Création d’un collectif des espèces envahissantes 

Recrutement pour le collectif espèces envahissantes

La Communauté de communes souhaite créer de nouveaux espaces de dialogue entre élus, habitants, associations, experts et acteurs locaux autour de la biodiversité.

La question des espèces envahissantes constitue un point d’entrée concret pour parler des milieux, des usages, des pratiques et de la capacité d’action de chacun.

La communauté de communes souhaite alors réunir durablement des habitant.e.s du territoire autour d’un collectif pour mieux comprendre les espèces envahissantes, partager les savoirs et construire des actions utiles à l’échelle intercommunale. Cette dynamique a vocation à s’autonomiser progressivement, portée par l’engagement et l’initiative de ses membres.

La démarche s’articule avec deux chantiers structurants du territoire :

  • La Stratégie Locale pour la Biodiversité (SLB)
  • L’élaboration du Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant Programme Local de l’Habitat (PLUi-H).

La 1ère année, la démarche est accompagnée par ALGA Médiation, agence spécialisée dans la participation citoyenne et la médiation territoriale, avec un appui scientifique de l’Université Bordeaux Montaigne et le laboratoire Passages.

Ouvert à toutes et à tous 

Le futur collectif réunira des profils variés : habitant déjà sensibilisé, personnes directement concernées par certaines espèces, curieux, usagers de la nature, agriculteurs, chasseurs, pêcheurs, jardiniers, familles, jeunes, nouveaux arrivants ou habitants engagés dans la vie locale. Sa composition cherchera à refléter la diversité géographique et sociale des 25 communes.

Forum de lancement du samedi 10 octobre à la salle des fêtes d’Issac de 9h à 12h30

Cet évènement permettra de présenter la démarche, de sensibiliser aux enjeux, de recueillir les attentes des habitants et de préparer les premières rencontres du collectif.

Ce sujet vous intéresse ?

Sud Ouest en parle

Retrouvez nous sur les marchés

Fonds vert PCAET

Retrouvez-nous sur les marchés pour :

  • Poser les bases d’une stratégie biodiversité et d’aménagement à long terme (PLUi-H)
  • Constituer un collectif citoyen pour lutter contre les espèces invasives
  • Dialoguer autour du projet de restauration de haies et de mares, “Duellas – Coeur de Biodiversité”
  • Vous informer sur le Parlement d’Isle et l’événement de la Semaine au fil d’Isle, du 17 au 25 juillet 2026 ! 

A Mussidan : le samedi 4 juillet 2026

A Saint Front de Pradoux : le dimanche 5 juillet 2026

A Villamblard : le lundi 6 juillet 2026

A Eyraud Crempse Maurens : le vendredi 10 juillet 2026

logo région nouvelle aquitaine

Stratégie Locale pour la Biodiversité

Stratégie locale pour la biodiversité

Le mercredi 1er juillet a eu lieu une journée consacrée à la stratégie locale pour la biodiversité, dans la commune de Villamblard. Deux temps forts dans la journée :

  • une matinée animée par Emilie PERIE, responsable Stratégies Locales de Biodiversité (SLB) à l’Agence Régionale de la Biodiversité (ARB)
  • une après-midi consacrée à la présentation du diagnostic de la SLB, animée par moi, Manon MOREAU, stagiaire à la CCICP et élève en Master dans l’aménagement et l’environnement

Fresque de la biodiversité

Emilie PERIE a proposé de découvrir et de travailler le thème de la biodiversité avec les nouveaux élus grâce à une fresque. Différents « apéros » étaient proposés pour introduire le sujet. C’était un moyen de comprendre des écosystèmes différents ainsi que les perturbations qu’ils pouvaient subir. Nous avions à disposition des photos d’espèces animales et végétales ainsi que de milieux que nous devions connecter, puis des phénomènes d’origine humaine venaient bouleverser les écosystèmes et nous devions en comprendre les causes et conséquences. Par exemple, nous avons travaillé sur un écosystème marin (en Caroline du Nord) pour finir par un écosystème campagnard (dans nos campagnes françaises).

Cela nous a également permis de voyager ! Est ensuite venu le temps de commencer à composer la fresque. Emilie PERIE nous donnait des photos au compte-goutte avec pour objectif de les placer dans un ordre logique : par exemple nous recevions une carte sur la formation des sols et une carte sur l’agriculture, ainsi nous devions placer la carte sur la formation des sols avant.

Fresque pour la biodiversité à la CCICP

Nous avons complété la fresque puis avons comparé avec celle de la table d’à côté, pour voir si nous avions eu le même cheminement de pensées. Au final, nous avions une idée globale semblable mais les deux fresques présentaient cependant plusieurs disparités, ce qui était très intéressant à observer.

Fresque pour la biodiversité à la CCICP

Collectif Espèces Invasives

La deuxième partie de la matinée était consacrée à la présentation du Collectif Espèces Invasives par le bureau d’études Alga médiation. Après une présentation des objectifs de ce collectif ainsi que du calendrier de la démarche, les élus et partenaires ont répondu à des questions permettant d’affiner la définition du terme « espèces invasives » et de réfléchir à la communication auprès du grand public et de comment rassembler les personnes autour de ce collectif. Les débats furent enrichissants et des idées concrètes en ressortirent.

Présentation du diagnostic de la Stratégie Locale pour la Biodiversité

L’objectif de cette présentation était d’introduire le diagnostic aux élus et partenaires, sous un format interactif. C’était également l’occasion de recueillir leur avis sur les points à améliorer et sur les données à ajouter. Ce diagnostic est voué à évoluer dans le temps et à changer en fonction des modifications du territoire.

Afin de lancer le sujet, les élus et partenaire ont dû répondre à une question en une seule phrase, de manière anonyme et personnelle : Pourquoi protéger la nature ? Ce qui, en apparence, semble être une question toute simple conduit en réalité à une réflexion plus profonde sur nos motivations pour préserver la planète sur laquelle nous vivons. Voilà quelques réponses qui en sont ressorties : « Un monde sans nature c’est un monde sans vie et triste » ; « La nature n’a pas besoin de nous, ce n’est donc pas la nature que l’on protège mais nos conditions de survie en temps qu’espèce » ; « Protéger la nature c’est protéger le vivant humain et non-humain »…

S’en est suivi un focus sur les services écosystémiques, les services offerts gratuitement par les écosystèmes aux humains, avec des exemples à l’appui (zones humides, pollinisation, stockage de carbone par les forêts).

Puis est venu le temps de parler de la faune et de la flore menacées sur le territoire. La liste d’espèces présentées était loin d’être exhaustive et n’avait été élaborée que sur la base des animaux aux statuts de protection plus élevés. Le Fadet des laîches, le Vison d’Europe et le Moineau friquet ont été évoqués.

La partie d’après était consacrée aux questions restées sans réponses dans le diagnostic. Certains éléments n’avaient pu être trouvés ou alors les données n’était pas vérifiables, aussi c’était le moment d’essayer de combler ces vides avec l’expertise des élus et des partenaires. Les sujets des carrières, des captages d’eau ainsi que des pollutions aquatiques, des écrevisses de Louisiane et des friches agricoles/industrielles/urbaines ont été évoquées. Les discussions furent enrichissantes.

Ensuite une présentation des trois habitats majoritaires du territoire, à savoir les forêts ; les plaines et milieux ouverts ; et les zones aquatiques et semi-aquatiques, a eu lieu. Suite à la description de chacun de ces habitats et des menaces qui pesaient, les élus et partenaires ont dû placer sur de grandes cartes, les zones qu’ils pensaient soumises à des plus fortes pressions et donc à protéger.

Enfin la dernière partie a porté sur les plans d’actions nationaux, régionaux, départementaux ou territoriaux auxquels la SLB pourrait se rattacher pour le futur plan d’actions. Là encore, des idées très intéressantes en ressortirent, et des noms de partenaires et d’associations avec qui nous pourrions également travailler furent évoqués.

En résumé, cette journée a permis de rassembler élus et partenaires autour du sujet de la Stratégie Locale pour la Biodiversité. La prochaine étape concerne la communication de cette stratégie ainsi que l’élaboration des objectifs et du plan d’actions, par Léna Roumiguière, étudiante ingénieure à l’AgroToulouse et en stage à la CCICP à partir de juillet.

Stratégie locale pour la biodiversité CCICP

Lancement du plan paysage

Lancement du plan Paysage de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord à Campsegret

La communauté de communes Isle et Crempse en Périgord a été retenue par l’Etat fin 2025 et l’ADEME contribue au financement de notre plan paysage.

Les élus de la communauté de communes se sont réunis le 4 juin 2026 afin de lancer les réflexions.

Qu’est-ce qu’un Plan Paysage ?

  • outil de connaissance : fondements du territoire, spécificités paysagères, espaces à enjeux, dynamiques à l’oeuvre complété par le ressenti des acteurs du territoire et de sa population
  • outil de communication pédagogique et de concertation pour permettre l’émergence d’une vision commune de l’avenir du territoire
  • outil de résilience du territoire face aux grands défis : démographie, ressources, risques…

Ce plan paysage est mené en parallèle de la réalisation du PLUi-H de la CCICP (objectif : co-construction du
projet de territoire).

Il s’agit de faire de la transition écologique un moteur et une richesse structurante pour le territoire :

  1. Améliorer l’efficacité énergétique du territoire
  2. Valoriser le patrimoine naturel
  3. Inscrire l’agriculture dans la transition écologique
  4. Développer les mobilités douces

Il faut prévoir l’implantation des installations générant des énergies renouvelables dans les paysages de la communauté de
communes en formulant des orientations et des fiches actions

3 unités paysagères

  • La Vallée de l’Isle au centre : fond plat et large couloir agricole et rural aux méandres encadrés de coteaux boisés, marqué par un étalement urbain le long des axes de communication
  • La Double et le Landais : plateau forestier homogène, ponctué de clairières agricoles et d’étangs, aux horizons limités
  • Le Périgord central : paysage vallonné, aux horizons limités par les nombreux bois, parsemés de prairies et de petits champs

Un réseau hydrographique dense dominé par l’Isle et la Crempse et parsemé d’étangs dans la Double et le Landais

Un Relief doux composé de vallons densément boisés offrant peu de vues lointaines
Une composition géologique entraînant un couvert forestier dense et une rareté des sols agricoles fertiles

Un diagnostic sera fait d’ici l’automne 2026.

Dans un second temps une concertation sera menée jusqu’à début 2027 puis le plan d’action sera défini au printemps 2027.

Lancement du plan Paysage de la Communauté de Communes Isle et Crempse en Périgord à Campsegret

Formation action les Interconnectés

La communauté de communes Isle et Crempse en Périgord a été retenue pour la 3ème promotion de la Formation-action : « Mobiliser les données au service du territoire » avec Interconnectés de France.

Au programme de ce parcours sur 6 mois : des sessions de formation en ligne (une trentaine d’heures réparties sur 8 semaines), un accompagnement – mentorat et des temps d’échanges et de restitution.

Le programme est gratuit pour les collectivités retenues, grâce à la Banque des Territoires.

Ce programme va nous permettre de savoir comment traiter les données spécifiques à la stratégie locale pour la biodiversité après le départ de notre stagiaire en master Manon MOREAU.

Promotion formation action les Interconnectés 2026-27

Ressources de Santé Environnementale pour Professionnels Petite Enfance

Le Relais Petite Enfance de la Vallée de l’Isle compile pour vous, différents supports, en lien avec la santé environnementale appliquée dans votre quotidien professionnel. Avec le lien ci-dessous et le Qr code, vous trouverez : podcasts, articles, recettes, tutos, témoignages de collègues, ainsi que des sites et une grille d’évaluation spéciale MAM « saine ». Ces ressources documentaires sont, pour la plupart, issues de « Petits Pas Verts » qui est financé par l’ARS (Agence Régionale de Santé) et la Mutualité Française de Nouvelle Aquitaine.

Qr Code ci-joint à scanner ou via ce lien https://padlet.com/rpevalleedelisle/sante-environnementale-tuavsfhcclntrfgh pour une meilleure navigation sur le padlet de la santé environnementale.

Bien respectueusement.

Stéphanie Dardy / RPE

Le retour des frelons asiatiques et des chenilles processionnaires

Le frelon asiatique est présent en Dordogne depuis 2006. Il se différencie de son cousin européen par sa couleur plus foncée, mais aussi des pattes jaunes. Il est plus petit que le frelon européen.

Le frelon asiatique

Frelon asiatique

Le frelon européen

Frelon européen

Des interventions précoces sur les jeunes nids, permettent de réduire les dégâts occasionnées par les nombreuses ouvrières d’une colonie lors de la période estivale.

Dans tous les cas, il ne faut pas intervenir soi-même.

Que faire si vous repérez un nid ?

Contactez-nous à l’adresse suivante : communaute-de-communes@mussidan.fr en décrivant où se situe le nid à quelle hauteur ainsi que vos coordonnées (nom, adresse, téléphone) puis l’association ASE de Vélines à laquelle nous adhérons interviendra pour un coût de 40 euros pour les nids de frelons asiatiques se trouvant à moins de 7 mètres de haut et pour ceux à plus de 7 mètres de haut le coût sera de 55 euros. ASE intervient gratuitement sur les bâtiments et les lieux communaux.

L’ASE traite exclusivement la destruction des nids de frelons asiatiques.
-Si le nid de frelons asiatiques se situe sur une parcelle dont je ne suis pas propriétaire, contacter le propriétaire ou la mairie de secteur ou CCICP (05-53-81- 00-88 – ccicp@ccicp.fr) car l’intervention de l’ASE est payante.
-Si le nid se situe sur la voie publique, contacter la mairie de secteur ou CCICP pour signalement à l’ASE.

Comment piéger les frelons asiatiques ?

Pour piéger les frelons asiatiques l’association ASE conseille le piège suivant :

Dans une bouteille, mettre 25cl de bière (pour éloigner les abeilles qu’il ne faut pas piéger), 3 cuillères à soupe de sucre en poudre et 3 cuillères de sirop de grenadine. Les poses de ces bouteilles s’effectuent du 15 février au 1er mai puis du 15 septembre jusqu’à fin novembre.

Les chenilles processionnaires

La chenille processionnaire est une espèce classée nuisible, elle peut provoquer des réactions allergiques qui peuvent avoir des graves conséquences sur l’homme et les animaux domestiques comme le chien.

Elle a aussi une conséquence sur les arbres comme les pins et les cèdres, car elle se nourrit des épines ce qui ralentit leur croissance et limite le pouvoir photosynthétique. L’arbre devient aussi plus vulnérable aux attaques d’autres insectes xylophages.

À ne pas faire avec les chenilles et les nids :

-Lors du mois d’avril les chenilles quittent les arbres pour aller s’enfouir sous terre. Il ne faut pas s’en approcher ni les toucher.

-Il ne faut pas utiliser d’insecticide qui pollue durablement le milieu. De plus lors de leur mort elles libèrent des myriades de soies urticantes invisibles pour l’homme

Il ne faut pas les brûler, car les soies sont mises en suspension ce qui peut causer une inflammation du système respiratoire.

Lutter contre la chenille processionnaire :

– Installer en amont des nichoirs à mésanges et des gîtes à chauves-souris qui sont les deux principaux prédateurs.

– Des pièges à collier à installer autour du tronc du pin ce qui empêche les chenilles d’accéder au sol.

L’A.S.E. RECHERCHE DES BÉNÉVOLES

L’Association de Sauvegarde de l’Environnement (ASE), spécialisée dans la lutte des frelons asiatiques, recherche activement des bénévoles.

Elle est basée à Vélines et intervient chez les professionnels et particuliers.

Les interventions ont lieu près de chez vous et sont sectorisés avec formation assurée, matériel fourni, assurance délivrée, frais de route remboursés et aucun horaire n’est imposé.

Les destructions de nids de frelons asiatiques se déroulent sur 6 mois environ.

Si vous êtes intéressés contactez l’ASE au 06 02 26 69 90

Stratégie Locale pour la Biodiversité

Stratégie locale pour la biodiversité

Face à l’effondrement de la biodiversité et aux impacts du dérèglement climatique en Nouvelle-Aquitaine, mis en lumière par les travaux des chercheurs d’AcclimaTerra et d’Ecobiose puis par le diagnostic de la Stratégie régionale pour la biodiversité (SRB) 2023-2032, il est urgent d’agir par des actions stratégiques en faveur de la biodiversité. La stratégie régionale a mis en évidence, en complément des connaissances acquises au niveau régional, la nécessité d’identifier des priorités d’actions à l’échelle locale et de bâtir des plans d’actions opérationnels.

Une Stratégie locale pour la biodiversité est une feuille de route, à l’échelle de la communauté de communes , qui permet de planifier des actions opérationnelles en faveur de la biodiversité à moyen ou long terme.

Elle se définit par :

  • Une vision partagée des enjeux du territoire en matière de préservation de la biodiversité ;
  • Un cadre de référence commun qui détermine les orientations stratégiques à suivre pour préserver la biodiversité ;
  • Une mise en œuvre par des actions opérationnelles reposant sur l’implication de partenaires volontaires, dans le cadre de leurs propres dispositifs et en fonction de leurs compétences.

Elle est construite en deux grandes étapes :
1) La réalisation du diagnostic de territoire, consistant en la rédaction d’un état des lieux de la biodiversité locale, l’identification des enjeux et la formalisation des objectifs prioritaires de préservation ou de restauration,
2) La déclinaison des enjeux en un programme d’actions opérationnel qui nous permettra d’atteindre les objectifs fixés avec les partenaires et le suivi des actions dans le temps, grâce à des indicateurs pertinents.

Stratégie locale biodiversité

La CDC Isle et Crempse en Périgord a été retenue par l’Agence Régionale de la Biodiversité

L’ARB a proposé un appel à candidature et nous avons été sélectionné comme 5 autres territoires de Nouvelle Aquitaine et serons accompagnés pendant 2 années pour élaborer et mettre en œuvre notre stratégie locale pour la biodiversité.

Nous prévoyons de mener un diagnostic territorial en utilisant des ateliers d’intelligence collective avec les élus et les acteurs du territoire, en s’appuyant sur les données existantes et en identifiant les enjeux spécifiques.

Le Conservatoire d’espaces naturels de Nouvelle Aquitaine a déjà produit un diagnostic de territoire naturaliste en 2022-2024 comprenant une compilation d’informations sur la biodiversité du territoire de la Communauté de communes, incluant des données ARB et d’autres études.

Guillaume ESSARTIER de la société mycologique et botanique du Périgord a confirmé qu’ils peuvent fournir des données sur les champignons et organiser des animations de diffusion des connaissances. Jean-Claude ABADIE du Conservatoire national botanique sud Atlantique a expliqué que le Conservatoire a la capacité de centraliser et transmettre des données publiques, mais que l’expertise nécessaire pour interpréter et hiérarchiser ces données représente un défi en termes de temps et de ressources.

La LPO et Nature en Périgord, ont la possibilité de compléter nos données.

Les autres partenaires ont confirmé que cette étude du Conservatoire était complète et relativement à jour, suggérant que l’analyse du document existant pourrait révéler les éventuels manques.

Deux étudiantes, l’une en MASTER à l’école d’ingénieur à polytech Tours aménagement environnement et l’autre en MASTER ingénieur agronome à l’Agro Toulouse, nous accompagneront entre avril et septembre 2026 pour compiler, prioriser les données existantes et évaluer les manques.

De plus nous avons recueilli des données sur la flore et la faune dans le cadre du PLUi-H.

Nous devons d’ici septembre 2026 dresser le diagnostic que nous présenterons alors publiquement.

Pour démarrer cette stratégie locale pour la biodiversité

Le 29 janvier nous avons organisé grâce à l’ARB, un atelier collaboratif avec élus et partenaires où nous avons réalisé une fresque pour la biodiversité.

Les délégués communautaires mais aussi ceux des Commission Développement Eco-agri et Commission Développement durable se sont prêtés au jeu.

Inauguration officielle du dispositif Halt-o-Stop

Lors de ce mercredi 25 juin 2025 à Villamblard, la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord a eu l’honneur d’inaugurer le dispositif Halt-o-Stop avec la présence de Monsieur Nicolas Dufaud secrétaire général de la préfecture de la Dordogne, sous-préfet de Périgueux , Madame Delphine Labails conseillère régionale d’Isle en Périgord, Madame Nancy Arpontet administrative de la MSA et de nombreux maires et élus du territoire de la Communauté de Communes.

Pour rappel le projet est né dans le cadre de la Convention Territoriale Globale de la Caf, qui nous a permis d’aborder la mobilité comme un enjeu transversal et structurant. Il s’inscrit également dans le Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) de la Communauté de communes, en tant qu’action concrète pour encourager des mobilités durables, solidaires et bas-carbone sur notre territoire. Dans un contexte rural où la mobilité est un enjeu quotidien pour de nombreux habitants, la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord, bien que ne disposant pas de la compétence d’autorité organisatrice de la mobilité (AOM), a engagé une démarche engagée en sollicitant une délégation de compétence auprès de la Région Nouvelle-Aquitaine. Cette autorisation nous a permis de lancer le dispositif HALT ô STOP.

Concernant sa mise en œuvre à l’échelle de la CCICP :

● 13 communes sont concernées :Beauregard et Bassac, Bourgnac, Campsegret, Douville, Eyraud-Crempse-Maurens, Issac, Saint-Front-de-Pradoux, Saint-Laurent-des-Hommes, Saint-Médard-de-Mussidan, Saint-Michel-de-Double, Saint-Louis-en-l’Isle, Villamblard.

● 22 panneaux installés à des emplacements stratégiques et sécurisés.

● Ont été associés :

Les Enfants du Pays de Beleyme

Les services départementaux de l’aménagement des routes

La Direction Interdépartementale des Routes Centre-Ouest