Le Relais Petite Enfance de la Vallée de l’Isle compile pour vous, différents supports, en lien avec la santé environnementale appliquée dans votre quotidien professionnel. Avec le lien ci-dessous et le Qr code, vous trouverez : podcasts, articles, recettes, tutos, témoignages de collègues, ainsi que des sites et une grille d’évaluation spéciale MAM « saine ». Ces ressources documentaires sont, pour la plupart, issues de « Petits Pas Verts » qui est financé par l’ARS (Agence Régionale de Santé) et la Mutualité Française de Nouvelle Aquitaine.
Le frelon asiatique est présent en Dordogne depuis 2006. Il se différencie de son cousin européen par sa couleur plus foncée, mais aussi des pattes jaunes. Il est plus petit que le frelon européen.
Le frelon asiatique
Le frelon européen
Des interventions précoces sur les jeunes nids, permettent de réduire les dégâts occasionnées par les nombreuses ouvrières d’une colonie lors de la période estivale.
Dans tous les cas, il ne faut pas intervenir soi-même.
Que faire si vous repérez un nid ?
Contactez-nous à l’adresse suivante : communaute-de-communes@mussidan.fr en décrivant où se situe le nid à quelle hauteur ainsi que vos coordonnées (nom, adresse, téléphone) puis l’association ASE de Vélines à laquelle nous adhérons interviendra pour un coût de 40 euros pour les nids de frelons asiatiques se trouvant à moins de 7 mètres de haut et pour ceux à plus de 7 mètres de haut le coût sera de 55 euros. ASE intervient gratuitement sur les bâtiments et les lieux communaux.
L’ASE traite exclusivement la destruction des nids de frelons asiatiques. -Si le nid de frelons asiatiques se situe sur une parcelle dont je ne suis pas propriétaire, contacter le propriétaire ou la mairie de secteur ou CCICP (05-53-81- 00-88 – ccicp@ccicp.fr) car l’intervention de l’ASE est payante. -Si le nid se situe sur la voie publique, contacter la mairie de secteur ou CCICP pour signalement à l’ASE.
Pour piéger les frelons asiatiques l’association ASE conseille le piège suivant :
Dans une bouteille, mettre 25cl de bière (pour éloigner les abeilles qu’il ne faut pas piéger), 3 cuillères à soupe de sucre en poudre et 3 cuillères de sirop de grenadine. Les poses de ces bouteilles s’effectuent du 15 février au 1er mai puis du 15 septembre jusqu’à fin novembre.
Les chenilles processionnaires
La chenille processionnaire est une espèce classée nuisible, elle peut provoquer des réactions allergiques qui peuvent avoir des graves conséquences sur l’homme et les animaux domestiques comme le chien.
Elle a aussi une conséquence sur les arbres comme les pins et les cèdres, car elle se nourrit des épines ce qui ralentit leur croissance et limite le pouvoir photosynthétique. L’arbre devient aussi plus vulnérable aux attaques d’autres insectes xylophages.
À ne pas faire avec les chenilles et les nids :
-Lors du mois d’avril les chenilles quittent les arbres pour aller s’enfouir sous terre. Il ne faut pas s’en approcher ni les toucher.
-Il ne faut pas utiliser d’insecticide qui pollue durablement le milieu. De plus lors de leur mort elles libèrent des myriades de soies urticantes invisibles pour l’homme
–Il ne faut pas les brûler, car les soies sont mises en suspension ce qui peut causer une inflammation du système respiratoire.
Lutter contre la chenille processionnaire :
– Installer en amont des nichoirs à mésanges et des gîtes à chauves-souris qui sont les deux principaux prédateurs.
– Des pièges à collier à installer autour du tronc du pin ce qui empêche les chenilles d’accéder au sol.
L’A.S.E. RECHERCHE DES BÉNÉVOLES
L’Association de Sauvegarde de l’Environnement (ASE), spécialisée dans la lutte des frelons asiatiques, recherche activement des bénévoles.
Elle est basée à Vélines et intervient chez les professionnels et particuliers.
Les interventions ont lieu près de chez vous et sont sectorisés avec formation assurée, matériel fourni, assurance délivrée, frais de route remboursés et aucun horaire n’est imposé.
Les destructions de nids de frelons asiatiques se déroulent sur 6 mois environ.
Si vous êtes intéressés contactez l’ASE au 06 02 26 69 90
Face à l’effondrement de la biodiversité et aux impacts du dérèglement climatique en Nouvelle-Aquitaine, mis en lumière par les travaux des chercheurs d’AcclimaTerra et d’Ecobiose puis par le diagnostic de la Stratégie régionale pour la biodiversité (SRB) 2023-2032, il est urgent d’agir par des actions stratégiques en faveur de la biodiversité. La stratégie régionale a mis en évidence, en complément des connaissances acquises au niveau régional, la nécessité d’identifier des priorités d’actions à l’échelle locale et de bâtir des plans d’actions opérationnels.
Une Stratégie locale pour la biodiversité est une feuille de route, à l’échelle de la communauté de communes , qui permet de planifier des actions opérationnelles en faveur de la biodiversité à moyen ou long terme.
Elle se définit par :
Une vision partagée des enjeux du territoire en matière de préservation de la biodiversité ;
Un cadre de référence commun qui détermine les orientations stratégiques à suivre pour préserver la biodiversité ;
Une mise en œuvre par des actions opérationnelles reposant sur l’implication de partenaires volontaires, dans le cadre de leurs propres dispositifs et en fonction de leurs compétences.
Elle est construite en deux grandes étapes : 1) La réalisation du diagnostic de territoire, consistant en la rédaction d’un état des lieux de la biodiversité locale, l’identification des enjeux et la formalisation des objectifs prioritaires de préservation ou de restauration, 2) La déclinaison des enjeux en un programme d’actions opérationnel qui nous permettra d’atteindre les objectifs fixés avec les partenaires et le suivi des actions dans le temps, grâce à des indicateurs pertinents.
La CDC Isle et Crempse en Périgord a été retenue par l’Agence Régionale de la Biodiversité
L’ARB a proposé un appel à candidature et nous avons été sélectionné comme 5 autres territoires de Nouvelle Aquitaine et serons accompagnés pendant 2 années pour élaborer et mettre en œuvre notre stratégie locale pour la biodiversité.
Nous prévoyons de mener un diagnostic territorial en utilisant des ateliers d’intelligence collective avec les élus et les acteurs du territoire, en s’appuyant sur les données existantes et en identifiant les enjeux spécifiques.
Le Conservatoire d’espaces naturels de Nouvelle Aquitaine a déjà produit un diagnostic de territoire naturaliste en 2022-2024 comprenant une compilation d’informations sur la biodiversité du territoire de la Communauté de communes, incluant des données ARB et d’autres études.
Guillaume ESSARTIER de la société mycologique et botanique du Périgord a confirmé qu’ils peuvent fournir des données sur les champignons et organiser des animations de diffusion des connaissances. Jean-Claude ABADIE du Conservatoire national botanique sud Atlantique a expliqué que le Conservatoire a la capacité de centraliser et transmettre des données publiques, mais que l’expertise nécessaire pour interpréter et hiérarchiser ces données représente un défi en termes de temps et de ressources.
Les autres partenaires ont confirmé que cette étude du Conservatoire était complète et relativement à jour, suggérant que l’analyse du document existant pourrait révéler les éventuels manques.
Deux étudiantes, l’une en MASTER à l’école d’ingénieur à polytech Tours aménagement environnement et l’autre en MASTER ingénieur agronome à l’Agro Toulouse, nous accompagneront entre avril et septembre 2026 pour compiler, prioriser les données existantes et évaluer les manques.
De plus nous avons recueilli des données sur la flore et la faune dans le cadre du PLUi-H.
Nous devons d’ici septembre 2026 dresser le diagnostic que nous présenterons alors publiquement.
Pour démarrer cette stratégie locale pour la biodiversité
Le 29 janvier nous avons organisé grâce à l’ARB, un atelier collaboratif avec élus et partenaires où nous avons réalisé une fresque pour la biodiversité.
Les délégués communautaires mais aussi ceux des Commission Développement Eco-agri et Commission Développement durable se sont prêtés au jeu.
Lors de ce mercredi 25 juin 2025 à Villamblard, la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord a eu l’honneur d’inaugurer le dispositif Halt-o-Stop avec la présence de Monsieur Nicolas Dufaud secrétaire général de la préfecture de la Dordogne, sous-préfet de Périgueux , Madame Delphine Labails conseillère régionale d’Isle en Périgord, Madame Nancy Arpontet administrative de la MSA et de nombreux maires et élus du territoire de la Communauté de Communes.
Pour rappel le projet est né dans le cadre de la Convention Territoriale Globale de la Caf, qui nous a permis d’aborder la mobilité comme un enjeu transversal et structurant. Il s’inscrit également dans le Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) de la Communauté de communes, en tant qu’action concrète pour encourager des mobilités durables, solidaires et bas-carbone sur notre territoire. Dans un contexte rural où la mobilité est un enjeu quotidien pour de nombreux habitants, la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, bien que ne disposant pas de la compétence d’autorité organisatrice de la mobilité (AOM), a engagé une démarche engagée en sollicitant une délégation de compétence auprès de la Région Nouvelle-Aquitaine. Cette autorisation nous a permis de lancer le dispositif HALT ô STOP.
Concernant sa mise en œuvre à l’échelle de la CCICP :
● 13 communes sont concernées :Beauregard et Bassac, Bourgnac, Campsegret, Douville, Eyraud-Crempse-Maurens, Issac, Saint-Front-de-Pradoux, Saint-Laurent-des-Hommes, Saint-Médard-de-Mussidan, Saint-Michel-de-Double, Saint-Louis-en-l’Isle, Villamblard.
● 22 panneaux installés à des emplacements stratégiques et sécurisés.
● Ont été associés :
○ Les Enfants du Pays de Beleyme
○ Les services départementaux de l’aménagement des routes
○ La Direction Interdépartementale des Routes Centre-Ouest
La communauté de communes Isle et Crempse en Périgord a le plaisir de vous convier à l’inauguration du dispositif Halt ô Stop, favorisant le covoiturage spontané sur notre territoire.
Rendez-vous le 25 juin au panneau Halt ô Stop à côté de la pharmacie de Villamblard, à partir de 18h.
Au programme : animation, distribution de goodies et pot convivial offert.
Venez nombreux découvrir et tester ce nouveau service de mobilité solidaire !
La tonte raisonnée consiste à adapter la fréquence, la hauteur et les zones de tonte de la pelouse afin de préserver l’équilibre naturel. Contrairement à la tonte classique qui rase tout de manière régulière, cette pratique vise à laisser certaines zones pousser librement, voire à réduire le nombre de tontes dans l’année.
Pourquoi adopter la tonte raisonnée ?
🐝 Préserver la biodiversité
En laissant pousser certaines zones, on offre un refuge et une source de nourriture aux insectes pollinisateurs (abeilles, papillons…), aux petits animaux (hérissons, oiseaux) et à la microfaune du sol.
🌸 Favoriser la flore locale
Une tonte moins fréquente permet à des fleurs sauvages et des herbes locales de se développer, enrichissant la diversité végétale du jardin.
💧 Lutter contre la sécheresse
Une herbe plus haute conserve mieux l’humidité du sol, limite l’évaporation de l’eau et protège le sol du soleil. Cela réduit aussi la consommation d’eau.
🚜 Réduire l’empreinte carbone
Moins de tonte, c’est moins de carburant utilisé, moins de bruit, et moins d’émissions de CO₂.
La communauté de communes et de nombreuses communes de son territoire expérimentent la mise en place de la tonte raisonnée dans certains secteurs. Certaines communes la pratiquent depuis plusieurs années.
Des communes ont pu suivre une intervention de Monsieur Pereira technicien au pôle paysage et espaces verts du conseil départemental de la Dordogne, où différents sujets furent abordés comme la gestion des cimetières et la tonte raisonnée .
Vous pouvez d’ailleurs, vous aussi, chez vous, pratiquer cette tonte différenciée. Vous pouvez ainsi laisser l’herbe haute à côté des arbres fruitiers, par exemple, pour aider la pollinisation, et ne tondre qu’au moment de la récolte. Il faut aussi veiller à ne pas tondre autour des plantes importantes, des plantes mellifères.
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⚫️ Pour qui ?
👉 Bénéficiaires du RSA, intérimaires, jeunes et autres publics selon éligibilité
👉 Sur prescription d’un partenaire (Mission Locale, France Travail, PLIE…)
La GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations) est un bloc de compétences confié aux EPCI de manière obligatoire à compter du 1er janvier 2018 par les lois de décentralisation de 2014 (loi MAPTAM), puis 2015 (loi NOTRe).
La communauté de communes Isle et Crempse en Périgord a décidé de déléguer cette compétence au Syndicat mixte du bassin de l’Isle (SMBI) et à la Communauté d’agglomération Bergeracoise (CAB).
Qu’est-ce que la GEMAPI ?
La compétence GEMAPI s’articule autour de quatre missions définies par le code de l’environnement :
– l’aménagement d’un bassin ou d’une fraction de bassin hydrographique,
– l’entretien et l’aménagement d’un cours d’eau, canal, lac ou plan d’eau, y compris les accès,
– la défense contre les inondations et contre la mer,
– la protection et la restauration des sites, des écosystèmes aquatiques et des zones humides ainsi que des formations boisées riveraines.
Les enjeux environnementaux et climatiques
Les enjeux associés à la GEMAPI sont d’autant plus importants aujourd’hui avec les effets du changement climatique, qui accentuent les risques d’inondation, de sécheresse et d’érosion. La montée du niveau de la mer, la multiplication des épisodes de fortes pluies et la gestion de l’eau en période de sécheresse posent de nouveaux défis aux acteurs locaux.
Ainsi, la GEMAPI constitue un levier pour la résilience des territoires face à ces risques. Elle permet de renforcer l’adaptation des collectivités aux phénomènes climatiques extrêmes, d’assurer la sécurité des populations et de protéger les écosystèmes aquatiques fragiles.
La compétence GEMAPI représente un enjeu stratégique pour les territoires, en matière de gestion des ressources en eau, de préservation de l’environnement et de protection contre les risques d’inondation. Son succès repose sur une approche intégrée, coordonnée et partenariale, qui prend en compte les particularités locales et les enjeux environnementaux globaux. À l’heure des défis liés au changement climatique, la GEMAPI est une compétence clé pour assurer la résilience et la durabilité des territoires.
Après une première année d’échange, de réflexion et de rencontres autour du projet « Vers un parlement de l’Isle », les syndicats de la rivière/bassins versants, le SMBI et le SIETAVI, ainsi que le Collectif Trois Tiers lancent la première promotion du Parlement de l’Isle en 2025.
Pour cela, ils sont à la recherche de 30 citoyennes/citoyens prêts à s’engager pour un mandat de 6 mois afin de constituer cette première promotion.
Vous êtes un.e passionné.e de la rivière ? Vous vous sentez concernés.es par la gestion, la préservation de la rivière et de son bassin versant ?
Vous avez envie d’en savoir plus sur son fonctionnement et de contribuer à réfléchir à son avenir ?
Candidatez, avant le 8 février minuit, en envoyant une lettre expliquant votre intérêt pour le projet et vos motivations à y prendre part :
Le comité de bassin Adour Garonne est chargé de gérer l’eau dans le grand Sud Ouest.
Tous les 6 ans il élabore un schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), le prochain sera publié en décembre 2025, c’est pourquoi cette consultation est lancée jusqu’au 25 mai 2025.
On a trop longtemps cru que la ressource en eau était intarissable. Le risque d’en manquer n’est pourtant pas une fatalité : des solutions existent pour l’optimiser, la renouveler, la préserver. Au risque de paraître angoissante, la question se pose légitimement : allons-nous un jour manquer d’eau ?
Avoir accès à l’eau, ce n’est pas seulement pouvoir se désaltérer et bénéficier de bonnes conditions d’hygiène, c’est aussi pouvoir cultiver la terre, produire de l’énergie, faire tourner les usines… Entre croissance démographique et développement économique, l’ONU anticipe dans un rapport de 2019 une hausse de la demande mondiale de 20 à 30% d’ici à 2050.
L’élévation des températuresaugmente, entre autres, l’évapotranspiration des plantes, qui ne retiennent plus assez l’eau qui retourne donc dans l’atmosphère au détriment des cours d’eau, des sols et des nappes. Quand on sait l’incidence que les périodes de sécheresses et d’inondations ont sur les productions agricoles et énergétiques, le tableau n’est pas très réjouissant… Cet enjeu de la raréfaction de l’eau dans les rivières, les lacs, les zones humides, les nappes d’eaux souterraines, etc., doit nous faire prendre conscience de la nécessaire sobriété des usages. Nous devons absolument optimiser l’utilisation de la ressource. Chacun est désormais conscient de l’urgence d’adapter nos territoires aux effets du changement climatique.
De nombreuses communes françaises ont été privées d’eau potable durant les derniers étés.