 2023, le 2 juillet 2024, le 21 juin 2025 et le 17 décembre 2025 en ajoutant des tarifications pour attirer de nouveaux publics comme suit :

– Tarif proposés pour un accueil particulier réservé aux comités d’entreprises : 10€ par visiteur

– Tarif proposés pour les joueurs du circuit Terra Aventura de Mussidan « Bougies à tout prix » : 4€ par visiteur

– Tarif pour les parents/accompagnateurs des enfants participants aux ateliers jeune public du musée : 2,5€ par visiteur

Monsieur le Président propose d’adopter ces tarifs à compter du 1er septembre 2026.

Les tarifs votés antérieurement restent valables :

Tous publics :

Plein tarifTarif jeune     (12-18 ans)Tarif handicapéGroupes adultes (à partir de 8)Exposition temporaire seule
5,00 €2,50 €2,50 €4,00 €2,00€

Tarifs scolaires suivants pour les élèves jusqu’à la classe de CM2 en remplacement du tarif unique à 1€ :

Visite simple (30 à 60 mn)Visite guidée (30 à 60 mn)Visite guidée + atelier ou hors les murs (1 à 3h)Visite guidée + atelier + hors les murs (1/2 j ou jour)
1 €2,00€3,00 €5,00€

Tarifs scolaires suivants pour les élèves à partir de la classe de 6ème :

Visite simple (30 à 60 mn)Visite guidée (30 à 60 mn)Visite guidée + atelier ou hors les murs (1 à 3h)Visite guidée + atelier + hors les murs (1/2 j ou jour)
2,50 €3,00€4,00 €5,00€

Tarif forfaitaire pour les interventions en milieu scolaire lorsqu’il y a réalisation par les élèves d’un produit matériel ou numérique :

– 100€ par séance dans l’établissement scolaire

Tarif forfaitaire lorsque le parc Voulgre est privatisé pour festival / animation spécifique :

– 1€ par entrée.

Les délégués communautaires sont favorables à l’unanimité.

Convention de mise à disposition de services (Eyraud Crempse Maurens)

Vu le projet de convention,

Monsieur le Président rappelle que dans le cadre de la compétence action sociale, nous gérons le périscolaire de la commune déléguée de Maurens des mercredis. Il propose la convention de mise à disposition de services entre la commune de Eyraud Crempse Maurens et la CCICP, pour l’année scolaire 2026/27.

Les membres du Conseil communautaire autorisent à l’unanimité Monsieur le Président à signer la convention jointe.

Convention pour la perception de la redevance du SPANC

Monsieur le Président expose que la redevance concernant le contrôle de bon fonctionnement instituée par délibération du 27 avril 2023, sera prélevée directement sur la facture d’eau.

Pour cela, il est signé une convention avec le fournisseur de Beauregard et Bassac, Douville et Villamblard, VEOLIA mais aussi SAUR. Monsieur le Président demande au conseil communautaire de l’autoriser à signer cette convention qui cessera en même temps que le contrat de délégation de service public pour la gestion du SPANC, soit, à la date du 31/08/2027.

Les délégués communautaires adoptent cette proposition à l’unanimité.

Contingent incendie : transfert ?

Monsieur le Président propose de différer le débat sur cette question : les élus souhaitent s’assurer qu’un transfert de cette compétence n’ait aucun effet sur leur DGF communale, les services du SDIS sont interrogés.

Logements de St Jean d’Estissac et Villamblard : transfert ?

M. ALARY explique avoir reçu un courrier de SOLIHA l’informant du choix de se retirer du projet de création des logements dans l’ex-Trésor Public.  La CCICP prendrait ce projet d’environ 485 000 € (chiffres SOLIHA, étude sous-estimée d’après eux) pour créer 5 logements T1, T2, T3, les élus sont favorables à refaire une étude ATD. Concernant les 2 logements de St Jean d’Estissac (290 000 € de travaux), une aide pourrait être demandée à la Région en complément de la DETR déjà obtenue. Les mises à disposition de ces bâtiments pourront être faits pour le mardi 29 septembre lors du prochain conseil communautaire à Villamblard.

Questions diverses

Un courrier a été envoyé par M. SAUTREAU, conseiller départemental, M. GAMBRO, maire d’Echourgnac, M. ALLEMAN de l’association APDD 24 en faveur de la Double. Monsieur le Président propose de soutenir leur initiative pour regrouper différents acteurs portant un intérêt à la forêt de la Double (propriétaires et exploitants surtout) autour du changement climatique et de l’évolution de la forêt. Les élus sont favorables à cette initiative.

L’état a envoyé un second courrier pour financer les créneaux de dépassement de la RN 21, le département ne souhaite pas aider, la CAB y est favorable, le Grand Périgueux aussi.
La commune de Campsegret ne sera que très peu aidée pour sécuriser la traversée de son bourg.

Comme lors du conseil communautaire du 28 janvier 2025, les élus ne souhaitent ni payer ces études, ni les travaux qui en découleront.

Monsieur le Président informe que le Tribunal de Commerce devrait statuer le 5 septembre pour nous octroyer la parcelle de M. BLONDÉ permettant de construire le parking de la gare.

La séance est levée à 20h20.

St Etienne de Puycorbier, le 26 août 2026

                 La secrétaire de séance                                                 Le Président

                 Stéphanie RAOULT                                               Pierre André CROUZILLE

Mise en ligne sur le site de la CCICP le 27 août 2026

Où trouver un Point Fraîcheur près de chez vous?

Procès-verbal du Conseil Communautaire du 8 juillet 2026

Conseil communautaire CCICP St Georges de Montclar le 8 juillet 2026

L’an deux mille vingt-six, le huit juillet à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de St Georges de Montclar, sur la convocation qui leur a été adressée par le Président de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11  du code général des collectivités territoriales applicable en la matière.

Nombre de présents : 36

Nombre de votants : 39

Date de la convocation : 25 juin 2026

Présents :  M. Jean Luc GROSS, Mme Flore BOYER, M. José RUIZ, M. Sébastien CHINOUILH, M. Vincent GINTRAT, M. Bruno LESFARGUES, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, Mme Marie Dominique CLARK, M. Jean Pierre DELAGE, M. Eric DEVISE, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. François LOTTERIE, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Marie Laure GRAPIN, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Stéphanie RAOULT, M. Franck PINON, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, Mme Corinne LARENAUDIE, M. Jean Luc MASSIAS, M. François RITLEWSKI, M. Benoit BERRY, M. Alexandre BRETEL, M. Jean François MALARD, Mme Ludivine MELLERIN, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Serge FOURLOUBEY.

M. CHINOUILH et Mme CLARK quittent la séance à 20h avant les votes des délibérations.

Absente (présence du suppléant) : Mme Aude CHARMARTY,

Absents ayant donné procuration : M. Jean Michel CANOT à M. CROUZILLE, Mme Sandrine ROUSSET à M. DENESLE, M. Quentin SECHER à M. DONNETTE

Absents : M. Henri RUHER, Mme Florence DUGAIN, Mme Sylvie DESAGA, Mme Mireille VERGNAUD,

Excusé : M. Jean Marie GELLÉ,

A été nommé Secrétaire de séance :

M. Gilles DENESLE

Monsieur le Président rappelle l’ordre du jour :

  • Compte rendu du groupe de travail PLUi H du 18 juin 2026
  • Compte rendu de la commission développement durable du 1er juillet 2026
  • Compte rendu de la commission mobilité du 23 juin 2026
  • Parcelle de M. BLONDÉ à Mussidan
  • Parcelle 37 av Georges Clémenceau à Mussidan (SCAR)
  • Compte rendu de la réunion animée par le syndicat du bassin de l’Isle (SMBI) sur la trame verte et bleue et l’urbanisme le long de l’Isle du 25 juin 2026
  • Compte rendu de la commission enfance jeunesse seniors du 29 juin 2026
  • DM n°1 budget logements
  • DM n°1 budget pcpal
  • Renouvellement de la convention d’occupation temporaire du domaine public ferroviaire avec SNCF RÉSEAU – Parcelle AD 125 (Saint-Front-de-Pradoux)
  • RQPS 2025 du SPANC  (rapport annuel sur le prix et la qualité du service)
  • Plan de financement définitif 2 écoles
  • Création CLECT (sous réserve du retour de ttes les délibérations)
  • Membres de la CLECT
  • Règlement intérieur de la CLECT
  • Rapport annuel 2025 
  • Rapport sur le schéma de mutualisation 2025  
  • Questions diverses

Compte rendu du groupe de travail PLUi H du 18 juin

Madame la vice-présidente fait le compte rendu de cette commission :

Objet de la réunion :

Présentation des éléments de méthode et de scénarii de développement urbain et identifier les thématiques importantes sur le territoire pour construire les axes autour du projet de développement.

Échanges :

Les discussions se sont essentiellement concentrées autour des groupes par table dans le cadre de l’atelier n°1

Présentation de la méthodologie de la projection et de la méthode d’identification des besoins en logement.

  • Présentation des éléments de croissance démographique et scénarii de développement démographique projeté
  • Mise en parallèle des éléments de développement édictés au sein du SCoT Pays de l’Isle en Périgord

Présentation du document PADD et  des objectifs de l’atelier

Quel territoire voulons-nous en 2040 ?

Les élus de la commissions ont été sollicités pour faire émerger les thématiques importantes sur le territoire pour construire les axes autour du projet de développement

Classement des thématiques obligatoires à aborder dans le cadre du PADD

Axes du PADD du PLUi H de la CCICP (juin 2026)

3 thématiques ont été classées comme prioritaires avec le même nombre de points (60 points) :

  • Développement économique
  • Habitat
  • Equipements, action sociale, culturelle et pédagogique (enseignement)

Plusieurs thématiques ont été jugées comme équivalentes par les élus.

La thématique Loisirs arrive en dernière position dans le classement.

Eléments significatifs PADD (juin 2026)

En fin de réunion, le BE Toponymy a fait un rappel concernant le retour sur les carnet n°2 par rapport à l’identification des enveloppes urbaines et du potentiel de densification

Prochaines étapes les 8 et 9 juillet : Travail de spatialisation des thématiques identifiées dans le cadre de l’atelier n°1 afin de dégager des orientations à intégrer au sein du PADD

Compte rendu de la réunion animée par le syndicat du bassin de l’Isle (SMBI) sur la trame verte et bleue et l’urbanisme le long de l’Isle du 25 juin

Madame la vice-présidente fait le compte rendu de cette commission :

Le projet Duellas Cœur de Biodiversité est un projet de restauration des continuités écologiques. Il fait suite à l’Appel à Projet « Nature et transition » de la Région sur lequel le SMBI s’est positionné. C’est un projet d’étude, de concertation et de restauration des continuités écologiques du territoire qui concerne deux communautés de communes. Il s’articule autour de quatre axes : une analyse plus fine des continuités et discontinuités écologiques du secteur, la sensibilisation du grand public à la Trame Verte et Bleue (stands, sentier pédagogique, animation durant les chantiers, etc.), des temps de concertation avec les élus locaux sur les enjeux croisés autour de la continuité écologique.

La journée du 25 juin 2025 a été consacrée à l’atelier « trame verte et bleue (TVB) et PLUi-H », en présence des élus des 6 communes riveraines de l’Isle de la CCICP : Mussidan, Saint-Médard-de-Mussidan, Saint-Martin-l’Astier, Saint-Front-de-Pradoux, Saint-Louis-en-l’Isle, Saint-Laurent-des-Hommes. La commune de Beaupouyet n’a pas pu être représentée.

Madame Marie-Rose VEYSSIERE a introduit la journée et le propos qui rassemblait pour cette journée d’atelier l’ensemble des élus présents : la fin du diagnostic du PLUi-H en cours sur le territoire de la CCICP et l’importance de se concerter afin de créer prochainement un PADD cohérent et ambitieux avec les enjeux du territoire.

Monsieur Jean-Francois MALARD a remercié la présence des élus et rappelé l’importance de considérer les milieux et notamment les zones humides dans les choix futurs concernant le territoire, au vu du contexte de réchauffement climatique dans lequel nous évoluons déjà.

Madame LECARPENTIER du SMBI a ensuite présenté le déroulé de la journée.

Monsieur Marc HAGENSTEIN a présenté les actions du syndicat et la compétence GEMAPI. Madame Maëva LECARPENTIER a présenté le projet Duellas-Cœur de Biodiversité.

Monsieur Yannick COULAUD du CAUE, a présenté la Trame Verte et Bleue ainsi que certaines sous-trames présentes sur le territoire : forestières, zones humides, bocagère, agricole… Madame Elise GOBIN du SMBI, a ensuite présenté le Pôle Zones Humides du SMBI et les rôles des zones humides et des haies sur le territoire.

Les élus communaux ont travaillé en ateliers sur les sous-trames écologiques présentées durant la matinée, et ont pu décliner les connaissances qu’ils ont des zones dessinées, les règles à proposer ou appliquer dans le cadre du PLUi-H, les actions à mener, les acteurs à mobiliser . Ils ont fait part de leur « retour d’expérience ».

Après un temps consacré à la restitution par les commune de leurs travaux, il a été convenu que le SMBI se chargerait de rendre ces travaux lisibles et mobilisables pour les communes, notamment en vue de les présenter aux restes des élus de leurs communes et aux élus du Conseil communautaire de la CCICP, afin de débattre de ces propositions et leur intégration au PLUi-H.

Compte rendu de la commission développement durable du 1er juillet

Fresque pour la biodiversité à la CCICP

Nos deux stagiaires en MASTER sur la stratégie locale pour la biodiversité font le compte rendu de cette commission :

On observe aujourd’hui une détérioration de la biodiversité sans précédent et nous en connaissons les causes : 

  • La destruction et l’artificialisation des milieux naturels
  • La surexploitation des ressources naturelles et le trafic illégal
  • Le changement climatique global
  • Les pollutions des océans, eaux douces, sol et air
  • L’introduction d’espèces exotiques envahissantes

Nous sommes à présent dans le besoin et l’urgence d’agir, à différentes échelles, et notamment en local. 

C’est dans ce contexte que la communauté de communes s’est saisie de ces enjeux à travers l’élaboration d’une Stratégie locale pour la biodiversité, une feuille de route qui permet, à l’échelle locale, de planifier des actions opérationnelles en faveur de la biodiversité à moyen ou long terme. Le lancement du PLUi-H, du plan paysage et de cette stratégie dans des temps proches permet une bonne articulation de ces projets et une cohérence globale des objectifs et axes de travaux sur le territoire.

Depuis avril 2026, Manon MOREAU, stagiaire au sein de la CCICP et étudiante en MASTER à l’École d’Ingénieurs Polytech Tours aménagement et environnement, a construit un diagnostic du territoire ayant pour ambition de synthétiser les connaissances autour de la biodiversité de la communauté de communes et d’identifier les enjeux locaux, au regard des enjeux régionaux. Ce document représente la première étape de la stratégie et permettra de déterminer les orientations stratégiques pour préserver la biodiversité, sujet sur lequel se porte le stage de Léna ROUMIGUIERE, stagiaire à la CCICP et étudiante en MASTER à l’École d’Ingénieurs à l’AgroToulouse. 

Afin de porter à connaissance ce diagnostic, l’interroger, et également de représenter les différentes actions liées à la biodiversité pour lesquelles la communauté de communes s’est engagée, une journée de concertation auprès des élus et des experts s’est tenue le mercredi 1er juillet à la salle culturelle de Villamblard.

La matinée s’est découpée en 2 temps : 

Les élus ont réalisé 2 fresques de la biodiversité, animées par Mme Emilie PERIE, chargée de mission Stratégies Locales Biodiversité à l’Agence Régionale de la Biodiversité (ARB), qui accompagne la CCICP sur sa stratégie. 

Les élus ont pu échanger, débattre et davantage comprendre les enjeux et pressions autour de la biodiversité. 

Les élus ont montré un fort intérêt pour ces sujets et ont souligné l’importance de s’y investir.

Un autre projet lié à la biodiversité est en train de voir le jour sur le territoire : celui de la création d’un collectif citoyen de lutte contre les espèces exotiques envahissantes, porté par la communauté de communes et en collaboration par l’agence ALGA médiation et le laboratoire UMR CNRS Passages de l’Université Bordeaux Montaigne. 

L’objectif étant de constituer un collectif citoyen durable et renforcer l’implication des habitants dans les projets locaux liés aux espèces invasives.

Le collectif étant en période structurelle, les élus ont été sollicités par Mme Agathe TAUREL de l’agence ALGA médiation pour identifier les bons points d’entrée : quels sujets parlent déjà localement ? Quels habitants ou relais mobiliser ? Quels lieux investir ? Quelles conditions doivent être réunies pour que ce collectif puisse durer ? 

Des échanges riches apportant des éléments de réponse, notamment sur la stratégie à employer pour mobiliser la population, ont eu lieu.

Les élus ont par exemple suggéré de faire une campagne d’affichage dans des lieux avec du passage, tels que les mairies, l’office du tourisme, les bibliothèques, le musée de Mussidan, etc.  

En parallèle, la communauté de communes a lancé sa période de recrutement du collectif espèces exotiques envahissantes en allant à la rencontre de la population sur 3 marchés : Mussidan (04/07), Saint-Front-de-Pradoux (05/07) et Villamblard (06/07).

La population a confirmé la nécessité d’agir sur ces sujets et certains ont montré leur intérêt à vouloir rejoindre le collectif.

L’après-midi était consacré à la présentation du diagnostic à la fois aux élus et aux partenaires. L’objectif ici n’était pas de présenter l’entièreté du diagnostic mais de porter à connaissance comment il a été construit ainsi que les enjeux majoritaires qui en ressortent. L’important était également de mettre à profit ce temps où les élus et les partenaires étaient présents pour enrichir le diagnostic et compléter les parties qui manquaient de données et de réponses. La journée se voulait collaborative, avec des temps pour les discussions entre élus et partenaires.

Présentation des objectifs du diagnostic et de son élaboration :

Manon Moreau a utilisé la note d’enjeux produite par l’ARB et l’a complétée grâce à de nombreux entretiens avec les experts du territoire dans des domaines variés (faune/flore, paysages, eau, haies bocagères, tourisme…). Le diagnostic fait un état des enjeux du territoire ainsi que la liste des actions auxquelles la stratégie pourrait se rattacher et les associations partenaires.

Les services écosystémiques :

La présentation du diagnostic a été introduite par une explication portant sur les services écosystémiques. Ce sont des services offerts gratuitement par les écosystèmes aux humains. Il existe 4 types d’écosystèmes : soutien, approvisionnement, régulation et culturel. Leur valeur pour la vie humaine est estimée à 12 000 milliards de dollars selon le Forum économique mondial, qui indique également que 55% du PIB dépend de la bonne santé de nos écosystèmes.

Présentation faune/flore :

Une liste non exhaustive de la faune et de la flore menacées et protégées (généralement classées en statut danger critique d’extinction ou en danger) a été présentée. Cette liste a été dressée grâce à la note d’enjeux du CEN (Conservatoire d’Espaces Naturels) de la CCICP ainsi qu’au rapport de la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux). Après la présentation de certaines espèces comme le Fadet des laîches, le Vison d’Europe ou le Moineau friquet, un focus a été fait quant à la nécessité de protéger les habitats pour conserver les espèces.

Les questions restées sans réponse dans notre diagnostic :

  • Les friches agricoles, industrielles et urbaines en tant que leviers d’actions
  • Localisation des carrières, cluzeaux et grottes sur le territoire de la CCICP. Discussion de leur activité et d’existence de plan d’action 
  • Les écrevisses de Louisiane sur le territoire de la CCICP en tant que menace. Localisation

Les élus ont donné des pistes de réponses (comme des noms d’organismes qui pourraient nous aider sur la localisation des friches agricoles ou encore sur les plans de gestion des carrières).

Réflexion sur les habitats :

Trois habitats majoritaires qui composent le territoire ont été présentés : les forêts, les prairies (et milieux semi-ouverts) et milieux aquatiques et semi-aquatiques. Des discussions autour d’une carte sur les menaces subies par ces habitats ainsi que sur ceux à protéger ont eu lieu.

Mise en commun des plans d’actions et projets :

Enfin, les élus et partenaires ont listé les plans d’actions connus (qu’ils soient nationaux, régionaux, départementaux ou locaux) en faveur de la biodiversité, ainsi que les potentiels acteurs du territoire avec lesquels nous pourrions être en contact pour les mesures des plans d’actions. Les échanges furent particulièrement riches.

La prochaine étape, animée par Léna ROUMIGUIERE, sera de définir les objectifs et le plan d’action de cette stratégie. Une prochaine rencontre aura lieu à la fin de l’été.

Compte rendu de la commission enfance jeunesse seniors du 29 juin  

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Commission enfance jeunesse CCICP 29 06 2026

Monsieur le vice-président a souhaité la bienvenue aux membres de la commission et aux partenaires.

Madame ODIER, directrice de la CAF a rappelé les objectifs de la convention territoriale globale signée en décembre dernier. Avec le renouvellement des élus, de nouveaux projets peuvent émerger et être rajoutés à la convention territoriale globale (CTG).

Des aides à l’investissement peuvent être apportées jusqu’à 80 % (avec des plafonds), des aides au fonctionnement sont aussi portées par la CAF. Des bonus peuvent être ajoutés selon les projets.

Sur notre territoire, de nombreuses prestations sont versées (AAH et RSA), les besoins sont donc marqués notamment en termes de handicap.

Madame ODIER a valorisé le travail réalisé avec festifamilles organisé en 2025 pour la parentalité.

Elle a détaillé les services déjà existant sur la CCICP, elle a insisté sur la nécessité d’accompagner les ados, de mieux communiquer, de soutenir les parents dont les enfants sont scolarisés et de contribuer ainsi à la réussite scolaire.

Elle a proposé aux élus de réfléchir à une ludothèque.

Monsieur le Président a évoqué un projet de création d’un centre de loisirs à Maurens et/ou à St Georges de Montclard, il faudra travailler ce projet avec la CAF. Madame ODIER a répondu que les chiffres de la CAF peuvent conforter la réflexion.

Fanny TEILLET, en stage de MASTER design et innovation à la CCICP, a présenté la méthode Fri For Mobberi, méthode danoise qui fonctionne bien depuis 20 ans puisque le harcèlement à l’école a diminué.

Cette méthode est expérimentée en France depuis 2022 grâce à la ligue de l’enseignement.

Fanny a détaillé les outils que l’on peut utiliser dans le cadre de cette méthode (planches émotions, planches situations, ateliers bien être…). Cela repose sur les compétences psychosociales des enfants. L’ami ours, star de la méthode, permet de faire toutes ces médiations et fait partie du groupe.

Le projet est parti de l’Ile de France et est décliné partout en France. Le projet a été proposé à toutes les écoles, crèches, centres de loisirs, relais petite enfance et bon nombre ont répondu favorablement : une 30aine de personnes ont été formées sur la tranche 0-3 ans idem sur la tranche 3-6 ans.

Fanny a présenté sa mission au sein de la CCICP afin de pérenniser la mise en place de cette méthode sur le territoire. Elle a proposé le « café fri for mobberi » aux formés, rencontre semestrielle permettant de se retrouver, un ambassadeur pour permettre des échanges voire un bulletin de fin d’année pour communiquer aussi avec les parents.

Fanny a eu des difficultés à obtenir des retours de professionnels mais les personnes qui ont expérimenté cette méthode ont trouvé une aide concrète à l’utilisation de ces outils.

Madame IMIG parent de l’école de Les Lèches se demande à quel moment sont utilisés ces outils. Les outils sont utilisables autant que nécessaire ou souhaité, 15 minutes par jours, ou 3 jours dans la semaine, un atelier Bonjour et un atelier Au revoir en groupe fait toute la différence et a apporté beaucoup de positif à une ATSEM et ses groupes d’enfants, bien que ce soient des ateliers courts et rapides.

Myriam LECLERC a demandé pourquoi cette méthode et pas une autre ? Tout est parti des interventions lors de festifamilles en 2025. Fanny a mis en avant sa singularité de prévention, sa mise en place dans tous les environnements de l’enfant, ses outils indépendants et adaptables en toutes circonstances et l’implication de tous les adultes qui entourent l’enfant, y compris les parents.

Oscarina ANTUNES a décrit « grandir en milieu rural » et expliqué que la MSA a soutenu ce projet qui est déployé à tous les moments de la vie des enfants (école, centres de loisirs, etc.)

Madame ODIER s’est interrogée sur les différences culturelles avec le Danemark ? Le Danemark eu le droit à 20 ans pour s’implanter correctement et faire ses preuves, la France commence tout juste.

Fanny a expliqué qu’il y a une baisse notable de l’implication des parents dans les affaires scolaires, notamment dans les APE ou lors de réunions parents professeur, mais que cela est réversible et uniquement dû à un changement de société plus individualiste avec le temps et l’apparition des écrans.  Sarah a expliqué que les parents doivent être rassemblés lors de la mise en place de la méthode, il faut soigner la communication.

Sarah SIARI de la ligue, notre formatrice, a exposé que les cafés parents fonctionnent et que ça peut être une piste intéressante qui donne espoir lorsque la question de l’implication des parents est posée.

Le bulletin de note sur les compétences psychosociales pourrait impulser des choses et sensibiliser et impliquer d’autant plus les parents à ce que Fri For Mobberi apporte à leurs enfants au quotidien.

C’est une communauté d’adultes qui forment la continuité éducative sereine

Madame FABRE explique que depuis plusieurs années les enseignants, les infirmières scolaires sont sensibilisées aux compétences psychosociales, ils sont sur ces sujets depuis de nombreuses années, inclure les parents reste compliqué sur cette thématique. Sarah l’a confirmé mais comme le harcèlement évolue car le problème est large et se complexifie avec les réseaux sociaux.

M. MARIN a trouvé ce travail intéressant, ce programme est probant, le seul point de vigilance est lié aux ateliers de bien être notamment sur le massage car il y a une grosse défiance sur les massages. Tout le reste du programme est très bien mais il fait remarquer qu’il y a des indicateurs sociaux très différenciés (avec des fortes disparités d’un côté à l’autre de la CCICP).

Les formés à la méthode ont rapporté aux élus leur point de vue.

Les ptits génies de paradis ont commencé a utilisé la méthode à Montagnac.

Christelle VILLANOVA, assistante maternelle, a aussi fait part de retours positifs.

Sabine BIALE, ATSEM à Mussidan, a fait part des résultats positifs déjà notables sur des enfants plus difficiles à gérer.

Le budget de cette expérimentation est d’un peu moins de 10 k €, le coût des formations et des mallettes sont à la charge de la CCICP qui a obtenu des subventions notamment de la MSA.

Compte rendu de la commission mobilité du 23 juin

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Introduction et rappel du contexte

Suite au travail des étudiants en urbanisme en janvier 2025, les élus ont commencé à travailler le développement des cheminements doux entre les bourgs de St Médard et le collège des Châtenades.

Une étude financée en grande partie par le fonds vert PCAET a démarré début 2026, il est présenté les divers scenarii par David WIEDMER du bureau d’études INDDIGO que l’on pourrait envisager avec le CD24 puisqu’une partie des voies sont départementales.

Un fonds a d’ores et déjà été obtenu grâce au LEADER pour 60 k€ de travaux et une nouvelle tranche a été demandée cette année au fonds vert pour 100 k€ supplémentaire. Ces travaux seront à envisager à moyen-long terme de façon à permettre l’installation et l’usage des mobilités douces en centre bourg.

Présentation du diagnostic

Le diagnostic détaillé est déposé sur l’intranet des élus.

Chaque itinéraire a été étudié en fonction des contraintes (acquisitions foncières, coûts, faisabilité technique). Il a été scindé la zone en 4 sous secteurs (A, B, C et D) entre le bourg de St Médard et le collège.

Echanges sur les typologies d’aménagements cyclables

Il a été demandé aux membres de la commission de classer les aménagements selon 3 couleurs :

VERT = cohérent et satisfaisant

BLEU = Peu cohérent et moyennement satisfaisant

ROUGE = non cohérent et non satisfaisant

Les membres de la commission ont échangé sur les exemples proposés par le bureau d’étude (sécurité des piétons, des cyclistes et adéquation des aménagements routier).

Un rappel a été fait sur les besoins des cyclistes (différentes pratiques), des piétons etc. mais aussi sur les règles du CEREMA (fonction du trafic et des vitesses) sur les différentes façons de traiter les voies : zones de rencontre, bande cyclables, zone 30, partage simple.

M. LOTTERIE estime qu’il y a peu de cyclistes, mais nos voies sont peu sécuritaires.

M. AUTHIER a fait remarquer que beaucoup d’usagers SNCF utilisent le vélo ou la trottinette électrique à la gare, et que le coût du carburant est aussi un vecteur aujourd’hui.

Etude mobilités douces à Mussidan

Echanges sur les propositions d’aménagements

Secteur A _ Bourg de Saint-Médard de Mussidan

Choix de l’itinéraire

Au regard des contraintes d’emprises identifiés sur la rue de la Mairie, il est choisi :

  • De privilégier des aménagements piétons sur l’itinéraire A2, rue de la Mairie,
  • D’aménager l’itinéraire cyclable par l’itinéraire A3, rue du Parc + rue du 11 juin 1944, n’engendrant qu’un faible détour.

Choix des aménagements

A1 et A2.a _ rue de la Mairie : conforter la zone 30 et renforcer la place du vélo par du marquage et de la signalisation

A2.b _ rue de la Mairie : améliorer les aménagements piétons. Au regard des emprises contraintes et de la difficulté d’assurer un aménagement cyclable jusqu’au Super U, il est décidé de privilégier les aménagements piétons sur cette section.

A3.a _ rue du Parc : 2 options :

  • zone 30 avec petits aménagements (chicane, écluse avec organisation du stationnement)
  • CVCB en conservant les trottoirs

A3.b _ rue du 11 juin 1944 : 3 options, avec gain d’emprise nécessaire

  • Voie verte côté bâti
  • CVCB + trottoir côté bâti
  • Trottoir côté bâti + piste cyclable côté champs

A4 _ traversée du giratoire : améliorer et rendre plus lisible l’aménagement existant

Remarques diverses des participants

M. BRETEL a fait remarquer que les parties A3 sont plus faciles à aménager en terme cyclables.

Les rues du parc et les rues du 11 juin ont été étudiées par l’ATD24, les élus de St Médard vont nous communiquer cette étude.

Secteur B _ zone des Mauries

Choix de l’itinéraire

Les participants ont considéré que l’itinéraire le plus naturel est le B2 + B3.C, rue Marcel Janet, présentant également le plus de marge de manœuvre pour les aménagements.

Choix des aménagements

B1 _ liaisons depuis le giratoire : rendre plus simple la continuité :

  • Traversée perpendiculaire, en amont ou au droit de la caserne.
  • Variante à regarder : emprise vers les arbres entre la RD6089 et les parcelles privées. Passage à l’arrière du magasin Les Briconautes pour revenir au giratoire du rue Commerce.

B2 et B3.c : piste cyclable (2 unidirectionnelles ou une bidirectionnelle) ou voie verte à étudier avec gain d’emprise sur les accotements.

  • Limite d’emprise à vérifier avec la ville + CCICP
  • Cheminements piétons à prendre en compte

B3.a _ rue des Mauries : CVCB à priori peu pertinente du fait du virage au sud de la section. En cas d’alternative sur cet axe prévoir un aménagement zone 30 avec quelques aménagements permettant de renforcer la place du piéton.

B.4 : rue de la Liberté : aménagement qui nécessiterait des investissements importants pour une bonne sécurisation des modes actifs. Itinéraire non retenu pour le projet opérationnel à court et moyen terme.

Remarques diverses des participants

Sur le rondpoint de la zone des Mauries il faudrait simplifier et rendre plus lisible le passage de la RD6089.

  • Il faut vérifier les emprises sur la zone des Mauries, au sein de la zone et le long de la RD6089.
  • Il est évoqué que l’on pourrait acquérir auprès du département du terrain autour du rondpoint pour améliorer le passage de la RD6089, notamment entre la RD6089 et l’arrière des commerces de la zone des Mauries.

M. BRETEL trouve qu’un chaucidou en B3a serait dangereux.

Sur B4 ce serait un traitement d’entrée de ville, ce serait un vrai aménagement entre le péri urbain et l’urbain.

Secteur C _ du passage à niveau au bourg de Mussidan

Choix de l’itinéraire

Sur cette section de traversée de Mussidan entre le passage à niveau et le bourg, il n’apparait pas de solution évidente :

  • L’itinéraire C2 (a, b, c, d) est le plus direct et les plus lisible pour les usagers. Toutefois le profil routier de la section C2.a, voire C2.b, ne permet pas simplement un aménagement sécuritaire,
  • L’itinéraire C3 (a, b, c) se révèle plus apaisé, mais assez peu lisible. Même avec des aménagements il y a un risque qu’il ne soit pas emprunté > des cyclistes circulent actuellement sur l’av. G. Clémenceau (itinéraire C2),
  • Une 3ème option qui sera étudiée, serait de mixer les 2 itinéraires, en commençant par la rue Pierre Seillan et en profitant d’un traitement qualitatif avec le gain d’emprise possible sur la parcelle du silo (C3.a), puis un retour sur l’axe principal via la rue du Mal Joffre, et retour à l’itinéraire principal (C2.b) à apaiser plus fortement
  • (A moyen long terme la requalification de l’entrée de ville av. G. Clémenceau serait nécessaire).

Choix des aménagements

C1 _ passage à niveau : poursuite des études et analyses en lien avec les discussions SNCF et DDT. A défaut d’aboutir à une solution à court terme, le bureau d’étude sera vigilant à ce que les aménagements en amont et en aval du passage à niveau soient compatibles avec un futur traitement de ce passage à niveau.

C2.a _ av. G. Clémenceau : pas de solution évidente à court terme. Requalification globale à penser à moyen long terme, à priori de type CVCB et reprise des trottoirs.

C2.b _ rue de la Libération : idem C2.a et renforcer l’apaisement en approche de C2.c en entrée de centre-bourg

C2.c et C2.d : conforter la zone 30 et renforcer la place du vélo par du marquage et de la signalisation

Lien entre C1 et C3.a _ intersection rue P. Seillan / av. G. Clémenceau / av. Gl de Gaulle : poursuivre le travail avec SNCF et acquérir la parcelle des silos pour revoir l’organisation de l’intersection et faciliter un itinéraire vers la rue Pierre Saillans. Le projet devra prendre en compte l’implantation d’un projet de parking pour la gare.

C3.a _ rue Pierre Saillans : traitement en zone 30, avec aménagement de place de stationnement pour apaiser les circulations et libérer les trottoirs

C3.b _ rue J. ferry : traitement en zone de rencontre avec double sens cyclable et traitement des continuités

C3.c _ rue Fr. Arnault : traitement en zone 30, avec aménagement de place de stationnement pour apaiser les circulations et libérer les trottoirs

C5a _ av. Gl de Gaulle ; antenne gare : CVCB à imaginer, selon comptabilité trafic cars (expérimentation à prévoir)

C5.b C5.c _ av. Montaigne + av. Pasteur : renforcer les itinéraires piétons avec travaille sur les continuités et passages piétons (à priori pas de nécessité d’aménager du stationnement, les usagers se garant déjà sur la rue et non à cheval sur trottoir)

C5.d _ rue des Héros de la Résistance : aménagement d’une zone de rencontre, de plain pied

C5.e + C5.f _ rampe et rue J. Jaurès : améliorer la lisibilité de la liaison et des continuités.

Remarques diverses des participants

Le traitement du passage à niveau est couteux, la DDT et la SNCF ont été consultés, mais il faudrait que la traversée soit perpendiculaire aux rails ce qui ne serait pas souhaité par la SNCF, il faudrait compter 300 à 500 k€ pour le plus simple déplacement de barrières du passage à niveau et 5 ans d’études chez eux pour arriver à un traitement convenable pour les cyclistes.

Sur le secteur C2 il y a les arbres qui gênent pour faire des aménagements qualitatifs, le bureau d’études préconise l’itinéraire par la rue Pierre Seillan (C3), la parcelle où sont situés les silos de la SCAR pourraient être acquis au prix des domaines (60 k€) pour retravailler ce secteur et marquer l’emprise des piétons et cyclistes.

Il est important de travailler la lisibilité du départ de la rue Pierre Seillan.

L’itinéraire C5 est guidé par la gare mais les arbres là encore gênent les aménagements, c’est un itinéraire à privilégier pour les piétons.

La rue des héros de la Résistance est à transformer en zone de rencontre (danger pour les piétons).

Secteur D _ à l’est et au sud du bourg de Mussidan

Choix de l’itinéraire

Sur ce secteur, il n’y a pas de choix d’itinéraire, il s’agit uniquement de différentes destinations à desservir.

Choix des aménagements

D1 _ rue de la Libération : conforter la zone 30 et renforcer la place du vélo par du marquage et de la signalisation

D2 _ Pont de l’Isle : mener une étude de circulation pour étudier la faisabilité d’un alternat à feux permettant la mise en sens unique du pont et la création de 2 bandes cyclables unilatérales

D3a _ av. Gambetta : revoir l’aménagement du stationnement sur la section pour apaiser les circulations routières, favoriser l’itinéraire cyclable et libérer la place du piéton sur le trottoir (actuellement du stationnement sur trottoir en rive est). Etudier le passage en stationnement longitudinal devant les commerces au lieu d’un stationnement actuellement en épis (marche avant) entrainant des manœuvres de sorties « à l’aveugle » très insécuritaires.

D3b _ rue des Arzens : conforter les aménagements existants et renforcer la place du vélo par du marquage et de la signalisation

D3c _ rue des Arzens : CVCB en continuité de l’aménagement de Sourzac

D4 _ antenne accès au collège : pas de solution simple du fait de la topographie, du passage des cars, du manque d’emprise. Des opportunités à vigiler en lien avec le projet d’aménagement de la gendarmerie ?

Remarques diverses des participants

Sur le secteur D, un encorbellement du pont pour St Front de Pradoux est très coûteux, un sens unique sur le pont pourrait être étudié en fonction du trafic.

M. LOTTERIE a exposé qu’il est prévu un stationnement à cheval et dessiné un passage piéton sur le trottoir avec une voie rétrécie (D3b) car aujourd’hui les voitures se garent sur le trottoir empêchant les piétons de passer en sécurité. Le stationnement ne peut pas être interdit en raison des commerces. Le bureau d’études va étudier le D3b et proposer des alternatives.

En synthèse en rouge c’est l’itinéraire le plus direct et en jaune l’itinéraire pacifié.

Au collège aucune solution n’a pu être imaginée pour améliorer la situation des cyclistes. M. LOTTERIE a exposé que les terrains de la commune près du collège devraient être cédés à la gendarmerie pour y construire une nouvelle gendarmerie. Cela pourrait modifier les accès au collège en les facilitant peut être.

A la présentation des exemples d’aménagements, il a été soulevé la question de la sécurité des déplacements de nuit, notamment sur les sections interurbaines et donc de l’éclairage.

Prochaines étapes

Données à recueillir

Concernant les emprises cadastrales ; vérification d’emprise

  • Section A3b _ rue du 11 juin 1944 : limite avec la parcelle agricole
  • Section B1 : liaison depuis le giratoire avec la RD6089 et le passage à l’arrière du magasin Les Briconautes
  • Section B2 et B3.c : Limite d’emprise à vérifier avec la ville + CCICP sur la rue Marcel Janet : limite entre les parcelles privées et les emprises communales
  • Section C3.a : délimitation précise de la parcelle du silo

Prochains temps d’étude

La prochaine rencontre est prévue début septembre, la section avenue Gambetta sera livrée en juillet aux élus de Mussidan.

Achat d’une parcelle à Mussidan (Blondé)

Vu les projets d’aménagements autour de la gare ;

Vu la délibération de la CCICP du 12 juin 2025 proposant cette acquisition ;

Vu le rapport d’expertise immobilière (sans les chiffres) en date du 23 juin 2026 de Julien Champ ;

Monsieur le Président expose que le conseil communautaire a programmé des travaux pour un nouveau parking à la gare. Il propose d’acquérir auprès du tribunal de commerce de Bergerac la parcelle située 7 rue Villechanoux à Mussidan au prix de 80 000 €.

La partie d’acquisition porte sur la parcelle AR219, d’une contenance de 3 897 m2.

Cette parcelle fait l’objet d’un suivi par la SELARL DE KEATING, mandataire liquidateur de M. BLONDÉ.

Les délégués communautaires autorisent Monsieur le Président à signer tout document permettant cet achat.

Achat d’une parcelle à Mussidan (SCAR)

Vu l’avis des domaines rendu le 16 mars 2025 pour 60 000 €. ;

La parcelle concernée est la AR0004, située 37 avenue Clémenceau à Mussidan, d’une contenance de 858 m2.

Monsieur le Président propose de ne pas prendre cette délibération car nous devrions pouvoir acquérir la parcelle BLONDE pour faire notre parking de la gare très prochainement. Cette parcelle coûte 70€ / m² ce qui ne semble pas acceptable, la commission mobilité devra prendre des objectifs plus raisonnables car la démolition de cette parcelle ferait trop cher pour envisager de retravailler le secteur du passage à niveau.

DM n°1 budget logements

Nous sommes en attente du retour du trésor public pour des éclaircissements, cette délibération sera prise ultérieurement.

Délibération modificative n°1 (budget principal)

Monsieur le Président propose la délibération modificative suivante sur le budget principal afin permettant de prendre en compte les recettes dont nous n’avions pas connaissance lors du vote du budget primitif, de permettre l’ajustement des provisions, des indemnités et du FNGIR.

Dépenses de fonctionnement
ChapCompte 
6565311     Indemnités des Présidents et Vice Présidents                      20,98 €
6565314     Cotisations de sécu sociale des élus                    924,84 €
686817 –   Provisions impayés                    880,96 €
O14739221 – Reversement sur FNGIR            129 020,00 €
TOTAL      130 846,78 €

Certaines recettes restent cependant encore inconnues à ce jour.

Recettes de fonctionnement
ChapCompte 
7373111 –  Taxes foncières et CFE–             16 852,00 €
7373113     –  TASCOM                    858,00 €
7373114     –  IFER                 7 051,00 €
73732221    Fonds de péréquation des recettes fiscales communales et interco                             –   €
737351  –   Fraction de TVA (compensation réforme TH & CVAE)                             –   €
737352  –   Compensation CVAE                             –   €
73738  –  Autres impôts et taxes            103 681,00 €
74741124 – Dotation de base des groupements de communes              34 411,00 €
74741126 – Dotation de compensation des groupements de communes–               5 475,00 €
TOTAL      123 674,00 €

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Renouvellement de la convention d’occupation temporaire du domaine public ferroviaire avec SNCF RÉSEAU – Parcelle AD 125 (Saint-Front-de-Pradoux)

Vu le Code général des collectivités territoriales ;

Vu la demande de renouvellement de la convention d’occupation temporaire formulée par SNCF RÉSEAU pour le terrain situé chemin de Profontine à Saint-Front-de-Pradoux, cadastré section AD 125 ;

Considérant que ce terrain est utilisé par la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord pour l’aménagement et l’entretien d’un tronçon de véloroute et voie verte, favorisant l’attractivité touristique et les services à la population locale ;

Considérant que les conditions de la nouvelle convention, conclue pour une durée de 5 ans, fixent :

  • La période d’occupation : du 1er janvier 2027 au 31 décembre 2031 ;
  • La redevance annuelle d’occupation : 200,00 € HT ;
  • Les impôts et taxes annuels : 20,00 € HT ;
  • Les frais de dossier forfaitaires : 1 000,00 € HT ;
  • Le maintien des aménagements existants (tables, poubelle, panneaux, poteaux bois) sous la responsabilité et à la charge de la Communauté de Communes ;

Après en avoir délibéré, le Conseil Communautaire décide :

  1. D’approuver les termes de la nouvelle convention d’occupation temporaire proposée par SNCF RÉSEAU pour la parcelle cadastrée section AD 125 à Saint-Front-de-Pradoux ;
  2. D’autoriser Monsieur le Président à signer ladite convention ainsi que tout document afférent à ce dossier ;
  3. D’autoriser le versement des sommes correspondantes, à savoir la redevance annuelle de 200,00 € HT, les taxes annuelles de 20,00 € HT, ainsi que le règlement des frais de dossier forfaitaires s’élevant à 1 000,00 € HT ;
  4. De préciser que les crédits nécessaires seront inscrits au budget de la collectivité.

Adoption du rapport sur le prix et la qualité du service public d’assainissement non collectif 2025

Monsieur le président rappelle que le Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) impose, par son article L.2224-5, la réalisation d’un rapport annuel sur le prix et la qualité du service (RPQS) d’assainissement non collectif.

Ce rapport doit être présenté à l’assemblée délibérante dans les 9 mois qui suivent la clôture de l’exercice concerné et faire l’objet d’une délibération. En application de l’article D.2224-7 du CGCT, le présent rapport et sa délibération seront transmis dans un délai de 15 jours, par voie électronique, au Préfet et au système d’information prévu à l’article L. 213-2 du code de l’environnement (le SISPEA). Ce SISPEA correspond à l’observatoire national des services publics de l’eau et de l’assainissement (www.services.eaufrance.fr).

Le RPQS doit contenir, a minima, les indicateurs décrits en annexes V et VI du CGCT. Ces indicateurs doivent, en outre, être saisis par voie électronique dans le SISPEA dans ce même délai de 15 jours.

Un exemplaire de ce rapport doit également être transmis aux communes adhérentes pour être présenté à leur conseil municipal dans les douze mois suivant la clôture de l’exercice.

Le présent rapport est public et permet d’informer les usagers du service, notamment par une mise en ligne sur le site de l’observatoire national des services publics de l’eau et de l’assainissement.

Après présentation de ce rapport, l’assemblée délibérante :

  • ADOPTE le rapport sur le prix et la qualité du service public d’assainissement non collectif
  • DECIDE de transmettre aux services préfectoraux la présente délibération
  • DECIDE de mettre en ligne le rapport et sa délibération sur le site www.services.eaufrance.fr
  • DECIDE de renseigner et publier les indicateurs de performance sur le SISPEA

Plan de financement définitif 2 écoles (Montagnac et Douville)

Monsieur le Présidant expose que les écoles de Montagnac la Crempse et Douville ont été rénovées en 2024, les travaux réalisés sont les suivants :

Douville :

– Rénovation d’un pan de toiture

– Remplacement partiel de menuiseries

– Isolation murs et plafonds 

– Remplacement luminaires et installation VMC

– Reprise étanchéité du toit terrasse

– Remplacement clôture et portails et installation des contrôles d’accès

Montagnac :

– Réfection de la toiture complète

– Remplacement de toutes les menuiseries des classes

– Aménagement d’un WC PMR

– Installation VMC.

– Peintures intérieures + traitement des sols (parquet)

TOTAL HTDETR 2024TOTAL Co-financeursCCICP
Travaux d’amélioration énergétique et de rénovation des bâtiments sur 2 écoles (Montagnac la Crempse et Douville)198 711,08 €65 964,50 €65 964,50 €132 746,58 €
MOE/SPS/PARUTIONS18 585,65 €  18 585,65 €
TOTAL217 296,73 €65 964,50 €65 964,50 €151 332,23 €

Les élus approuvent le plan de financement définitif à l’unanimité.

Rapport annuel 2025 

Conformément à l’article L-5211-39 du Code général des collectivités territoriales, le Président présente le rapport d’activité 2025 de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord.

Comme les textes le stipulent, il appartient à chaque maire d’en donner communication à son conseil municipal en séance publique.

Le rapport est approuvé à l’unanimité par le conseil communautaire.

Rapport sur le schéma de mutualisation 2025  

Vu la loi n°2010-1563 du 16 décembre 2010 portant réforme des Collectivités Territoriales dispose dans son article 67, codifié à l’article L.5211-39-1 du Code Général des Collectivités Territoriales a rendu obligatoire la réalisation d’un schéma de mutualisation des services entre la Communauté de communes et ses communes membres,

Vu la loi du 27 janvier 2014 dite « MAPTAM » et enfin la Loi NOTRe du 07 août 2015 qui ont précisé les contours et le calendrier du rapport relatif à la mutualisation des services,

Monsieur le Président expose le rapport du Schéma de Mutualisation qui présente la méthodologie engagée et les actions de mutualisations réalisées en 2025 et précise également que ce document peut faire l’objet d’avenants en fonction de l’évolution des pratiques de mutualisation entre la Communauté de communes et les communes membres.

Les membres du Conseil communautaire approuvent à l’unanimité, le rapport du schéma de mutualisation 2025 et souhaitent conserver les orientations et les axes thématiques mentionnés dans l’état d’avancement.

Remise SMD3

Considérant que les règles de la comptabilité publique permettent d’accorder des remises gracieuses, liées à la situation financière des redevables et à l’état de recouvrement.

Que la remise gracieuse constate une décision budgétaire de l’assemblée délibérante de la collectivité dont l’effet est de mettre fin à l’obligation de payer du débiteur d’une créance régulièrement constatée et non contestée au fond.

Que le titre de recette exécutoire ne disparaît pas. Seul, le lien de droit existant entre la collectivité et son débiteur disparaît en éteignant la créance ; le débiteur bénéficie d’une décision qui le relève de ses obligations et qui exclut tout recouvrement ultérieur.

Que budgétairement et comptablement, elle est assimilée à une subvention au regard de son imputation.

Considérant la demande d’annulation des 45 factures présentées dans l’état récapitulatif ci – annexé pour un montant total de 5 298,20 € correspondant à la part variable de la redevance d’enlèvements des ordures ménagères incitatives.

Vu le Code Générale des Collectivités Territoriales,

Vu le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique,

Vu l’instruction comptable et budgétaire M 4

Vu l’avis favorable du SMD3

Vu le budget annexe lié à la redevance d’enlèvement des ordures ménagères incitative

Le Conseil Communautaire, à l’unanimité, après en avoir délibéré,

– ACCEPTE la remise gracieuse d’une somme totale de 5 298,20 €, repris en détail dans l’annexe jointe à la délibération.

N°
Facture
DateCodeType de redevable Montant 
202670600021419/01/202613837PARTICULIER     158,76 € 
202670600020919/01/20267720PARTICULIER     194,04 € 
202670600020019/01/2026718PARTICULIER       94,08 € 
202670600021119/01/20266819PARTICULIER       58,80 € 
202670600020519/01/202615000PARTICULIER     123,48 € 
202670600021319/01/202631224PARTICULIER     370,44 € 
202670600020619/01/202611571PARTICULIER     393,96 € 
202670600020419/01/20264171PARTICULIER     135,24 € 
202670600020319/01/202612392PARTICULIER     147,00 € 
202670600021019/01/20264569PARTICULIER       35,28 € 
202670600021719/01/20269735PARTICULIER       52,92 € 
202670600021219/01/20261416PARTICULIER       11,76 € 
202670600021919/01/202622144PARTICULIER       82,32 € 
202670600021819/01/20266962PARTICULIER     171,72 € 
202670600021519/01/2026134687PARTICULIER       88,20 € 
202670600020119/01/202626209PARTICULIER       47,04 € 
202670600020219/01/20266880PARTICULIER       86,45 € 
202670600020719/01/20265127PARTICULIER       47,04 € 
202670600020819/01/202624058PARTICULIER     296,94 € 
202670600021619/01/202630783PARTICULIER       38,22 € 
SOUS TOTAL 20 FACTURES ROLE 1  2 633,69 €
202670600001519/01/202610713PARTICULIER     258,72 €
202670600000719/01/202624901PARTICULIER       82,32 €
202670600000919/01/202627338PARTICULIER       47,04 €
202670600000819/01/202629369PARTICULIER     576,24 €
202670600001019/01/202620491PARTICULIER     147,00 €
202670600001319/01/202638335PARTICULIER        5,88 €
202670600000219/01/20266654PARTICULIER       11,25 €
202670600000619/01/202621084PARTICULIER     105,84 €
202670600001619/01/20264670PARTICULIER       70,56 €
202670600000519/01/202634906PARTICULIER        5,88 €
202670600001927/02/202666530PARTICULIER       23,52 €
202670600001119/01/2026179228PARTICULIER     138,18 €
202670600001719/01/20269425PARTICULIER     141,12 €
202670600000319/01/2026126636PARTICULIER       19,02 €
202670600001219/01/20264829PARTICULIER       23,52 €
202670600001419/01/20264603PARTICULIER       94,08 €
202670600000119/01/202635156PARTICULIER       23,52 €
202670600001819/01/202628413PARTICULIER     147,00 €
202670600000419/01/202633725PARTICULIER       88,20 €
SOUS TOTAL 19 FACTURES ROLE 2  2 008,89 €
202670600006813/02/202637445PARTICULIER       35,28 €
202670600043813/02/20267413PARTICULIER       70,56 €
202676700046413/02/2026101406 PARTICULIER     117,60 €
202670600030513/02/2026215147PARTICULIER       23,52 €
202670600046313/02/202639414PARTICULIER       26,46 €
202670600044713/02/202634575PARTICULIER     382,20 €
SOUS TOTAL 6 FACTURES     655,62 €
TOTAL 45 FACTURES POUR UN MONTANT DE      5 298,20 €

– PRECISE que la somme de 5 298,20 € sera imputée au chapitre 65 à l’article 6553 « subventions de fonctionnement versées » et que la remise gracieuse fera l’objet d’un mandat au chapitre 65, à l’article 6553.

Motion de soutien pour l’extension de la zone pastorale

Flore BOYER rappelle son intervention lors du dernier conseil communautaire et propose aux élus de signer ce courrier :

Madame la Préfète,

Nous, élus de nos territoires ruraux, constatons chaque jour les effets de la déprise agricole et du recul progressif de l’activité d’élevage. Cette évolution entraîne la fermeture des paysages, l’extension des espaces boisés et, par conséquent, une augmentation de la vulnérabilité de nos communes face au risque incendie.

Dans ce contexte, le projet d’extension de la zone pastorale constitue une réponse concrète et pertinente aux enjeux auxquels nous sommes confrontés. Il permettra de conforter les exploitations existantes et de favoriser le maintien d’une activité d’élevage indispensable à l’équilibre de nos territoires.

Au-delà de la préservation des espaces et du soutien à l’élevage, cette extension porte un véritable projet de territoire. Elle peut favoriser l’accueil de nouveaux actifs et de leurs familles, offrir des perspectives d’installation à des porteurs de projets agricoles et contribuer ainsi au renouvellement démographique de nos campagnes. Dans un secteur comme la Double, particulièrement touché par le recul de l’activité agricole, cette initiative constitue une opportunité concrète de recréer de l’activité économique, de conforter le tissu local et de redonner un élan à un territoire qui en a aujourd’hui un besoin essentiel.

La pratique pastorale, source de produits locaux, constitue un outil efficace de gestion des espaces naturels, de prévention des incendies et d’adaptation au changement climatique. Elle contribue également à préserver les paysages et la biodiversité qui font la richesse de notre département.

C’est pourquoi nous apportons notre soutien plein et entier au projet d’extension de la zone pastorale et souhaitons souligner tout l’intérêt qu’il présente pour l’avenir de nos communes.

Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette démarche et vous prions d’agréer, Madame la Préfète, l’expression de notre haute considération.

Les élus sont favorables à l’unanimité à l’envoi de ce courrier à Madame la Préfète.

Convention de servitude avec la société Enedis pour le passage d’une ligne électrique et ses accessoires

Monsieur Pierre André CROUZILLE, Président, indique que les travaux concernant la ligne souterraine « DC26/048646 SEM01 » réalisés par la société ENEDIS ont occasionné l’implantation d’une canalisation électrique souterraine et ses accessoires sur le domaine communautaire.

Parcelle concernée, sise commune de LES LECHES (24400) :

SectionNuméroContenanceAdresse
AB6660 ha 51 a 23 caLes Graules

Ladite parcelle étant issue de la division de l’ancienne parcelle cadastrée AB 626

Les droits concédés à ENEDIS sur cette parcelle portant sur une bande de terrain de 3 mètres de large sur une longueur totale d’environ 124 mètres.

La présente convention est consentie et acceptée moyennant une indemnité totale de DIX EUROS (10,00 EUROS).

Monsieur le Président sollicite l’autorisation de l’assemblée afin de signer l’acte notarié correspondant à la servitude accordée à la société ENEDIS.       

Le Conseil Communautaire, après avoir délibéré autorise Monsieur le Président à signer l’acte notarié régularisant la servitude accordée à la société ENEDIS.

Convention de servitude avec la société Enedis pour le passage d’une ligne électrique souterraine et ses accessoires

Monsieur le Président indique que les travaux concernant la ligne souterraine « DC26/020628 RACCORDEMENT SCI ELI24 » réalisés par la société ENEDIS ont occasionné l’implantation d’une canalisation électrique souterraine, d’un ou plusieurs coffret(s) et leurs accessoires sur le domaine communautaire.

Parcelle concernée, sise commune de LES LECHES (24400) :

SectionNuméroContenanceAdresse
AB6660 ha 51 a 23 caLes Graules

Ladite parcelle étant issue de la division de l’ancienne parcelle cadastrée AB 626

Les droits concédés à ENEDIS sur cette parcelle portant sur une bande de terrain de 1 mètre de large sur une longueur totale d’environ 7 mètres.

La présente convention est consentie et acceptée moyennant une indemnité totale de VINGT EUROS (20,00 EUROS).

Monsieur le Président sollicite l’autorisation de l’assemblée afin de signer l’acte notarié correspondant à la servitude accordée à la société ENEDIS.       

Le Conseil Communautaire, après avoir délibéré autorise Monsieur le Président à signer l’acte notarié régularisant la servitude accordée à la société ENEDIS.

Questions diverses

Mme VEYSSIERE explique que les ateliers pour le PLUi H ont lieu en ce moment et incite un maximum d’élus à participer à ceux-ci.

La séance est levée à 20h00.

            St Georges de Montclar, le 8 Juillet 2026

                 Le secrétaire de séance                                                 Le Président

                 Gilles DENESLE                                                   Pierre André CROUZILLE

Mise en ligne sur le site de la CCICP le 9 Juillet 2026

Procès-verbal du Conseil Communautaire du 18 juin 2026

L’an deux mille vingt-six, le dix-huit juin à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de St Martin l’Astier, sur la convocation qui leur a été adressée par le Président de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11  du code général des collectivités territoriales applicable en la matière.

Nombre de présents : 37

Nombre de votants : 42

Date de la convocation : 18 juin 2026

Présents :  M. Jean Luc GROSS, Mme Flore BOYER, M. Jean François MONSET, M. Jean Marie GELLÉ, M. Henri RUHER, M. Vincent GINTRAT, Mme Laetitia DEFFIEUX, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, Mme Marie Dominique CLARK, M. Jean Pierre DELAGE, M. Eric DEVISE, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. Jean Michel CANOT, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Marie Laure GRAPIN, Mme Sandrine ROUSSET, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Stéphanie RAOULT, M. Franck PINON, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, Mme Véronique HENNEUSE, M. François RITLEWSKI, Mme Aude CHARMARTY, M. Alexandre BRETEL, M. Jean François MALARD, Mme Ludivine MELLERIN, Mme Mireille VERGNAUD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY.

Absents (présence du suppléant) : M. José RUIZ, M. Bruno LESFARGUES, M. Jean Luc MASSIAS,

Absents ayant donné procuration : M. Sébastien CHINOUILH à M. PINON, M. Quentin SECHER à M. DONNETTE, Mme Sylvie DESAGA à M. DENESLE, M. François LOTTERIE à Mme GRAPIN, M. Serge FOURLOUBEY à M. ALARY

Absente : Mme Florence DUGAIN,

Excusée : Mme Corinne LARENAUDIE,

A été nommée Secrétaire de séance :

Mme Marie Laure GRAPIN

Monsieur le Président propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 6 mai 2026.

Les élus approuvent à l’unanimité. Il propose de rajouter à l’ordre du jour plusieurs délibérations une pour le FACECO Liban et une pour la régie de l’office du tourisme. Les élus y sont favorables à l’unanimité.

Monsieur le Président rappelle l’ordre du jour :

  • Présentation par Marion LAFAYE du programme ERRE (Elu Rural Relais de l’Egalité des maires ruraux) concernant les violences intrafamiliales
  • Compte rendu des commissions mobilité du 18 mai et du 12 juin  
  • Compte rendu de la commission assainissement ordures ménagères du 26 mai 
  • Compte rendu de la commission tourisme du 26 mai
  • Compte rendu de la commission culture du 3 juin 
  • Compte rendu de la commission développement durable et groupe de travail PLUi H du 4 juin
  • Compte rendu des groupes de travail PLUi H du 9 et 10 juin
  • Taxe de séjour 2027
  • Comité local pour l’emploi : désignation d’un suppléant
  • Droit à la formation des élus 
  • Election CIAPH
  • Création CIID  
  • Membres de la CIID  (40 personnes à proposer dont 4 hors CCICP)
  • Référent égalité
  • Pacte de gouvernance  
  • Projet de travaux de végétalisation des cours d’école
  • Information portage de repas AASE
  • Questions diverses

Présentation par Marion LAFAYE du programme ERRE (Elu Rural Relais de l’Egalité des maires ruraux) concernant les violences intrafamiliales

Madame LAFAYE, élue et investie dans la défense des familles contre les violences intrafamiliales a milité pour la création d’un réseau en Dordogne lors du dernier mandat.

Elle remet aux maires une plaquette et la lettre de mission de l’élu communal qui serait relais pour faire le lien entre les gendarmes et associations de défense de victimes, assistantes sociales et la personne qui envisage de quitter son domicile.

Le référent est volontaire (ils peuvent être plusieurs) et participe au réseau soutenu par la Préfecture, il émane du conseil municipal. En novembre une réunion aura lieu à Périgueux pour présenter tous les partenaires, le réseau accueille volontiers de nouveaux élus.

Les communes sont invitées à délibérer.

Compte rendu de la commission mobilité du 18 mai

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Monsieur le vice-président a introduit la séance et fait un tour de table des nouveaux membres de la commission, chacun s’est présenté.

Véronique AUDHUY de la Région Nouvelle Aquitaine a exposé qu’en 2024 un appel à projet a été lancé auprès des collectivités pour les aider à réaliser des programmes en lien avec la transition écologique dans le cadre de NeoTerra. La CDC a été retenue pour le parking de la gare de Mussidan pour 25 jours d’ingenierie sur 6 mois : le bureau d’étude VIZEA a été mandaté pour nous aider à aménager le futur parking. En effet, le débordement de stationnement dans ce quartier engendre aujourd’hui la nécessité de créer du stationnement supplémentaire. Le travail des étudiants en MASTER urbanisme de janvier 2025 a montré la possibilité d’améliorer les mobilités douces autour de la gare mais aussi de créer des activités autres (maison des asso, jeux pour enfants, garage associatif, espaces de coworking…). Les élus débattent de projets au-delà des questions de mobilité.

Dans un 1er temps il faut faire l’état des lieux puis définir des scénario de programmation et enfin en retenir un. Plusieurs réunions sont déjà prévues jusqu’en octobre, fin de cette mission. Les travaux de réflexion ont démarré en janvier 2026, un diaporama a été projeté aux membres de la commission. Un comptage a été réalisé par les agents de la CDC confirmant la saturation du nombre de places de parking sur les rues Charles de Gaulle, Villechanoux, Montaigne. En moyenne 35 voitures sont garées en dehors des places licites de stationnement. Sur les pics entre midi et deux, une 50aine de voitures sont stationnées en dehors des places licites de parking.

Une évolution des mentalités est nécessaire car parfois les usagers se garent de façon illicite alors qu’il y aurait de la place licite. Il y a aussi des voitures garées pour davantage que la journée. Le parking de la CDC de l’autre côté de la gare n’est pas signalé.

Un schéma isochrone est projeté autour de la gare (10mn ou 15 mn à pied), il faudrait peut-être contraindre les pratiques.

A ce jour les parcelles BLONDÉ et COSTA ne sont pas acquises par la CDC, en effet la procédure suite à la liquidation judiciaire de la société de M. BLONDÉ est très longue.

Les élus ont débattu des possibilités de parkings autres à moyen et long terme (ancien Intermarché côté St Médard, anciens ateliers du CD24, bâtiment SCAR, ATEMCO, logements SNCF…).

Les élus ont évoqué les difficultés pour les personnes en fauteuil roulant d’accéder à la gare mais aussi la desserte des bus scolaires.

Compte rendu de la commission mobilité du 12 juin

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

État des lieux du site

Pauline VALADAS du bureau d’études VIZEA a projeté un diaporama et rappelé qu’ils travaillent sur un secteur de friche en face de la gare, comprenant deux parcelles d’environ 4 000 m².

Défis d’Accessibilité du Site

Pauline VALADAS a discuté des défis d’accessibilité du site, notant qu’il y a deux accès actuels, dont un qui passe par du domaine privé. Elle a suggéré de redéfinir les accès vers le sud-ouest pour éviter les problématiques d’accès privé et gérer le flux de stationnement potentiel. Pauline a également mentionné l’importance d’une approche multimodale pour la desserte du site, en particulier pour les piétons, étant donné la proximité de la gare.

Étude de stationnement gare

Pauline VALADAS a présenté les résultats d’une étude sur le stationnement dans le secteur de la gare, révélant une offre de 88 places saturée la plupart du temps avec 98% des passages enregistrant un nombre de véhicules supérieur à l’offre disponible. L’étude a montré que le stationnement illicite est présent même lorsque le stationnement formel n’est pas complet, avec en moyenne 35 voitures stationnées de manière illicite. Pauline VALADAS a souligné l’importance de considérer les résultats de l’étude Inddigo concernant la mobilité et la continuité cyclable des communes de St Médard et Mussidan, et a mentionné que des solutions à court terme pourraient être mises en place, notamment en mettant en évidence le parking existant de la Communauté de communes qui est mal fléché.

État des lieux Mussidan

Pauline VALADAS a présenté l’état des lieux du site au regard de son occupation actuelle et des vulnérabilités liées au changement climatique. Elle a expliqué que le site présente un coefficient d’artificialisation de 54% et un coefficient de ruissellement de 0,48, avec environ 50% de la surface recouverte par des surfaces enherbée : présence d’arbustes, d’espèces exotiques envahissantes et des zones herbacées, ainsi que la faune observée comme des hérissons et possiblement des chauves-souris.

Diagnostic Écologique du Site

Pauline VALADAS a présenté un diagnostic écologique détaillant la faune et la flore du site, et a proposé des préconisations pour préserver ces écosystèmes tout en limitant la propagation des espèces envahissantes. Monsieur le Président a souligné l’importance de privilégier les stationnements non bitumés et d’intégrer des îlots de végétation.

Analyse de Surchauffe Urbaine

Pauline VALADAS a présenté les résultats de l’analyse de surchauffe urbaine du site, montrant des températures maximales de 47,2 degrés le long des chemins imperméables et 73% du site soumis à un stress thermique élevé en été. L’analyse a également révélé des risques de stagnation d’eau en périphérie du site en cas de pluies importantes, ce qui doit être pris en compte dans les futurs aménagements. L’équipe a souligné que malgré le fait que le site soit moins artificialisé que des centres urbains, les questions de confort thermique et de gestion des eaux pluviales doivent être intégrées dans le projet d’aménagement.

Diagnostic du site et programmation

L’équipe a rajouté la possibilité d’une aire de jeux, d’un bâtiment pour usage associatif voire d’un espace de coworking, tout en écartant le développement commercial. Pauline VALADAS a également présenté les obligations réglementaires pour les parkings, notamment en matière d’ombrage, de gestion des eaux pluviales et de production d’énergie renouvelable, et a fait une simulation indiquant qu’en utilisant la moitié du site pour le stationnement, environ 75 places pourraient être créées.

Stationnement et Fréquentation Gare Mussidan

Pauline VALADAS a signalé qu’il manque en moyenne 35 places de stationnement et que la fréquentation de la gare de Mussidan augmente régulièrement. Pauline VALADAS a expliqué que ces passagers ne viendront pas nécessairement en voiture individuelle et que les pratiques évolueront, avec potentiellement plus de covoiturage et de déplacements à vélo. Eric JAUBERT a apprécié la présentation de Pauline sur la surchauffe du site et a souligné l’importance d’envisager la création d’îlots de fraîcheur arborés, particulièrement utiles dans une commune où la population est vieillissante et où l’espace est limité.

L’équipe a expliqué que la phase suivante consistera en un atelier de travail le 7 juillet, suivi d’une feuille de route détaillée pour la phase 3 qui inclura des diagnostics techniques et financiers.

Compte rendu de la commission assainissement ordures ménagères du 26 mai

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Monsieur le vice-président a proposé de faire un tour de table pour que les membres se présentent, il a expliqué le fait d’être animateur de cette commission qui doit réfléchir et proposer au conseil communautaire des choix éclairés. La compétence ANC a été confiée à la CCICP mais les maires restent en 1ère ligne sur le terrain notamment en terme de pouvoir de police. Il estime qu’il faut être proactif au vu du nombre de règlements imposés par l’état et rester simple et humble dans la mise en œuvre des dispositifs.

Présentation de l’étude de zonage d’assainissement non collectif

Le bureau d’études ECR est chargé de l’actualisation des études réalisées en 2006 et 2007 afin de permettre au diagnostic du PLUi d’être coordonné avec la réalité de terrain.

La présentation proposée aux élus de la commission reprend toutes les données utilisées par le bureau d’études ECR pour faire cette étude (le plan de prévention des risques inondation (PPRI), Captage d’eau et périmètre de protection, Présence de ZNIEFF et zone Natura 2000, les zonages et leur cohérence, les études de sol, le contexte géologique et géomorphologique, la carte Indice de Développement et de Persistance de Réseaux (IDPR)). Les cartes de la CCICP ont été présentées.

ECR fait remarquer qu’il n’y a pas assez d’études de sol à l’échelle du territoire, ce qui impacte les résultats de la présente étude. Pour 67 % des communes nous disposons de moins de 10 études pour notre analyse.

Il y a de nombreuses installations d’assainissement non collectif qui ne sont pas aux normes mais nous ne connaissons pas le degré de non conformité.

De plus les données fournies par SUEZ et SAUR ne sont pas géolocalisées et sont fort incomplètes.

Les données récupérées sont insuffisantes pour pouvoir dresser un constat exhaustif sur la conformité des installations ANC existantes.

L’étude en parallèle réalisée par le SICTEU sur l’assainissement collectif n’a pas encore assez avancé pour présenter aux élus un premier retour, la campagne de mesure nappe haute a été réalisée, la nappe basse sera faite en fin d’été. Les passages caméras sont en cours. Cette étude avance donc correctement et les 2 bureaux d’étude se sont coordonnés en début d’année.

Avenir du SPANC

Selon le listing de la SUEZ il y a 1500 ANC seulement ce qui paraît étonnant puisque depuis 2007 on en dénombrait plus de 2400… SUEZ n’est pas revenu vers nous pour justifier cette différence.

La SAUR a communiqué des fichiers par semestre / année ce qui a demandé un retraitement de données très long.

Il a été demandé lors de l’avant dernière commission le 24 juin 2025, aux 2 prestataires de nous fournir la liste des clients ayant refusé le diagnostic SPANC, à ce jour ils ne nous ont toujours rien communiqué.

Il est très difficile d’obtenir les données, il manque beaucoup de précisions, les élus font remarquer que la SAUR n’a qu’un seul personnel pour notre CCICP plus d’autres territoires. La SUEZ na pas renommé un personnel dédié sur notre territoire pour faire les rapports SPANC, Madame VEYSSIERE avait dû s’entretenir à plusieurs reprises avec eux en 2024, 2025 pour que la qualité du service s’améliore (délais longs, dossiers en souffrance…).

Il avait été convenu en commission de février 2026 que l’on puisse chiffrer ce que coûterait ce service en régie / en mutualisation / en prestation de service afin de donner une idée sur l’avenir de ce service public.

En effet les contrats s’arrêteront à l’été 2027, il y a lieu de faire un bilan.

Les échanges sont nombreux sur la remise aux normes des ANC, les suites après une vente, les études de sol, les non raccordés au collectif, le pouvoir de police des maires…. M. PAUL a confirmé avoir repéré dans le cadre des missions en tant qu’agent immobilier, les dysfonctionnements décrits, il a comparé les SPANC d’une communauté de communes à une autre et confirmé les disparités dans le service public.

Il a insisté sur le fait que les citoyens sont perdus face aux procédures administratives et que ce service public doit leur venir en aide, être pédagogue et facilitateur avant tout.

M. IHRY a souligné que les ANC sous dimensionnés font courir des risques environnementaux et sanitaires.

La CDC du Ribéracois nous a proposé une mutualisation de ce service, Monsieur le Président va solliciter la CCIVS avec qui nous mutualisons déjà l’urbanisme. Une première étude de dimensionnement de service en régie a été projetée lors de la commission, le coût des marchés actuels et des recettes également. Nos tarifs ont été comparés avec les CDC Isle Vern Salembre, Ribéracois, Grand Périgueux, la moyenne départementale.

Les élus de la commission ont convenu de faire l’étude de la mutualisation ou de la régie mais aussi de tenter d’améliorer nos prestations de service privées actuelles.

Compte rendu de la commission tourisme du 26 mai

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Monsieur le vice-président a proposé aux nouveaux membres de cette commission de se présenter.

Présentation et fonctionnement de l’Office de Tourisme

Un tour d’horizon du fonctionnement de l’Office de Tourisme a été fait pour démarrer le mandat.

2 ETP : Magalie Frey, responsable de l’Office de tourisme + Fabienne Perot, conseillère en séjour.

1 saisonnière est embauchée l’été à temps partiel avec l’accroissement de l’activité.

L’Office de tourisme est ouvert 5 jours sur 7 toute l’année. L’été, il est ouvert 7 jours sur 7.

L’Office de tourisme est labellisé Accueil Vélo et Tourisme et Handicap pour les 4 handicaps.

Les atouts du territoire ont été décrits et les missions de l’OT rappelées (Promotion des événements organisés sur les 25 communes, Valorisation des associations, commerces et producteurs du territoire, Formations à destination des hébergeurs…)

Une partie des missions est réalisée avec l’association Initiatives et Tourisme en Vallée de l’Isle (ITVI), association regroupant les Offices de tourisme de Mussidan-Villamblard, Saint-Astier/Neuvic et Montpon-Ménestérol présidée par M. Edouard Perrin, hébergeur à Montagnac-la-Crempse, et dirigée par un Conseil d’Administration composé de professionnels du tourisme et d’élus du territoire. Ce conseil d’administration a été renouvelé le 4 juin lors de l’assemblée générale de l’association.

Le rôle d’ITVI :

  • Promouvoir la Vallée de l’Isle et ses acteurs touristiques
  • Fédérer les prestataires touristiques partenaires

La vidéo promotionnelle du territoire a été diffusée lors de la commission, https://www.youtube.com/watch?v=QX2MeRkJVT4

Cette vidéo est diffusée sur les réseaux sociaux, sur le site Internet, sur l’écran d’accueil de l’Office de tourisme… Elle est à disposition de tous les professionnels du tourisme, pour mettre sur leur propre site Internet par exemple.

Les membres de la commission ont demandé à mettre la vidéo du territoire sur leur site Internet. Des échange ont eu lieu sur les critères à respecter pour le label Accueil Vélo pour les hébergements touristiques, les loueurs et réparateurs de vélos, les restaurants, les sites de visite, les activités de loisirs et les Offices de tourisme.

Nouveautés / Actualités

  • Ouverture d’une boutique à l’Office de tourisme grâce à une régie propre

*Produits locaux & artisanat en dépôt-vente

*Plans guides de randonnée

*Jeux de société

*Animations de l’OT

  • Soirée de lancement de saison 

Pour la première fois, une soirée de lancement de la saison touristique a été organisée. Elle s’est déroulée au musée Voulgre le 12 mai. Etaient conviés les professionnels du tourisme, les producteurs et les commerces du territoire qui peuvent être en lien avec les touristes. Une quarantaine de personnes étaient présentes.

Il y a eu les interventions des différents référents Tourisme, une présentation de la saison touristique, un échange de brochures et un pot convivial.

  • Châteaux en Fête 

Châteaux en Fête est un évènement organisé par le Comité départemental du tourisme de Dordogne : des châteaux privés habituellement fermés au public ouvrent exceptionnellement leurs portes pour l’occasion.

Un gros travail a été mené pour l’édition de cette année avec ITVI pour inciter les châteaux de la Vallée de l’Isle à participer. 11 châteaux de la CCICP se sont donc mobilisés.

Une brochure spécifique Châteaux en Fête – Vallée de l’Isle a été créée et éditée pour l’occasion. Distribuée dans les commerces.

Ça a très bien fonctionné, les visites étaient complètes, les châtelains étaient très contents de pouvoir échanger, partager avec le public.

  • Terra Aventura

Terra Aventura https://www.terra-aventura.fr/ est une chasse aux trésors à l’aide d’une application sur son téléphone. Les joueurs doivent répondre à des énigmes pour débusquer l’emplacement du trésor. Il y a déjà un parcours Terra Aventura sur la commune de Laveyssière autour de l’eau et des sources. La commune de Mussidan a de son côté candidaté aussi, la sortie du parcours est prévue dans l’année.

Le concept Terra Aventura a été créé par le Comité régional du Tourisme et n’existe que sur la Nouvelle-Aquitaine. Une commune qui souhaite candidater doit passer par l’Office de tourisme référent avec qui la candidature sera travaillée. Il faut sortir des sentiers battus. Le dossier est auditionné par un jury. Une fois le parcours validé, une société vient faire des repérages sur place.

Pour la création du parcours, le coût est d’environ 3 000 euros auquel il faut ajouter un coût annuel de maintenance (de l’application) d’environ 1 500 euros et l’achat des poiz.

Le parcours n’a pas de durée de vie limitée.

Terra Aventura draine beaucoup de joueurs qui vont consommer sur place.

Il y a plusieurs autres parcours sur les territoires voisins.

  • Page Facebook 

Une charte éditoriale a été mise en place.

Les posts sont désormais classés par rubriques pour créer des RDV et fidéliser la communauté.

Pour les cadeaux à gagner, l’Office de tourisme aurait besoin de dons des communes.

Saison estivale

  • Eté actif

Dispositif d’activités sportives et de pleine nature mis en place par le Département en partenariat avec les Offices de tourisme. Les activités sont à un coût très accessible pour les participants.

Il y aura cette année 15 activités différentes (animation Préhistoire, yoga en famille, trotinette électrique, gyrorando, escape game, moto trial, initiation vannerie, plongée, randonnée pédestre thématique, gel blaster, balade à dos d’âne, activités 100 % sport & fun) sur 13 communes.

Les nouveautés pour cette année : deux activités pour les plus petits (- 6 ans) et un regroupement de plusieurs activités (paddle, disc golf, tir à la carabine, sarbacane) sur une même demi-journée à l’aire de Lagut.

Comme il y a 25 communes sur le territoire, il ne peut pas y avoir une activité sur chaque commune chaque année. Donc les communes tournent.

  • Programme d’animations écotouristiques dans le Villamblardais

Une subvention est allouée à l’association Pour les Enfants du Pays de Beleyme pour mettre en place ces animations, en partenariat avec l’Office de tourisme :

  • Plusieurs sessions d’escape game au château de Barrière à Villamblard : nouveau scénario pour cette année
  • Jeu d’enquête alliant patrimoine historique, culturel & naturel. Ils se dérouleront sur la commune de Campsegret
  • Balade « Sur la piste des animaux » dans la forêt de Floyac à Villamblard
  • 2 RDV de producteurs sous la halle de Villamblard qui sont accompagnés d’une animation musicale avec des groupes locaux
  • Les Insolites de l’été

Programme d’expériences inédites pour (re)découvrir le territoire et son patrimoine, organisé par l’Office de tourisme depuis l’année dernière :

  • Balade contée autour des légendes du Périgord et de la culture occitane à St-Laurent-des-Hommes
  • Visite dégustation autour du piment et de la reconnaissance des plantes
  • Visites industrielles
  • Visite ludique d’un fait historique qui s’est déroulé à Mussidan avec l’application Baludik
  • Les Journées du patrimoine de pays

Manifestation nationale de découverte et de valorisation du patrimoine de proximité qui se déroule du 26 au 28 juin.

Les mairies peuvent elles-mêmes inscrire (ou passer par l’Office de tourisme) des animations ou du patrimoine de leur commune si elles le souhaitent.

  • Présence hors les murs

Durant l’été, l’Office de tourisme est présent les lundis matin sur le marché de Villamblard.

Pour la première fois, il sera présent également le dimanche matin au camping Gaia Ecolodge à Douville. Cette présence hors les murs permet de capter les touristes là où ils se trouvent, d’aller à leur rencontre.

  • Aire de Lagut

En vue de redynamiser l’aire de Lagut, la cabane qui se trouve dessus, propriété de la CCICP, sera mise gratuitement à disposition d’artistes locaux qui proposeront une exposition-vente de leurs œuvres.  Plusieurs artistes se succèderont entre le 14 juillet et le 15 aout.

Un espace détente sera créé à l’ombre des platanes avec l’installation de chaises canadiennes pour lire, se relaxer…

Compte rendu de la commission culture du 3 juin  

Monsieur le vice-président fait le compte rendu de cette commission :

Présentation du musée André Voulgre

Le musée André Voulgre est le fruit de 250 ans d’histoire avec des bâtiments ayant appartenu aux familles Paignon, Petit, Marquet et Voulgre qui les ont occupés et agrandi le domaine jusqu’aux années 1970. Légués à la Ville de Mussidan par le docteur Voulgre en 1971, leur gestion a été transférée à la CCICP en 2017.

Au-delà de simples bâtiments, c’est le musée privé du docteur André Voulgre, qui est devenu le musée des Arts et Traditions populaires du Périgord du docteur André Voulgre en 1977.

C’est un site touristique unique en Dordogne riche en collections d’objets, d’archives et témoins de l’évolution du Périgord ces 200 dernières années et seul musée entre Libourne et Périgueux. Il propose en lien avec les Amis du musée un saison culturelle toute l’année. Le musée fait partie des Musées de France et est soumis à la tutelle scientifique du ministère de la Culture et de la Communication. Et en tant que musée retraçant le lien qui uni les habitants du bassin de la vallée de l’Isle à leur territoire, il adhère également à la Fédération des écomusées et musées de société (FEMS).

Suite à une étude de faisabilité et en suivant le projet scientifique et culturel (PSC) rédigé en 2012-2013, le musée a été en partie rénové en 2019-2020.

– il est aujourd’hui un équipement Recevant du Public (ERP) remis aux normes

– il dispense un nouveau discours au visiteurs

– il offre une nouvelle scénographie dans le parcours permanent de visite

– il s’appuie sur une nouvelle identité graphique pour sa communication

– il propose aux visiteurs 17 salles ouvertes au public sur près de 900 m² et plus de 3.000 objets exposés.

Le musée est ouvert toute l’année mais pas tous les jours de l’été et accueil plus de 3000 visiteurs/an. L’étude de faisabilité de 2012-2023 prévoyait 8000 visiteurs après rénovation.

L’équipe du musée et du mémorial est composée de 2 agents Équivalent Temps Plein :

Isabelle BAGLIONI-FOUILLARET pour l’accueil, la communication, la médiation et l’entretien. Animatrice et journaliste à France Bleu Périgord pendant 20 ans, Isabelle a rejoint le musée en 2024 comme adjointe du patrimoine.

Ludovic CHASSEIGNE pour la conservation, les recherches, la gestion, la médiation, la régie des collections. Historien, archéologue et potier de formation, responsable du musée depuis 2007, aujourd’hui comme assistant principal de conservation du patrimoine.

Présentation du Mémorial de la Résistance de Saint Étienne de Puycorbier

Le mémorial a été inauguré le 27 mai 2018. C’est un lieu de mémoire, un site touristique et il offre également un contenu pédagogique notamment pour les scolaires. Il s’agit d’un équipement novateur en Dordogne car il est ouvert tous les jours de l’année gratuitement sans présence d’un agent sur place.

Il est le fruit d’un geste architectural pour la scénographie extérieure avec également des salles d’exposition avec des objets issus de la collection du musée André Voulgre et vidéo sous la mairie. L’équipement fonctionne en partenariat avec la commune de Saint Étienne de Puycorbier.

Le mémorial rayonne sur le territoire au-delà de ses murs grâce à des parcours matérialisés par des stèles sur la Moyenne vallée de l’Isle mais aussi grâce à plusieurs parcours numériques sur les applications Dorie et Baludik. Le mémorial voit passer 5000-8000 visiteurs /an et 1200/1500 visiteurs sur ses parcours numériques.

Le mémorial dispose aussi d’une programmation culturelle et mémorielle notamment à travers les Journée du maquis organisée autour du 27 juillet en lien avec le massacre du 27 juillet 1944 constitutif du mémorial. Il s’agit de la reconstitution d’un camp de résistants : la prochaine édition aura lieu en 2027.

La saison culturelle du 2e semestre 2026

Toujours riche en événements, elle est en ligne sur le site internet du musée : https://museevoulgre.fr/saison-patrimoniale-et-culturelle/

Le Projet scientifique et Culturel (PSC) du musée André Voulgre et du mémorial de la Résistance

Un nouveau document était nécessaire. La rédaction du nouveau PSC a été lancé en avril 2025 avec la constitution d’un Comité scientifique élargi.

Mais qu’est-ce qu’un PSC ?

Le PSC est le premier document opérationnel et stratégique qui définit l’identité et les orientations du musée sur 5-10 ans. Il s’agit véritablement de la feuille de route des actions scientifiques et culturelles. C’est un document réglementaire propre aux Musées de France qui conjugue les priorités avec les moyens à disposition dans le temps.

Le PSC est une référence commune pour l’équipe du musée et la tutelle : il engage l’une comme l’autre sur le devenir de l’établissement.

S’il est un document conceptuel qui apporte une vision sur l’histoire de l’institution et son évolution (ses collections, sa politique des publics, etc.) il n’en est pas moins un document opérationnel qui doit rendre compte des actions à porter à court et moyen termes, ainsi que des moyens qui l’accompagnent. En outre, si aucune mission du musée ne doit être négligée, le PSC est sélectif dans ses propositions et doit dégager des priorités.Cette articulation entre une institution qui élabore le PSC (une équipe scientifique et administrative) et une tutelle qui valide le projet et l’accompagne est la clé de la réussite et de la mise en œuvre du projet. Les grands enjeux et les 18 pistes de développement du musée ont été présentées une à une par Ludovic Chasseigne sous forme d’une grille d’aide à la priorisation suivant l’importance et les moyens à engager pour suivre ces pistes et classés en 4 catégories (réglementaire, fondamental, essentiel et amélioration).

Les élus ont débattu sur certaines pistes : le récolement décennal, la place des visiteurs dans ses pistes de développement, la communication du musée notamment.

La poursuite de la rénovation du musée pour aboutir à un équipement complètement rénové et 100 % fonctionnel en suivant l’ensemble des pistes est estimée, en se basant sur l’étude de faisabilité, à 1 million d’euros d’investissements, 100.000 € de budget de fonctionnement hors salaires et 2 ETP supplémentaires. La première phase de rénovation en 2019-2021 a reçu des aides à hauteur de 70 %.

Le vice-président et le président ont rappelé que la CCICP a de multiples dossiers à financer et qu’il va falloir arbitrer entre tous ces projets, l’environnement budgétaire étant compliqué pour l’ensemble des collectivités et l’État ces derniers temps.

Pour la rédaction de ce nouveau PSC, il a été décidé d’impliquer fortement les membres élus de la commission culture-tourisme dans les choix à faire pour l’avenir du musée pour les 5 à 10 ans qui arrivent à travers un vote préférentiel. Ce vote prend la forme d’un formulaire envoyé aux membres de la commission avec les consignes suivantes pour choisir  :

  • les 6 pistes à reporter au delà de 5 ans parmi les 18  pistes.
  • les 6 pistes indispensables à suivre dans les 2 ans parmi les 18 pistes
  • les 6 pistes souhaitables à suivre dans les 2 à 4 ans parmi les 18  pistes

Pour que les élus de la commission puissent exprimer leur vote en connaissance de cause, deux nouvelles visites guidées du musée leur ont été proposées en plus des visites libres aux horaires d’ouverture.

Les prochaines étapes administrative pour la rédaction du PSC pour les 6 prochains mois seront les suivantes :

– Approfondissement des pistes à suivre et leur planification an s’appuyant sur le résultat du vote préférentiel des élus de la commission

 – Validation en comité scientifique

 – Validation en conseil communautaire.

– Validation par le Service des Musée de France du Ministère de la Culture et de la Communication

Le Vice-président a clôturé la commission en insistant sur l’importance de la culture et qu’il est permis de rêver et d’avoir des équipements de qualité même sur nos territoires ruraux. Il a remercié les membres de la commission pour leur implication.

Le vote préférentiel individuel a été organisé électroniquement à travers un formulaire envoyé à tous les membres de la Commission Culture auquel ils pouvaient répondre jusqu’au 15 juin. Les réponses au trois questions et donc le résultat du vote est le suivant :

Vote musée 1
Vote musée 2
Vote musée 3

Compte rendu de la commission développement durable et groupe de travail PLUi H du 4 juin concernant le Plan Paysage

Madame la vice-présidente fait le compte rendu de cette commission :

La réunion avait pour objectif de présenter le bureau d’études TOPONYMY qui réalise le Plan Paysage, le premier en Dordogne et d’exposer la démarche méthodologique. Les élus ont ensuite entamé une réflexion collective autour du paysage de la CCICP. Ils ont aussi dressé une liste des acteurs locaux à associer à l’élaboration du Plan Paysage.

Le BE Toponymy, déjà impliqué dans l’élaboration du PLUi-H, a souligné l’importance de la cohérence entre les documents de planification en cours ou finalisés.

3 enjeux paysagers principaux ont été relevés :

Maintenir un équilibre entre agriculture et forêt

Les élus ont décrit leur territoire forestier comme morcelé, privé et en perte de biodiversité. L’enjeu d’adapter les essences forestières du territoire au changement climatique est revenu plusieurs fois. Les élus ont alerté sur les dynamiques en cours : d’importantes surfaces de forêt mixte sont coupées pour être remplacées par une production monospécifique de Pins. La temporalité des coupes rases, de plus en plus rapide, accentue encore cette perception chamboulée du couvert forestier.

La problématique de la propriété, interroge les élus sur leur pouvoir réglementaire : Comment limiter cette transformation des parcelles forestières via des outils réglementaires ? Quelle politique du PLUi-H pour contrer cette tendance ?

Déprise agricole : Diminution importante des agriculteurs sur le territoire, expansion de la forêt sous forme de friches, réduction drastique des polycultures depuis les années 1960. Les élus ont partagé leurs fortes inquiétudes sur le devenir agricole du territoire, notamment face à la fermeture des paysages.

Les discussions ont porté sur leurs conditions de vie, de revenus et leurs souhaits de tendre vers la commercialisation en circuit court

Problématiques :

  • Perte des savoir-faire locaux (entretien des parcelles privées) ;
    • Rachat de parcelles par des producteurs extérieurs au territoire ;
    • Inquiétude sur l’avenir agricole et la fermeture des paysages

Solutions évoquées :

  • Intégrer les agriculteurs locaux dans l’élaboration du Plan Paysage ;
    • Valoriser les circuits courts et le bio (lien avec le PAT – Plan Alimentaire Territorial) ;
    • Améliorer les conditions de vie et de revenu des agriculteurs.

Revitalisation des hameaux : la majorité des noyaux villageois se sont structurés autour d’éléments patrimoniaux et d’équipements majeurs tels que les églises, mairies et places centrales. Face à ce constat, un élu remarque que certains hameaux se sentent délaissés et attendent des travaux de restauration.

Mise en valeur du patrimoine paysager des vallées

À la suite de la balade autour de Campsegret, des éléments de territoire vécu ont été abordés et notamment vis-à-vis la relation que les usagers entretiennent avec les différentes étangs du territoire. Ces plans d’eaux aujourd’hui privés, pour lesquels les élus ont évoqué des souvenirs d’enfance où certains proposés même des usages de loisirs (baignade, restauration).

Une réflexion globale est ressortie de ces échanges : Identifier ce qu’il faut préserver à tout prix, contrer ou accompagner pour encadrer les dynamiques en cours.

Le paysage, bien commun et héritage vivant, doit s’adapter aux évolutions contemporaines qui le transforme. Le Plan Paysage s’inscrit dans cette logique: il vise à fédérer habitants, usagers et aménageurs autour d’une réflexion collective pour élaborer des stratégies d’adaptation qualitatives, choisies et partagées, tout en prenant en compte la préservation de la qualité paysagère du territoire

Echange autour de la question de la transition énergétique

Opposition unanime aux éoliennes. Les panneaux photovoltaïques sont vus comme unique infrastructure de production énergie renouvelable envisageable sur le territoire ; sous la forme de parc, de micro-installations sur toitures de hangars agricoles et potentiellement sous la forme de projet agri-photovoltaïques.

Implantations sur les différents sites existants :

  • en bordure de routes départementales (anciennes carrières) ;
  • sur des zones déjà artificialisées et éloignées des habitations (exemple : Saint-Laurent-des-Hommes, Beaupouyet).

Risques : Incendies liés aux habitations potentielles.

La matinée s’est conclue par une visite de site aux alentours de Campsegret

L’après-midi les élus ont visité St Martin des Combes (restauration de la mairie avec réutilisation des codes architecturaux du territoire, mise en valeur de l’eau : lavoir restauré, réouverture d’un sentier de randonnée longeant la rivière avec un travail de sensibilisation via des panneaux pédagogiques puis Clermont de Beauregard (Observation des points de vue sur les coteaux boisés : lecture des différentes typologies forestières et Observation des perspectives visuelles (vue sur le patrimoine bâti (château de la Gaubertie à Saint-Martin-des-Combes)), et de la fermeture progressive du paysage.

Cet échange in situ a favorisé un partage des connaissances et des sensibilités paysagères, permettant d’initier l’adhésion des élus autour d’un enjeu commun de préservation du patrimoine paysager intercommunal.

Compte rendu des groupes de travail PLUi H des 9 et 10 juin

Madame la vice-présidente fait le compte rendu de ces 4 groupes de travail :

La réunion avait pour objectif de sensibiliser les élus sur les questions réglementaires et la procédure d’élaboration du PLUi-H.

Le BE Toponymy a déroulé la présentation autour des points suivants

  • Introduction : présentation de l’équipe TOPONYMY
  • Procédure d’élaboration du PLUi : rappel de la délibération de prescription et des grandes étapes de l’élaboration
  • Cadre législatif et réglementaire : rappel du cadre et focus ZAN
  • Que contient le document PLUi : présentation des différentes phases et des pièces associées, de leur applications et usages
  • Appui de la présentation avec mise en place d’une mini expo présentant des exemples de pièces élaborées sur des PLUi approuvés
  • Présentation des enjeux identifiés dans le diagnostic
  • Temps d’échanges/foire aux questions

Plusieurs interventions ont eu lieu durant cette présentation. Les discussion et interrogations ont principalement portées sur les 8 thématiques suivantes

Focus ZAN et consommation d’espaces

La notion du zéro artificialisation nette, propulsée par la loi Climat et Résilience a été un sujet débattu notamment au regard de la méthodologie de comptage des espaces consommés sur les territoires ruraux (parcelles entièrement comptabilisée).

Les élus ont indiqué que cette forte consommation est principalement due à la période post-covid et l’arrivée des néo-ruraux sur le territoire qui viennent à la campagne pour disposer de grandes surfaces de terrain. Le prix du foncier relativement faible sur le territoire intercommunal est également en cause.

Le BE a précisé que différentes sources de données seront analysées et envisagées afin d’élaborer une stratégie plus réaliste sur les territoires ruraux. Il a rappelé que toutes les méthodologies appliquées au PLUi devront être validées par la DDT et par l’avocat conseil présent sur le projet du PLUi-H afin d’éviter tout risque de recourt contentieux une fois le document approuvé.

Au regard des chiffres de l’analyse réalisée sur les données du portail de l’artificialisation, les élus s’interrogent sur ce qu’il adviendra si la consommation enregistrée entre 2023 et 2029 amenait à dépasser les hectares restant de l’enveloppe allouée.

Le BE, a précisé que les contours de la loi sont encore flous à ce sujet. Il est cependant prévu des mécanismes de sanction qui porterait sur la période suivante 2031-2050.

Les élus ont évoqué le projet de développement économique sur la commune de Saint-Médard-de-Mussidan visant à acquérir un foncier de 4 ha. Le projet découle de la volonté de créer des emplois supplémentaires pour participer à la dynamisation du territoire. Ils ont évoqué cependant la consommation foncière induite par le projet au regard notamment de l’enveloppe foncière projetée.

Les élus s’interrogent également vis-à-vis de la valorisation d’éventuelles opérations de renaturation qui pourraient être menées sur le territoire intercommunal. Ces opérations pourraient-elles permettre de compenser de la consommation supplémentaire ?

Le BE a précisé que ces éléments seront à prendre en compte au cas par cas car des critères précis devront être remplis. Ces questions pourront être approfondies une fois le potentiel identifié et les projets ciblés.

ENAF (Espaces Naturels Agricoles et Forestiers)

Les élus soulèvent de fortes préoccupations vis-à-vis des espaces NAF du territoire :

Enfrichement des terres agricoles suite à la déprise, que fait-on de ces espaces ? Si ils sont replantés en forêt par exemple qui aura la charge de leur entretien ? Ces questions doivent être mises en perspective dans le cadre de l’élaboration du PLUi. Les agriculteurs de part leur rôle clé dans l’entretien des espaces NAF du territoire doivent également être étroitement associés.

La CCICP a précisé qu’elle pourrait engager un travail vis-à-vis des OLD (Obligation Légale de Débroussaillement) sur le territoire intercommunal. Cet outil réglementaire pourra en partie apporter des solutions sur la question.

Population

Les élus font également ressortir des préoccupations vis-à-vis de l’enjeu du maintien des écoles sur les communes, critère numéro un à l’installation de population nouvelle.

Tourisme

Les élus, ont identifié un enjeu fort de développement du tourisme sur leur territoire, bien qu’à proximité de Sarlat qui présente un attrait fort en matière touristique le territoire intercommunal n’est pas « en reste ».

La CCICP a précisé qu’il présente déjà un certain dynamisme avec la présence de 3 campings et près de 400 chambres d’hôtes et gites référencés sur le territoire.

Les élus, ont cité également la présence de nombreux éléments du petit patrimoine et du paysage à valoriser.

Fiches communales

Les élus, ont précisé à propos des fiches identités présentées par commune que les chiffres relatifs aux emplois communaux leurs semblent élevés.

Le BE a encouragé les élus à prendre connaissance de celles-ci et à faire un retour à la collectivité afin de procéder à leurs mises à jour en effet celles-ci ayant été réalisées sur la base des entretiens menés sur le mandat précédent des actualisations devront être effectuées.

Concernant les chiffres des emplois après vérification les chiffres de l’INSEE répondent à la définition suivante :

Le chiffre couvre l’ensemble des emplois : salariés ; indépendants ; agriculteurs ; professions libérales ; fonction publique.

Elle est redressée statistiquement pour les petites communes, ce qui évite les biais d’un simple comptage administratif

Ces précisions seront intégrées aux éléments de diagnostic.

Concernant les logements vacants pour lesquels des discussions sont actuellement en cours, le diagnostic met pour l’instant en perspective les différentes données disponibles : données officielles – données communales.

Compte tenu de l’écart significatif entre les deux sources de données la CCICP a engagé des démarches visant à faire reconnaître les données communales. Ces éléments sont actuellement en attente et feront l’objet d’échanges ultérieurs.

Sursis à statuer

Le BE a présenté l’outil Sursis à statuer introduit par la loi du 20 juillet 2023 aux communes afin qu’elles puissent s’en saisir dans le but de préserver l’enveloppe foncière projetée de projets fortement consommateurs d’ENAF.

Les élus ont fait remonter des difficultés d’appropriation de l’outil et de la mise en place vis-à-vis des populations à l’échelle communale.

Il est convenu de revenir sur le sujet avec un focus permettant l’appropriation de cet outil.

Logements vacants et rétention foncière

Les élus, s’interrogent sur les leviers permettant de lutter contre la vacance et la rétention foncière.

La CCICP aindiqué que les leviers sont limités et n’apportent pas toujours de solutions concrètes. Il existe à l’heure actuelle la taxe sur les logements vacants mise en place sur le territoire intercommunal ainsi que le droit de préemption relatif au péril imminent qui pourrait s’appliquer sur des bâtis considérés comme « dangereux »

Divers

Communication autour du PLUi-H :

Les élus ont fait remonter leurs inquiétudes par rapport à la manière dont la population devra être informée dans le cadre de l’élaboration du PLUi. Ils trouvent délicat le positionnement des élus qui se doivent de répondre de lois édictées à l’échelle nationale et qui semblent ne pas toujours prendre en compte les spécificités locales et notamment des pratiques solidement ancrées dans les territoires ruraux.

La collectivité indique qu’elle mettra en place afin de les accompagner dans leurs rôles de sensibilisation, plusieurs canaux de communication tout au long de la procédure. Au-delà des éléments de communication inscrits dans la délibération de prescription elle prévoit une exposition sur les marchés fin juin/début juillet afin de communiquer sur le PLUi-H, un évènement type soirée-concert en plus de la distribution de flyers qui a déjà été mise en place sur le territoire intercommunal.

PLUi en tant que document règlementaire :

Les élus ont fait remonter une grande diversité des territoires, ces spécificités qui fondent également sa richesse risquent de présenter des difficultés d’harmonisation des règles applicables sur le territoire intercommunal.

Par exemple, il existe des caractéristiques spécifiques à la vallée de la Crempse et de son patrimoine, composé de nombreux bâtis anciens et moulins comparée à la Vallée de L’Isle qui est historiquement plus industrielle.

Les sujets de réglementation vis-à-vis des éléments suivants sont d’ores et déjà ressortis :

  • Encadrer les toits terrasses ;
  • Encadrer les exploitations agricoles ;
  • Proposer une palette végétale et réglementer les possibilités de plantation, pour faire face notamment aux plantations intensives de pins et de peupliers par exemple ;
  • Encadrer les types de constructions, notamment au regard de l’apparition de maison en A qui implique un style architectural singulier dans le paysage de Dordogne ;
  • Identification de zones dans lesquelles le développement de projet EnR serait interdit afin de protéger les paysages

Taxe de séjour 2027

Le Conseil communautaire est invité à actualiser les modalités qui avaient été délibérées précédemment les 25 septembre 2018, 7 avril 2021, 8 juin 2022, le 13 mars 2023 et le 12 juin 2025 en vue d’une application au 1er janvier 2027 :

Article 1er : La Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord a institué une taxe de séjour sur l’ensemble de son territoire depuis le 22 septembre 2016. La présente délibération définit toutes les modalités et les tarifs de la taxe de séjour sur son territoire et annule et remplace toutes les délibérations antérieures à compter du 1er janvier 2027.

Article 2 : Principes de perception
Une taxe de séjour mixte, au réel et forfaitaire, est appliquée sur le territoire de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord :

Au forfait pour les hébergements suivants, sur la base de 40 jours :

  • Les meublés faisant l’objet d’un classement ;
  • Les chambres d’hôtes.

Au réel pour les hébergements suivants :

  • Les meublés non classés ou en attente de classement ;
  • Les hôtels de tourisme ;
  • Les palaces ;
  • Les hébergements collectifs ;
  • Les villages de vacances ;
    Les terrains de camping, les terrains de caravanage ainsi que tout autre terrain d’hébergement de plein air ;
  • Les emplacements dans les aires de camping-cars et les parcs de stationnement touristiques.

Article 3 : Période de taxation

La taxe de séjour est perçue sur la période allant du 1er janvier au 31 décembre inclus.

Article 4 : Règlement (date de reversement de taxe de séjour)

  • Règlement de la taxe de séjour au réel :

A effectuer dans les quinze jours qui suivent la fin de la période de perception (31 décembre de l’année N).

  • Règlement de la taxe de séjour au forfait :

A effectuer en novembre de l’année N à la réception des titres du Trésor Public.

Article 5 : Le Conseil départemental de la Dordogne, par délibération n° 09-401 du 27 novembre 2009 a institué une taxe additionnelle de 10 % à la taxe de séjour. Dans ce cadre et conformément aux dispositions de l’article L 3333-1 du CGCT, la taxe additionnelle est recouvrée par la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord pour le compte du département dans les mêmes conditions que la taxe communautaire à laquelle elle s’ajoute.

Article 6 : Tarifs et natures d’hébergements concernés par la taxe de séjour

Catégories d’hébergementTarifs CCICPTaxe additionnelleTarif taxe
Palaces4,90 €0.495.39
Hôtels de tourisme 5 étoiles, résidences de tourisme 5 étoiles, meublés de tourisme 5 étoiles1,50 €0.151.65
Hôtels de tourisme 4 étoiles, résidences de tourisme 4 étoiles, meublés de tourisme 4 étoiles1,10 €0.111.21
Hôtels de tourisme 3 étoiles, résidences de tourisme 3 étoiles, meublés de tourisme 3 étoiles1,00 €0.11.10
Hôtels de tourisme 2 étoiles, résidences de tourisme 2 étoiles, meublés de tourisme 2 étoiles, villages de vacances 4 et 5 étoiles0,90 €0.090.99
Hôtels de tourisme 1 étoile, résidences de tourisme 1 étoile, meublés de tourisme 1 étoile, villages de vacances 1,2 et 3 étoiles, chambres d’hôtes0,60 €0.060.66
Terrains de camping et terrains de caravanage classés en 3,4 et 5 étoiles et tout autre terrain d’hébergement de plein air de caractéristiques équivalentes, emplacements dans des aires de camping-cars et des parcs de stationnement touristiques par tranche de 24 heures0,50 €0.050.55
Terrains de camping et terrains de caravanage classés en 1 et 2 étoiles et tout autre terrain d’hébergement de plein air de caractéristiques équivalentes0,20 €0.020.22
Tout hébergement en attente de classement ou sans classement à l’exception des hébergements de plein air4%0.40 %4.4 %

Article 7 : Le taux applicable au coût par personne de la nuitée dans les hébergements en attente de classement ou sans classement s’élève à 4 %. Avec la taxe additionnelle du département le taux applicable est de 4,4 %.

Article 8 : Sont exemptés de la taxe de séjour conformément à l’article L 2333-31 du CGCT :

– les personnes mineures ;
– les titulaires d’un contrat de travail saisonnier employés dans la communauté de communes Isle et Crempse ;
– les personnes bénéficiant d’un hébergement d’urgence ou d’un relogement temporaire.

Les exemptions ne s’appliquent que dans le cadre de la taxation forfaitaire, les propriétaires et logeurs ou intermédiaires étant redevables de la taxe.

Article 9 : Il est proposé d’appliquer un taux d’abattement de 20 % aux hébergements assujettis à la taxe de séjour forfaitaire.

Article 10 : Le produit de cette taxe est intégralement utilisé pour le développement touristique du territoire.

Comité local pour l’emploi : désignation d’un suppléant

Mme Flore BOYER se propose d’être le représentant la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord en qualité de déléguée élue suppléante et M. Pierre André CROUZILLE est titulaire. Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.

Droit à la formation des élus  

Vu l’article L. 2123-12 et s. du CGCT,

Monsieur le Président indique que la formation des élus municipaux est organisée par le code général des collectivités territoriales et notamment par l’article L2123-12 du code général des collectivités territoriales qui précise que celle-ci doit être adaptée aux fonctions.

Dans les 3 mois du renouvellement de l’assemblée, une délibération détermine les orientations de la formation et les crédits ouverts à ce titre.

Suite à la conférence des maires du 21 mai 2026, il a été proposé d’organiser tous ensemble des formations grâce l’intervention de PROXIMA.

Moyennant 1380 € par commune il est prévu de former durant 10 séances nos élus sur des thématiques choisis par eux. Il est proposé que les 25 communes versent 690 € à la signature de la convention en juillet 2026 et 690 € en décembre 2032. La communauté de communes prendra en charge les frais d’organisation de ces 10 formations. Cette organisation est adoptée à l’unanimité.

M. DURANT souhaite ne pas mutualiser le droit à la formation pour les élus de sa commune.

De ce fait, il est convenu que les 24 communes versent 718.75 € à la signature de la convention en juillet 2026 et 718.75 € en décembre 2032.

Institution et élection de la CIAPH

Considérant que les EPCI compétents en matière de transports ou d’aménagement de l’espace, dès lors qu’ils regroupent 5 000 habitants et plus, doivent obligatoirement créer une commission intercommunale d’accessibilité composée notamment de conseillers communautaires, d’associations ou organismes représentant les personnes handicapées pour tous les types de handicap, notamment physique, sensoriel, cognitif, mental ou psychique, d’associations ou organismes représentant les personnes âgées, de représentants des acteurs économiques ainsi que de représentants d’autres usagers de la communauté ; qu’il appartient au président de la communauté d’arrêter la liste des membres de la commission ;

Le conseil procède à l’élection des membres de la commission intercommunale pour l’accessibilité aux personnes handicapées.

Vu le code général des collectivités territoriales et notamment l’article L. 2143-3 ;

Considérant que la communauté regroupe plus de 5000 habitants et s’est vue transférer la compétence aménagement de l’espace par ses communes membres ;

Le conseil décide à l’unanimité :

1° De créer une commission intercommunale pour l’accessibilité à titre permanent, pour la durée du mandat ;

2° De nommer membres : Aude CHARMARTY, Monique GAUFFRE, Franck PINON, Pierre André CROUZILLE, Jean Luc GROSS.

3° Que les associations dont devront être issus les membres de la commission qui ne sont pas conseillers communautaires devront répondre aux critères suivants :

– le rattachement à des problématiques concernant le handicap, les personnes âgées, l’accessibilité, la qualité d’usage pour tous ;

– la représentation de la diversité des types de handicaps (visuel, moteur, auditif, cognitif, psychique et mental) pour les associations de personnes en situation de handicap ;

– la promotion des intérêts des usagers et de la qualité des services publics concernés par la Commission.

Les associations membres de la CIAPH sont :

Collège des associations
Organisme
Aide à domicile AASE
APEI
APF
Association Sourds Entendants Malentendants
Association Valentin Haüy
FNATH
SESSAD
SSIAD
UNITE TERRITORIALE CD24

4° D’autoriser Monsieur le Président à nommer, par arrêté, Jean Luc GROSS, Vice-Président afin de le représenter à la présidence de la Commission.

Création de la commission intercommunale des impôts directs

Le conseil,

Vu le code général des impôts et notamment son article 1650 A ;

Vu l’arrêté préfectoral n°24-2023-10-19-000002 en date du 19 octobre 2023, portant statuts de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord ;

Le conseil,

Vu la proposition des communes membres portant sur la liste de présentation des contribuables répondant aux conditions pour siéger en tant que commissaires au sein de la commission intercommunale des impôts directs ;

Entendu le rapport du président ;

Considérant que les EPCI soumis de plein droit ou sur option au régime de la fiscalité professionnelle unique doivent instituer une commission intercommunale des impôts directs composée du président de la communauté, ou un vice-président délégué, et de dix commissaires désignés par le directeur régional ou départemental des finances publiques ; qu’il appartient au conseil communautaire de dresser, sur proposition de ses communes membres, une liste de présentation des contribuables répondant aux conditions pour siéger en tant que commissaires ; que cette liste doit contenir quarante noms dont quatre domiciliés en dehors du périmètre du groupement ; que les contribuables proposés doivent remplir les conditions exigées au 1 de l’article 1650 A du code général des impôts ;

DECIDE

De proposer au directeur départemental des finances publiques, pour la constitution de la commission intercommunale des impôts directs, la liste de quarante contribuables annexée à la présente délibération ;

Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.

Référent égalité

Vu la circulaire du 30 novembre 2019 relative à la mise en place de référents Egalité au sein de l’Etat et de ses établissements publics,

Vu la candidature de Magalie FREY, responsable de l’office de tourisme,

Chaque employeur public se dote, en fonction de son organisation et de ses effectifs, d’un ou plusieurs référents Egalité, ou s’appuie sur un réseau de référents égalité mutualisé. Ces référents travaillent en articulation avec les acteurs de l’égalité professionnelle déjà en place au niveau national ou territorial.

Les référents Egalité disposent d’une lettre de mission précisant leur champ d’action et missions et bénéficient, pour ce faire, de formations adaptées.

Les référents Egalité jouent un rôle essentiel dans le déploiement de la politique d’égalité professionnelle, notamment pour la faire vivre au quotidien, au plus près des agents, et réaliser des retours d’expérience utiles en étant un point d’entrée de cette politique. Acteurs de proximité, ils ont vocation à dialoguer avec tous les niveaux hiérarchiques de la structure et avec les autres acteurs de l’égalité professionnelle.

Ils sont notamment chargés des quatre missions suivantes :

  • L’information des agents sur la politique d’égalité professionnelle menée par leur administration,
  • La réalisation d’actions de sensibilisation des agents à l’égalité professionnelle,
  • Le suivi des formations portant sur l’égalité professionnelle organisées à l’attention des agents,
  • Le conseil aux agents et aux services s’agissant des sujets liés à l’égalité professionnelle,
  • La participation à l’état des lieux et au diagnostic de la politique d’égalité professionnelle et au suivi de la mise en œuvre des actions menées par leur administration de rattachement.

Le référent pour la CCICP est Madame Magalie FREY pour les agents. Madame CLARK se propose élue référente pour les élus.

Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.

 Adoption du pacte de gouvernance

Le conseil,

Vu la loi n°2019-1461 du 27 décembre 2019 relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique (articles 1à 4 et articles 8) ;

DÉCIDE

D’adopter à l’unanimité le pacte de gouvernance de la communauté tel qu’il figure en pièce jointe à la présente délibération.

Soumet à délibération des conseils municipaux ce pacte de gouvernance.

FACECO Liban

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a ouvert, le 12 mai, un fonds de concours destiné aux collectivités et aux entreprises, afin de venir en aide aux populations libanaises meurtries par les bombardements israéliens. « Les dons versés à ce fonds de concours soutiendront la réponse d’urgence de la France aux besoins essentiels des communautés libanaises affectées », précise le ministère. Ils permettront de conduire « des opérations d’acheminement d’aide humanitaire » et de « renforcer le soutien de la France à des ONG partenaires engagées au Liban ». Le Centre de crise et de soutien (CDCS) du ministère a déjà lancé l’acheminement de médicaments, d’équipements médicaux et d’articles de première nécessité (kits cuisine, kits hygiène, couvertures, lampes solaires…) et soutenu des actions dans le domaine de la santé, de l’eau et des abris.

Selon le Quai d’Orsay, « le pays compte désormais plus de 700.000 déplacés fuyant le Sud-Liban et la banlieue Sud de Beyrouth ».

Sensible à cette catastrophe, la CCICP tient à apporter son soutien et sa solidarité au peuple libanais.

La CCICP souhaite prendre sa part, dans la mesure des moyens dont elle dispose, dans l’élan de solidarité européenne qui se met en place.

Aussi, le conseil communautaire décide de soutenir le peuple libanais, dans la mesure des capacités de la collectivité, de la manière suivante :

Faire un don d’un montant de 2 000 €  au fonds d’action extérieure des collectivités territoriales (FACECO) activé par le Centre de crise et de soutien du MEAE, auprès du service recettes de la DSFIPE ;

Les délégués communautaires autorisent Monsieur le Président à signer tout document relatif à l’exécution de la présente délibération.

  • Régie Tarifs des produits de la boutique de l’Office de Tourisme de Mussidan-Villamblard

Vu la création de la régie de l’Office de tourisme en date du 23 février 2026 ;

Vu la délibération sur les tarifs des produits de la boutique de l’Office de tourisme en date du 25 février 2026 ;

Monsieur le Président propose de rajouter les tarifications suivantes :

Objets souvenir
35 €
Objets souvenir
30 €
Objets souvenir
25 €
Objets souvenir
6 €
  
Visite insolite
12 €
Visite insolite
6 €
Visite insolite
3 €

Monsieur le Président propose d’adopter les tarifs suivants à compter du 20 juin 2026.

Portage de repas

Nous avons rencontré Mme LAVOIX directrice l’AASE, la directrice de l’EHPAD (Mme GERBEAU est sur le départ et Maud PINCHAUD s’est présentée) et la directrice de Vauclaire. L’AASE a alerté sur le coût de la location du véhicule, les discussions avaient déjà eu lieu l’an dernier nous avons encore proposé d’acheter un nouveau véhicule : nous sommes en attente de devis de la part de l’AASE. M. OLLIVIER rappelle qu’il faut un représentant de la CCICP dans le CA de l’AASE pour s’assurer de la qualité du service. Mme GRAPIN expose que Florence DUGAIN fait partie du CA de l’AASE.

Madame GAUFFRE s’inquiète du prix de revente du repas. Les élus évoquent les traiteurs qui font aussi des repas pour les personnes âgées.

Les élus restent à l’écoute.

Questions diverses

Flore BOYER informe les élus que le pastoralisme existe sur le Sarladais et sur la CCIDL, la zone pastorale pourrait être étendue, il faut une continuité et l’ensemble de la CCIDL, la CCIVS aussi seraient concernées. La Chambre d’agriculture attend des élus une lettre de soutien pour soumettre le projet à Madame la Préfète le 12 septembre à la Latière à St Aulaye. Flore BOYER propose que lors du prochain conseil cette lettre soit signée par les membres du conseil communautaire. Les éleveurs feraient une association pastorale foncière.

La séance est levée à 21h40.

            St Martin l’Astier, le 18 Juin 2026

                 La secrétaire de séance                                                 Le Président

                 Marie Laure GRAPIN                                         Pierre André CROUZILLE

Mise en ligne sur le site de la CCICP le 19 Juin 2026

Procès-verbal du Conseil Communautaire du 6 mai 2026

Conseil communautaire CCICP 6 mai 2026

L’an deux mille vingt-six, le six mai à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes de Villamblard, sur la convocation qui leur a été adressée par la Présidente de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11  du code général des collectivités territoriales applicable en la matière.

Nombre de présents : 35

Nombre de votants : 39

Date de la convocation : 29 avril 2026

Présents :  M. Bastien VILLEGENTE, Mme Flore BOYER, M. Jean François MONSET, M. Sébastien CHINOUILH, M. Bruno LESFARGUES, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, M. Eric DEVISE, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. Jean Michel CANOT, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Florence DUGAIN, Mme Marie Laure GRAPIN, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Stéphanie RAOULT, M. Franck PINON, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, M. Quentin SECHER, M. Jean Luc MASSIAS, M. François RITLEWSKI, Mme Aude CHARMARTY, M. Alexandre BRETEL, M. Jean François MALARD, Mme Ludivine MELLERIN, Mme Mireille VERGNAUD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Serge FOURLOUBEY.

Absents (présence du suppléant) : M. Jean Luc GROSS, M. José RUIZ,  

Absents ayant donné procuration : Mme Marie Dominique CLARK à M. OLLIVIER, M. Jean Pierre DELAGE à Mme ANTOINE, M. François LOTTERIE à Mme GRAPIN, Mme Corinne LARENAUDIE à M. SECHER,

Absents : M. Henri RUHER, M. Jean Marie GELLÉ, M. Vincent GINTRAT, Mme Sylvie DESAGA, Mme Sandrine ROUSSET,

A été nommé Secrétaire de séance :

M. Gilles DENESLE

Monsieur le Président propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 28 avril 2026.

Les élus approuvent à l’unanimité. Il propose de rajouter à l’ordre du jour plusieurs délibérations une pour la modification du plan de financement de l’ABC intercommunal et d’autres pour des projets susceptibles d’être éligibles au fonds vert PCAET. Les élus y sont favorables à l’unanimité.

Monsieur le Président rappelle l’ordre du jour :

  • Modification des statuts de l’ATD 24   (cf. Intranet) 
  • Proposition de mutualisation pour la cybersécurité et pour l’intelligence artificielle  (cf. Intranet)
  • Création des commissions thématiques de la communauté de communes
  • Membres des commissions thématiques
  • Information pour la CLECT
  • Référent déontologue
  • Elu référent CNAS
  • Questions diverses

Approbation des statuts modifiés et désignation des représentants à l’Agence Technique Départementale de la Dordogne (ATD 24)

Vu l’article L 5511-1 du Code Général des Collectivités Territoriales qui prévoit que : « Le département, des communes et des établissements publics intercommunaux peuvent créer entre eux un établissement public dénommé agence départementale. Cette agence est chargée d’apporter, aux collectivités territoriales et aux établissements publics intercommunaux du département qui le demande, une assistance d’ordre technique, juridique ou financier. »

Vu la délibération du Conseil Général de la Dordogne en date du 6 juillet 1982 proposant la création d’une Agence Technique Départementale,

Vu la délibération de l’Assemblée Générale constitutive de l’ATD 24 en date du 25 janvier 1983 approuvant les statuts de l’ATD 24,

Vu les statuts modifiés de l’ATD 24 approuvés lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 13 mars 2026,

Considérant que la collectivité a adhéré à l’ATD 24 dès la création des deux EPCI antérieurs,

Le Président informe le conseil que l’ATD 24 a procédé à la mise à jour de ses statuts. Il rappelle que l’objet de l’ATD 24 est de mutualiser des expertises indispensables.  L’adhésion donne accès à un socle de services incluant :

  • les études de faisabilité en aménagement territorial (architecture, paysage, voirie),
  • l’assistance juridique,
  • le Centre de ressources en Cybersécurité.

Les autres services proposés par l’ATD 24 font l’objet de conventions additionnelles selon les besoins de la collectivité.

Le Conseil communautaire après en avoir délibéré et compte tenu de l’intérêt pour la collectivité approuve les nouveaux statuts de l’ATD 24, prend acte et confirme les modalités de représentation au sein de l’Assemblée Générale conformément à l’article 8 des statuts de l’ATD 24.

Le représentant Titulaire : le Président est titulaire de droit,

Par défaut :

  • pour les communes et EPCI un élu de l’organe délibérant désigné(e) dans l’ordre du tableau

Le Conseil communautaire autorise le Président à signer tout document nécessaire à l’exécution des missions de l’ATD 24.

Mutualisation pour la cybersécurité et l’intelligence artificielle

Le Bouclier Territorial de l’ATD 24 visé par cette mutualisation consiste en :

  •  CyberMétéo : filtrage des connexions extérieures pour bloquer les adresses IP malveillantes ou à mauvaise réputation,
  • CyberSentinelle : protection avancée de vos ordinateurs (EDR) et supervision de sécurité opérée localement (SOC départemental).

Avec ce nouveau service, l’ATD24 nous propose une approche mutualisée et accessible pour anticiper les menaces, limiter les risques et garantir la résilience de nos infrastructures numériques.

Suite aux échanges avec les communes début 2025, il ressort que les communes de Beaupouyet, Beauregard et Bassac, Beleymas, Bourgnac, Campsegret, Douville, Eglise Neuve d’Issac, Eyraud- Crempse-Maurens, Issac, Les Lèches, Montagnac la Crempse, St Etienne de Puycorbier, St Front de Pradoux, St Hilaire d’Estissac, St Jean d’Estissac, St Laurent des Hommes, St Louis en l’Isle, St Michel de Double sont intéressées pour mutualiser avec la Communauté de Communes ce bouclier territorial.

Conformément aux délibérations du Conseil d’Administration de l’Agence technique Départementale confirmant la volonté d’engager une démarche collective et mutualisée autour de l’IA, l’ATD 24 a structuré une offre d’accompagnement dédiée à l’ensemble des EPCI et des communes du territoire. 

Le premier objectif est de pouvoir sécuriser les pratiques avec le déploiement d’une IA générative développée par la direction des systèmes d’information et du numérique du conseil départemental et, sur cette première année, avec une sensibilisation des élus et agents.

Une personne a été recrutée par l’ATD 24 en janvier en tant que cheffe de projet pour mener ce travail. La proposition de l’ATD24 (environ 750 € annuels) inclut l’accès à une solution sécurisée, des temps de sensibilisation, des référentiels documentaires personnalisables, ainsi que des possibilités d’expérimentations avancées pour notre EPCI et nos 25 communes.

Les élus approuvent à l’unanimité et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à l’aboutissement de cette mutualisation.

Création des commissions thématiques de la CCICP

Vu le code général des collectivités territoriales et notamment ses articles L.2121-21, L.2121-22, L.5211-1, L.5211-40-1 ;

Vu l’arrêté préfectoral n°24-2023-10-19-000002 en date du 19 octobre 2023, portant statuts de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord ;

Entendu le rapport du président ;

Considérant que le conseil communautaire peut créer des commissions thématiques permanentes chargées d’étudier les questions relevant des compétences de la communauté ; qu’il peut également créer des commissions spéciales pour l’examen d’un ou plusieurs dossiers particuliers, auquel cas elles sont créées pour une durée déterminée ;

Considérant que les commissions thématiques sont créées par délibération du conseil communautaire, qui en fixe le nombre, la dénomination et le périmètre ; que le conseil communautaire prévoit la participation de conseillers municipaux des communes membres de la communauté ;

Monsieur le Président et les vice-présidents proposent d’instituer, pour la durée du présent mandat, les commissions thématiques permanentes suivantes :

1.          Une commission finances et services publics 

2.          Une commission petite enfance, jeunesse, seniors

3.          Une commission urbanisme

4.          Un groupe de travail PLUi-H

5.          Une commission développement durable

6.          Une commission logements communautaires et aires d’accueil des gens du voyage

7.          Une commission bâtiments scolaires 

8.          Une commission tourisme, culture et communication

9.          Une commission économie, agriculture, forêt, rivières

10.      Une commission voirie et sa mutualisation, mobilité et accessibilité

11.      Une commission assainissement et ordures ménagères

Les désignations des membres des commissions visées ci-dessus interviendront par délibération distincte, après l’entrée en vigueur de la présente délibération.

Les modalités d’organisation et de fonctionnement de l’ensemble des commissions seront fixées dans le règlement intérieur de la communauté.

Les délégués communautaires adoptent à l’unanimité.

Membres de la commission finances et services publics

PrénomNOMCOMMUNE
FloreBOYERBEAUREGARD ET BASSAC
ThomasCHASSEPOTBELEYMAS
Jean-MarieGELLECAMPSEGRET
LauretteCHINOUILHCLERMONT DE BEAUREGARD
SoniaCOUSTEILLEDOUVILLE
NicolasFEDOUDOUVILLE
IsabelleLELOUPDOUVILLE
LaëtitiaDEFFIEUXEGLISE NEUVE D’ISSAC
BrunoLESFARGUESEGLISE NEUVE D’ISSAC
NathalieANTOINEEYRAUD CREMPSE MAURENS
AlainOLLIVIEREYRAUD CREMPSE MAURENS
MathieuBESOLIISSAC
EricDEVISEISSAC
PatrickAVRILLES LECHES
Marie-ThérèseGARRIGUELES LECHES
MoniqueGAUFFRELES LECHES
BénédicteBOISVERT-FOURNAUDMONTAGNAC LA CREMPSE
Jean-MichelCANOTMUSSIDAN
GillesDENESLEMUSSIDAN
EricLAPORTEMUSSIDAN
ChristineRAPIMUSSIDAN
DominiqueDEGEIXST ETIENNE DE PUYCORBIER
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
AlainLACOMBEST FRONT DE PRADOUX
Marie LaureHARAS PASQUIERST GEORGES DE MONTCLARD
NadègeFEVRIERST JEAN D’ESTISSAC
Marie-RoseVEYSSIEREST JEAN D’ESTISSAC
MichelBOUTINST LAURENT DES HOMMES
Jean-LucMASSIASST LOUIS EN L’ISLE
MichelDONNETTEST LAURENT DES HOMMES
BenoitBERRYST MARTIN L’ASTIER
LudivineMELLERINST MEDARD DE MUSSIDAN
MireilleVERGNAUDST MEDARD DE MUSSIDAN
SergeDURANTST MICHEL DE DOUBLE

Membres de la commission petite enfance, jeunesse, seniors

PrénomNOMCOMMUNE
MartineGALVANBEAUPOUYET
CatherineDOS RAMOS GONCALVESBEAUREGARD ET BASSAC
PaulineLESTANGBEAUREGARD ET BASSAC
LauraEL HAOURIBELEYMAS
CécileVICTORIEN-DEMETCAMPSEGRET
MarineCARRILLODOUVILLE
IsabelleLELOUPDOUVILLE
Marie-JeannePERROTDOUVILLE
LaëtitiaDEFFIEUXEGLISE NEUVE D’ISSAC
CorinneGRAULIEREEGLISE NEUVE D’ISSAC
SandraNOUAILLEEGLISE NEUVE D’ISSAC
Marie-DominiqueCLARKEYRAUD CREMPSE MAURENS
ChristineDUVALEYRAUD CREMPSE MAURENS
ThierryGALLINEAUDEYRAUD CREMPSE MAURENS
ChristelleHARIEYRAUD CREMPSE MAURENS
VéroniqueKEDRAEYRAUD CREMPSE MAURENS
FlorianeFAYOLASISSAC
ChloéLESECISSAC
CélîneARSICAUD PRIMALES LECHES
VivianeIMIGLES LECHES
AlexandraMICOYNELES LECHES
FlorenceDUGAINMUSSIDAN
FrançoisLOTTERIEMUSSIDAN
Marie-PauleBARROTMUSSIDAN
MichelDESAGAMUSSIDAN
ChristineRAPIMUSSIDAN
ClaudeREMONDMUSSIDAN
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
YanniqueLEVÊQUEST FRONT DE PRADOUX
FranckPINONST GEORGES DE MONTCLARD
Marie LaureHARAS PASQUIERST GEORGES DE MONTCLARD
NadègeFEVRIERST JEAN D’ESTISSAC
KarineSAGETST JEAN D’ESTISSAC
SabrinaIGNEST LAURENT DES HOMMES
AurélieLAVERGNEST LOUIS EN L’ISLE
ChristineVIDEAUST LOUIS EN L’ISLE
AudeCHARMARTYST MARTIN L’ASTIER
MireilleVERGNAUDST MEDARD DE MUSSIDAN
FernandCASTAINGST MEDARD DE MUSSIDAN
StéphanieDUBOËST MEDARD DE MUSSIDAN
DanielleGUILLOTST MEDARD DE MUSSIDAN
SylvainMALARDST MEDARD DE MUSSIDAN
ClaudieGOUNAUDST MICHEL DE DOUBLE
CaroleGUIONNEAUST MICHEL DE DOUBLE
SébastienPICHONVILLAMBLARD

Membres de la commission urbanisme

PrénomNOMCOMMUNE
ChristopheFOURTEAUBEAUREGARD ET BASSAC
FloreBOYERBEAUREGARD ET BASSAC
JosephRUIZBELEYMAS
JosephRUIZBELEYMAS
Jean-MarieGELLECAMPSEGRET
GillesLASSERRECAMPSEGRET
NicolasFEDOUDOUVILLE
SébastienARNAUDEYRAUD CREMPSE MAURENS
Marie-DominiqueCLARKEYRAUD CREMPSE MAURENS
Jean-PierreDELAGEEYRAUD CREMPSE MAURENS
AlainOLLIVIEREYRAUD CREMPSE MAURENS
NicolasDE BIASIEYRAUD CREMPSE MAURENS
Jean-PaulFONTAYNEEYRAUD CREMPSE MAURENS
ValérieGUIRMANDIEEYRAUD CREMPSE MAURENS
VéroniqueKEDRAEYRAUD CREMPSE MAURENS
PascalPREVOTEYRAUD CREMPSE MAURENS
EricDEVISEISSAC
RoselyneDELAPCHIERISSAC
Jean LucDUBOISISSAC
FlorianeFAYOLASISSAC
Marie-ThérèseGARRIGUELES LECHES
MoniqueGAUFFRELES LECHES
PhilippeCHUPEAULES LECHES
AudrenLOSTIE DE KERHORMONTAGNAC LA CREMPSE
Jean-MichelCANOTMUSSIDAN
GillesDENESLEMUSSIDAN
FlorenceDUGAINMUSSIDAN
ChristineRAPIMUSSIDAN
DominiqueDEGEIXST ETIENNE DE PUYCORBIER
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
AlainLACOMBEST FRONT DE PRADOUX
RaphaëlPEUCHOTST HILAIRE D’ESTISSAC
NadègeFEVRIERST JEAN D’ESTISSAC
Marie-RoseVEYSSIEREST JEAN D’ESTISSAC
PhilippeCHAMBOSTST JEAN D’ESTISSAC
MichelDONNETTEST LAURENT DES HOMMES
CorinneLARENAUDIEST LAURENT DES HOMMES
QuentinSECHERST LAURENT DES HOMMES
AdrienPAULST LOUIS EN L’ISLE
Pierre AlainMASSIASST MARTIN DES COMBES
FrançoisRITLEWSKIST MARTIN DES COMBES
Jean-FrançoisMALARDST MEDARD DE MUSSIDAN
LudivineMELLERINST MEDARD DE MUSSIDAN
AlexandreBRETELST MEDARD DE MUSSIDAN
StéphaneAUTIERST MEDARD DE MUSSIDAN

Membres du groupe de travail PLUi-H

PrénomNOMCOMMUNE
BastienVILLEGENTEBEAUPOUYET
Jean LucGROSSBEAUPOUYET
ChristopheFOURTEAUBEAUREGARD ET BASSAC
FloreBOYERBEAUREGARD ET BASSAC
EmmanuelleDECHAMPSBELEYMAS
HenriRUHERBOURGNAC
SergeGISSEBOURGNAC
Jean-MarieGELLECAMPSEGRET
GillesLASSERRECAMPSEGRET
SébastienCHINOUILHCLERMONT DE BEAUREGARD
MathieuBIASDOUVILLE
NicolasFEDOUDOUVILLE
IsabelleLELOUPDOUVILLE
ThierryLOUCHETDOUVILLE
BrunoLESFARGUESEGLISE NEUVE D’ISSAC
SébastienARNAUDEYRAUD CREMPSE MAURENS
Marie-DominiqueCLARKEYRAUD CREMPSE MAURENS
Jean-PierreDELAGEEYRAUD CREMPSE MAURENS
AlainOLLIVIEREYRAUD CREMPSE MAURENS
EricALLEMANTEYRAUD CREMPSE MAURENS
NicolasDE BIASIEYRAUD CREMPSE MAURENS
Jean-PaulFONTAYNEEYRAUD CREMPSE MAURENS
ValérieGUIRMANDIEEYRAUD CREMPSE MAURENS
SabinePETITEYRAUD CREMPSE MAURENS
PascalPREVOTEYRAUD CREMPSE MAURENS
OlivierBOYERISSAC
EricDEVISEISSAC
RoselyneDELAPCHIERISSAC
FlorianeFAYOLASISSAC
Marie-ThérèseGARRIGUELES LECHES
MoniqueGAUFFRELES LECHES
MichelVANHOLDERBEKELES LECHES
BénédicteBOISVERT-FOURNAUDMONTAGNAC LA CREMPSE
AudrenLOSTIE DE KERHORMONTAGNAC LA CREMPSE
GillesDENESLEMUSSIDAN
FlorenceDUGAINMUSSIDAN
DominiqueDEGEIXST ETIENNE DE PUYCORBIER
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
AlainLACOMBEST FRONT DE PRADOUX
FranckPINONST GEORGES DE MONTCLARD
TinekaROBUSTIST GEORGES DE MONTCLARD
RaphaëlPEUCHOTST HILAIRE D’ESTISSAC
JérômeREBEYROLST HILAIRE D’ESTISSAC
Marie-RoseVEYSSIEREST JEAN D’ESTISSAC
PhilippeCHAMBOSTST JEAN D’ESTISSAC
MichelDONNETTEST LAURENT DES HOMMES
CorinneLARENAUDIEST LAURENT DES HOMMES
QuentinSECHERST LAURENT DES HOMMES
ClaireIGELST LAURENT DES HOMMES
VéroniqueHENNEUSEST LOUIS EN L’ISLE
Jean-LucMASSIASST LOUIS EN L’ISLE
CharlyGOMESST LOUIS EN L’ISLE
AdrienPAULST LOUIS EN L’ISLE
Pierre AlainMASSIASST MARTIN DES COMBES
FrançoisRITLEWSKIST MARTIN DES COMBES
AudeCHARMARTYST MARTIN L’ASTIER
EstelleBLANCHETST MARTIN L’ASTIER
Jean-FrançoisMALARDST MEDARD DE MUSSIDAN
LudivineMELLERINST MEDARD DE MUSSIDAN
AlexandreBRETELST MEDARD DE MUSSIDAN
StéphaneAUTIERST MEDARD DE MUSSIDAN
CatherineMICHAUDST MICHEL DE DOUBLE
SergeDURANTST MICHEL DE DOUBLE
SergeFOURLOUBEYVILLAMBLARD

Membres de la commission développement durable

PrénomNOMCOMMUNE
ChristopheFOURTEAUBEAUREGARD ET BASSAC
FloreBOYERBEAUREGARD ET BASSAC
Marie-JeannePERROTDOUVILLE
Marie-DominiqueCLARKEYRAUD CREMPSE MAURENS
FlorianBOIXIEREEYRAUD CREMPSE MAURENS
PascalPREVOTEYRAUD CREMPSE MAURENS
DelphineDARCOSISSAC
PhilippeCHUPEAULES LECHES
NicolasDOCHELES LECHES
AudrenLOSTIE DE KERHORMONTAGNAC LA CREMPSE
Marie-PauleBARROTMUSSIDAN
EricLAPORTEMUSSIDAN
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
RaphaëlPEUCHOTST HILAIRE D’ESTISSAC
JérômeREBEYROLST HILAIRE D’ESTISSAC
Marie-RoseVEYSSIEREST JEAN D’ESTISSAC
PhilippeCHAMBOSTST JEAN D’ESTISSAC
Marie-HéléneCHEVALLEREAUST JEAN D’ESTISSAC
CorinneLARENAUDIEST LAURENT DES HOMMES
CatherineFROIDEVALST MARTIN DES COMBES
LaurentVERNAUZOUST MICHEL DE DOUBLE
SergeFOURLOUBEYVILLAMBLARD
SébastienPICHONVILLAMBLARD

Membres de la commission logements communautaires et aires d’accueil des gens du voyage

PrénomNOMCOMMUNE
SandraNOUAILLEEGLISE NEUVE D’ISSAC
JoëlRIGHETTIEYRAUD CREMPSE MAURENS
MurielSENAEYRAUD CREMPSE MAURENS
RoselyneDELAPCHIERISSAC
FlorianeFAYOLASISSAC
MoniqueGAUFFRELES LECHES
ChristineRAPIMUSSIDAN
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
StéphanieRAOULTST FRONT DE PRADOUX
Marie-RoseVEYSSIEREST JEAN D’ESTISSAC
Marie-HéléneCHEVALLEREAUST JEAN D’ESTISSAC
AlexandreBRETELST MEDARD DE MUSSIDAN
FernandCASTAINGST MEDARD DE MUSSIDAN

Membres de la commission bâtiments scolaires

PrénomNOMCOMMUNE
MartineGALVANBEAUPOUYET
FloreBOYERBEAUREGARD ET BASSAC
BertrandTALUÉBELEYMAS
MiguelBONNECLERMONT DE BEAUREGARD
LauretteCHINOUILHCLERMONT DE BEAUREGARD
MarineCARRILLODOUVILLE
Marie-DominiqueCLARKEYRAUD CREMPSE MAURENS
AlainOLLIVIEREYRAUD CREMPSE MAURENS
ValérieGUIRMANDIEEYRAUD CREMPSE MAURENS
EricDEVISEISSAC
FlorianeFAYOLASISSAC
ChloéLESECISSAC
PhilippeCHUPEAULES LECHES
MichelVANHOLDERBEKELES LECHES
BénédicteBOISVERT-FOURNAUDMONTAGNAC LA CREMPSE
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
AnnieMOLIERESST JEAN D’ESTISSAC
SabrinaIGNEST LAURENT DES HOMMES
Jean-LucMASSIASST LOUIS EN L’ISLE
NicolasCHAMPAGNEST LOUIS EN L’ISLE
SylvainMALARDST MEDARD DE MUSSIDAN
SergeDURANTST MICHEL DE DOUBLE
Jean-LucALARYVILLAMBLARD
SébastienPICHONVILLAMBLARD

Membres de la commission culture, tourisme et communication

PrénomNOMCOMMUNE
RégineMANETBEAUPOUYET
AlbanBERNIERBEAUREGARD ET BASSAC
LaurenceDUSSOLBEAUREGARD ET BASSAC
DidierREYMONDIEBEAUREGARD ET BASSAC
JosephRUIZBELEYMAS
CécileVICTORIEN-DEMETCAMPSEGRET
MarysePRALONGCLERMONT DE BEAUREGARD
MathieuBIASDOUVILLE
NicolasFEDOUDOUVILLE
Marie-HélèneLACARRIEREDOUVILLE
ThierryLOUCHETDOUVILLE
PaulMICHAUDDOUVILLE
BrunoLESFARGUESEGLISE NEUVE D’ISSAC
AurélienPARROTEGLISE NEUVE D’ISSAC
MartineBEAUGIEREYRAUD CREMPSE MAURENS
ChristelleHARIEYRAUD CREMPSE MAURENS
Yves-TudyLEPAPEEYRAUD CREMPSE MAURENS
SabinePETITEYRAUD CREMPSE MAURENS
MathieuBESOLIISSAC
DelphineDARCOSISSAC
CorineMONSETISSAC
PatrickAVRILLES LECHES
VivianeIMIGLES LECHES
MichelVANHOLDERBEKELES LECHES
AudrenLOSTIE DE KERHORMONTAGNAC LA CREMPSE
Jean-MichelCANOTMUSSIDAN
GillesDENESLEMUSSIDAN
ColetteLEPORCQMUSSIDAN
ClaudeREMONDMUSSIDAN
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
YanniqueLEVÊQUEST FRONT DE PRADOUX
FranckPINONST GEORGES DE MONTCLARD
Jean-BaptisteBEAUVAISST JEAN D’ESTISSAC
KarineSAGETST JEAN D’ESTISSAC
MichelDONNETTEST LAURENT DES HOMMES
CorinneLARENAUDIEST LAURENT DES HOMMES
QuentinSECHERST LAURENT DES HOMMES
StéphaneSECHERST LAURENT DES HOMMES
AurélieLAVERGNEST LOUIS EN L’ISLE
NathalieSAPARTST LOUIS EN L’ISLE
KattyWEBERST LOUIS EN L’ISLE
ClaireDE FROMENTST MARTIN DES COMBES
CatherineFROIDEVALST MARTIN DES COMBES
BenoitBERRYST MARTIN L’ASTIER
Jean-FrançoisMALARDST MEDARD DE MUSSIDAN
FernandCASTAINGST MEDARD DE MUSSIDAN
StéphanieDUBOËST MEDARD DE MUSSIDAN
CédricLAPIERREST MEDARD DE MUSSIDAN
CatherineMICHAUDST MICHEL DE DOUBLE
IsabelleDUPREST MICHEL DE DOUBLE
SébastienPICHONVILLAMBLARD

Membres de la commission économie, agriculture, forêt, rivières

PrénomNOMCOMMUNE
SylvainROYBEAUPOUYET
FloreBOYERBEAUREGARD ET BASSAC
SophieBAUMGARTNERBEAUREGARD ET BASSAC
AlbanBERNIERBEAUREGARD ET BASSAC
AlicePAROTBELEYMAS
Jean-MarieGELLECAMPSEGRET
SébastienCHINOUILHCLERMONT DE BEAUREGARD
LauretteCHINOUILHCLERMONT DE BEAUREGARD
MarysePRALONGCLERMONT DE BEAUREGARD
NicolasFEDOUDOUVILLE
IsabelleLELOUPDOUVILLE
AurélienPARROTEGLISE NEUVE D’ISSAC
SébastienARNAUDEYRAUD CREMPSE MAURENS
EricALLEMANTEYRAUD CREMPSE MAURENS
Jean-PaulFONTAYNEEYRAUD CREMPSE MAURENS
ChristelleHARIEYRAUD CREMPSE MAURENS
VéroniqueKEDRAEYRAUD CREMPSE MAURENS
OlivierBOYERISSAC
EricDEVISEISSAC
MathieuBESOLIISSAC
DelphineDARCOSISSAC
ChloéLESECISSAC
MoniqueGAUFFRELES LECHES
NicolasDOCHELES LECHES
AlexandraMICOYNELES LECHES
AudrenLOSTIE DE KERHORMONTAGNAC LA CREMPSE
Jean-MichelCANOTMUSSIDAN
EricLAPORTEMUSSIDAN
ColetteLEPORCQMUSSIDAN
DominiqueDEGEIXST ETIENNE DE PUYCORBIER
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
AlainLACOMBEST FRONT DE PRADOUX
JérômeREBEYROLST HILAIRE D’ESTISSAC
Marie-HéléneCHEVALLEREAUST JEAN D’ESTISSAC
ThomasIHRYST JEAN D’ESTISSAC
CorinneLARENAUDIEST LAURENT DES HOMMES
CharlyGOMESST LOUIS EN L’ISLE
BenjaminPASQUETST LOUIS EN L’ISLE
FrançoisRITLEWSKIST MARTIN DES COMBES
ClaireDE FROMENTST MARTIN DES COMBES
AudeCHARMARTYST MARTIN L’ASTIER
EstelleBLANCHETST MARTIN L’ASTIER
PierreMARTINST MICHEL DE DOUBLE
MichelCAMPAGNAUDVILLAMBLARD
SébastienPICHONVILLAMBLARD

Membres de la commission voirie et sa mutualisation, mobilité et accessibilité

PrénomNOMCOMMUNE
Jean-LucGROSSBEAUPOUYET
ChristopheFOURTEAUBEAUREGARD ET BASSAC
Jean-FrançoisMONSETBELEYMAS
CorinneGRAULIEREEGLISE NEUVE D’ISSAC
SébastienARNAUDEYRAUD CREMPSE MAURENS
Jean-PierreDELAGEEYRAUD CREMPSE MAURENS
PascalPREVOTEYRAUD CREMPSE MAURENS
EricDEVISEISSAC
Jean-pierreBENISSAC
Jean LucDUBOISISSAC
CorineMONSETISSAC
PatrickAVRILLES LECHES
VivianeIMIGLES LECHES
AudrenLOSTIE DE KERHORMONTAGNAC LA CREMPSE
EricLAPORTEMUSSIDAN
ColetteLEPORCQMUSSIDAN
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
JérômeREBEYROLST HILAIRE D’ESTISSAC
AlainLACOMBEST FRONT DE PRADOUX
ThomasIHRYST JEAN D’ESTISSAC
PierreVINCENTST LAURENT DES HOMMES
NicolasCHAMPAGNEST LOUIS EN L’ISLE
AdrienPAULST LOUIS EN L’ISLE
CatherineFROIDEVALST MARTIN DES COMBES
StéphaneAUTIERST MEDARD DE MUSSIDAN

Membres de la commission assainissement et ordures ménagères

PrénomNOMCOMMUNE
JérômeRIEUPETBEAUREGARD ET BASSAC
BenoitLANCEBELEYMAS
MiguelBONNECLERMONT DE BEAUREGARD
Jean-PierreDELAGEEYRAUD CREMPSE MAURENS
FlorianBOIXIEREEYRAUD CREMPSE MAURENS
NicolasDE BIASIEYRAUD CREMPSE MAURENS
PascalPREVOTEYRAUD CREMPSE MAURENS
EricDEVISEISSAC
MarcSIMONNETISSAC
MoniqueGAUFFRELES LECHES
MichelVANHOLDERBEKELES LECHES
BénédicteBOISVERT-FOURNAUDMONTAGNAC LA CREMPSE
Marie-PauleBARROTMUSSIDAN
EricLAPORTEMUSSIDAN
Pierre-AndréCROUZILLEST FRONT DE PRADOUX
ThomasIHRYST JEAN D’ESTISSAC
AnnieMOLIERESST JEAN D’ESTISSAC
AdrienPAULST LOUIS EN L’ISLE
ChristineVIDEAUST LOUIS EN L’ISLE
FrançoisRITLEWSKIST MARTIN DES COMBES
AudeCHARMARTYST MARTIN L’ASTIER
SergeFOURLOUBEYVILLAMBLARD

Référent déontologue

Vu la délibération de la CCICP du 27 avril 2023 ;

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment l’article L. 1111-1-1,

Vu le Code Général de la Fonction Publique,

Vu la loi n° 2015-366 du 31 mars 2015 visant à faciliter l’exercice, par les élus locaux, de leur mandat,

Vu la loi n° 2022-217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses dispositions de simplification de l’action publique locale,

Vu le décret n° 2022-1520 du 6 décembre 2022 relatif au référent déontologue de l’élu local,

Vu l’arrêté du 6 décembre 2022 pris en application du décret n° 2022-1520 du 6 décembre 2022 relatif au référent déontologue de l’élu local,

Considérant que tout élu local doit pouvoir consulter un référent déontologue chargé de lui apporter tout conseil utile au respect des principes déontologiques consacrés dans la charte de l’élu local ;

Considérant que ce référent déontologue est désigné par l’organe délibérant de la structure concernée,

Considérant la possibilité de désigner un même référent déontologue de l’élu local par plusieurs collectivités, groupements de collectivités ou syndicats mixtes, par délibérations concordantes,

Considérant la proposition du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale de la Dordogne de désigner le même référent déontologue que pour les élus du CDG 24 et la prise en charge des frais relatifs aux prestations du référent déontologue de l’élu local par ledit CDG 24,

Vu le rapport du Président,

Cette fonction de référent déontologue est confiée à un collège de référents déontologues élus locaux identique à celui désigné par le CDG24 pour ses élus.

Le collège désigné assure les missions suivantes :

  • Il apporte tout conseil utile au respect des principes déontologiques consacrés par la charte de l’élu local,
  • Il est, à la demande de l’élu qui le saisit, l’interlocuteur de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique concernant les déclarations d’intérêts et de situation patrimoniale des élus locaux de la collectivité concernée.

Le référent déontologue de l’élu local est tenu au secret professionnel et à la discrétion professionnelle dans les conditions définies par le décret n° 2022-1520 du 6 décembre 2022 ainsi que par les articles 226-13 et 226-14 du Code Pénal.

La fonction de référent déontologue des élus locaux est assurée de manière indépendante et impartiale.

Dans l’exercice de ses fonctions, le référent déontologue des élus locaux ne peut solliciter ni recevoir d’injonctions de l’autorité investie du pouvoir de nomination ou de son représentant.

Il est par ailleurs précisé que cette fonction s’exercera sans préjudice de la responsabilité de l’élu qui demeure seul responsable de ses obligations déontologiques.

Pour mener à bien sa mission, le référent déontologue dispose des moyens matériels nécessaires et se voit verser une indemnité conforme aux dispositions de l’arrêté du 6 décembre 2022 pris en application du décret n° 2022-1520 du 6 décembre 2022 relatif au référent déontologue de l’élu local.

Ces dépenses sont à la charge du CDG24 et des CDG partenaires.

La saisine s’effectue

  • Option 1 : via un e-formulaire dédié téléchargeable sur les sites internet du CDG 24
  • Option 2 : par courrier, recommandé avec accusé de réception, à l’adresse suivante :

Centre de gestion de la Fonction Publique Territoriale de la Dordogne
Référent déontologue élus
Maison des communes
1 boulevard Saltgourde
BP. 108
24051 PERIGUEUX CT CEDEX 9

La mention « Confidentiel » devra figurer sur l’enveloppe.

Les réponses seront être traitées dans des délais raisonnables et prendront la forme d’un avis détaillé remis au seul intéressé auteur de la saisine.

A des fins pédagogiques, le référent déontologue des élus locaux transmet un rapport annuel anonymisé de l’ensemble des saisines et des réponses apportées.

Les délégués communautaires souhaitent à l’unanimité continuer de confier cette mission au CDG24.

Désignation du délégué élu : CNAS


M. Michel DONNETTE se propose d’être le représentant la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord en qualité de délégué élu titulaire et M. DENESLE est suppléant.

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Elaboration d’un atlas de la biodiversité intercommunal (ABC)


Vu la délibération de la CCICP en date du 28 avril 2025 programmant l’élaboration d’un ABC,

Vu le portage par le SMBI de ce dossier,

Vu la modification du plan de financement de cet ABC,

Le plan de financement prévisionnel deviendrait le suivant :

DEPENSES TTCSUBVENTIONS
400 000 €OFB250 000 €
SMBI40 000 €
CCICP110 000 €

Monsieur le Président évoque le fait qu’une subvention fléchée par le département sur un autre projet manque désormais au plan de financement initial de l’ABC, au lieu d’un reste à charge de 40 k€ il faudrait que la CCICP finance 110k€ pour réaliser l’ABC intercommunal ce qu’il ne soutient pas. En effet, il préfèrerait que les fonds soient destinés à d’autres projets communautaires.

Monsieur DURANT, maire de St Michel de Double, expose que sa commune a été retenue pour un Atlas de la Biodiversité Communal mais le coût n’était pas à cette hauteur, il décrit les animations faites dans l’école et les animations portées par l’association Pour les enfants du Pays de Beleyme. Le SMBI a financé une partie son ABC et la commune n’avait que 500 € de reste à charge.

Mme VEYSSIERE rappelle que le projet a été voté à l’unanimité lors du précédent mandat, cela fait 3 fois qu’il est déposé auprès de l’OFB, les agents du SMBI et de la CCICP ont passé beaucoup de temps à préparer ce dossier. C’est vrai qu’avant il y a eu davantage de financement mais obtenir 250 k€ de l’OFB est déjà une somme énorme vu la raréfaction des financements. Elle insiste sur le fait que l’ABC participe aux travaux du notre PLUi-H, qu’il sera sur une durée identique, il faudra prendre en compte les changements climatiques et les effets sur la biodiversité de plus en plus si l’on veut continuer à obtenir des cofinancements sur les projets à venir. Elle rappelle que nous sommes engagés sur un PCAET et que là aussi l’ABC s’avère utile.

Elle regrette le fait d’avoir perdu 70 k€ de subvention du département au profit du stade de Mussidan, projet qui a finalement été déprogrammé par la nouvelle équipe de Mussidan.

M. OLLIVIER explique qu’il restait 593 k € sur le contrat de la CDC, suite à la demande de financement de la mairie de Mussidan (282 k€), il a fallu supprimer des projets sur le contrat de la CDC puisque le département n’a pas d’autres enveloppes. Il a été arbitré de supprimer plusieurs projets communautaires dont celui de l’ABC.

Cette négociation a permis au conseil départemental d’allouer à la commune de Mussidan plus de 200k€ pour le stade des Mauries. Ces fonds ne peuvent pas être désormais déplacés.

Certains élus s’interrogent sur les bienfaits de l’ABC. M. DONNETTE expose qu’il est un atout pour le tourisme mais aussi pour notre PLUi-H, cela coûterait d’après lui bien plus de 110k€ si nous devions revoir notre PLUi. M. MASSIAS précise que le SMBI a aidé les communes puis les CDC pour la réalisations d’ABC. M. PINON pense aux générations futures, il évoque le fait que l’ABC est un outil pour les enseignants et les associations, il rajoute que le reste à charge sur 4 ans n’est pas un problème au vu du budget d’investissements communautaires.

Monsieur le Président soumet ce nouveau plan de financement au vote :

Contre : M. CROUZILLE, Mme RAOULT, Mme VERGNAUD, M. DEGEIX, M. DEVISE, M. VILLEGENTE, Mme CHARMARTY

Abstentions : M. LACOMBE, M. BRETEL, Mme MELLURIN, M. MALARD, M. LESFARGUES, M. FOURLOUBEY, M. CANOT, M. ALARY

Le nouveau plan de financement est adopté à la majorité.

Fonds vert PCAET : Renforcer la lisibilité des fonds alloués au climat

Les EPCI sont en première ligne face aux conséquences du dérèglement climatique. Leur gouvernance collégiale favorise la concertation et la coconstruction, deux conditions indispensables pour faire des transitions écologiques un véritable projet démocratique.

La transition écologique n’est pas seulement une réaction à l’urgence. Elle est aussi perçue comme un levier d’avenir. Sur le plan économique, elle constitue une source de dynamisme et d’emploi. Ces perspectives nourrissent l’idée que la transition, loin d’être une contrainte, peut devenir une opportunité de développement durable et équitable.

La mobilisation répond également à une attente forte des citoyens, particulièrement marquée chez les jeunes générations.

Il s’agit de former les agents de la collectivité à reconnaitre les dépenses liées au climat, mais aussi d’acculturer les élus à mettre en valeur les programmes favorables à l’environnement qu’ils orchestrent.

DEPENSESRECETTES
Accompagnement       7 850 €Etat (fonds vert)     4 710 €
CCICP     3 140 €
Total       7 850 €Total     7 850 €

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité ce projet et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à sa réalisation.

Fonds vert PCAET : Chauffage musée André Voulgre à Mussidan

Vu la vétusté du mode de chauffage du musée,

Vu le fonds vert alloué aux PCAET en 2026,

Le Musée André Voulgre, équipement culturel majeur de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord (CCICP), présente des enjeux patrimoniaux, environnementaux et d’attractivité économique. Installé dans un bâtiment ancien, le musée est chauffé par un système combinant électricité et gaz, dont les performances énergétiques sont limitées avec un impact environnemental significatif. En effet, le mode de chauffage actuel génère une dépense avec une consommation importante de gaz d’un montant de 14 909 € sur 3 ans, à laquelle s’ajoutent les coûts liés au chauffage électrique.

La CCICP souhaite engager un remplacement complet du chauffage existant pour réduire les consommations d’énergie et améliorer le confort thermique. Le projet consiste à installer plusieurs pompes à chaleur adaptées aux contraintes d’un bâtiment patrimonial avec un chauffage stable, silencieux et respectueux des collections.

DEPENSESRECETTES
Installation PAC   100 000 €Etat (fonds vert)   60 000 €
CCICP   40 000 €
Total   100 000 €Total 100 000 €

Les délégués communautaires approuvent ce projet et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à sa réalisation. Monsieur CHINOUILH s’abstient.

Fonds vert PCAET : Aire de covoiturage à Laveyssière

Vu le PCAET de la CCICP,

Vu l’étude menée par le conseil départemental sur la commune Eyraud Crempse Maurens,

Vu les travaux de la commission mobilité du 7 novembre 2025,

Vu le fonds vert alloué aux PCAET en 2026,

Le PCAET prévoit le développement des aires de covoiturages, le tronçon de la RD709 ne compte aucune aire de covoiturage entre Les Lèches et l’entrée de Bergerac.

Le projet consiste à aménager une parcelle d’une dizaine de places le long de la RD709, cette aire sera référencée au schéma départemental des aires de covoiturage.

DEPENSESRECETTES
Aménagement aire de     31 526 €Etat (fonds vert)   18 916 €
LaveyssièreCCICP   12 610 €
Total     31 526 €Total   31 526 €

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité ce projet et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à sa réalisation.

Fonds vert PCAET : Travaux suite à étude mobilités douces

Vu l’étude menée entre les bourgs de St Médard et Mussidan concernant les mobilités douces,

Vu le projet de travaux soutenu par le LEADER (phase 1) délibération du 12 juin 2025,

Vu le fonds vert alloué aux PCAET en 2026,

À ce jour, le réseau cyclable est quasiment inexistant sur les communes de Mussidan et de Saint-Médard-de-Mussidan. La seule infrastructure présente est la véloroute voie verte, principalement destinée à un usage touristique. Elle ne répond pas aux besoins de mobilité quotidienne des habitants, notamment pour les trajets domicile-travail, domicile-école ou les déplacements de proximité.

Une première phase de travaux avec des tronçons prioritaires est prévue après la phase d’étude de faisabilité débutée en 2026.

La Communauté de communes souhaite engager une seconde phase de travaux afin de constituer progressivement un réseau sécurisé et cohérent pour les piétons, les trottinettes, etc.

DEPENSESRECETTES
Travaux mobilités douces   100 000 €Etat (fonds vert)   60 000 €
CCICP   40 000 €
Total   100 000 €Total 100 000 €

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité ce projet et autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à sa réalisation.

Fonds vert PCAET : Mise à disposition de vélo

Vu l’étude menée par le Pays de l’Isle (schéma directeur des mobilités actives),

Vu la candidature du Pays de l’Isle sur l’appel à projet AVELO3,

Vu le projet de Contrat Opérationnel de Mobilité de la Région Nouvelle Aquitaine,

Vu les travaux de la commission mobilité du 7 novembre 2025,

Vu le fonds vert alloué aux PCAET en 2026,

ECOVELO travaille en lien avec la région, ils dotent le territoire de stations vélo en libre-service, une réunion a été organisée en 2025 avec les CDC Isle Double Landais, et Isle Vern Salembre, le Pays de l’Isle qui a aussi un animateur du dispositif AVELO. Un maillage du territoire est envisagé.

Le projet consiste à mettre à disposition 15 vélo en libre-service répartis en 2 stations sur des lieux fréquentés, mais aussi 12 vélo en longue durée pour favoriser l’usage du vélo.

ECOVELO ferait travailler une association locale pour l’entretien des vélo.

DEPENSESRECETTES
Mise à disposition de vélo    99 101 €Etat ( fonds vert)   59 461 €
CCICP   39 640 €
Total    99 101 €Total   99 101 €

Monsieur le Président annonce ne pas être défavorable au projet mais aimerait ne pas engager la collectivité sur 100 k€ : il préfèrerait avancer par paliers progressifs en installant une seule station en attendant de voir si le projet prend auprès de la population.

Les élus s’interrogent sur le fait qu’aucune étude préalable n’ait été faite, sur le fait que la Région installe des stations dans les gares de la Vallée de l’Isle et sur la localisation des stations vélo. M. OLLIVIER estime que le Mussidanais est le bon endroit pour tester l’installation de stations de vélo en libre-service et que ce service sera apprécié dans le futur. M. MALARD estime que ce serait au SDE de prévoir ce genre d’installation. M. FOURLOUBEY expose que la location de vélo en longue durée est déjà possible sur internet. Mme VERGNAUD demande davantage d’explications sur le coût annuel estimé à 35k€ et en partie financé par la région dans le cadre du contrat opérationnel de mobilité.

Monsieur le Président soumet le projet au vote :

Contre : M. ALARY, Mme BOISVERT-FOURNAUD, M. FOURLOUBEY, M. LESFARGUES, M. DEVISE, M. DEGEIX

Abstention : M. CROUZILLE, M. CANOT, Mme DUGAIN, M. REBEYROL, Mme GAUFFRE

Les élus autorisent Monsieur le Président à signer tout document nécessaire à sa réalisation.

Le projet est adopté à la majorité mais les élus conviennent qu’il doit être soutenu à hauteur de 60% dans le cadre du fonds vert PCAET sinon il ne se fera pas.

La séance est levée à 20h30.

            Villamblard, le 6 Mai 2026

                 Le secrétaire de séance                                                 Le Président

                 Gilles DENESLE                                                   Pierre André CROUZILLE

Mise en ligne sur le site de la CCICP le 7 Mai 2026

Procès-verbal du Conseil Communautaire du 28 avril 2026

L’an deux mille vingt-six, le quatorze à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes d’Issac, sur la convocation qui leur a été adressée par la Présidente de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément à l’article L5211-11  du code général des collectivités territoriales applicable en la matière.

Nombre de présents : 39

Nombre de votants : 44

Date de la convocation : 16 avril 2026

Présents :  M. Jean Luc GROSS, Mme Flore BOYER, M. José RUIZ,  M. Henri RUHER, M. Sébastien CHINOUILH, M. Vincent GINTRAT, M. Bruno LESFARGUES, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, Mme Marie Dominique CLARK, M. Jean Pierre DELAGE, M. Eric DEVISE, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. François LOTTERIE, M. Jean Michel CANOT, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Sylvie DESAGA, Mme Florence DUGAIN, Mme Marie Laure GRAPIN, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, Mme Corinne LARENAUDIE, M. Quentin SECHER, Mme Véronique HENNEUSE, M. François RITLEWSKI, Mme Aude CHARMARTY, M. Alexandre BRETEL, Mme Ludivine MELLERIN, Mme Mireille VERGNAUD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Serge FOURLOUBEY.

Absents ayant donné procuration : M. Jean François MALARD à M. BRETEL, M. Franck PINON à M. ALARY,

Absents : M. Jean Marie GELLÉ, Mme Sandrine ROUSSET, Mme Stéphanie RAOULT,

A été nommée Secrétaire de séance :

Mme Marie Laure GRAPIN

Monsieur le Président propose aux élus l’adoption du procès-verbal du conseil communautaire du 14 avril 2026.

Les élus approuvent à l’unanimité. Il propose de rajouter à l’ordre du jour une délibération pour la modification des indemnités des élus. Les élus y sont favorables.

Monsieur le Président rappelle l’ordre du jour :

  • Election des délégués au SMBI  (6 titulaires et 6 suppléants)
  • Election des délégués au SMD3   (2 titulaires et 2 suppléants)
  • Election des délégués au DFCI    (1 titulaire et 1 suppléant)
  • Election des délégués au SMOLS  (1 titulaire et 1 suppléant)
  • Election des délégués à Périgord Numérique  (1 titulaire et 1 suppléant)
  • Election des délégués au Pays de l’Isle  (8 titulaires et 8 suppléants)    
  • Election de 2 délégués titulaires et 2 suppléants pour l’ACP (Pays de l’Isle)
  • Election de 1 délégué titulaire et 1 suppléant pour le LEADER (Pays de l’Isle)
  • Election de 2 délégués titulaires pour le PAT (Pays de l’Isle)
  • Election de 2 délégués titulaires pour l’habitat (Pays de l’Isle)
  • Election de 1 délégué titulaire et 1 suppléant pour le SCoT (Pays de l’Isle)
  • Election de 2 délégués titulaires pour les Mobilités Actives (Pays de l’Isle)
  • Election de 2 délégués titulaires et 2 suppléants pour le Contrat de Développement et de Transition (REGION + Pays de l’Isle)
  • Election de 1 suppléant pour le CRTE (Pays de l’Isle)
  • Election de 1 délégué titulaire et 1 suppléant pour le Contrat Opérationnel de la Mobilité (REGION + Pays de l’Isle)
  • Questions diverses

Indemnités de fonction du président, des vice-présidents

Monsieur le Président s’excuse de ne pas avoir consulté ses futurs vice-présidents ni d’avoir étudié le coût qu’allaient représenter les indemnités qu’il a proposées lors du conseil communautaire précédent.

Lors du bureau qui s’est tenu le 21 avril dernier, les membres ont convenu d’une augmentation du budget de 25 000 €. Avec la présence de 9 vice-présidents et dont la plupart issus des plus grandes communes du territoire, l’enveloppe augmente mécaniquement du fait du passage du plafond URSSAF pour ceux-ci. En conséquence Monsieur le Président propose de conserver les indemnités qui étaient allouées lors du précédent mandat.

Le conseil communautaire

DÉCIDE

1° Des indemnités suivantes à compter du 1er mai 2026 :

 Taux par rapport à l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la fonction publiqueMontant brut mensuel (à la date de cette délibération)
Président26%1 068.74 €
Vice-Président12%    493.26 €

2° De prélever les dépenses d’indemnités de fonction sur les crédits inscrits et à inscrire aux budgets de la communauté pour les exercices du mandat.

Les élus communautaires approuvent à l’unanimité.

Election des délégués au syndicat DFCI 
Syndicat Mixte Ouvert de Défense des Forêts Contre les Incendies du département de la Dordogne (SMO DFCI 24)

Monsieur Michel CAMPAGNAUD se présente au conseil en tant que Président de ce syndicat depuis les fusions des 6 anciens syndicats de forêts. Il expose les 3 compétences : l’aménagement de pistes subventionné par l’Europe et la Région à 80% (1.2 million d’investissement annuel), la surveillance des massifs (bientôt 9 véhicules tout terrain sillonneront les forêts financés à 100%), et la sensibilisation des populations au risque incendie. Il détaille la gouvernance du syndicat, rajoute qu’il y a 2 salariés (et 3 en renfort de la Région lors des surveillances). Il invite les délégués communautaires à le réélire pour poursuivre sa mission, il participera à notre conseil à travers la commission qui traite de la forêt mais aussi du développement économique.

Monsieur le Président propose d’élire le délégué titulaire et le délégué suppléant qui siègera au syndicat DFCI 24. Monsieur Michel CAMPAGNAUD est élu à l’unanimité, délégué titulaire. Madame Flore BOYER est élue à l’unanimité, déléguée suppléante.

Délégués du Syndicat Mixte Départemental des Déchets de la Dordogne (SMD3) : élection

Le conseil communautaire élit les délégués suivants pour le syndicat Mixte Départemental des Déchets de la Dordogne (SMD3) à l’unanimité :

TitulaireTitulaireSuppléantSuppléant
M DONNETTEP A CROUZILLEF RITLEWSKIJL GROSS

Election des délégués au Syndicat Mixte Ouvert de Logement Social de la Dordogne

Le conseil communautaire procède à l’élection des délégués.

Monsieur Alexandre BRETEL est élu à l’unanimité, délégué titulaire. Monsieur Gilles DENESLE est élu à l’unanimité, délégué suppléant.

Election des représentants de la CCICP au syndicat Périgord Numérique

Monsieur le Président propose au Conseil Communautaire d’élire les représentants au syndicat Périgord Numérique.

Les membres sont élus à l’unanimité Bénédicte BOISVERT FOURNAUD, titulaire et Corinne LARENAUDIE, suppléante.

Délégués du Syndicat Mixte du Bassin de l’Isle : élection

Il y a plus de candidats que de postes à pourvoir, les délégués communautaires procèdent alors à l’élection grâce à une feuille comportant 6 cases pour les titulaires et 6 cases pour les suppléants.

Le conseil communautaire élit à bulletin secret les délégués pour le syndicat du bassin de l’Isle.

Les candidats sont :

CANDIDATS SMBINb voix
CASTAING FernandTitulaire19
CAVANTOU GillesTitulaire17
CHARMARTY AudeTitulaire34
CHINOUILH LauretteSuppléant23
DENESLE GillesTitulaire17
FARGEOT SergeTitulaire9
FEDOU NicolasSuppléant29
LAPORTE SylvieSuppléant17
LARENAUDIE CorinneSuppléant31
LESFARGUES BrunoTitulaire18
MALARD J FrançoisTitulaire26
MARTIN PierreSuppléant16
MASSIAS J LucTitulaire36
MICHAUD CatherineSuppléant33
MONSET J FrançoisSuppléant30
PICHON SébastienTitulaire29
PINON FranckTitulaire15
VANHOLDERBEKE MichelSuppléant18

Au vu du nombre de voix obtenu, les délégués titulaires élus sont : CASTAING Fernand, CHARMARTY Aude, LESFARGUES Bruno, MALARD Jean François, MASSIAS Jean Luc, PICHON Sébastien et les suppléants sont : CHINOUILH Laurette, FEDOU Nicolas, LARENAUDIE Corinne, MICHAUD Catherine, MONSET Jean François, VANHOLDERBEKE Michel.

Election des délégués du Pays de l’Isle en Périgord

Il y a plus de candidats que de postes à pourvoir, les délégués communautaires procèdent alors à l’élection grâce à une feuille comportant 8 cases pour les titulaires.

Les membres suppléants sont élus à l’unanimité.

Le conseil communautaire élit à bulletin secret les délégués titulaires pour le Pays de l’Isle.

Les candidats sont :

Candidats Pays de l’IsleNb voix
BOYER FloreTitulaire30
BRETEL AlexandreTitulaire29
CROUZILLE Pierre AndréTitulaire40
GAUFFRE MoniqueTitulaire19
GROSS J LucTitulaire31
OLLIVIER AlainTitulaire37
VEYSSIERE M RoseTitulaire34
DENESLE GillesTitulaire20
DURANT SergeTitulaire30
LESFARGUES BrunoTitulaire16
PINON FranckTitulaire13
VERGNAUD MireilleTitulaire17

Au vu du nombre de voix obtenu, les délégués titulaires élus sont : Flore BOYER, Alexandre BRETEL, CROUZILLE Pierre André, GROSS Jean Luc, OLLIVIER Alain, VEYSSIERE Marie Rose, DENESLE Gilles, DURANT Serge.

Les membres suppléants sont élus à l’unanimité.

ALARY J LucSuppléant
ANTOINE NathalieSuppléant
CLARK M DominiqueSuppléant
DEVISE EricSuppléant
DONNETTE MichelSuppléant
FOURLOUBEY SergeSuppléant
LACOMBE AlainSuppléant
LARENAUDIE CorinneSuppléant

Le conseil communautaire élit également les membres des différentes commissions / groupes de travail du Pays de l’Isle ainsi :

Les membres suivants sont élus à l’unanimité :

Election de 2 délégués titulaires et 2 suppléants pour l’ACP (Pays de l’Isle)

Pays de l’Isle : ACP
TitulaireTitulaireSuppléantSuppléant
F BOYERM GAUFFREB LESFARGUESE DEVISE

Election de 1 délégué titulaire et 1 suppléant pour le LEADER (Pays de l’Isle)

Pays de l’Isle : LEADER
A OLLIVIERTitulaireP A CROUZILLESuppléant

Election de 2 délégués titulaires pour le PAT (Pays de l’Isle)

Pays de l’Isle : PAT
TitulaireTitulaire
F BOYERM GAUFFRE

Election de 2 délégués titulaires pour l’habitat (Pays de l’Isle)

Pays de l’Isle : Habitat
TitulaireTitulaire
A BRETELG DENESLE

Election de 1 délégué titulaire et 1 suppléant pour le SCoT (Pays de l’Isle)

Pays de l’Isle : SCoT
TitulaireTitulaire
MR VEYSSIEREF DUGAIN

Election de 2 délégués titulaires et 2 suppléants pour le Contrat de Développement et de Transition (REGION + Pays de l’Isle)

Pays de l’Isle : Contrat de développement et de Transition (REGION)
TitulaireTitulaireSuppléantSuppléant
P A CROUZILLEG DENESLEMR VEYSSIEREF DUGAIN

Election de 1 suppléant pour le CRTE (Pays de l’Isle)

Pays de l’Isle : CRTE
TitulaireSuppléant
P A CROUZILLEM GAUFFRE

Election de 1 délégué titulaire et 1 suppléant pour le Contrat Opérationnel de la Mobilité (REGION + Pays de l’Isle)

Pays de l’Isle : COM (REGION)
TitulaireSuppléant
JL GROSSA LACOMBE

Election de 2 délégués titulaires pour les Mobilités Actives (Pays de l’Isle)

Il y a plus de candidats que de postes à pourvoir, les délégués communautaires procèdent alors à l’élection grâce à une feuille comportant 2 cases pour les titulaires.

Pays de l’Isle : Mobilités Actives
Candidats pour TitulaireNb voix
JL GROSS33
F PINON27
A LACOMBE21

Au vu du nombre de voix obtenu, les délégués titulaires élus sont : Jean Luc GROSS et Franck PINON.

Questions diverses

M. MASSIAS annonce qu’il sera candidat au poste de Président du SIAEP et compte sur le soutien des élus du territoire.

Monsieur le Président annonce que M. DESAGA sera candidat à la Présidence du SIVOS et M. GUILLOT à la Présidence du SICTEU, il invite les délégués communautaires à soutenir les candidatures du Mussidanais.

La séance est levée à 21h30.

            Mussidan, le 28 avril 2026

                 La secrétaire de séance                                                 Le Président

                 Marie Laure GRAPIN                                         Pierre André CROUZILLE

Mise en ligne sur le site de la CCICP le 29 avril 2026

Procès-verbal du Conseil Communautaire du 14 avril 2026

Election du bureau de la CCICP

L’an deux mille vingt-six, le quatorze à dix-neuf heures, les membres du conseil communautaire se sont réunis à la salle des fêtes d’Issac, sur la convocation qui leur a été adressée par la Présidente de la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, conformément aux articles L.2121-10, L.2122-15, L.5211-2 du code général des collectivités territoriales applicables en la matière.

Nombre de présents : 43

Nombre de votants : 44

Date de la convocation : 2 avril 2026

Présents :  M. Jean Luc GROSS, Mme Flore BOYER, M. José RUIZ,  M. Henri RUHER, M. Jean Marie GELLÉ, M. Sébastien CHINOUILH, M. Vincent GINTRAT, M. Bruno LESFARGUES, M. Alain OLLIVIER, Mme Nathalie ANTOINE, M. Sébastien ARNAUD, Mme Marie Dominique CLARK, M. Jean Pierre DELAGE, M. Eric DEVISE, Mme Monique GAUFFRE, Mme Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, M. François LOTTERIE, M. Jean Michel CANOT, M. Gilles CAVANTOU, M. Gilles DENESLE, Mme Sylvie DESAGA, Mme Florence DUGAIN, Mme Marie Laure GRAPIN, Mme Sandrine ROUSSET, M. Dominique DEGEIX, M. Pierre André CROUZILLE, M. Alain LACOMBE, Mme Stéphanie RAOULT, M. Franck PINON, M. Jérôme REBEYROL, Mme Marie Rose VEYSSIERE, M. Michel DONNETTE, M. Quentin SECHER, Mme Véronique HENNEUSE, M. François RITLEWSKI, Mme Aude CHARMARTY, M. Alexandre BRETEL, M. Jean François MALARD, Mme Ludivine MELLERIN, Mme Mireille VERGNAUD, M. Serge DURANT, M. Jean Luc ALARY, M. Serge FOURLOUBEY.

Absents (présence du suppléant) : M. Jean Luc MASSIAS,

Absente ayant donné procuration : Mme Corinne LARENAUDIE à M. DONNETTE

A été nommé Secrétaire de séance :

M. Alexandre BRETEL

Election du Président

Conformément aux dispositions de l’article L.5211-9 du Code Général des Collectivités Territoriales, la séance est ouverte et présidée par le plus âgé des membres du Conseil Communautaire en vue de procéder à l’élection du Président, M. Serge DURANT.

Le scrutateur et secrétaire de séance est le benjamin, M. Alexandre BRETEL.

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales, et notamment les articles L. 2122-4 et L. 2122-7, rendus applicables aux EPCI par renvoi des articles L. 5211-2 et L.5211-10 ;

Considérant que le Président est élu au scrutin secret et à la majorité absolue ;

Considérant que si, après deux tours de scrutin, aucun candidat n’a obtenu la majorité absolue, il est procédé à un 3ème tour de scrutin et l’élection a lieu à la majorité relative.

En cas d’égalité de suffrages, le plus âgé est déclaré élu ;

M. Pierre André CROUZILLE est candidat.

Il présente son programme.

Les opérations de vote étant achevées, il est procédé au dépouillement des bulletins et il est proclamé les résultats ci-après :

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 12

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 32

Majorité absolue : 17

A obtenu :

M. Pierre André CROUZILLE  32 voix (trente-deux voix)

M. Pierre André CROUZILLE ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé Président et a été immédiatement installé.

Dès que son élection est acquise, le Président prend immédiatement ses fonctions et, à ce titre, la présidence de la séance.

Election du Président Pierre André CROUZILLE CCICP

Détermination du nombre de vice-présidents

Considérant que le nombre de vice-présidents est déterminé par l’organe délibérant, sans que ce nombre puisse être supérieur à 20 % de l’effectif total de l’organe délibérant ni qu’il puisse excéder quinze vice-présidents (soit 9) ;

Considérant que l’organe délibérant peut, à la majorité des deux tiers, fixer un nombre de vice-présidents supérieur à celui qui résulte de l’application des deuxième et troisième alinéas, sans pouvoir dépasser 30 % de son propre effectif et le nombre de quinze (soit 14).

Le conseil, décide de fixer le nombre de vice-présidents à 9 :

  • Vice-président chargé des finances et des services publics
  • Vice-Président chargé de la petite enfance, de la jeunesse et des seniors
  • Vice-Président chargé de l’urbanisme et du développement durable
  • Vice-Président chargé des logements et des aires d’accueil des gens du voyage
  • Vice-Président chargé des bâtiments scolaires
  • Vice-Président chargé du tourisme, de la culture et de la communication
  • Vice-Président chargé de l’économie, de l’agriculture, de la forêt, des rivières
  • Vice-Président chargé de la voirie et sa mutualisation, de la mobilité et de l’accessibilité
  • Vice-Président chargé de l’assainissement et des ordures ménagères,

Les délégués communautaires approuvent à l’unanimité.

Composition du bureau

Le Président propose que le bureau soit composé des vice-présidents.

Le bureau n’a aucun pouvoir décisionnel, ni aucune délégation.

Il se réunira à la demande des responsables de commissions qui présenteront leurs projets et assisteront aux débats. Selon les projets, les délégués communautaires de la commune concernée pourront également siéger. Les élus adoptent la composition du bureau.

Il se réunira régulièrement pour construire et préparer les projets présentés aux commissions.

Le Président rappelle que l’élection des vice-présidents intervient par scrutins successifs, individuels et secrets dans les mêmes conditions que pour celle du Président. Les vice-présidents prennent rang dans l’ordre de leur nomination et il convient par conséquent de commencer par l’élection du Premier vice-président.

Il précise que si, après deux tours de scrutin, aucun candidat n’a obtenu la majorité absolue, il est procédé à un 3ème tour de scrutin et l’élection a lieu à la majorité relative.

En cas d’égalité de suffrages, le plus âgé est déclaré élu.

Les élections se déroulent à bulletin secret.

Election du Premier vice-président chargé des finances et des services publics

Monsieur Alain OLLIVIER est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé des finances et des services publics.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 2

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 42

Majorité absolue : 22

A obtenu :

M. Alain OLLIVIER               42 voix (quarante-deux voix)

M. Alain OLLIVIER   ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé Premier vice-président et a été immédiatement installé.

Election du vice-président chargé de la petite enfance, la jeunesse et des seniors

Monsieur François LOTTERIE est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé de la petite enfance, la jeunesse et des seniors.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante=7 et 1 nul) : 8

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 36

Majorité absolue : 19

A obtenu :

Monsieur François LOTTERIE 36 voix (trente-six voix)

Monsieur François LOTTERIE ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.

Election du vice-président chargé de l’urbanisme et du développement durable

Madame Marie Rose VEYSSIERE est la seule candidate qui se présente au poste de vice-président en charge de l’urbanisme et du développement durable.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 3

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 41

Majorité absolue : 21

A obtenu :

Madame Marie Rose VEYSSIERE  41 voix (quarante et une voix)

Madame Marie Rose VEYSSIERE ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamée vice-présidente et a été immédiatement installée.

Election du vice-président chargé des logements et des aires d’accueil des gens du voyage

Monsieur Alexandre BRETEL est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé des logements et des aires d’accueil des gens du voyage.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 6

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 38

Majorité absolue : 20

A obtenu :

Monsieur Alexandre BRETEL 38 voix (trente-huit voix)

Monsieur Alexandre BRETEL ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.

Election du vice-président chargé des bâtiments scolaires

Monsieur Jean Luc ALARY est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé des bâtiments scolaires.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante=6 et 1 nul) : 7

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 37

Majorité absolue : 19

A obtenu :

Monsieur Jean Luc ALARY 32 voix (trente-deux voix)

Monsieur Jean Luc ALARY ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.

Election du vice-président chargé du tourisme, de la culture et de la communication

Monsieur Michel DONNETTE est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé du tourisme, de la culture et de la communication.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante=13 et 1 nul) : 14

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 30

Majorité absolue : 16

A obtenu :

Monsieur Michel DONNETTE         30 voix (trente voix)

Monsieur Michel DONNETTE ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.

Election du vice-président chargé de l’économie, de l’agriculture, de la forêt et des rivières

Madame Flore BOYER est la seule candidate qui se présente au poste de vice-président chargé de l’économie, de l’agriculture, de la forêt et des rivières.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 4

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 40

Majorité absolue : 21

A obtenu :

Madame Flore BOYER 40 voix (quarante voix)

Madame Flore BOYER ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamée vice-présidente et a été immédiatement installée.

Election du vice-président chargé de la voirie et sa mutualisation, de la mobilité et de l’accessibilité

Monsieur Jean Luc GROSS est le seul candidat qui se présente au poste de vice-président chargé de la voirie et sa mutualisation, de la mobilité et de l’accessibilité.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 14

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 30

Majorité absolue : 16

A obtenu :

Monsieur Jean Luc GROSS   30 voix (trente voix)

Monsieur Jean Luc GROSS ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.

Election du vice-président chargé de l’assainissement et des ordures ménagères

Monsieur François RITLEWSKI est le seul candidat au poste de vice-président chargé de l’assainissement et des ordures ménagères.

Premier tour de scrutin

Nombre de bulletins : 44

À déduire (bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante) : 5

Reste, pour le nombre de suffrages exprimés : 39

Majorité absolue : 20

A obtenu :

Monsieur François RITLEWSKI 39 voix (trente-neuf voix)

Monsieur François RITLEWSKI ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé vice-président et a été immédiatement installé.

Lecture et remise de la charte de l’élu local par le président

L’article L. 5211-6 du CGCT prévoit que « lors de la première réunion de l’organe délibérant, immédiatement après l’élection du président, des vice-présidents et des autres membres du bureau, le président donne lecture de la charte de l’élu local mentionnée à l’article L. 1111-12. Le président remet aux conseillers communautaires une copie de la charte de l’élu local et des dispositions de la sous-section 1 de la section II du chapitre IV du présent titre dans les communautés de communes, de la section III du chapitre VI du présent titre dans les communautés d’agglomération, de la sous-section 4 de la section II du chapitre V du présent titre dans les communautés urbaines et les métropoles, ainsi que des articles auxquels il est fait référence dans ces dispositions ».

Charte de l’élu local (articles L. 1111-13 et L. 1111-14 du code général des collectivités territoriales) :

Dans l’exercice de son mandat, l’élu local s’engage à respecter les principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité ainsi que les lois et les symboles de la République.

L’élu local exerce ses fonctions avec impartialité, diligence, dignité, probité et intégrité. Dans ce cadre, il poursuit le seul intérêt général, à l’exclusion de tout intérêt qui lui soit personnel, directement ou indirectement, ou de tout autre intérêt particulier.

L’élu local veille à prévenir ou à faire cesser immédiatement tout conflit d’intérêts réprimé par la loi. Lorsque ses intérêts personnels sont en cause dans les affaires soumises à l’organe délibérant dont il est membre, l’élu local s’engage à les faire connaître avant le débat et le vote.

L’élu local s’engage à ne pas utiliser à d’autres fins les ressources et les moyens mis à sa disposition pour l’exercice de son mandat ou de ses fonctions.

Dans l’exercice de ses fonctions, l’élu local s’abstient de prendre des mesures lui accordant un avantage personnel ou professionnel.

L’élu local participe avec assiduité aux réunions de l’organe délibérant et des instances dans lesquelles il a été désigné.

Issu du suffrage universel, l’élu local est et reste responsable de ses actes pour la durée de son mandat devant l’ensemble des citoyens de la collectivité territoriale, à qui il rend compte des actes et des décisions pris dans le cadre de ses fonctions.

L’élu local déclare, dans un registre tenu par la collectivité territoriale, les dons, avantages et invitations d’une valeur qu’il estime supérieure à 150 euros dont il a bénéficié en raison de son mandat.

Ne sont pas soumis à cette obligation déclarative les cadeaux d’usage et les déplacements effectués à l’invitation des autorités publiques françaises ou dans le cadre d’un autre mandat électif.

Les élus locaux peuvent bénéficier du versement d’une indemnité pour l’exercice effectif de leurs fonctions électives et de la prise en charge des frais exposés dans ce cadre, dans les conditions prévues par la loi.

Les élus locaux sont affiliés, pour l’exercice de leur mandat, au régime général de la sécurité sociale dans les conditions définies à l’article L. 382-31 du code de la sécurité sociale et à des régimes spéciaux définis par le présent code.

Les élus locaux bénéficient, à l’occasion de leurs fonctions, d’une protection organisée par la collectivité territoriale, conformément aux règles fixées par le code pénal, les lois spéciales et le présent code.

Le droit à la formation est reconnu aux élus locaux. Il s’exerce dans les conditions fixées par le présent code.

Toute personne titulaire d’un mandat local bénéficie, dans des conditions prévues par la loi, de garanties accordées dans l’exercice du mandat et à son issue et permettant notamment de concilier celui-ci avec une activité professionnelle ou la poursuite d’études supérieures.

Tout élu local peut consulter un référent déontologue chargé de lui apporter tout conseil utile au respect des principes mentionnés [précédemment].

Article L. 5214-8 du code général des collectivités territoriales

Les articles L. 2123-1 à L. 2123-3, L. 2123-5, L. 2123-7 à L. 2123-16, L. 2123-18-2, L. 2123-18-4, L. 2123-24-1, L. 2123-34 et L. 2123-35 sont applicables aux membres du conseil de la communauté de communes.

Pour l’application de l’article L. 2123-11-2, le montant mensuel de l’allocation est au plus égal à 80 % ou, à compter du septième mois suivant le début du versement de l’allocation, à 40 % de la différence entre le montant de l’indemnité brute mensuelle que l’intéressé percevait pour l’exercice de ses fonctions, dans la limite des taux maximaux prévus par l’article L. 5211-12, et l’ensemble des ressources qu’il perçoit à l’issue du mandat.

Cette allocation n’est pas cumulable avec celle versée aux élus municipaux en application de l’article L. 2123-11-2 ni avec celles versées en application des articles L. 3123-9-2 et L. 4135-9-2.

Article L. 2123-1 du code général des collectivités territoriales

I.- L’employeur est tenu de laisser à tout salarié de son entreprise membre d’un conseil communautaire le temps nécessaire pour se rendre et participer :

1° Aux séances plénières de ce conseil ;

2° Aux réunions de commissions dont il est membre et instituées par une délibération du conseil communautaire ;

3° Aux réunions des assemblées délibérantes et des bureaux des organismes où il a été désigné pour représenter la communauté ;

3° bis Aux réunions organisées par les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre dont la commune est membre, par le département ou par la région, lorsqu’il a été désigné pour y représenter la communauté ;

4° Aux réunions des assemblées, des bureaux et des commissions spécialisées des organismes nationaux où il a été désigné ou élu pour représenter des collectivités territoriales ou des établissements publics en relevant ;

5° Aux fêtes légales mentionnées aux 4°, 7° et 10° de l’article L. 3133-1 du code du travail et aux commémorations, fêtes et journées nationales instituées par décret ;

6° Aux missions accomplies dans le cadre d’un mandat spécial.

Selon des modalités fixées par un décret en Conseil d’Etat, l’élu communautaire doit informer l’employeur de la date de la séance ou de la réunion dès qu’il en a connaissance.

L’employeur n’est pas tenu de payer comme temps de travail le temps passé par l’élu aux séances et réunions précitées.

II.- Lorsque le président prescrit des mesures de sûreté en application de l’article L. 2212-4 du présent code, l’employeur est tenu de laisser aux élus mettant en œuvre ces mesures le temps nécessaire à l’exercice de leurs missions, dans des conditions et selon des modalités fixées par un décret en Conseil d’Etat.

III.- Au début de son mandat de conseiller communautaire, puis une fois par année civile, le salarié bénéficie d’un entretien individuel avec son employeur portant sur les modalités pratiques d’exercice de son mandat au regard de son emploi. Cet entretien ne se substitue pas à l’entretien professionnel mentionné à l’article L. 6315-1 du code du travail.

L’employeur et le salarié membre du conseil communautaire peuvent, à cette occasion, s’accorder sur les mesures à mettre en œuvre pour faciliter la conciliation entre la vie professionnelle et les fonctions électives du salarié et, le cas échéant, sur les conditions de rémunération des temps d’absence consacrés à l’exercice de ces fonctions. Cet entretien permet également la prise en compte de l’expérience acquise dans le cadre de l’exercice du mandat par ces salariés et comporte des informations sur le droit individuel à la formation dont ils bénéficient en application de l’article L. 2123-12-1.

Lorsque l’entretien professionnel est réalisé au terme du mandat, il permet de procéder au recensement des compétences acquises au cours du mandat et de préciser les modalités de valorisation de l’expérience acquise.

Article L. 2123-2 du code général des collectivités territoriales

I.-Indépendamment des autorisations d’absence dont ils bénéficient dans les conditions prévues à l’article L. 2123-1, les présidents, les vice-présidents et éventuels autres membres du bureau ont droit à un crédit d’heures leur permettant de disposer du temps nécessaire à l’administration de la communauté ou de l’organisme auprès duquel ils la représentent et à la préparation des réunions des instances où ils siègent.

II.- Par renvoi à l’article L. 2123-2 du CGCT, les articles L. 5214-8, L. 5216-4, L. 5215-16 et L. 5217-7 du CGCT autorisent les présidents et les vice-présidents de communauté, et éventuellement les conseillers communautaires, à faire usage de crédits d’heures. Cette notion renvoie au nombre d’heures dont disposent certains élus, durant leur temps de travail, pour exercer leur mandat. Un conseiller communautaire peut bénéficier de crédits d’heures, soit parce qu’il dispose d’une délégation de fonction du président, soit parce qu’il siège au sein d’une communauté de 3 500 habitants ou plus.

Les conseillers communautaires qui bénéficient d’une délégation de fonction du président ont droit au même crédit d’heures que les vice-présidents, à savoir :

• 140 heures par trimestre dans les communautés d’au moins 30 000 habitants ;

• 105 heures par trimestre dans les communautés de 10 000 à 29 999 habitants ;

• 52 heures et demie par trimestre dans les communautés de moins de 10 000 habitants.

Le conseiller communautaire qui remplace le président empêché en vertu de l’article L. 2122-17 du CGCT a le droit d’y prétendre. Pendant la durée de la suppléance, le conseiller bénéficiera de 140 heures par trimestre dans les communautés d’au moins 10 000 habitants et de 105 heures par trimestre dans celles comptant moins de 10 000 habitants.

Le crédit d’heures au profit de l’ensemble des conseillers communautaires

Le volume des crédits d’heures au profit des élus est fonction de la population de la communauté, à savoir :

• 52 heures et demie par trimestre dans les communautés de 100 000 habitants au moins ;

• 35 heures par trimestre dans les communautés de 30 000 à 99 999 habitants ;

• 21 heures par trimestre dans les communautés de 10 000 à 29 999 habitants ;

• 10 heures et demie par trimestre dans les communautés de 3 500 à 9 999 habitants ;

• 7 heures par trimestre dans les communautés dont la population serait inférieure à 3 500 habitants.

Les heures non utilisées pendant un trimestre ne sont pas reportables.

III.-En cas de travail à temps partiel, ce crédit d’heures est réduit proportionnellement à la réduction du temps de travail prévue pour l’emploi considéré.

L’employeur est tenu d’accorder aux élus concernés, sur demande de ceux-ci, l’autorisation d’utiliser le crédit d’heures prévu au présent article. Il n’est pas tenu de payer ce temps d’absence comme temps de travail.

Article L. 2123-3 du code général des collectivités territoriales

Les pertes de revenu subies par les conseillers qui exercent une activité professionnelle salariée ou non salariée et qui ne bénéficient pas d’indemnités de fonction peuvent être compensées par la communauté ou par l’organisme auprès duquel ils la représentent, lorsque celles-ci résultent :

  • de leur participation aux séances et réunions mentionnées à l’article L. 2123-1 ;
  • de l’exercice de leur droit à un crédit d’heures lorsqu’ils ont la qualité de salarié ou, lorsqu’ils exercent une activité professionnelle non salariée, du temps qu’ils consacrent à l’administration de cette communauté et à la préparation des réunions des instances où ils siègent, dans la limite du crédit d’heures prévu pour les conseillers.

Cette compensation est limitée à cent heures par élu et par an ; chaque heure ne peut être rémunérée à un montant supérieur au double de la valeur horaire du salaire minimum de croissance.

Article L. 2123-5 du code général des collectivités territoriales

Le temps d’absence utilisé en application des articles L. 2123-1, L. 2123-2 et L. 2123-4 ne peut dépasser la moitié de la durée légale du travail pour une année civile.

Article L. 2123-7 du code général des collectivités territoriales

Le temps d’absence prévu aux articles L. 2123-1, L. 2123-2 et L. 2123-4 est assimilé à une durée de travail effective pour la détermination de la durée des congés payés ainsi qu’au regard de tous les droits découlant de l’ancienneté.

Aucune modification de la durée et des horaires de travail prévus par le contrat de travail ne peut, en outre, être effectuée en raison des absences intervenues en application des dispositions prévues aux articles L. 2123-1, L. 2123-2 et L. 2123-4 sans l’accord de l’élu concerné.

Article L. 2123-8 du code général des collectivités territoriales

Aucun licenciement ni déclassement professionnel, aucune sanction disciplinaire ne peuvent être prononcés en raison des absences résultant de l’application des dispositions des articles L. 2123-1, L. 2123-2 et L. 2123-4 sous peine de nullité et de dommages et intérêts au profit de l’élu. La réintégration ou le reclassement dans l’emploi est de droit.

Il est interdit à tout employeur de prendre en considération les absences visées à l’alinéa précédent pour arrêter ses décisions en ce qui concerne l’embauche, la formation professionnelle, l’avancement, la rémunération et l’octroi d’avantages sociaux.

Article L. 2123-9 du code général des collectivités territoriales

Les présidents, d’une part, ainsi que les vice-présidents et éventuels autres membres du bureau, d’autre part, qui, pour l’exercice de leur mandat, ont cessé d’exercer leur activité professionnelle, bénéficient, s’ils sont salariés, des dispositions des articles L. 3142-83 à L. 3142-87 du code du travail relatives aux droits des salariés élus membres de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Le premier alinéa du présent article est également applicable aux vice-présidents et éventuels autres membres du bureau salariés dans les cas de remplacement mentionnés à l’article L. 2122-17 du présent code pendant la période dudit remplacement.

Le droit à réintégration prévu à l’article L. 3142-84 du code du travail est maintenu aux élus mentionnés au premier alinéa du présent article jusqu’à l’expiration de deux mandats consécutifs.

L’application de l’article L. 3142-85 du code du travail prend effet à compter du deuxième renouvellement du mandat.

Article L. 2123-10 du code général des collectivités territoriales

Les fonctionnaires régis par les titres I à IV du statut général de la fonction publique sont placés, sur leur demande, en position de détachement pour exercer l’un des mandats mentionnés à l’article L. 2123-9.

Article L. 2123-11 du code général des collectivités territoriales

A la fin de leur mandat, les élus visés à l’article L. 2123-9 bénéficient à leur demande d’un stage de remise à niveau organisé dans l’entreprise, compte tenu notamment de l’évolution de leur poste de travail ou de celle des techniques utilisées.

Article L. 2123-11-1 du code général des collectivités territoriales

Les membres du conseil communautaire peuvent faire valider les acquis de l’expérience liée à l’exercice de leurs fonctions dans les conditions prévues à la sixième partie du code du travail.

A l’issue de son mandat, tout président ou tout vice-président qui, pour l’exercice de son mandat, a cessé son activité professionnelle salariée a droit sur sa demande à une formation professionnelle et à un bilan de compétences dans les conditions fixées par la sixième partie du code du travail.

Lorsque les intéressés demandent à bénéficier du projet de transition professionnelle mentionné aux articles L. 6323-17-1 à L. 6323-17-6 du même code, ainsi que du congé de validation des acquis de l’expérience mentionné à l’article L. 6422-1 dudit code, le temps passé au titre du mandat local est assimilé aux durées d’activité exigées pour l’accès à ces dispositifs.

Article L. 2123-11-2 du code général des collectivités territoriales

A l’occasion du renouvellement général des membres du conseil communautaire, tout président ou tout vice-président ayant reçu délégation de fonction de celui-ci qui, pour l’exercice de son mandat, avait cessé d’exercer son activité professionnelle perçoit, sur sa demande, une allocation différentielle de fin de mandat s’il se trouve dans l’une des situations suivantes :

– être inscrit à l’institution mentionnée à l’article L. 5312-1 du code du travail conformément aux dispositions de l’article L. 5411-1 du même code ;

– avoir repris une activité professionnelle lui procurant des revenus inférieurs aux indemnités de fonction qu’il percevait au titre de sa dernière fonction élective.

Le montant mensuel de l’allocation est au plus égal à 100 % de la différence entre le montant de l’indemnité brute mensuelle que l’intéressé percevait pour l’exercice de ses fonctions, dans les conditions fixées aux articles L. 2123-23, L. 2123-24, L. 2511-34 et L. 2511-34-1, et l’ensemble des ressources qu’il perçoit à l’issue du mandat.

L’allocation est versée pendant une période de deux ans au plus. Elle n’est pas cumulable avec celles prévues par les articles L. 3123-9-2 et L. 4135-9-2. A compter du treizième mois suivant le début du versement de l’allocation, le taux mentionné au quatrième alinéa du présent article est au plus égal à 80 %.

Le financement de cette allocation est assuré dans les conditions prévues par l’article L. 1621-2.

Un décret en Conseil d’Etat détermine les modalités d’application du présent article, notamment les conditions dans lesquelles les élus locaux mentionnés au premier alinéa sont informés de leur droit de bénéficier de cette allocation.

Article L. 2123-11-3 du code général des collectivités territoriales

L’institution mentionnée à l’article L. 5312-1 du code du travail propose un contrat de sécurisation de l’engagement aux bénéficiaires de l’allocation différentielle de fin de mandat mentionnée à l’article L. 2123-11-2 du présent code.

Ce contrat a pour objet l’organisation et le déroulement d’un parcours d’amélioration des revenus professionnels ou de retour à l’emploi, le cas échéant au moyen d’une reconversion ou d’une création ou d’une reprise d’entreprise.

Le parcours mentionné au deuxième alinéa du présent article comprend les éléments suivants :

1° Une première phase de prébilan, d’évaluation des compétences et d’orientation professionnelle en vue de l’élaboration d’un projet professionnel. Ce projet tient compte, au plan territorial, de l’évolution des métiers et de la situation du marché du travail ;

2° Une seconde phase articulée autour de périodes de formation et de travail, au cours de laquelle l’ancien élu local bénéficie de mesures d’accompagnement, notamment d’appui au projet professionnel, mises en œuvre sous la responsabilité de l’institution mentionnée à l’article L. 5312-1 du code du travail.

Les mesures d’accompagnement mentionnées au 2° du présent article peuvent être financées, en partie, par l’ancien élu local au titre de son compte personnel de formation ou du droit individuel à la formation découlant de l’article L. 2123-12-1.

Les modalités de mise en œuvre du présent article, en particulier les formalités afférentes à l’adhésion au contrat et à sa rupture éventuelle à l’initiative de l’un des signataires, la durée maximale du parcours, le contenu des mesures d’accompagnement ainsi que les conditions d’intervention des organismes chargés du service public de l’emploi, sont précisés par décret en Conseil d’Etat.

Article L. 2123-11-4 du code général des collectivités territoriales

Les salariés qui ont exercé un mandat de conseiller communautaire bénéficient, pour le calcul des droits à l’allocation d’assurance prévue au titre II du livre IV de la cinquième partie du code du travail, des adaptations suivantes :

1° La durée cumulée des crédits d’heures utilisés par l’élu en application de l’article L. 2123-2 du présent code au cours de son mandat est prise en compte dans le calcul de la durée d’affiliation ouvrant droit au revenu de remplacement ;

2° Les indemnités de fonction perçues par l’élu au titre de sa dernière fonction élective sont prises en compte dans le calcul de la rémunération de référence utilisée pour la fixation du montant du revenu de remplacement.

Le versement des droits acquis en application des 1° et 2° du présent article est assuré par le fonds prévu à l’article L. 1621-2, dans les mêmes conditions que celui de l’allocation différentielle de fin de mandat prévue à l’article L. 2123-11-2.

Article L. 2123-12 du code général des collectivités territoriales

Les membres d’un conseil communautaire ont droit à une formation adaptée à leurs fonctions. Une formation est obligatoirement organisée au cours de la première année de mandat pour les élus ayant reçu une délégation.

Les élus qui reçoivent délégation en matière de prévention et de gestion des déchets ou d’économie circulaire ou en matière d’urbanisme, de construction ou d’habitat sont encouragés à suivre une formation en la matière.

Dans les trois mois suivant son renouvellement, le conseil communautaire délibère sur l’exercice du droit à la formation de ses membres. Il détermine les orientations et les crédits ouverts à ce titre.

Le conseil communautaire peut également délibérer sur sa participation au financement de formations dont peuvent bénéficier ses élus à leur initiative au titre de leur droit individuel à la formation mentionnée à l’article L. 2123-12-1. Cette délibération détermine notamment le champ des formations ouvrant droit à cette participation, qui doivent correspondre aux orientations déterminées en application de l’alinéa précédent. La délibération peut limiter cette participation à un montant maximal par formation ainsi qu’à un nombre maximal de formations par élu et par mandat. La part des frais pédagogiques de la formation financée par le fonds du droit individuel à la formation des élus locaux prévu à l’article L. 1621-3 ne peut être inférieure à un taux fixé par décret.

Un tableau récapitulant les actions de formation des élus financées par la commune est annexé au compte financier unique. Il donne lieu à un débat annuel sur la formation des membres du conseil communautaire.

Article L. 2123-12-1 du code général des collectivités territoriales

Les membres du conseil communautaire bénéficient chaque année d’un droit individuel à la formation comptabilisé en euros, cumulable sur toute la durée du mandat dans la limite d’un plafond et dont le montant annuel est arrêté pour une période de trois ans. Il est financé par une cotisation obligatoire dont le taux ne peut être inférieur à 1 %, prélevée sur les indemnités de fonction perçues par les membres du conseil dans les conditions prévues à l’article L. 1621-3.

La mise en œuvre du droit individuel à la formation relève de l’initiative de chacun des élus et peut concerner des formations sans lien avec l’exercice du mandat. Ces formations peuvent notamment contribuer à l’acquisition des compétences nécessaires à la réinsertion professionnelle à l’issue du mandat lorsque l’élu n’a pas liquidé ses droits à pension au titre de son activité professionnelle.

Pour assurer le financement d’une formation, le droit individuel à la formation peut être complété, à la demande de son titulaire, par des abondements en droits complémentaires qui peuvent être financés par les collectivités territoriales selon les modalités définies aux articles L. 2123-12, L. 3123-10, L. 4135-10, L. 7125-12 et L. 7227-12. Lorsqu’une formation contribue à sa réinsertion professionnelle, l’élu peut contribuer à son financement en mobilisant son compte personnel d’activité mentionné à l’article L. 5151-1 du code du travail et à l’article 22 ter de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, lorsqu’il dispose de droits monétisables. Il peut également contribuer à son financement par un apport personnel augmentant les sommes engagées au titre de son droit individuel à la formation. Ces abondements complémentaires n’entrent pas en compte dans les modes de calcul du montant du droit individuel à la formation des élus définis au premier alinéa du présent article.

Un décret en Conseil d’Etat détermine les modalités de calcul, de plafonnement ainsi que de mise en œuvre du droit individuel à la formation.

Article L. 2123-13 du code général des collectivités territoriales

Indépendamment des autorisations d’absence et du crédit d’heures prévus aux articles L. 2123-1, L. 2123-2 et L. 2123-4, les membres du conseil communautaire qui ont la qualité de salarié ont droit à un congé de formation. Ce congé est fixé à vingt-quatre jours par élu pour la durée du mandat et quel que soit le nombre de mandats qu’il détient. Ce congé est renouvelable en cas de réélection.

Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’Etat.

Article L. 2123-14 du code général des collectivités territoriales

Les frais de déplacement, de séjour et d’enseignement donnent droit à remboursement.

Les pertes de revenu subies par l’élu du fait de l’exercice de son droit à la formation prévu par la présente section sont compensées par la communauté dans la limite de vingt et un jours par élu pour la durée du mandat et d’une fois et demie la valeur horaire du salaire minimum de croissance par heure.

Le montant prévisionnel des dépenses de formation au titre de l’article L. 2123-12 ne peut être inférieur à 2 % du montant total des indemnités de fonction qui peuvent être allouées aux membres du conseil communautaire en application des articles L. 2123-23, L. 2123-24, L. 2123-24-1 et, le cas échéant, L. 2123-22. Le montant réel de ces dépenses de formation ne peut excéder 20 % du même montant. Les crédits relatifs aux dépenses de formation qui n’ont pas été consommés à la clôture de l’exercice au titre duquel ils ont été inscrits sont affectés en totalité au budget de l’exercice suivant. Ils ne peuvent être reportés au-delà de l’année au cours de laquelle intervient le renouvellement de l’assemblée délibérante. En cas de création d’une commune nouvelle dans les conditions prévues au chapitre III du titre Ier du présent livre, les crédits relatifs aux dépenses de formation qui n’ont pas été consommés par les anciennes communes à la clôture de l’exercice au titre duquel ils ont été inscrits sont affectés en totalité au budget de l’exercice suivant de la commune nouvelle.

Un décret en Conseil d’Etat fixe les modalités d’application de ces dispositions.

Article L. 2123-14-1 du code général des collectivités territoriales

I. – Les communes membres d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent délibérer pour confier à ce dernier, dans les conditions prévues par l’article L. 5211-17, la mise en œuvre des dispositions relatives à la formation des élus prévues aux trois derniers alinéas de l’article L. 2123-12. Elles se prononcent dans les six mois suivant l’installation du conseil communautaire suivant chaque renouvellement général. Elles peuvent aussi délibérer à leur initiative à tout moment sur ce sujet.

Le transfert entraîne de plein droit la prise en charge par le budget de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre des frais de formation visés à l’article L. 2123-14.

Dans les neuf mois suivant l’arrêté du représentant de l’Etat prononçant le transfert en application du présent I, et dans les neuf mois suivant son installation après chaque renouvellement général des conseils municipaux, l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre délibère sur l’exercice du droit à la formation des élus des communes membres. Il détermine les orientations et les crédits ouverts à ce titre. Les dispositions du dernier alinéa de l’article L. 2123-12 sont applicables à compter du transfert.

II. – Dans les six mois suivant son renouvellement, lorsqu’il n’a pas été fait application des dispositions prévues au I, l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre délibère sur l’opportunité de proposer des outils communs visant à développer la formation liée à l’exercice du mandat des élus des communes membres prévue à l’article L. 2123-12.

Cette délibération précise, le cas échéant, les dispositifs envisagés. Elle peut notamment comprendre l’élaboration d’un plan de formation, les règles permettant d’en assurer le suivi, le financement et l’évaluation. Elle peut également autoriser la participation au financement de formations organisées soit à l’initiative des élus des communes membres au titre de leur droit individuel à la formation mentionné à l’article L. 2123-12-1, soit à l’initiative des communes membres, dans les conditions fixées à l’article L. 2123-12, lorsque ces formations sont liées à l’exercice du mandat.

III. – Les dispositions du présent article s’appliquent sans préjudice des articles L. 5211-4-2, L. 5214-16-1, L. 5215-27, L. 5216-7-1 et L. 5217-7.

Article L. 2123-15 du code général des collectivités territoriales

Les dispositions des articles L. 2123-12 à L. 2123-14 ne sont pas applicables aux voyages d’études des conseils communautaires. Les délibérations relatives à ces voyages précisent leur objet, qui doit avoir un lien direct avec l’intérêt de la communauté, ainsi que leur coût prévisionnel.

Article L. 2123-16 du code général des collectivités territoriales

Les dispositions de la présente section ne s’appliquent que si l’organisme qui dispense la formation a fait l’objet d’un agrément délivré par le ministre chargé des collectivités territoriales dans les conditions fixées à l’article L. 1221-3.

Article L. 2123-18-2 du code général des collectivités territoriales

Les membres du conseil communautaire bénéficient d’un remboursement par la communauté des frais de garde d’enfants ou d’assistance aux personnes âgées, handicapées ou ayant besoin d’une aide personnelle à leur domicile qu’ils ont engagés en raison de leur participation aux réunions mentionnées à l’article L. 2123-1. Le conseil communautaire peut, par délibération, étendre le bénéfice de ce remboursement à toute autre réunion liée à l’exercice du mandat. Ce remboursement ne peut excéder, par heure, le montant horaire du salaire minimum de croissance. Les modalités de remboursement sont fixées par délibération du conseil communautaire.

Dans les communes de moins de 10 000 habitants, le remboursement auquel a procédé la commune est compensé par l’Etat dans les conditions fixées à l’article L. 2335-1.

Article L. 2123-18-4 du code général des collectivités territoriales

Lorsque les membres du conseil communautaire utilisent le chèque emploi-service universel prévu par l’article L. 1271-1 du code du travail pour assurer la rémunération des salariés ou des associations ou entreprises agréées chargés soit de la garde des enfants, soit de l’assistance aux personnes âgées, handicapées ou à celles qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile ou d’une aide à la mobilité dans l’environnement de proximité favorisant leur maintien à domicile en application des articles L. 7231-1 et L. 7232-1 du même code, le conseil communautaire peut accorder par délibération une aide financière en faveur des élus concernés, dans des conditions fixées par décret.

Le bénéfice du présent article ne peut se cumuler avec celui du quatrième alinéa de l’article L. 2123-18 et de l’article L. 2123-18-2.

Article L. 2123-24-1 du code général des collectivités territoriales

I.-Les indemnités votées par les conseils municipaux des communes de 100 000 habitants au moins pour l’exercice effectif des fonctions de conseiller municipal sont au maximum égales à 6 % du terme de référence mentionné au I de l’article L. 2123-20.

II.-Dans les communes de moins de 100 000 habitants, il peut être versé une indemnité pour l’exercice effectif des fonctions de conseiller municipal dans les limites prévues par le II de l’article L. 2123-24. Cette indemnité est au maximum égale à 6 % du terme de référence mentionné au I de l’article L. 2123-20.

III.-Les conseillers municipaux auxquels le maire délègue une partie de ses fonctions en application des articles L. 2122-18 et L. 2122-20 peuvent percevoir une indemnité allouée par le conseil municipal dans les limites prévues par le II de l’article L. 2123-24. Cette indemnité n’est pas cumulable avec celle prévue par le II du présent article.

IV.-Lorsqu’un conseiller municipal supplée le maire dans les conditions prévues par l’article L. 2122-17, il peut percevoir, pendant la durée de la suppléance et après délibération du conseil municipal, l’indemnité fixée pour le président par l’article L. 2123-23, éventuellement majorée comme le prévoit l’article L. 2123-22. Cette indemnité peut être versée à compter de la date à laquelle la suppléance est effective.

V.-En aucun cas l’indemnité versée à un conseiller municipal ne peut dépasser l’indemnité fixée pour le maire de la commune en application des articles L. 2123-22 et L. 2123-23.

Article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales

Sous réserve des dispositions du quatrième alinéa de l’article 121-3 du code pénal, le président ou un élu communautaire le suppléant ou ayant reçu une délégation ne peut être condamné sur le fondement du troisième alinéa de ce même article pour des faits non intentionnels commis dans l’exercice de ses fonctions que s’il est établi qu’il n’a pas accompli les diligences normales compte tenu de ses compétences, du pouvoir et des moyens dont il disposait ainsi que des difficultés propres aux missions que la loi lui confie.

La communauté est tenue d’accorder sa protection au président, à l’élu communautaire le suppléant ou ayant reçu une délégation ou à l’un de ces élus ayant cessé ses fonctions lorsque celui-ci fait l’objet de poursuites pénales à l’occasion de faits qui n’ont pas le caractère de faute détachable de l’exercice de ses fonctions.

La communauté est également tenue d’accorder sa protection aux personnes mentionnées audit deuxième alinéa qui sont mises en cause pénalement en raison de tels faits et qui ne font pas l’objet des poursuites mentionnées au même deuxième alinéa ou qui font l’objet de mesures alternatives à ces poursuites, dans tous les cas où le code de procédure pénale leur reconnaît le droit à l’assistance d’un avocat.

La communauté est tenue de souscrire, dans un contrat d’assurance, une garantie visant à couvrir le conseil juridique, l’assistance psychologique et les coûts qui résultent de l’obligation de protection à l’égard du président et des élus mentionnés audit deuxième alinéa. Dans les communes de moins de 10 000 habitants, le montant payé par la commune au titre de cette souscription fait l’objet d’une compensation par l’Etat dans les conditions fixées à l’article L. 2335-1 du présent code.

Lorsque le président ou un élu communautaire le suppléant ou ayant reçu une délégation agit en qualité d’agent de l’Etat, il bénéficie, de la part de l’Etat, de la protection prévue aux articles L. 134-1 à L. 134-12 du code général de la fonction publique.

Article L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales

Le président et les autres membres du conseil communautaire bénéficient, à l’occasion de leurs fonctions, d’une protection organisée par la communauté conformément aux règles fixées par le code pénal, les lois spéciales et le présent code.

La communauté accorde sa protection au président, aux autres membres du conseil communautaire ou à l’un de ces élus ayant cessé ses fonctions lorsqu’ils sont victimes de violences, de menaces ou d’outrages à l’occasion ou du fait de leurs fonctions actuelles ou passées. Elle répare, le cas échéant, l’intégralité du préjudice qui en a résulté.

L’élu ou l’ancien élu adresse une demande de protection au président, ce dernier adressant sa propre demande à tout élu le suppléant ou ayant reçu délégation. Il en est accusé réception. Les membres du conseil communautaire en sont informés. La preuve de cette information, accompagnée de la demande, est transmise, dans un délai de dix jours à compter de la réception de la demande, au représentant de l’Etat dans le département ou à son délégué dans l’arrondissement, selon les modalités prévues au II de l’article L. 2131-2. L’élu bénéficie de la protection de la commune à compter de la réception de ces documents par le représentant de l’Etat dans le département ou par son délégué dans l’arrondissement. La communauté notifie à l’élu concerné la preuve de cette réception et porte cette information à l’ordre du jour de la séance suivante du conseil communautaire.

Le conseil communautaire peut retirer ou abroger la décision de protection accordée à l’élu par une délibération motivée prise dans un délai de quatre mois à compter de la date à laquelle l’élu bénéficie de la protection de la communauté, dans les conditions prévues aux articles L. 242-1 à L. 242-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Par dérogation à l’article L. 2121-9 du présent code, à la demande d’un ou de plusieurs de ses membres, le président est tenu de convoquer le conseil communautaire dans ce même délai. La convocation est accompagnée d’une note de synthèse.

La protection prévue aux premier à cinquième alinéas est étendue aux conjoints, enfants et ascendants directs des présidents ou des élus communautaires, les suppléant ou ayant reçu délégation lorsque, du fait des fonctions de ces derniers, ils sont victimes de menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages.

Elle peut être accordée, sur leur demande, aux conjoints, enfants et ascendants directs des présidents ou des élus communautaires, les suppléant ou ayant reçu délégation, décédés dans l’exercice de leurs fonctions ou du fait de leurs fonctions, à raison des faits à l’origine du décès ou pour des faits commis postérieurement au décès mais du fait des fonctions qu’exerçait l’élu décédé.

La communauté est subrogée aux droits de la victime pour obtenir des auteurs de ces infractions la restitution des sommes versées à l’élu intéressé. Elle dispose en outre aux mêmes fins d’une action directe qu’elle peut exercer, au besoin par voie de constitution de partie civile, devant la juridiction pénale.

La protection mentionnée aux mêmes premier à cinquième alinéas implique notamment la prise en charge par la communauté de tout ou partie du reste à charge ou des dépassements d’honoraires résultant des dépenses liées aux soins médicaux et à l’assistance psychologique engagées par les bénéficiaires de cette protection pour les faits mentionnés auxdits premier à cinquième alinéas.

La communauté est tenue de souscrire, dans un contrat d’assurance, une garantie visant à couvrir le conseil juridique, l’assistance psychologique et les coûts qui résultent de l’obligation de protection à l’égard du président et des élus mentionnés au deuxième alinéa du présent article. Dans les communes de moins de 10 000 habitants, le montant payé par la commune au titre de cette souscription fait l’objet d’une compensation par l’Etat dans les conditions fixées à l’article L. 2335-1 du présent code.

Lorsque le président ou un élu communautaire le suppléant ou ayant reçu une délégation agit en qualité d’agent de l’Etat, il bénéficie, de la part de l’Etat, de la protection prévue aux articles L. 134-1 à L. 134-12 du code général de la fonction publique. Il adresse sa demande de protection au représentant de l’Etat dans le département.

Article L. 5211-12 du code général des collectivités territoriales

Les présidents des communautés de communes, des communautés urbaines, des communautés d’agglomération et des métropoles perçoivent une indemnité de fonction dont le montant est déterminé par décret en Conseil d’Etat par référence au montant du traitement correspondant à l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la fonction publique. L’organe délibérant peut, par délibération, fixer une indemnité de fonction inférieure au montant prévu par ce décret en Conseil d’Etat, à la demande du président.

L’indemnité versée au président du conseil d’une métropole, d’une communauté urbaine de 100 000 habitants et plus, d’une communauté d’agglomération de 100 000 habitants et plus ou d’une communauté de communes de 100 000 habitants et plus peut être majorée de 40 % par rapport au montant fixé en application de la première phrase du premier alinéa, à la condition que ne soit pas dépassé le montant total des indemnités maximales susceptibles d’être allouées aux membres de l’organe délibérant hors prise en compte de ladite majoration.

Les indemnités maximales votées par le conseil ou le comité d’un syndicat de communes pour l’exercice effectif des fonctions de président et de vice-président et les indemnités maximales votées par le conseil ou le comité d’une communauté de communes, d’une communauté urbaine, d’une communauté d’agglomération et d’une métropole pour l’exercice effectif des fonctions de vice-président sont déterminées par décret en Conseil d’Etat par référence au montant du traitement correspondant à l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la fonction publique.

Le montant total des indemnités versées ne doit pas excéder celui de l’enveloppe indemnitaire globale, déterminée en additionnant l’indemnité maximale pour l’exercice effectif des fonctions de président et les indemnités maximales pour l’exercice effectif des fonctions de vice-président, correspondant soit au nombre maximal de vice-présidents qui résulterait de l’application des deuxième et troisième alinéas de l’article L. 5211-10 à l’organe délibérant qui comporterait un nombre de membres déterminé en application des III à VI de l’article L. 5211-6-1, soit au nombre existant de vice-présidences effectivement exercées, si celui-ci est inférieur.

De manière dérogatoire, l’indemnité versée à un vice-président peut dépasser le montant de l’indemnité maximale prévue à la première phrase du premier alinéa du présent article, à condition qu’elle ne dépasse pas le montant de l’indemnité maximale susceptible d’être allouée au président et que le montant total des indemnités versées n’excède pas l’enveloppe indemnitaire globale définie au quatrième alinéa.

Lorsque l’organe délibérant d’un établissement public de coopération intercommunale est renouvelé, la délibération fixant les indemnités de ses membres, à l’exception des indemnités des présidents des communautés de communes, des communautés urbaines, des communautés d’agglomération et des métropoles, intervient dans les trois mois suivant son installation.

Toute délibération de l’organe délibérant d’un établissement public de coopération intercommunale concernant les indemnités de fonction d’un ou de plusieurs de ses membres est accompagnée d’un tableau annexe récapitulant l’ensemble des indemnités allouées aux membres de l’assemblée concernée.

Le membre d’un organe délibérant d’établissement public de coopération intercommunale titulaire d’autres mandats électoraux, ou qui siège à ce titre au conseil d’administration d’un établissement public local, du Centre national de la fonction publique territoriale, au conseil d’administration ou au conseil de surveillance d’une société ou qui préside une société ne peut recevoir, pour l’ensemble de ses fonctions, un montant total de rémunérations et d’indemnités de fonction supérieur à une fois et demie le montant de l’indemnité parlementaire telle qu’elle est définie à l’article 1er de l’ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958 portant loi organique relative à l’indemnité des membres du Parlement. Ce plafond s’entend déduction faite des cotisations sociales obligatoires.

Lorsqu’en application des dispositions de l’alinéa précédent, le montant total de rémunération et d’indemnité de fonction d’un membre d’un organe délibérant d’établissement public de coopération intercommunale fait l’objet d’un écrêtement, la part écrêtée est reversée au budget de la personne publique au sein de laquelle le membre d’un organe délibérant d’établissement public de coopération intercommunale exerce le plus récemment un mandat ou une fonction.

Indemnités de fonction du président, des vice-présidents

Vu le code général des collectivités territoriales et notamment l’article L. 5211-12 ;

Le conseil,

Considérant que lorsque l’organe délibérant d’un établissement public de coopération intercommunale est renouvelé, la délibération fixant les indemnités de ses membres intervient dans les trois mois suivant son installation ;

Considérant que le montant total des indemnités versées ne doit pas excéder celui de l’enveloppe indemnitaire globale ;

Considérant que pour une communauté de communes, l’article R. 5214-1 du code général des collectivités territoriales fixe :

  • le montant de l’indemnité maximale de président à 48.75% de l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la fonction publique ;
  • le montant de l’indemnité maximale de vice-président à 20.63% de l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la fonction publique ;

Considérant que les conseillers communautaires auxquels le président a délégué une partie de ses fonctions peuvent percevoir une indemnité ;

Considérant que le conseil communautaire peut attribuer une indemnité pour l’exercice du mandat de conseiller communautaire ;

Considérant que toute délibération de l’organe délibérant d’un établissement public de coopération intercommunale concernant les indemnités de fonction d’un ou de plusieurs de ses membres est accompagnée d’un tableau récapitulant l’ensemble des indemnités allouées aux membres de l’assemblée concernée.

DÉCIDE

1° Des indemnités suivantes à compter du 14 avril 2026 :

 Taux par rapport à l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la fonction publiqueMontant brut mensuel (à la date de cette délibération)
Président48.75%2 003.88 €
Vice-Président20.63%    848 €

2° De prélever les dépenses d’indemnités de fonction sur les crédits inscrits et à inscrire aux budgets de la communauté pour les exercices du mandat.

Les délégués communautaires adoptent à la majorité absolue.

Votent contre Alain OLLIVIER, Jean Pierre DELAGE, Nathalie ANTOINE, Sébastien ARNAUD, Florence DUGAIN, Aude CHARMARTY, Marie Rose VEYSSIERE, Monique GAUFFRE (8)

Abstentions : Jérôme REBEYROL, Marie Dominique CLARK, Vincent GINTRAT, Bénédicte BOISVERT-FOURNAUD, Jean Marie GELLE, Henri RUHER, Flore BOYER, Dominique DEGEIX, Ludivine MELLERIN, Quentin SECHER, Véronique HENNEUSE (11)

  1. Délégations de pouvoir au Président

Le conseil,

Vu code général des collectivités territoriales et notamment ses articles L. 5211-10, L. 5211-2 et L. 2122-17 ;

Vu l’arrêté préfectoral n°24-2025-10-10-00004, en date du 10 octobre 2025, constatant le nombre total de sièges que compte l’organe délibérant de l’EPCI et leur répartition par commune membre ;

Considérant que le conseil communautaire peut déléguer une partie de ses attributions au président ou au bureau, dans les conditions prévues par l’article L.5211-10 du code général des collectivités territoriales

Considérant que le président rend compte à chaque réunion du conseil communautaire de l’exercice des attributions déléguées ;

Considérant que le Président, les vice-présidents ayant reçu délégation ou le bureau dans son ensemble peuvent recevoir délégation d’une partie des attributions de l’organe délibérant à l’exception :

  • du vote du budget, de l’institution et de la fixation des taux ou tarifs des taxes ou redevances ;
  • de l’approbation du compte financier unique ;
  • des dispositions à caractère budgétaire prises par un EPCI à la suite d’une mise en demeure intervenue en application de l’article L. 1612-15 ;
  • des décisions relatives aux modifications des conditions initiales de composition, de fonctionnement et de durée de l’établissement public de coopération intercommunale ;
  • de l’adhésion de l’établissement à un établissement public ;
  • de la délégation de la gestion d’un service public ;
  • des dispositions portant orientation en matière d’aménagement de l’espace communautaire, d’équilibre social de l’habitat sur le territoire communautaire et de politique de la ville »

DECIDE à l’unanimité

1° De charger le Président, jusqu’à la fin de son mandat, par délégation, d’effectuer l’ensemble des opérations suivantes :

1. de signer les contrats d’emprunts, pour réaliser tout investissement et dans la limite des sommes inscrites chaque année au budget, le Président reçoit délégation aux fins de contracter tout emprunt à court, moyen ou long terme. Le contrat de prêt pourra comporter une ou plusieurs des caractéristiques ci-après :

– la faculté de passer du taux variable au taux fixe ou du taux fixe au taux variable,

– la faculté de modifier une ou plusieurs fois l’index relatif au calcul du ou des taux d’intérêt,

– la possibilité d’allonger la durée du prêt,

– la possibilité de procéder à un différé d’amortissement,

– la faculté de modifier la périodicité et le profil de remboursement

2. de créer des régies d’avances et de recettes nécessaires au fonctionnement des services,

3. de prendre toute décision concernant la préparation, la passation, l’exécution, la modification, la clôture et le règlement des marchés de travaux, de fourniture et de service qui peuvent être passés selon la procédure adaptée en raison de leur montant, lorsque les crédits sont prévus au budget ;

4. de décider de la conclusion et de la révision du louage de choses pour une durée n’excédant pas douze ans,

5. de passer les contrats d’assurance lorsque les crédits sont prévus au budget,

6. de décider l’aliénation de gré à gré de biens mobiliers jusqu’à 4 600 € ;

7. de fixer les rémunérations et régler les frais et honoraires des avocats, notaires, avoués, huissiers de justice et experts ;

8. d’intenter au nom de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord les actions en justice ou de défendre la communauté dans les actions intentées contre elle, dans les cas définis par le Conseil Communautaire mais aussi systématiquement lors des procédures de référé, lors des recours et lorsque la Communauté de Communes est attaquée ;

9. de régler les dommages provoqués par des véhicules communautaires dans la limite de 15 000 € ;

10. de réaliser les lignes de trésorerie sur la base d’un montant maximum autorisé par le Conseil Communautaire ;

11. de permettre l’admission en non-valeur des créances inférieures à 200 euros ;

12. de renouveler l’adhésion de la communauté aux associations dont elle est membre ;

13. d’attribuer les logements de fonction/service ;

14. de procéder au dépôt des demandes d’autorisations d’urbanisme relatives à la démolition, à la transformation ou à l’édification des biens qui font l’objet d’une opération financée par la collectivité au titre de ses politiques publiques.

2° De prévoir qu’en cas d’empêchement du président, les décisions relatives aux matières ayant fait l’objet de la présente délégation d’attributions pourront être prises par son suppléant.

3° Rappelle que, lors de chaque réunion du conseil communautaire, le Président rendra compte des attributions exercées, par lui-même et le bureau, par délégation du conseil communautaire.

Délégations de pouvoir au président autorisant le recrutement d’agents contractuels de remplacement

 (Délibération de principe – art L332-13 du Code Général de la Fonction Publique)

(Remplacement d’un agent titulaire ou contractuel indisponible)

Le conseil communautaire

Vu le Code Général de Fonction Publique et notamment son article L332-13 ;

Considérant que les besoins du service peuvent justifier le remplacement rapide de fonctionnaires ou de contractuels territoriaux indisponibles ;

Sur le rapport de Monsieur le Président et après en avoir délibéré,

DECIDE à l’unanimité

– d’autoriser Monsieur le Président pour la durée de son mandat à recruter en tant que de besoins des agents contractuels dans les conditions fixées par l’article L332-13 du Code Général de la Fonction Publique précité pour remplacer des fonctionnaires momentanément indisponibles ;

–           de charger le Président de la détermination des niveaux de recrutement et de rémunération des candidats retenus selon la nature des fonctions concernées et leur profil ;

–           de prévoir à cette fin une enveloppe de crédits au budget.

Monsieur le Président annonce une séance du prochain conseil communautaire pour élire les représentants dans les différents syndicats mardi 28 avril à 19h à Mussidan.

La séance est levée à 22h40.